Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Relève ta robe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Relève ta robe
Chapitre 1
Les jeux sensuels prennent mille formes, mais le plus délicieux reste celui qui se joue à deux, entre complicité et abandon. Cette caresse laisse une marque douce sur la peau et un souvenir brûlant dans l’esprit.
Ce samedi matin, elle s’était fait belle pour un déjeuner chez des amis. Robe blanche à motifs verts, manches nouées, ceinture cintrée, pieds nus, cheveux tirés en arrière avec une fleur. Fraîche, élégante, désirable.
Et moi, j’avais juste envie de jouer.
Et moi, j’avais juste envie de jouer.
— Relève ta robe.
Ses doigts tremblaient un peu. Elle obéit, lentement, dévoilant ses cuisses et sa culotte couleur chair.
— Enlève-la.
Elle glissa le tissu le long de ses jambes. Ses fesses, pleines, charnues, en forme de pomme, se dévoilèrent. Je les caressai, les palpai, les observai.
Puis je frappai.
Pas fort. Juste assez pour faire réagir la peau.
Elle sursauta, mais ne dit rien.
Pas fort. Juste assez pour faire réagir la peau.
Elle sursauta, mais ne dit rien.
— Dis-moi si je vais trop loin.
— Non... continue.
— Non... continue.
Je la fis se pencher sur le fauteuil.
— Relève ta robe.
Elle releva sa robe, se positionna, offerte.
Je posai mes mains sur ses fesses, les sentis vibrer sous mes doigts.
La première série de claques fut lente, espacée. La peau commença à rougir, à chauffer.
Je vis la couleur monter, passant du blanc au rose franc.
Elle serrait les dents à chaque frappe un peu trop basse, là où la chair rencontre la cuisse.
Mais elle ne disait rien.
Elle voulait ça.
Je posai mes mains sur ses fesses, les sentis vibrer sous mes doigts.
La première série de claques fut lente, espacée. La peau commença à rougir, à chauffer.
Je vis la couleur monter, passant du blanc au rose franc.
Elle serrait les dents à chaque frappe un peu trop basse, là où la chair rencontre la cuisse.
Mais elle ne disait rien.
Elle voulait ça.
Je continuai.
Une dizaine de claques, bien placées, rythmées.
Pas de violence. Juste de la répétition.
Le bruit sec, la peau qui rebondit, la chaleur qui s’installe.
Ses fesses prenaient une teinte vive, presque uniforme.
Elle gémissait, se cambrait, se tendait.
Une dizaine de claques, bien placées, rythmées.
Pas de violence. Juste de la répétition.
Le bruit sec, la peau qui rebondit, la chaleur qui s’installe.
Ses fesses prenaient une teinte vive, presque uniforme.
Elle gémissait, se cambrait, se tendait.
Je glissai une main entre ses cuisses.
Humide. Très humide.
Humide. Très humide.
— Tu mouilles déjà ?
Elle répondit par un souffle, un râle.
Je continuai, alternant les claques et les caresses.
Son corps tremblait, son souffle s’accélérait.
Elle était à la limite, prête à basculer.
Je continuai, alternant les claques et les caresses.
Son corps tremblait, son souffle s’accélérait.
Elle était à la limite, prête à basculer.
— Tu veux que j’arrête ?
— Non... surtout pas.
— Non... surtout pas.
Quelques gestes de plus. Un cri. Son corps se tend, se libère.
Je la laisse reprendre son souffle, caressant ses cheveux.
Je la laisse reprendre son souffle, caressant ses cheveux.
— Ça va ?
— Mieux que ça... merci.
— Mieux que ça... merci.
Je me redresse, l’observe encore un instant. Ses fesses sont rouges, chaudes, marquées par le jeu.
Elle se rhabille lentement, en silence, les joues encore rosies, le regard brillant.
Je l’aide à nouer sa ceinture, à replacer la fleur dans ses cheveux.
Elle se rhabille lentement, en silence, les joues encore rosies, le regard brillant.
Je l’aide à nouer sa ceinture, à replacer la fleur dans ses cheveux.
— Tu es parfaite comme ça.
— Tu crois qu’ils vont remarquer ?
— Juste si tu t’assois trop vite.
— Tu crois qu’ils vont remarquer ?
— Juste si tu t’assois trop vite.
Elle rit, un peu nerveusement.
Je l’embrasse dans le cou, puis lui tends ses sandales.
Je l’embrasse dans le cou, puis lui tends ses sandales.
— Allez, on y va. On a déjà assez de retard.
— Et toi, tu vas faire comme si de rien n’était ?
— Bien sûr. Mais toi... tu vas y penser toute la journée.
— Et toi, tu vas faire comme si de rien n’était ?
— Bien sûr. Mais toi... tu vas y penser toute la journée.
Elle me lance un regard en coin, mi-provocant, mi-complice.
Et on sort, comme si rien ne s’était passé.
Mais sous sa robe, la chaleur reste.
Et le jeu, lui, ne fait que commencer.
Et on sort, comme si rien ne s’était passé.
Mais sous sa robe, la chaleur reste.
Et le jeu, lui, ne fait que commencer.
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