Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les marches de Notre-Dame de la Garde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les marches de Notre-Dame de la Garde
Chapitre 1
LES MARCHES DE NOTRE -DAME DE LA GARDE
Sur les marches de Notre-Dame de la Garde, baignée par la lumière dorée du soleil couchant, il l'a vue.
Elle montait lentement, presque solennellement, dans sa robe claire les marches de la Basilique.
Elle montait lentement, presque solennellement, dans sa robe claire les marches de la Basilique.
Ses cheveux, relevés sans trop de soin, laissaient s'échapper quelques mèches qui jouaient avec le vent.
Il s'était arrêté net. Quelque chose en elle l'avait frappé — peut-être sa grâce tranquille, ou ce regard tourné vers l'église, plein d'un mystère.
Il s'était arrêté net. Quelque chose en elle l'avait frappé — peut-être sa grâce tranquille, ou ce regard tourné vers l'église, plein d'un mystère.
Elle ne l'avait pas vu. Il n'était qu'un passant dans ce flot de visiteurs.
Mais lui ne voyait qu'elle.
Mais lui ne voyait qu'elle.
Elle franchit le porche, et il la suivit, un peu hésitant, un peu troublé.
Pas question de paraître envahissant. Il cherchait simplement… une occasion. Une parole. Un regard.
Peut-être qu'à l'intérieur, près d'une bougie allumée ou devant une statue, il trouverait le moment juste pour lui adresser quelques mots.Une phrase simple. Une excuse presque banale pour briser la glace.
Pas question de paraître envahissant. Il cherchait simplement… une occasion. Une parole. Un regard.
Peut-être qu'à l'intérieur, près d'une bougie allumée ou devant une statue, il trouverait le moment juste pour lui adresser quelques mots.Une phrase simple. Une excuse presque banale pour briser la glace.
Et si elle répondait… s'il y avait un sourire, une étincelle… alors peut-être que ce jour ne serait pas comme les autres.
Peut-être que tout commencerait là, dans le silence d'une église, sous le regard paisible de la Bonne Mère.
À l'intérieur, la fraîcheur et l'ombre lui donnèrent presque l'impression de rêver.
Des silhouettes s'attardaient dans les allées, murmurant des prières ou allumant des cierges. Il la repéra vite.
Elle était là, debout devant une petite chapelle latérale, les mains jointes, le regard levé vers une Vierge dorée.
Il n'osait pas l'interrompre.
Peut-être que tout commencerait là, dans le silence d'une église, sous le regard paisible de la Bonne Mère.
À l'intérieur, la fraîcheur et l'ombre lui donnèrent presque l'impression de rêver.
Des silhouettes s'attardaient dans les allées, murmurant des prières ou allumant des cierges. Il la repéra vite.
Elle était là, debout devant une petite chapelle latérale, les mains jointes, le regard levé vers une Vierge dorée.
Il n'osait pas l'interrompre.
Alors il fit mine de s'intéresser à un vitrail, observant de biais la douceur de son profil, la ligne délicate de sa nuque.
Il se dit qu'il avait rarement ressenti quelque chose d'aussi fort, aussi immédiat. Ce n'était pas seulement le désir — c'était… un élan. Une évidence.
Il se dit qu'il avait rarement ressenti quelque chose d'aussi fort, aussi immédiat. Ce n'était pas seulement le désir — c'était… un élan. Une évidence.
Quand elle se retourna enfin, il eut à peine le temps de détourner le regard. Elle passa près de lui sans un mot.
Mais à ce moment-là, leurs yeux se croisèrent.
Un instant.
Un battement de cœur.
Il crut y lire une curiosité, un léger sourire, comme si elle l'avait reconnu. Ou deviné.
Elle continua vers la sortie.
Mais à ce moment-là, leurs yeux se croisèrent.
Un instant.
Un battement de cœur.
Il crut y lire une curiosité, un léger sourire, comme si elle l'avait reconnu. Ou deviné.
Elle continua vers la sortie.
Il prit son courage à deux mains et la suivit, pressant légèrement le pas.
Sur le parvis, la lumière était plus douce. Elle regardait la ville, silencieuse, accoudée à la rambarde.
— Excusez-moi, dit-il d'une voix calme, un peu rauque.
Elle se retourna, un peu surprise, mais pas fermée.
— Oui ?
— Je… je vous ai vue tout à l'heure, sur les marches. Je sais que c'est soudain, mais… j'aimerais vraiment vous parler. Juste un peu.
Sur le parvis, la lumière était plus douce. Elle regardait la ville, silencieuse, accoudée à la rambarde.
— Excusez-moi, dit-il d'une voix calme, un peu rauque.
Elle se retourna, un peu surprise, mais pas fermée.
— Oui ?
