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Mes envies de femme — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes envies de femme
Chapitre 4
Je suis en déplacement (une fois n'est pas coutume). Cette fois-ci à Mâcon. Un sympathique hôtel du centre.
Alors que je rentre du restaurant et que je suis à l'accueil pour régler, l'homme avant moi attend. C'est un homme avec la bonne cinquantaine, peut-être même soixante. Bel homme pour son âge, élégant et bien fait.
Puis il part juste devant moi et me précède dans les couloirs. Nous sommes du même coté. Ma chambre est tout au début du couloir. Une fois la porte refermée et seuls dans ce couloir, il se retourne et me demande très poliment si il peut voir comment est ma chambre. Je réponds positivement. J'ouvre, rentre le premier dans la chambre et me déchausse. Il me suit. Lorsque la porte se referme, je lui demande ce qu'il voulait voir.
Alors que je rentre du restaurant et que je suis à l'accueil pour régler, l'homme avant moi attend. C'est un homme avec la bonne cinquantaine, peut-être même soixante. Bel homme pour son âge, élégant et bien fait.
Puis il part juste devant moi et me précède dans les couloirs. Nous sommes du même coté. Ma chambre est tout au début du couloir. Une fois la porte refermée et seuls dans ce couloir, il se retourne et me demande très poliment si il peut voir comment est ma chambre. Je réponds positivement. J'ouvre, rentre le premier dans la chambre et me déchausse. Il me suit. Lorsque la porte se referme, je lui demande ce qu'il voulait voir.
— Je voulais voir si tu étais ouverte et disponible. (En même temps il bascule le loquet de la porte et quitte ses chaussures)
Je le regarde interdit. Mon regard va de sa tête à la bosse qui se profile entre ses jambes.
— Pardon, je ne comprends pas...
— Je pense que tu as très bien compris, tu es une belle petite femelle soumise qui n'attend que ça. Je t'ai vu à la brasserie plus tôt et lorsque tu t'es penchée, j'ai vu la jolie dentelle rose dépasser de ton jean.
— Je pense que tu as très bien compris, tu es une belle petite femelle soumise qui n'attend que ça. Je t'ai vu à la brasserie plus tôt et lorsque tu t'es penchée, j'ai vu la jolie dentelle rose dépasser de ton jean.
Aussitôt je rougis de honte. D'habitude je fais toujours très attention à ce genre de détail et je n'ai pas vu ça.
— Mais non mais ce n'est pas...
Je suis tiraillée par l'envie de le faire partir et l'envie qu'il me soumette et me possède.
— Je m'appelle Denis et toi ? Tu vas te déshabiller doucement, comme une femme qui voudrait me donner envie et le faire sensuellement, droit dans les yeux. Je ne te veux qu'avec ta jolie culotte.
— Je ne sais pas...
— Tu sais très bien et tu n'as qu'une envie c'est m'obéir. Fais-moi plaisir et je serai doux avec toi. Maintenant tu vas me donner ton prénom et tu vas commencer ce que je t'ai demandé.
— Je m'appelle Cassandra.
— Maître, tu vas m'appeler Maître, est-ce bien clair ?
— Parfaitement.
— Je ne sais pas...
— Tu sais très bien et tu n'as qu'une envie c'est m'obéir. Fais-moi plaisir et je serai doux avec toi. Maintenant tu vas me donner ton prénom et tu vas commencer ce que je t'ai demandé.
— Je m'appelle Cassandra.
— Maître, tu vas m'appeler Maître, est-ce bien clair ?
— Parfaitement.
Je quitte donc d'abord mes chaussettes, je fais glisser doucement mon jean en me déhanchant. Puis vint ma chemise que j'ouvre d'abord de manière très décolleté. Puis je la déboutonne de manière très lascive. Je me mords la lèvre inférieure très sensuellement de manière très féminine. Je sens la femme en moi qui s'autorise à sortir. Je joue un peu avec les pans de la chemise. Alors que j'allais la quitter, Denis me demande de la garder juste ouverte. Il siffle lorsque je tourne sur moi même pour lui montrer mes jolies petites fesses.
— Joli string !
— Merci.
— Merci.
S'abat d'un coup sur ma fesse alors qu'il venait d'y faire une caresse, une grosse claque.
— MAITRE ! Merci Maître !!
— Pardon, merci Maître.
— Tu vois c'est pourtant pas difficile.
— Pardon, merci Maître.
— Tu vois c'est pourtant pas difficile.
