Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une renaissance — Chapitre 2 · Peau Neuve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une renaissance
Chapitre 2 · Peau Neuve
Le lendemain, la pluie avait cessé, mais le ciel restait bas, comme s'il hésitait encore à se découvrir. Adrien s'était réveillé avant Élise, chose rare. Allongé sur le dos, il fixait le plafond, les jambes croisées sous la couette. Il portait encore les collants qu'elle lui avait offerts la veille.
La nuit avait été étrange, mais paisible. Il s'était endormi dans ses bras, enveloppé dans ce tissu lisse, chaud, troublant. Le matin, pourtant, une gêne s'était glissée dans son esprit. Une question qu'il n'osait pas encore formuler à voix haute.
Élise se retourna dans son sommeil, s'enroulant contre lui. Sa main se posa sur sa hanche, puis descendit doucement, lentement, jusqu'à frôler le nylon. Elle ouvrit les yeux, sourit sans parler.
La nuit avait été étrange, mais paisible. Il s'était endormi dans ses bras, enveloppé dans ce tissu lisse, chaud, troublant. Le matin, pourtant, une gêne s'était glissée dans son esprit. Une question qu'il n'osait pas encore formuler à voix haute.
Élise se retourna dans son sommeil, s'enroulant contre lui. Sa main se posa sur sa hanche, puis descendit doucement, lentement, jusqu'à frôler le nylon. Elle ouvrit les yeux, sourit sans parler.
— Tu les portes encore, murmura-t-elle, la voix un peu rauque de sommeil.
— Oui.
— Ça te plaît ?
— Oui.
— Ça te plaît ?
Il hocha la tête. Oui. Mais ce n'était pas si simple. C'était plus que du plaisir. C'était une sensation d'apaisement, comme si quelque chose en lui cessait enfin de résister.
Elle se redressa, s'assit à califourchon sur lui, les draps glissant autour de sa taille.
Elle se redressa, s'assit à califourchon sur lui, les draps glissant autour de sa taille.
— Tu veux qu'on continue ?
Il ne répondit pas tout de suite. Puis, il dit simplement :
— J'ai envie d'aller plus loin. Mais j'ai peur que ce soit trop. Ou ridicule.
Elle l'embrassa sur le front.
— Rien n'est ridicule quand c'est sincère. Et si tu me fais confiance, alors je peux te guider.
Adrien inspira profondément. Il aimait cette sensation : être guidé, rassuré, porté par son regard bienveillant.
— D'accord, dit-il.
— Alors, viens, lui dit-elle avec un sourire tendre. On va te faire une peau toute neuve.
— Alors, viens, lui dit-elle avec un sourire tendre. On va te faire une peau toute neuve.
Dans la salle de bain, Élise avait tout préparé : des serviettes douces, une bassine d'eau chaude infusée à la lavande, des huiles pour la peau, un épilateur, et une crème spéciale qu'elle avait testée sur elle-même depuis des années.
Adrien s'était assis sur le bord de la baignoire, torse nu, les jambes déjà nues sous les collants qu'il avait lentement retirés.
Adrien s'était assis sur le bord de la baignoire, torse nu, les jambes déjà nues sous les collants qu'il avait lentement retirés.
— Tu es sûr ? lui demanda-t-elle une dernière fois, la main posée sur sa cuisse.
— Oui. J'ai envie de sentir ce que toi tu ressens. Cette douceur... cette légèreté.
— Oui. J'ai envie de sentir ce que toi tu ressens. Cette douceur... cette légèreté.
Elle sourit, fière et touchée.
Elle commença par l'épilation des jambes. Avec lenteur. Comme un massage. Le tissu de la crème tiède sur la peau, puis ses doigts qui l'étalent délicatement. Chaque geste était précis, comme une caresse prolongée.
Quand elle racla la crème, les poils partaient, laissant la peau d'Adrien nue, pâle, presque brillante.
Elle commença par l'épilation des jambes. Avec lenteur. Comme un massage. Le tissu de la crème tiède sur la peau, puis ses doigts qui l'étalent délicatement. Chaque geste était précis, comme une caresse prolongée.
Quand elle racla la crème, les poils partaient, laissant la peau d'Adrien nue, pâle, presque brillante.
— Regarde, dit-elle doucement.
Il baissa les yeux sur sa jambe nue, l'effleura. La sensation était déroutante. Comme s'il avait changé de corps. Plus rien ne lui appartenait tout à fait, et pourtant tout semblait plus proche, plus intime.
