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✦ Wynterbird Anaïs, divine libertine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Anaïs, divine libertine — Chapitre 2 · La piscine

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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Anaïs, divine libertine

Chapitre 2 · La piscine

J'émerge brutalement d'un sommeil lourd, lorsqu'on sonne à la porte d'entrée. Qui peut bien vouloir me rendre visite à une heure aussi matinale — il est à peine dix heures. J'enfile un tee-shirt en descendant rapidement l'escalier. Je reconnais la silhouette d'Anaïs à travers la vitre teintée. J'ouvre. Elle me regarde des pieds à la tête, avec un air amusé, par-dessus ses lunettes de soleil.
— Je te réveille, beau gosse ?
— Bonjour, Anaïs. Quoi de neuf ? Envie d'un café ?
— Tu sais faire ça ?
— J'ai des tas de talents cachés.
— Je vais faire des courses. Comme tu n'as pas de voiture, je me suis dit que ça te rendrait peut-être service, si je te proposais de m'accompagner.
— Bonne idée. J'enfile un pantalon et j'arrive.
* * *
Pendant le trajet, Anaïs pointe soudain vers moi un doigt accusateur.
— Tu es un petit salaud, Joss.
— Quoi ? Pourquoi tu dis ça ?
— Hier, au salon de thé. Tu ne m'as pas dit la vérité.
Je souris en me remémorant notre conversation. Elle m'avait excité en me racontant sa vie intime avec Gérald, son mari candauliste. Ça se voyait que j‘étais excité. Elle l'était également. Cela se voyait. Mais je lui avais menti en lui disant que ce n'était pas le cas. Elle avait quitté le salon de thé avec une tache bien visible au bas de sa robe à fleurs d'été. Malgré l'ambiance feutrée de l'établissement, quelques regards choqués étaient restés accrochés à cette tache, et surtout au postérieur enfiévré et poisseux d'Anaïs, jusqu'à la sortie. Quant à moi, je n'avais pas pu davantage cacher mon érection. Je ne portais qu'un short. Aujourd'hui, par prudence et par pudeur, je porte un pantalon.
— Tu as fait quoi hier soir, Joss ?
— Rien de spécial. Des révisions. Je travaille sur un projet de passerelle. C'est purement théorique.
— Tu n'es pas venu te baigner hier. Je t'avais invité à venir profiter de notre piscine.
— Je viendrais. Mais comme je te l'ai dit, je dois d'abord réviser encore un peu.
— Tu as pensé à moi ? Moi, j'ai rêvé de toi cette nuit. J'ai rêvé qu'on faisait l'amour. (Elle m'observe avec insistance, guettant ma réaction. Je ne sais pas quoi répondre. Aucune réflexion pertinente ne me vient à l'esprit.) Tu ne me demandes pas si c'était bien ?
— C'était bien ?
— Tu m'as fait l'amour comme un Dieu, Joss. J'ai dû changer les draps ce matin… (Elle rit d'un rire gras, un peu vulgaire.)
— Est-ce que ton mari nous regardait ?
— Non ! Nous étions seuls sur une belle plage de sable fin. Un cocotier nous faisait de l'ombre.
— Le sable ça irrite les genoux. Et ça rentre partout.
— Pas dans mon rêve, Joss.
Sa main vient caresser mon épaule. Je pose ma main sur la sienne. Nos mains se caressent. Nos doigts s'entremêlent. À nouveau, je ressens une forte excitation. Je ressens la chaleur qui se dégage de son corps. Je sens l'odeur animale de sa peau bronzée. J'ai très envie d'elle. Je songe à lui demander de s'arrêter, de faire l'amour avec elle dans sa voiture. Ce serait gâcher notre désir. Je préfère attendre une meilleure occasion. Peut-être en répondant à son invitation de venir me baigner dans sa piscine. Mais la présence de son mari voyeur et partageur me gêne. Sa manie de filmer tous les rapports sexuels de sa femme m'inquiète.
* * *
La chaleur est déjà écrasante lorsqu'Anaïs gare sa voiture sur le parking du supermarché. Il n'est pas encore midi. Je prends un caddie, bien que je ne sache pas quoi acheter. Mon frigo est plein, mes parents m'ont fait des réserves. Je ne manque jamais de rien. Je traîne dans le magasin aux cotés d'Anaïs. Je la regarde faire ses emplettes. Je mets dans mon caddie quelques boites de cuisine mexicaine, un pack de Coca Cola original (pas le sans sucre et sans caféine qu'achètent mes parents). Nous passons au rayon des alcools. J'hésite entre un whisky et une vodka.
— Couvre-moi, me dit soudain Anaïs.