— Je… je vous ai vue tout à l'heure, sur les marches. Je sais que c'est soudain, mais… j'aimerais vraiment vous parler. Juste un peu.
Elle le regarda. Longuement. Puis un sourire se dessina, lentement, sur ses lèvres.
— D'accord. Parlez-moi.
— D'accord. Parlez-moi.
Et ce fut le début.
Ils parlèrent longuement, d'abord debout face au panorama, puis en descendant doucement la colline, comme s'ils partageaient déjà une complicité fragile.
Et lorsqu'il proposa, un peu timidement :
— Je connais un petit café pas loin… si vous avez encore un peu de temps ?
Elle hocha la tête, avec ce même sourire doux.
— J'ai le temps.
— Quel est votre prénom ? Moi c'est Antoine.
— Sandrine
Ils parlèrent longuement, d'abord debout face au panorama, puis en descendant doucement la colline, comme s'ils partageaient déjà une complicité fragile.
Et lorsqu'il proposa, un peu timidement :
— Je connais un petit café pas loin… si vous avez encore un peu de temps ?
Elle hocha la tête, avec ce même sourire doux.
— J'ai le temps.
— Quel est votre prénom ? Moi c'est Antoine.
— Sandrine
Le café était petit, presque caché, sur une placette bordée de platanes.
Ils s'installèrent en terrasse, à l'ombre, les verres tintèrent doucement quand le serveur les déposa.
Un rosé très clair pour elle, un espresso pour lui — il ne buvait pas d'alcool, elle sourit, il rougit un peu.
Ils parlèrent d'abord de Marseille, de Notre-Dame, des endroits qu'ils aimaient.
Puis de livres, sans même s'en rendre compte.
Elle évoqua Rilke. Il cita Aragon.
Ils s'installèrent en terrasse, à l'ombre, les verres tintèrent doucement quand le serveur les déposa.
Un rosé très clair pour elle, un espresso pour lui — il ne buvait pas d'alcool, elle sourit, il rougit un peu.
Ils parlèrent d'abord de Marseille, de Notre-Dame, des endroits qu'ils aimaient.
Puis de livres, sans même s'en rendre compte.
Elle évoqua Rilke. Il cita Aragon.
La conversation devenait comme une danse lente, où chacun se découvrait par fragments, avec prudence et émerveillement.
Le temps semblait se suspendre.
Le temps semblait se suspendre.
Autour d'eux, le monde tournait, mais plus rien ne les atteignait. Il ne pensait plus à rien — ni au travail, ni à demain, ni même à ce qu'il devrait dire.
Il était là, avec elle, dans une bulle fragile et lumineuse.
Et elle, elle riait parfois, d'un rire discret mais clair, comme une clochette qu'on n'ose pas faire tinter trop fort.
Quand le soleil commença à décliner, elle regarda sa montre, un peu à regret.
— Je dois y aller, murmura-t-elle.
Il sentit un pincement, une peur soudaine que tout s'arrête là.
— Je… est-ce que je peux vous revoir ?
Elle le fixa quelques secondes, comme pour sonder la sincérité dans ses yeux. Puis elle sortit un stylo de son sac et écrivit quelque chose sur la serviette en papier.
— Mon numéro.
Et, plus bas :
— Si vous voulez me revoir, vous saurez quoi faire.
Il était là, avec elle, dans une bulle fragile et lumineuse.
Et elle, elle riait parfois, d'un rire discret mais clair, comme une clochette qu'on n'ose pas faire tinter trop fort.
Quand le soleil commença à décliner, elle regarda sa montre, un peu à regret.
— Je dois y aller, murmura-t-elle.
Il sentit un pincement, une peur soudaine que tout s'arrête là.
— Je… est-ce que je peux vous revoir ?
Elle le fixa quelques secondes, comme pour sonder la sincérité dans ses yeux. Puis elle sortit un stylo de son sac et écrivit quelque chose sur la serviette en papier.
— Mon numéro.
Et, plus bas :
— Si vous voulez me revoir, vous saurez quoi faire.
Elle se leva, il l'accompagna jusqu'au coin de la rue.
Pas de baiser, pas même un contact. Juste ce regard échangé, intense, fragile, et cette promesse silencieuse.
Il la rappela deux jours plus tard.
Ils se virent de nouveau. Puis une troisième fois.
Toujours doucement. Jamais trop vite.
Toujours doucement. Jamais trop vite.
Elle restait un peu mystérieuse, comme si une part d'elle était ailleurs, dans une autre vie.
Mais elle revenait toujours. Et il apprenait à l'attendre, à la regarder, à deviner ce qu'elle ne disait pas.
Jusqu'au soir où, sur la même colline, là où tout avait commencé, elle se pencha vers lui.