— C'est étrange... J'ai l'impression de découvrir mes jambes pour la première fois.
— C'est normal. Tu te reconnectes à toi-même. Tu es à nu. Et moi, j'adore ça.
— C'est normal. Tu te reconnectes à toi-même. Tu es à nu. Et moi, j'adore ça.
Elle continua, aisselles, torse, ventre. Quand elle passa sur ses hanches, Adrien frissonna, non de froid, mais d'excitation légère, silencieuse. Pas sexuelle. Sensuelle. Différente.
Puis vint le tour du dos. Il se pencha, appuyé contre le carrelage tiède, tandis qu'elle prenait soin de chaque centimètre, ses doigts dansant lentement.
Quand elle eut fini, elle le guida vers la douche, l'enveloppa d'eau chaude, lava chaque partie de son corps avec un gant de toilette imprégné d'huile parfumée.
Le geste était presque sacré.
Puis vint le tour du dos. Il se pencha, appuyé contre le carrelage tiède, tandis qu'elle prenait soin de chaque centimètre, ses doigts dansant lentement.
Quand elle eut fini, elle le guida vers la douche, l'enveloppa d'eau chaude, lava chaque partie de son corps avec un gant de toilette imprégné d'huile parfumée.
Le geste était presque sacré.
— Ferme les yeux, dit-elle.
Il obéit.
— Tu es magnifique, Adrien. Vraiment. Et ce n'est pas juste une phrase pour te rassurer. Tu l'es.
Il rouvrit les yeux, et elle était là, nue face à lui, mouillée comme lui, la peau luisante. Elle s'approcha, colla son corps contre le sien. Leurs peaux, aussi lisses l'une que l'autre, glissèrent l'une sur l'autre comme du satin.
— Tu sens ? dit-elle à son oreille.
— Oui. C'est fou. On dirait...
— Deux corps qui s'accordent parfaitement.
— Oui. C'est fou. On dirait...
— Deux corps qui s'accordent parfaitement.
Elle l'embrassa doucement, puis plus profondément. Leurs souffles s'entrelacèrent dans la vapeur chaude. Ils ne firent pas l'amour, pas tout de suite. Ils se regardèrent longuement, se touchèrent, s'explorèrent avec une tendresse nouvelle.
Plus tard, enveloppé dans un peignoir moelleux, Adrien était assis sur le lit. Élise s'approcha de lui, tenant un petit pot entre ses doigts.
— Crème hydratante, dit-elle. Obligatoire. Sinon ta peau va hurler demain.
Elle s'agenouilla devant lui, commença par ses jambes, remontant lentement. Il n'avait jamais autant apprécié un soin du corps. Ses mains étaient chaudes, rassurantes. Parfois, elles frôlaient l'intérieur de ses cuisses, juste assez pour éveiller un frisson, jamais plus.
Quand elle eut fini, elle se releva, l'embrassa sur la tempe.
Quand elle eut fini, elle se releva, l'embrassa sur la tempe.
— Tu veux enfiler quelque chose de doux ? lui demanda-t-elle. Un tissu qui épouse vraiment ta peau maintenant lisse ?
Il hocha la tête.
Elle alla chercher une chemise de nuit en soie crème, fine, presque transparente, qu'elle portait rarement. Elle la lui tendit.
Elle alla chercher une chemise de nuit en soie crème, fine, presque transparente, qu'elle portait rarement. Elle la lui tendit.
— C'est à moi. Mais ce soir, elle est à toi.
Adrien la passa par-dessus sa tête. Le contact fut immédiat, électrisant. La soie coulait sur lui comme un murmure.
Élise l'observait, sans un mot. Il se leva, marcha jusqu'au miroir.
Ce n'était plus lui. Ce n'était pas une autre personne non plus. C'était une version de lui-même qu'il n'avait jamais rencontrée.
Et pourtant... il s'y sentit bien.
Élise s'approcha derrière lui, glissa ses bras autour de sa taille.
Élise l'observait, sans un mot. Il se leva, marcha jusqu'au miroir.
Ce n'était plus lui. Ce n'était pas une autre personne non plus. C'était une version de lui-même qu'il n'avait jamais rencontrée.
Et pourtant... il s'y sentit bien.
Élise s'approcha derrière lui, glissa ses bras autour de sa taille.
— Tu commences à voir ce que je vois, murmura-t-elle.
Il ferma les yeux, ému.
— Je crois que oui.
— Je crois que oui.
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