Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il pourrait être mon père — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il pourrait être mon père
Chapitre 1
Il pourrait être mon père, mais …..
Adiano m'assure n'avoir jamais trompé sa femme. Ni avec une autre femme, ni avec un mec d'ailleurs.
Pourtant, la nature a été généreuse avec cet homme de quarante ans, originaire de Venise.
Grand, un grain de peau caramel, des yeux noisette, cheveux noirs ras, une petite barbe de trois jours, un corps svelte, finement dessiné, un entrejambe bombé tout comme son beau petit cul moulé dans son pantalon de toile, Adiano est un superbe mâle qui attire de nombreux regards.
Assis à mon bureau, face à mon ordinateur, je ne cesse de mater ce bel homme depuis qu'il est devenu responsable du service relations humaines du groupe dijonnais de cette grande société française.
Grand, un grain de peau caramel, des yeux noisette, cheveux noirs ras, une petite barbe de trois jours, un corps svelte, finement dessiné, un entrejambe bombé tout comme son beau petit cul moulé dans son pantalon de toile, Adiano est un superbe mâle qui attire de nombreux regards.
Assis à mon bureau, face à mon ordinateur, je ne cesse de mater ce bel homme depuis qu'il est devenu responsable du service relations humaines du groupe dijonnais de cette grande société française.
Adiano, indirectement, se fait remarquer autant par la gente féminine qui bave devant lui que par certains mâles dont je fais parti.. Il n'a jamais prêté d'attention à la gente masculine mais adore que les femmes, jeunes ou moins jeunes, le regardent avec envie, le désir en plus.
Toujours bien habillé dans un costume de marque, la première chose que l'on remarque chez lui, c'est son charisme.
Et ce soir, c'est la réunion annuelle, le grand raout, avec la grande direction qui descend spécialement de Paris. Un pot de l'amitié pour unifier les forces vives. Donc, tous les chefs de service, ainsi que l'ensemble du personnel de l'unité de Dijon seront présents.
Après différents discours, et sur les résultats réalisés, sur les tendances actuelles, sur l'avenir de la société, et tutti quanti, chacun est convié à s'approcher du buffet généreusement garni, pourvu.
Toujours bien habillé dans un costume de marque, la première chose que l'on remarque chez lui, c'est son charisme.
Et ce soir, c'est la réunion annuelle, le grand raout, avec la grande direction qui descend spécialement de Paris. Un pot de l'amitié pour unifier les forces vives. Donc, tous les chefs de service, ainsi que l'ensemble du personnel de l'unité de Dijon seront présents.
Après différents discours, et sur les résultats réalisés, sur les tendances actuelles, sur l'avenir de la société, et tutti quanti, chacun est convié à s'approcher du buffet généreusement garni, pourvu.
Je déguste une coupe de champagne de grande marque, puis une autre et une autre . . . . si bien que la tête se met dangereusement à tourner.
Adiano s'approche de moi et pose une main sur mon épaule, tout en me faisant remarquer que j'ai assez bu.
Adiano s'approche de moi et pose une main sur mon épaule, tout en me faisant remarquer que j'ai assez bu.
— Kalio, je pense qu'il est temps que vous rentriez chez vous, dit il.
Je me retourne et constatant que ces paroles lointaines proviennent de mon responsable, je rougis fortement.
— Je pense que vous avez raison, chef, mais je ne peux pas conduire mon véhicule.
—eh bien Kalio, nous partons de suite.
—eh bien Kalio, nous partons de suite.
M'attrapant par l'épaule, Adiano me guide dans le dédale des couloirs de l'entreprise. Arrivés dans le parking, Adiano m'installe dans sa voiture, me passe la ceinture de sécurité, sa joue hâlée passant devant mon visage. Je ne peux résister de lui déposer un bisou en le remerciant de sa sollicitude.
Durant le court voyage, je ne cesse d'importuner mon responsable en m'excusant pour le désagrément occasionné. Mon chef me fait remarquer que le voyage se termine ici.
—je crois que je vais abuser encore une fois, chef, pouvez vous m'aider à rentrer chez moi. J'habite au second étage, et cet immeuble ne possède pas d'ascenseur.
Adiano soupire, sourit malgré tout et m'aide à sortir du véhicule, puis me saisit par la taille et grimpons, comme deux amis, les quelques marches qui mènent à mon appart.