Et ce premier baiser eut le goût du silence, du vent chaud de la ville, et d'une évidence longtemps attendue.
Ce soir-là, après le baiser sur la colline, ils ne se dirent pas grand-chose.
Ils descendirent main dans la main, sans même s'en rendre compte.
Le silence n'était plus un vide, mais un langage.
Elle proposa, d'un simple regard, de continuer la soirée chez elle.
Il suivit sans poser de questions.
Mais elle revenait toujours. Et il apprenait à l'attendre, à la regarder, à deviner ce qu'elle ne disait pas.
Jusqu'au soir où, sur la même colline, là où tout avait commencé, elle se pencha vers lui.
Et ce premier baiser eut le goût du silence, du vent chaud de la ville, et d'une évidence longtemps attendue.
Ce soir-là, après le baiser sur la colline, ils ne se dirent pas grand-chose.
Ils descendirent main dans la main, sans même s'en rendre compte.
Le silence n'était plus un vide, mais un langage.
Elle proposa, d'un simple regard, de continuer la soirée chez elle.
Il suivit sans poser de questions.
Ils marchèrent dans les ruelles de la ville comme dans un rêve partagé, à peine troublé par les bruits du monde.
Son appartement était au quatrième étage d'un vieil immeuble, avec un balcon minuscule et des livres partout.
Elle alluma quelques lampes aux teintes chaudes, mit de la musique — une voix féminine, grave et douce, qui chantait en portugais.
Il s'assit sur le canapé, elle s'approcha.
Le deuxième baiser fut plus long.
Moins timide.
Ses mains à elle glissèrent sur ses joues, puis dans sa nuque, tandis que lui caressait lentement son dos.
Son appartement était au quatrième étage d'un vieil immeuble, avec un balcon minuscule et des livres partout.
Elle alluma quelques lampes aux teintes chaudes, mit de la musique — une voix féminine, grave et douce, qui chantait en portugais.
Il s'assit sur le canapé, elle s'approcha.
Le deuxième baiser fut plus long.
Moins timide.
Ses mains à elle glissèrent sur ses joues, puis dans sa nuque, tandis que lui caressait lentement son dos.
Leurs corps s'étaient déjà dit bien plus que leurs paroles.
Malgré cela, elle prit la parole en s'écartant un peu : « Il faut que je te dise, dans l'amour, je suis une dominante, c'est moi qui dirige les opérations. Ca peut ne pas plaire, les hommes ne sont pas habitués. » Il ne répondit pas.
Elle fit tomber sa robe sans mots, et il resta un instant sans bouger, simplement à la regarder.
Elle lui sourit. Un sourire qui disait : "viens."
Alors il s'approcha, effleura sa peau du bout des doigts, comme s'il avait peur de l'abîmer.
Elle fit tomber sa robe sans mots, et il resta un instant sans bouger, simplement à la regarder.
Elle lui sourit. Un sourire qui disait : "viens."
Alors il s'approcha, effleura sa peau du bout des doigts, comme s'il avait peur de l'abîmer.
Elle frissonna mais ce n'était pas de peur d'être abîmée. Elle prenait le pouvoir. Elle lui dit sans que cela puisse faire entrevoir la moindre possibilité de négociation. « Déshabille-toi, entièrement. » ohà
Il s'exécuta, il avait compris la consigne. Il ôta tous ses vêtements et se retrouva nu devant Sandrine, cette femme étonnante, douce et discrète mais qui se voulait dominante.
Elle l'inspectait, le regardait de haut en bas. Lui, faisait la même chose. Lui, il était normal, assez grand, pas très musclé, mais bien battit. Elle, elle était fine, jolie, simple, des cheveux assez longs, un corps à la peau mate, des beaux seins, un sexe épilé, ce qui étonna Antoine.
Elle l'inspectait, le regardait de haut en bas. Lui, faisait la même chose. Lui, il était normal, assez grand, pas très musclé, mais bien battit. Elle, elle était fine, jolie, simple, des cheveux assez longs, un corps à la peau mate, des beaux seins, un sexe épilé, ce qui étonna Antoine.
Elle se plaça en face de lui, passa ses bras autour de son cou et l'embrassa d'un baiser fiévreux puis le poussa vers le lit. Il tomba assis, elle poussa à nouveau pour qu'il se retrouve allongé. Elle l'enfourcha avançant sur les genoux sans le quitter du regard.
Toujours en le regardant, elle empoigna son sexe désormais dressé et commença à le branler. Son regard était brulant de désir, sa respiration accélérée s'échappant de sa bouche entrouverte était un autre signe de son excitation.
