Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 14 · la culotte au petit canard
Auteur
Coup de cœur
Notre équipe a apprécié ce chapitre. Cliquez pour découvrir pourquoi.
L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.
Ce chapitre joue sur quelque chose de rare : le désir qui cohabite avec le fou rire, sans que l'un étouffe l'autre. On aime la façon dont l'auteur glisse du trouble à la tendresse avec une économie de mots déconcertante. Quelques détails absurdes et précis font sourire au détour d'une phrase — ce genre de touche qu'on ne voit nulle part ailleurs et qui rend les personnages vrais, proches, désarmants.
Magali, la jolie Tarnaise
Chapitre 14 · la culotte au petit canard
Puis elle me le dit, à voix basse, sans lever les yeux.
Je souris.
Elle lit, plus lentement.
Elle pose son téléphone. Le geste est net, définitif. Elle me regarde avec une tendresse qui n’était pas là tout à l’heure, quand la peur de déplaire lui tenait encore les épaules.
Elle m’embrasse alors. Nos langues ne se cherchent pas : elles se trouvent, naturellement, au milieu de la bouche. Le baiser est doux, langoureux, sans la fièvre de la table. Sa langue glisse contre la mienne, s’attarde, revient. Un petit gémissement lui échappe, à peine un souffle, mais net. Il prouve qu’elle éprouve du plaisir juste en m’embrassant, que le goût d’elle sur moi suffit à lui tirer ce son. Je le garde contre mes lèvres. Je ne le lui rends pas tout de suite. Je le laisse vibrer.
Lorsque nous terminons, elle reste près, le front presque contre le mien. Elle me regarde. Et elle rigole. Pas un sourire contenu : elle rigole, heureuse, les yeux plissés, les épaules qui tressautent.
Je lui propose un autre café. Elle accepte d’un signe de tête, encore un peu rouge des rires. Je me lève. Le polo colle par endroits sur mon torse ; je n’y pense plus. Je vais faire réchauffer ce qui reste dans la cafetière. En passant, j’ouvre la porte qui donne sur la terrasse.
Le froid me saisit tout de suite. Une pluie fine, oblique, tombe sans bruit sur les dalles. Ce n’est pas une averse : c’est cette pluie froide qui semble ne jamais s’arrêter une fois qu’elle a commencé, qui grise le jardin et fait luire les feuilles. L’air sent la terre mouillée et le bois humide. Je referme vite.
Dans la chambre, elle fonce sous la couette. Elle la remonte jusqu’au menton d’un geste vif. Il n’y a plus que son joli minois qui en dépasse, les cheveux en désordre sur l’oreiller, les yeux qui me suivent.
Je ramasse sa valise, restée ouverte au pied du lit. Machinalement, je regarde le contenu. Jupes pliées, un jean, un chemisier, un pull. Et de la lingerie : la dentelle cohabite avec des pièces plus sages, coton et coutures droites. Mon attention est attirée par une petite culotte blanche et rose. Je la saisis. Sur le devant, un petit canard jaune fait un clin d’œil provoquant, bec ouvert, comme s’il savait déjà.
Je me mets nu. Le froid de la chambre me prend les épaules. Avant de la rejoindre, je reste debout au bord du lit et je lui dis, bas :
Je reste un instant debout au bord du lit, le froid de la chambre sur mes épaules nues. Elle ne bouge plus, seulement les yeux qui dépassent du drap, brillants, déjà complices. Je baisse un peu la voix, comme on parle dans un couloir où l’on ne doit pas être entendu.
Quand ses mains sont bien occupées, je glisse la mienne sous l’élastique de sa culotte. Le tissu est fin, un peu tendu. Mes doigts trouvent d’abord le haut de sa fente, puis descendent, lents, entre les lèvres déjà humides et chaudes malgré le froid de la pièce. Je caresse sans entrer, juste le contour, le pli, le clitoris que je frôle du bout du doigt.
Elle se raidit un peu.
Un gémissement lui échappe, étouffé, presque surpris. Je m’arrête une seconde, le doigt toujours en elle, le pouce posé sur son clitoris.
Je retire mes doigts, lentement. Elle frémit au passage. Je remonte sa petite culotte, je la replace bien, le tissu tendu sur ce qui est déjà très mouillé. Puis je tire le bas de son top pour qu’il recouvre à nouveau son ventre. Le petit canard jaune, près de l’encolure, semble me narguer.
Je me place au-dessus d’elle, entre ses cuisses qu’elle écarte sans qu’on le lui demande. Je tire la couette, je l’arrange pour qu’elle continue de nous couvrir jusqu’aux épaules, ne laissant dépasser que nos têtes. Je veux profiter de tout ce qu’elle m’offre, à l’abri, dans cette chaleur close. Mon sexe, droit, ferme, vient se poser sur le haut de son pubis et sur le bas de son ventre, chaud contre sa peau, juste au-dessus de l’élastique de la culotte. Il repose là, lourd, déjà très dur, le gland qui frôle le tissu tendu.
Mes mains glissent sous le petit top. Elles trouvent ses seins, petits, fermes, qui tiennent parfaitement dans les paumes. Je les prends en entier, je les soulève un peu, je les presse doucement. Les pointes sont déjà dressées. Je les caresse du bout des doigts, en cercles lents autour des aréoles, puis je pince les tétons entre le pouce et l’index, pas fort, juste assez pour les faire durcir davantage. Ils gonflent sous mes doigts, deviennent plus sensibles, plus durs. Je les fais rouler, je tire légèrement, je reviens les caresser avec le plat de la main. Sous le tissu fin, les deux pointes se dessinent de plus en plus nettement, comme deux petites framboises dressées qui tendent le coton. Le petit canard, juste au-dessus, semble observer la scène. C’est terriblement érotique : ce top innocent qui ne cache plus rien du désir qui monte, ces seins qui répondent à chaque caresse, et mon sexe posé là, immobile pour l’instant, chaud et ferme contre son ventre qui se soulève un peu plus vite.