Une fois la porte ouverte, je saisis mon chef par le cou et presse mon corps contre le sien pour le remercier.
Malgré lui, Adiano perçoit cette sensation de chaleur l'envahir, comme s'il était avec sa femme, avec une femme, mais semble déstabilisé quand il sent une barre de chair presser son sexe.
Une fois la porte ouverte, je saisis mon chef par le cou et presse mon corps contre le sien pour le remercier.
Malgré lui, Adiano perçoit cette sensation de chaleur l'envahir, comme s'il était avec sa femme, avec une femme, mais semble déstabilisé quand il sent une barre de chair presser son sexe.
Adiano se sent troublé. Collé à lui, je bouge du bassin contre lui, l'excitant un max, et mon sexe prend maintenant des proportions hors normes : dur, bandé, tendu, gonflé, congestionné et comprimé dans mon boxer.
Et, sans s'en rendre compte, Adiano pose ses mains sur mes hanches, et je profite de cet instant pour resserrer mon corps contre le sien. Adiano ne peut ignorer maintenant mon érection.
Et, sans s'en rendre compte, Adiano pose ses mains sur mes hanches, et je profite de cet instant pour resserrer mon corps contre le sien. Adiano ne peut ignorer maintenant mon érection.
Joue contre joue, il approche sa tête près de la mienne, joue contre joue. Il n'en revient pas de constater que ses mains caressent mon dos, ses belles mains qui ont glissé sous ma chemise. Elles caressent ma peau, chaude, mon corps ferme. Je constate que lui aussi maintenant bande, une véritable barre dure et ferme contre la mienne.
Un frisson me parcourt.
Un frisson me parcourt.
Ses lèvres se posent dans mon cou, papillonnent comme il le fait sans aucun doute avec une femme. Je me laisse faire. Adiano perçoit mes soupirs, mes gémissements. Mes lèvres mordillent légèrement les siennes, son menton, son cou. . . .
Nous nous regardons dans les yeux, mes yeux bleu acier dans les siens, brun finement cercle de doré. Ce n'est plus le regard d'un mec bourré mais celui d'un mec qui a envie de baiser.
Adiano semble perdu, surpris mais aussi fier de constater qu'un quarantenaire puisse plaire à un jeune mec de mon âge. Adiano sent son souffle se répandre sur les lèvres de son jeune amant.
Nous nous regardons dans les yeux, mes yeux bleu acier dans les siens, brun finement cercle de doré. Ce n'est plus le regard d'un mec bourré mais celui d'un mec qui a envie de baiser.
Adiano semble perdu, surpris mais aussi fier de constater qu'un quarantenaire puisse plaire à un jeune mec de mon âge. Adiano sent son souffle se répandre sur les lèvres de son jeune amant.
Ses mains glissent maintenant de mon dos vers mes fesses. Il sent son membre durcir de plus en plus surtout lorsque ses mains caressent la douceur de mes fesses dures et fermes.
Sans quitter mes lèvres, je lui retire sa veste, défait sa cravate et commence à dégrafer les petits boutons de nacre de sa chemise, laissant apparaître un torse recouvert de poils noirs et fins.
Je suis émerveillé par ce corps magnifique. Mes doigts se perdent dans la toison, caressent la poitrine, trouve un téton, le pince, le prend entre deux doigts et serre doucement jusqu'à le faire durcir.
Adiano m'excite mais réalise à ce moment qu'il a un corps masculin entre les bras.
La chemise de Adiano tombe sur le sol, la mienne également. Il n'a pas le temps de réagir que je tombe à genoux, face à lui, débouclant la ceinture de cuir noir, que je jette négligemment sur le sol.
Je suis émerveillé par ce corps magnifique. Mes doigts se perdent dans la toison, caressent la poitrine, trouve un téton, le pince, le prend entre deux doigts et serre doucement jusqu'à le faire durcir.
Adiano m'excite mais réalise à ce moment qu'il a un corps masculin entre les bras.
La chemise de Adiano tombe sur le sol, la mienne également. Il n'a pas le temps de réagir que je tombe à genoux, face à lui, débouclant la ceinture de cuir noir, que je jette négligemment sur le sol.