Antoine subit la règle imposée, il n'avait pas cette habitude mais la main de Sandrine était autoritaire et le désir émanant de son regard lui faisait dire qu'il n'avait pas tout vu. Cette main dominatrice qui le branlait de façon énergique, finalement çà lui plaisait et ça l'excitait lui aussi, alors il profita de ce moment inattendu. Il regardait Sandrine dans les yeux mais il s'attardait aussi sur son corps, ses seins, son ventre et sa main qui s'agitait.
Mais Sandrine arrêta subitement de masturber Antoine. Elle le garda dans sa main mais elle se redressa, s'avança et plaça son sexe au-dessus de celui qu'elle tenait dans la main. Elle commença alors à en faire glisser le gland sur sa vulve inondée de désir. Elle guidait le chibre d'avant en arrière, entre ses lèvres jusqu'à son clitoris ce qui lui procurait à chaque contact une poussée d'excitation se traduisant par un gémissement en même temps qu'une contraction de tout son corps.
Antoine aimait cette sensation de frottement du bout de sa queue sur le sexe de Sandrine. Finalement le fait d'être guidé, on pourrait même dire éduqué lui plaisait beaucoup.
Antoine aimait cette sensation de frottement du bout de sa queue sur le sexe de Sandrine. Finalement le fait d'être guidé, on pourrait même dire éduqué lui plaisait beaucoup.
Sandrine continuait son manège et visiblement ça lui plaisait. Antoine sentait que la pression sur son sexe s'accentuait, puis presque d'un coup il fut absorbé par le con de Sandrine. Ce fut un délice, se sentir disparaître dans cet antre chaud et glissant, d'une douceur de rêve. Quand il fut complètement absorbé, Sandrine se tendit, le corps en arrière, les seins pointant vers l'avant accompagné d'un : « ahhh oui, c'est bon !!! »
Antoine tenta un mouvement de son bassin. Il fut stoppé dans son élan : « Bouge pas, c'est moi qui bouge, je me branle sur ta bite et retient toi, je te préviens. »
Antoine fut surpris par le ton employé par Sandrine.
Antoine fut surpris par le ton employé par Sandrine.
Elle commença ses aller-retours lents et profonds accompagnés d'halètements sonores. Parfois elle sortait entièrement le sexe d'Antoine pour s'y empaler de nouveau avec force. Elle avait posé ses mains sur le torse d'Antoine et elle s'agitait de plus en plus frénétiquement, remuant dans tous les sens, de haut en bas mais aussi de droite à gauche.
Antoine avait l'ordre de se retenir, mais ça devenait difficile. Une main vint se placer sur son cou et elle serrait. Sandrine râlait de plus en plus, se secouait comme une folle. Elle griffait le torse d'Antoine de sa main encore appuyée sur son torse et l'étranglait de l'autre. Elle s'empala rageusement une dernière fois, contractant son vagin sur la bite d'Antoine. Elle jouissait avec des cris à peine retenus. Antoine éjacula sans bouger, criant lui aussi son plaisir intense et plein de ces nouvelles sensations.
Sandrine s'affala sur Antoine, son visage enfouit dans son cou. Leurs souffles étaient synchronisés, rapides, puis, la tension s'estompa, les corps se détendirent, c'était fini.
Après quelques minutes de cette douce descente vers la quiétude, elle se redressa, toujours empalée, arborant un sourire radieux. Elle regardait Antoine, mais cette fois avec tendresse.
— Tu crois que l'on se reverra ? me dit-elle
— Ça dépend de toi, si tu en as envie.
— Je ne sais pas. Peut-être une ou deux fois. Je suis une célibataire dans l'âme, mais c'est vrai que j'ai aimé notre baise, tu m'as laissé diriger les opérations, j'ai eu un orgasme plein et intense, ton sexe est suffisamment gros pour me remplir, je crois que l'on peut réessayer un de ces jours. Excuse ma franchise mais je t'ai prévenu, je suis un peu particulière et c'est moi qui décide. Donne-moi ton numéro de téléphone, je t'appellerai peut-être.
— Tu crois que l'on se reverra ? me dit-elle
— Ça dépend de toi, si tu en as envie.
— Je ne sais pas. Peut-être une ou deux fois. Je suis une célibataire dans l'âme, mais c'est vrai que j'ai aimé notre baise, tu m'as laissé diriger les opérations, j'ai eu un orgasme plein et intense, ton sexe est suffisamment gros pour me remplir, je crois que l'on peut réessayer un de ces jours. Excuse ma franchise mais je t'ai prévenu, je suis un peu particulière et c'est moi qui décide. Donne-moi ton numéro de téléphone, je t'appellerai peut-être.
Après s'être relevée, elle s'en alla vers la salle de bain, je regardais son cul magnifique se dandiner. J'avais compris le message. Je déposais mon numéro sur la table, je me rhabillais et je sortis sans bruit.
Elle ne me rappela pas.
Elle ne me rappela pas.
Laskar
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