Elle ne dit plus rien. Elle se laisse faire, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, les mains qui viennent se poser sur mes avant-bras comme pour me retenir encore. Sous la couette, il n’y a plus que nos souffles et le frottement discret de mes paumes sur sa peau.
Je quitte ma position au-dessus d’elle. Je me recule, je me place plus bas, entre ses cuisses qu’elle laisse s’écarter sans résistance. La couette reste tirée jusqu’à ses épaules ; seul son buste émerge un peu dans la lumière grise de la chambre. Sous le petit top, les deux pointes de ses tétons se dessinent nettement, dressées, comme si elles voulaient transpercer le coton. Elles tendent le tissu à chaque inspiration, rondes et fermes, impossibles à ignorer.
Mes mains viennent se poser sur sa culotte. Le coton est déjà chaud, un peu humide au centre. Je le caresse d’abord à plat, les paumes qui glissent de haut en bas, qui pressent doucement le mont de Vénus, qui suivent la forme de ses lèvres à travers le tissu. Je sens tout : le renflement, la fente qui se creuse un peu sous la pression, l’humidité qui commence à traverser. Le petit canard jaune, juste au-dessus, me fait son clin d’œil insolent. Il semble m’inviter à prendre mon temps.
Je m’amuse. Je pince le tissu entre le pouce et l’index, je le tire légèrement vers le haut, juste assez pour qu’il se tende sur son clitoris. Puis je le relâche, je le fais glisser de gauche à droite, lentement, en frottant. Le coton frotte, mouille, devient plus sombre par endroits. Je vois son sexe se dessiner de mieux en mieux sous le tissu : les lèvres qui gonflent, qui s’écartent un peu, le relief du clitoris qui se devine. Chaque fois que je presse, elle bouge imperceptiblement les hanches, comme pour chercher plus de contact.
Je veux que, lorsque j’irai plus loin, lorsque le canard ne sera plus là, lorsque sa culotte aura glissé et que son sexe sera nu, il m’accueille déjà chaud, bouillant, ouvert. Mais pour l’instant elle n’est pas encore prête. Pas suffisamment excitée pour que je la pénètre. Alors je continue. Je glisse deux doigts sous l’élastique, je les fais courir le long de la fente sans entrer vraiment, juste pour sentir à quel point le coton est trempé à l’intérieur. Je le remonte, je le replace, je recommence. Je tire doucement sur les côtés, je fais bouger le tissu contre elle, je le plaque, je le relâche. Le petit canard continue de me narguer, et je le laisse faire. J’ai tout mon temps. Sous la couette, entre ses cuisses, je m’amuse avec sa culotte, et je sens qu’elle se prépare, lentement, à me recevoir bien plus que cela.
Je me souviens soudain du tube de gel dans le tiroir de la table de nuit. Je l’avais acheté pour une fille avec qui j’avais eu une aventure de très courte durée. Toujours serrée, jamais mouillée, avec qui il m’était impossible d’avoir d’autre position que celle du missionnaire, coït rapide, sans extravagance. J’avais bien l’impression qu’elle simulait son plaisir. Au bout de trois jours, je lui avais fait comprendre qu’il valait mieux en rester là. Le tube avait été oublié. Aujourd’hui, il allait me servir pour celle qui me comble par son appétit sexuel.
Je me penche, je tends le bras, je saisis le tube dans le tiroir. Je soulève le capuchon et j’en laisse couler une généreuse quantité sur mes doigts, épaisse, fraîche. Puis je reviens entre ses cuisses.
Mes doigts reprennent leur travail sur la culotte. Le coton s’imprègne aussitôt de gel, devient glissant, presque transparent par endroits. Mes doigts glissent avec plus de facilité, sans la moindre friction. Je joue entre ses lèvres à travers le tissu, je les écarte doucement, je remonte, je descends. Le gel se mêle à ce qui coule déjà d’elle. Je trouve son clitoris, je le caresse en cercles lents, en pressions légères, puis un peu plus appuyées. La petite perle apparaît nettement au travers de la culotte détrempée, gonflée, sensible. Je la fais rouler sous le coton, je la pince très légèrement entre deux doigts, je la relâche, je recommence.
Elle gémit, un son bas, involontaire. Ses cuisses s’écartent davantage. Elle s’offre encore plus, le bassin qui se soulève un peu pour venir chercher mes doigts. Je sens qu’elle s’ouvre totalement sous le tissu, les lèvres qui s’écartent, qui accueillent le gel et la caresse. Le petit canard, maintenant collé au coton mouillé, ne me nargue plus : il disparaît presque sous l’humidité. Mes doigts continuent, glissants, patients, à jouer avec elle à travers la culotte, et elle ne se retient plus. Elle s’ouvre, elle gémit, elle attend la suite.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Commentaires ()
Félicitation tout ce laisse dévore a pleine dents avec parfois un leger sourire sur les bouts des doigts
J'espère que vous prenez au temps de plaisir que nous ?
Un humble lecteur qui apprécie votre écriture.