Je caresse cette protubérance de l'entre jambe qui ne cesse de grossir, de gonfler. Je dé zippe la braguette du pantalon, y glisse une main. Je lèche cette bosse avant d'ôter le pantalon qui devient un obstacle. Je suis en extase devant le boxer serré, bien rempli.
Impatient, mes mains passent sous l'élastique de ce sous vêtement encombrant, le baisse sur les genoux. Une matraque de chair brune, calottée, épaisse, lourde, jaillit avec rudesse, et vient claquer sur son bas ventre dans un bruit mat. Je pose mes lèvres dessus, l'embrasse, la lèche pendant que je soupèse ces deux gros abricots charnus, bien lourds.
Je lui saisis son gros paquet et tire légèrement dessus. La gaine de peau se tend et libère son gros gland brun également. Mais j'ai trop faim de cette bite, de ce mandrin que ma bouche enfourne avec avidité. Ce dard glisse au plus profond de mon gosier, mes lèvres autour de cette bûche chaude, ma langue gourmande titillant son gland soyeux. Je l'enfourne le plus loin possible jusqu'à sentir ses poils noirs pubiens me chatouiller le nez.
Impatient, mes mains passent sous l'élastique de ce sous vêtement encombrant, le baisse sur les genoux. Une matraque de chair brune, calottée, épaisse, lourde, jaillit avec rudesse, et vient claquer sur son bas ventre dans un bruit mat. Je pose mes lèvres dessus, l'embrasse, la lèche pendant que je soupèse ces deux gros abricots charnus, bien lourds.
Je lui saisis son gros paquet et tire légèrement dessus. La gaine de peau se tend et libère son gros gland brun également. Mais j'ai trop faim de cette bite, de ce mandrin que ma bouche enfourne avec avidité. Ce dard glisse au plus profond de mon gosier, mes lèvres autour de cette bûche chaude, ma langue gourmande titillant son gland soyeux. Je l'enfourne le plus loin possible jusqu'à sentir ses poils noirs pubiens me chatouiller le nez.
Tel un vorace, un ogre affamé, je lui taille une pipe comme jamais je n'en fais avec amour.
Mon chef gémit tout en appuyant ses deux mains sur ma tête. Il râle, grogne, donne de légers coups de bassin. Sa bite cogne ma luette. J'étouffe mais j'en veux.
Mon chef gémit tout en appuyant ses deux mains sur ma tête. Il râle, grogne, donne de légers coups de bassin. Sa bite cogne ma luette. J'étouffe mais j'en veux.
Adiano respire fort. Sa bite, soudainement, se contracte, grossit à nouveau et une quantité de foutre tiède et gras jaillit de ce volcan de chair, par jets rapides. . . et cette lave brûlante glisse dans mon gosier, avalant toute cette sauce grasse. J'avale et ne recrache rien.
A peine a t il juté sa semence, Adiano réalise dans quelle situation il vient de se mettre. Il se penche pour ramasser chemise, ceinture, se rhabille vite fait, sans même avoir éponger son membre encore bien bandé, puis semble vouloir quitter l'appartement.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je me redresse et me déshabille totalement. Me voici nu face à lui. Mon sexe, long et fin, complètement rasé, tendu, bandé, se dresse avec fierté. Il tend une main pour s'en saisir mais je me retourne, me penche, face contre le mur afin qu'il puisse admirer mes belles fesses, ma raie lisse, humide et ma petite rondelle rose striée.
A peine a t il juté sa semence, Adiano réalise dans quelle situation il vient de se mettre. Il se penche pour ramasser chemise, ceinture, se rhabille vite fait, sans même avoir éponger son membre encore bien bandé, puis semble vouloir quitter l'appartement.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je me redresse et me déshabille totalement. Me voici nu face à lui. Mon sexe, long et fin, complètement rasé, tendu, bandé, se dresse avec fierté. Il tend une main pour s'en saisir mais je me retourne, me penche, face contre le mur afin qu'il puisse admirer mes belles fesses, ma raie lisse, humide et ma petite rondelle rose striée.
—Il faut que je rentre Kalio, dit il.
Mais Adiano hésite, ne pouvant résister à ce corps exposé, qu'il désire intensément, secrètement, ardemment.