Surpris, je me place devant elle, m'attendant à ce qu'elle essaie de voler une bouteille. Au lieu de cela, elle se tortille discrètement et fait tomber sa culotte blanche sur ses chevilles. Elle la ramasse et la coince entre deux bouteilles de Jack Daniels.
— Viens, Joss ! Allons un peu plus loin…
Je la suis. Penchée sur son caddie, Anaïs observe les clients des alentours. Elle attend que l'un d'eux découvre sa culotte, pour voir sa réaction. En voilà un qui s'approche. Nous échangeons un regard amusé. Anaïs plisse les yeux et fixe ce client comme une lionne qui vient de repérer une gazelle isolée dans la savane. C'est un homme d'environ cinquante ans. Il perd ses cheveux, il a du ventre. Il est laid. Il traîne. Il s'arrête soudain devant les whiskys. Il voit la culotte. Il regarde autour de lui. Anaïs et moi faisons sembler de nous parler. Puis nous le regardons à nouveau discrètement. Juste à temps pour le voir glisser la culotte discrètement dans sa poche.
— Il va rentrer chez lui et se masturber avec, me confie Anaïs avec un air satisfait.
— Imagine qu'il se fasse pincer à la caisse et qu'on croit qu'il l'a volée.
— Ça n'arrivera pas. Mais ce serait amusant. Non ?
C'est alors que je réalise que quelqu'un nous observe également. Et en découvrant cette personne, je tombe immédiatement amoureux d'elle. C'est une jeune femme au corps très mince, avec de longs cheveux noirs. Tout à fait mon type de femme. Elle doit avoir mon âge, tout juste la vingtaine. Elle porte un polo serré à manches courtes avec le logo du magasin. Elle travaille donc ici. Elle pourrait nous dénoncer, car elle a sans doute tout vu. Au lieu de cela, elle se contente de hausser les épaules et continue de remplir son rayon. Pendant que je la regarde, Anaïs vient poser son menton sur mon épaule.
— Va lui parler si elle te plait, me susurre-t-elle à l'oreille.
— Elle travaille ici. Je vais la déranger.
— Il n'y a jamais de moment parfait, Joss. Vas-y. Et sois direct. Ne lui tourne pas autour en attendant le bon moment, ça risque de la mettre mal à l'aise. Dis simplement ce que tu as envie de lui dire. Qu'est-ce que tu risques ?
Qu'est-ce que je risque ? Voilà ce que je me répète en boucle en marchant vers elle. Elle se retourne brusquement dès que je m'approche. Ses grands yeux me fixent. Elle attend que je lui parle. Je me lance.
— Salut. Je m'appelle Joss. Je voulais te dire que… tu es très belle.
— Laisse tomber. Je ne vais pas vous dénoncer, toi et ta mère.
— Oh non, non ! Ce n'est pas ce que tu crois ! Ce n'est pas ma mère. C'est ma voisine.
— Whaoh ! Alors, tu es le voisin de cette salope. Tu ne dois pas t'emmerder.
— Tu la connais ?
— Un peu…
— Ah bon ? En tout cas, ce n'est pas de ça que je veux te parler. Je… Tu me plais beaucoup et… tu voudrais qu'on aille boire un verre quelque part, après le boulot ?
— D'accord, si tu m'invites chez toi. Joss, c'est ça ?
— Oui, c'est ça. Tu es libre quand ?
— Je finis à quatorze heures. Le temps de rentrer chez moi, de me doucher… Seize heures chez toi ? Tu me donnes ton adresse.
— 20, rue de la Paix.
— 20, rue de la Paix. Je m'en souviendrai. Au fait, je ne bois que de la Tequila glacée.
— C'est cool. J'adore ce qui est mexicain.
— Moi aussi. Tu ne veux pas savoir comment je m'appelle ?
* * *
— Elle s'appelle Amandine, je crois.
— Exact. Elle avait l'air de te connaître.
Les yeux d'Anaïs quittent furtivement la route pour venir interroger les miens, pendant le trajet du retour.
— Elle t'a dit que j'étais une salope, c'est ça ?
— Euh oui. Mais comment tu le sais ?
— On s'est croisées au club de lecture de la bibliothèque. Ma réputation m'y avait précédée. On a échangé sur nos goûts en matière de lecture. Je crois me souvenir qu'elle est une lectrice de Dark Romance. Moi, de littérature érotique.
— Elle lit des romans de Dark Romance…
— C'est bien ça. Et, je ne devrais peut-être pas te le dire mais… Ton Amandine a un petit secret. (Anaïs se tourne vers moi avec un petit sourire pincé plein de malice.)