Mais je n'ai jamais baisé un mec, se dit il. Je ne suis pourtant pas un pédé, un homo, un bouffeur de bites. . . . .
Mais son désir devient incontrôlable car son sexe se tend à nouveau, durcit, s'allonge à nouveau pour devenir une arme.
Je lui prends la main et l'entraîne vers la chambre. Adiano bande tellement fort qu'il ne résiste pas à l'appel de la bite de son jeune amant.
—Baise-moi chef! j'en ai tellement envie dis je en l'entraînant sur le lit…
Je m'allonge sur le dos, écarte les jambes, ma bite repose sur mon bas ventre. Une barre longue, fine, qui bouge instinctivement, agitée par de nombreux flux sanguins. Sans chercher à réfléchir, Adiano tend fébrilement la main vers ma bite, réalise que c'est la première fois qu'il en empoigne une, autre que la sienne.
Mais je n'ai jamais baisé un mec, se dit il. Je ne suis pourtant pas un pédé, un homo, un bouffeur de bites. . . . .
Mais son désir devient incontrôlable car son sexe se tend à nouveau, durcit, s'allonge à nouveau pour devenir une arme.
Je lui prends la main et l'entraîne vers la chambre. Adiano bande tellement fort qu'il ne résiste pas à l'appel de la bite de son jeune amant.
—Baise-moi chef! j'en ai tellement envie dis je en l'entraînant sur le lit…
Je m'allonge sur le dos, écarte les jambes, ma bite repose sur mon bas ventre. Une barre longue, fine, qui bouge instinctivement, agitée par de nombreux flux sanguins. Sans chercher à réfléchir, Adiano tend fébrilement la main vers ma bite, réalise que c'est la première fois qu'il en empoigne une, autre que la sienne.
Il la décalotte doucement, comme s'il se touchait en fait, constate que quelques perles translucides apparaissent à son sommet. Surpris de cette douceur, dure, chaude et douce à la fois, il se penche vers ma colonne de chair et la porte à la bouche. Ma queue disparaît comme par enchantement dans cet antre chaud et humide.... Il me suce. Adiano ferme les yeux et tente d'imaginer des scènes de films porno qu'il a pu voir.
J'écarte et relève mes jambes, comme si j'étais sa femme, puis lui offre ma rondelle. Adiano crache quelques jets de salive dans le creux de sa main puis les étale sur mon anus. Il le malaxe à l'aide d'un pouce, puis le glisse à l'intérieur.
J'écarte et relève mes jambes, comme si j'étais sa femme, puis lui offre ma rondelle. Adiano crache quelques jets de salive dans le creux de sa main puis les étale sur mon anus. Il le malaxe à l'aide d'un pouce, puis le glisse à l'intérieur.
Après plusieurs minutes, comme un adolescent en rut, Adiano saisit son mandrin gonflé et applique son extrémité sur ma cerise. Il donne un coup de reins et le gland pénètre avec facilité mon cul, écartant au passage mes sphincters. J'étouffe un cri qui semble encourager mon bel amant.
Ses dix huit centimètres glissent avec facilité jusque la garde. C'est parti, c'est la cavalcade. Son gros mandrin entre dans mon cul comme dans la chatte de sa femme, aussi profond mais pas avec la même sensation.
Il me baise comme il le fait avec sa femme ou une femelle de rencontre qu'il déflore, soit dans un bosquet, ou dans les toilettes d'un restaurant, dans une chambre d'hôtel, vite fait, sans amour. Mais Adiano réalise que le petit mec qu'il baise est beau comme un dieu. Sentir sa matraque dure, emprisonnée dans cet étroit boyau, va le mener à l'extase.
Ses dix huit centimètres glissent avec facilité jusque la garde. C'est parti, c'est la cavalcade. Son gros mandrin entre dans mon cul comme dans la chatte de sa femme, aussi profond mais pas avec la même sensation.
Il me baise comme il le fait avec sa femme ou une femelle de rencontre qu'il déflore, soit dans un bosquet, ou dans les toilettes d'un restaurant, dans une chambre d'hôtel, vite fait, sans amour. Mais Adiano réalise que le petit mec qu'il baise est beau comme un dieu. Sentir sa matraque dure, emprisonnée dans cet étroit boyau, va le mener à l'extase.
Quelques instants suffisent à ce bellâtre pour ressentir de nombreux flux internes le chatouiller.
Adiano râle, grogne, gémit mais ne me quitte pas des yeux. Des yeux de biche amoureuse heureuse d'enculer un mec, une chatte de mec, un clitoris de mec....... Quelle sensation !
Mais l'assaut ne dure pas bien longtemps. Adiano jute comme un puceau, vite fait, rapidement, de longues gorgées de foutre qui inondent mes intestins.
Je tends les bras pour attirer Adiano qui peine à se retirer, sa sauce à peine répandue dans mes intestins, mais mes jambes emprisonnent ce corps superbe.
Adiano râle, grogne, gémit mais ne me quitte pas des yeux. Des yeux de biche amoureuse heureuse d'enculer un mec, une chatte de mec, un clitoris de mec....... Quelle sensation !
Mais l'assaut ne dure pas bien longtemps. Adiano jute comme un puceau, vite fait, rapidement, de longues gorgées de foutre qui inondent mes intestins.
Je tends les bras pour attirer Adiano qui peine à se retirer, sa sauce à peine répandue dans mes intestins, mais mes jambes emprisonnent ce corps superbe.
—Tu regrettes ? Je lui demande timidement.
Adiano me cesse de me fixer puis approche son visage.
— Je suis ton premier mec, hein, je ne me trompe pas, Adiano ?
— oui, répond il sans honte.
— Alors ta première impression ?
— oui, répond il sans honte.
— Alors ta première impression ?
Adiano se laisse tomber sur moi, cherchant mes lèvres. Je sens son membre durcir à nouveau pendant que son corps et le mien ne font qu'un.
—T'as encore envie de moi ? Je lui demande, constatant que son mandrin prend de l'ampleur et du volume.
Je me redresse, m'agenouille et prends appui sur mes coudes, sur élevant mon fessier. J'écarte les jambes et expose mon anus dilaté, lubrifié, boursouflé, béant, ouvert. . . . beurré de son foutre qui s'écoule avec lenteur.
Inutile de parler. Le message est explicite.
Il empoigne sa bite revigorée et entre en moi sans difficulté. Une seconde valse du bassin.
Sa queue entame de longs va-et-vient, me baisant avec encore plus d'ardeur que précédemment. Il agrippe mes hanches pendant qu'il me dilate l'anus jusqu'à jouir une seconde fois.
Il ne bouge plus, repu, fatigué, épuisé par cette seconde salve de foutre.
Je le positionne sur le dos, m'approche de sa bouche et y dépose mon gland dessus.
Inutile de parler. Le message est explicite.
Il empoigne sa bite revigorée et entre en moi sans difficulté. Une seconde valse du bassin.
Sa queue entame de longs va-et-vient, me baisant avec encore plus d'ardeur que précédemment. Il agrippe mes hanches pendant qu'il me dilate l'anus jusqu'à jouir une seconde fois.
Il ne bouge plus, repu, fatigué, épuisé par cette seconde salve de foutre.
Je le positionne sur le dos, m'approche de sa bouche et y dépose mon gland dessus.
—Ouvre ta bouche, Adiano, pendant que je me branle avec douceur.
Je jouis de fortes giclées de semence blanche dans la bouche et lui referme les lèvres jusqu'à ce qu'il aspire toute ma liqueur. Il la boit avec délice, sans répugnance, sans rien rejeter. Je lui caresse le torse, le parsemant de bisous déposés avec amour.
—Tu veux qu'on recommence prochainement, demandais je.
Il me regarde puis me dit :
- c'est tenace la jeunesse! mais t'as vu l'âge que j'ai par rapport à toi, je pourrais être ton père!
— et alors, c'est ce que j'aime moi, des mecs matures. Pas de baises vite faites, juste pour se vider les couilles. Je veux ce que tu m'as donné, offert ce soir. De la tendresse. Alors ??
— et alors, c'est ce que j'aime moi, des mecs matures. Pas de baises vite faites, juste pour se vider les couilles. Je veux ce que tu m'as donné, offert ce soir. De la tendresse. Alors ??
Adiano me caresse la joue et je réalise que ce mec, qui pourrait être effectivement mon père, pleure silencieusement.
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Hyper bandant !!!