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Tu verras ça quand tu seras avec elle.
Anaïs arrête sa voiture devant la maison de mes parents. Je décharge mes courses. Bouffe mexicaine en boite et surgelée, Coca plein de sucre et de caféine et plusieurs bouteilles de Tequila. Il faut que je pense à vérifier s'il y a des glaçons au congélateur. Anaïs me lance par la fenêtre abaissée : « — À plus tard, Joss. Oh, et vous venez tous les deux vous baigner dans notre piscine, toi et ta copine. D'accord ? C'est quand vous voulez. » Merci pour l'invitation. Mais Amandine n'est pas encore ma copine. Viendra-t-elle seulement à mon invitation ?
* * *
Quelques minutes avant seize heures, Amandine frappe à ma porte (que j'avais laissée ouverte). Elle entre sans attendre de réponse. Je suis dans la cuisine lorsque je l'entends arriver. Une grande cuillère en bois à la main, je viens l'accueillir.
— Salut. Bienvenue chez mes parents. Ils sont en voyage. Tu as faim ?
— Ça sent bon. Du chili ?
— Exact. Tu as du nez.
— Alors toi, tu te prépares un chili con carne en plein après-midi, avec cette canicule ?
— Ouais. J'ai aussi de la Tequila. Je te sers un verre ?
— Avec plein de glaçons, merci.
Amandine porte un court short en jean, un haut moulant à fines bretelles. Ses pieds sont nus.
— J'aime sentir le sol brûlant sous mes pieds, me dit-elle en voyant que je les regarde.
— Moi aussi, j'aime marcher pieds nus. À la maison. Dans la rue, j'ose pas. C'est un peu crade.
Le chili est brûlant à souhait. Amandine picore de toutes petites bouchées, qu'elle avale sans souffler dessus. Sa longue chevelure masque en partie son visage, ce qui lui donne un air un peu mystérieux. Et, je ne devrais peut-être pas te le dire mais… Ton Amandine a un petit secret.
— Tu es encore étudiant, toi, me dit-elle. Je pouvais pas continuer mes études, moi. Je devais partir de chez mes parents et pour ça, il faut un salaire. À cause de ma transition, tu comprends.
* * *
Après nous être brûlé la langue et le larynx avec mon chili, je l'emmène dans ma chambre. Je lui montre fièrement la structure que je suis en train de concevoir sous Autocad. Puis elle va jeter un œil par la fenêtre.
— Oh mais, tu vois tout d'ici, espèce de salaud ! Tu as une vue imprenable sur la piscine de tes voisins. Et sur leur séjour. C'est vrai ce qu'on dit sur ta voisine ? Elle organise des fêtes, ou plutôt des orgies ?
— C'est vrai.
— Tu en as vu ?
— Il y a deux jours. Ils ne savaient pas que j'étais ici.
— Tu aurais aimé y participer ?
— Non. Les gang-bangs pour les vieux moches avec du bide. J'aime beaucoup Anaïs, mais je ne ferais jamais ça avec elle dans ces conditions. Et puis son mari filme tout. Alors...
Amandine enroule ses bras autour de mes épaules et dépose un long baiser sur mes lèvres. Je lui rends la politesse avec toute la passion dont je me sens capable. L'instant suivant, nous sommes nus.
Je découvre son corps avec mes mains. De son long cou, je passe à ses épaules. Je suce un téton, dépose de petits baisers entre ses petits seins ronds, puis suce l'autre. Je descends le long de ses hanches. Amandine se laisse tomber sur mon lit, écarte les jambes. Elle joue avec son pénis, si court que l'on dirait un gros clitoris. Je l'embrasse entre les cuisses puis vient lécher son sexe. Elle se tourne et offre ses fesses à ma bouche. Je m'attarde sur son étoile rose. J'aime son petit goût salé.
Couchés sur mon lit, nous nous embrassons en frottant nos sexes l'un contre l'autre. En érection, le sien ne dépasse pas cinq centimètres. Sa bouche s'approche de mon pénis pour m'offrir une fellation, lorsque du bruit venant de nos voisins l'interrompt. Amandine bondit vers la fenêtre.
— Oh la salope ! Ta voisine est à poil ! Elle vient de plonger dans sa piscine.
— Reviens, Amandine. Suce-moi.
— Viens, Joss ! Sortons. Je veux te sucer dans le jardin.
— J'ai une meilleure idée.
Ni Anaïs, ni son mari, ne sont du genre facile à choquer. Libertins, partouzeurs, jouisseurs, ils ont participé à tous les excès. Alors nous voir arriver nus, mains dans la main, Amandine et moi, suffit à peine à leur arracher un sourire amusé. Ils sont nus tous les deux. Ou presque. Gérald porte un collier en or et des piercings sur ses parties intimes. Anaïs porte un bracelet en or à sa cheville et des bagues sur plusieurs orteils.
— Tu réponds enfin à mon invitation, me dit Anaïs en nous accueillant.
— J'ai apporté de la Tequila.
— Je vais chercher des verres et des glaçons, répond Gérald avant de disparaître.
— Anaïs, je te présente Amandine. Je crois que vous vous connaissez déjà.
— Mais oui, répond Anaïs en lui serrant la main — un geste étonnement pudique au vu des circonstances. Tu lis quoi en ce moment ?
— Emely Torn. Le Cycle du Sang. Ça parle de sorcières lesbiennes sado-maso. Et toi ?
— Les nouvelles érotiques d'Anaïs Nin.
— Ah oui. Je me souviens que tu en avais parlé au cercle de lecture. C'est dommage que cela n'ait pas intéressé plus de monde.
Gérald revient avec les verres et les glaçons et s'improvise barman. Nous levons nos verres au Plaisir Infini. Je descends mon verre d'un trait puis révèle à Anaïs, qu'Amandine projetait de me faire une fellation dans le jardin.
— Alors ne boit pas trop d'alcool, me répond ma pulpeuse voisine. Même si je ne doute pas que ta chérie saura te mener aux portes de l'orgasme.
— Et si on commençait, la coupe Amandine.
Gérald jette un coussin sous les genoux d'Amandine, alors qu'elle va s'accroupir devant moi. La synchronisation est parfaite. Avec son épouse, ils s'installent chacun dans une chaise longue et commencent à se caresser doucement. Les lèvres d'Amandine allant et venant sur mon sexe sont aussi chaudes que la chaleur caniculaire réverbérée par les dalles qui entourent la piscine. Anaïs la regarde avec envie. Ses yeux aussi humides que sa chatte parlent pour elle. Ses doigts fouillent son intimité de plus en plus frénétiquement. Gérald continue de s'astiquer lentement avec une régularité métronomique. Je m'installe confortablement dans un fauteuil et ferme les yeux.
Amandine aime aussi jouer avec mes bourses. Elle y dépose des baisers, y enfoui son nez, les suçote une à une. Elle approche ses lèvres des miennes, m'embrasse, puis murmure : « — Encule-moi. » Gérald se lève d'un bond et revient avec un pot de gel anal qu'il nous offre généreusement. Quel homme serviable !
À quatre pattes, Amandine m'offre son cul. J'y pose d'abord quelques baisers. Quelques coups de langue viennent titiller son étoile rose. Elle s'ouvre bien vite. Mon amante est expérimentée. Je dépose une noix de gel, l'étale, puis pénètre sans effort avec trois doigts. Je la taquine d'abord de mon gland, puis m'enfonce en terre inconnue. Je prends Amandine par les poignées d'amour et trace en elle un sillon de feu. 
Anaïs chevauche maintenant son mari, dont la tête est enfouie entre ses seins imposants. Quel mari chanceux ! Je ne le suis pas moins. Pendant que ma queue fouille l'intimité sombre de mon amoureuse, mes mains prennent possession de chaque partie de son corps.
Amandine se tourne pour que je la prenne de face. Nous pouvons ainsi nous embrasser plus facilement, tout en accordant nos va-et-vient. Son sexe frotte contre mon ventre. Lorsqu'elle me chevauche ensuite, j'aime le regarder gigoter en tous sens. Lorsqu'elle a son premier orgasme anal, son sexe éjacule non par jet, mais en coulant, comme si elle urinait.
Gérald a dû jouir — je n'en ai rien vu, bien trop occupé de mon coté — et chacun a retrouvé sa place dans sa chaise longue. Anaïs se caresse doucement en nous regardant. Gérald se verse une autre Tequila. Amandine et moi poursuivons nos ébats. Son second orgasme arrive peu avant le mien. Je retire mon sexe pour venir jouir sur ses beaux seins ronds. Au moment de l'orgasme, mon regard accroche celui d'Anaïs. Elle se mord les lèvres et enfonce tous ses doigts dans son vagin. Son regard flou et une rougeur soudaine trahissent son plaisir. 
Amandine a plongé dans la piscine. Elle m'asperge à grandes brassées.
— Allez, viens ! Elle est bonne !
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MrDismiss
18 septembre 2025 à 22:58
Surprenant, je m'attendais à du plus classique avec la voisine et son mari. Continue !
Soyez respectueux
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legarsdu16
16 septembre 2025 à 07:31
J'espère que la suite sera aussi bonne
Soyez respectueux
Répondre

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