Ma fesse rougit mais cette claque m'a étonnement excitée. Mon sexe recroquevillé dans mon string perle, je sens la goutte au bout. Je m'étonne de réagir comme ça. Pourtant ce genre de chose ne m'a jamais attiré. Il y a quelques mois les hommes non plus ne m'attiraient pas et pourtant il ne faut jamais dire jamais...
Sa bosse a pris du volume et je soupçonne une queue bien épaisse qui déforme son pantalon.
Sa bosse a pris du volume et je soupçonne une queue bien épaisse qui déforme son pantalon.
— Tu m'excites Cassandra. Depuis le restaurant je vois ton potentiel. Si tu n'as jamais rien fait, ce soir ça va changer. Je suis là jusqu'à la fin de la semaine et si toi aussi, on va se faire plaisir tous les deux. J'ai très envie de toi. Je vais te baiser, tu vas en redemander.
— C'est mon dernier soir mais nous avons tout notre temps Maitre.
— Maintenant à genoux et dessape-moi. Il ne doit rester que ma chemise, dit-il après avoir jeté sa veste de costume sur le convertible de l'entrée et en quittant sa cravate.
— C'est mon dernier soir mais nous avons tout notre temps Maitre.
— Maintenant à genoux et dessape-moi. Il ne doit rester que ma chemise, dit-il après avoir jeté sa veste de costume sur le convertible de l'entrée et en quittant sa cravate.
Je tombe à ses genoux et commence à défaire sa ceinture, celle-ci rejoint sa veste. Puis je m'attelle à déboutonner son pantalon, doucement pour faire monter la pression, je descends la fermeture éclair mm par mm. Je tire doucement sur les cotés et le pantalon est à ses chevilles. Il quitte une jambe puis l'autre et en profite pour retirer ses chaussettes.
Il est là devant moi juste en chemise et boxer.
Je caresse son membre à travers le tissu. Il est chaud et il vibre, je sens les pulsations de son excitation. Le mien est toujours cloitré dans le fin tissu de mon string.
Il est là devant moi juste en chemise et boxer.
Je caresse son membre à travers le tissu. Il est chaud et il vibre, je sens les pulsations de son excitation. Le mien est toujours cloitré dans le fin tissu de mon string.
— Cassandra, tu vas maintenant me sucer, tu vas t'appliquer de ton mieux. Tu vas y mettre tout ton coeur, autant que l'envie que tu as de te faire prendre. Ce soir, je vais te remplir la bouche ET la chatte. C'est clair ?
— Oui Maître.
— Tu vas même en redemander. Tu vas te découvrir comme la petite pute nymphomane que tu es ...
— Oui Maître.
— Tu vas même en redemander. Tu vas te découvrir comme la petite pute nymphomane que tu es ...
Je ne dis rien. Je l'écoute. Très excitée mais pas sûre du tout que je sois celle qu'il pense.
Il me saisit par le menton pour me faire relever. Une fois debout, il s'approche, me saisit par les fesses pour me caler contre lui (je sentais cette queue massive et raide contre mon pubis) puis m'embrasse, sa langue force mes lèvres et emmène la mienne dans un balai effréné. Une fois nos bouches décollées :
Il me saisit par le menton pour me faire relever. Une fois debout, il s'approche, me saisit par les fesses pour me caler contre lui (je sentais cette queue massive et raide contre mon pubis) puis m'embrasse, sa langue force mes lèvres et emmène la mienne dans un balai effréné. Une fois nos bouches décollées :
— Montre moi que j'ai eu raison de vouloir voir ta chambre.
Aussitôt, je retombe à genoux. Je masse encore un peu cette queue à travers le tissu. Une auréole s'est formée. Je passe mes joues sur le renflement. Il en profite pour quitter sa chemise. Il a un très joli boxer Aubade en tulle partiellement transparent. Ultra sexy.
J'attrape la ceinture et fais descendre très doucement son boxer. La bosse empêche le boxer de descendre. Ses fesses passent en premier, puis le tissu cède, le boxer se retrouve à ses chevilles et son vit se déploie. Il est comme je l'imaginais. Un beau bâton moyen, épais mais pas énorme, des veines bien apparentes, un gland bien dessiné. Son prépuce est en partie décalotté du fait de son érection. Au sommet une grosse goutte de liquide séminal. Lorsqu'il a jailli son odeur a empli mes narines. Une bonne odeur de queue comme j'aime.
Je suis infiniment excitée. A cet instant je la veux au fond de moi mais ce n'est pas le programme donné par Denis, il va donc falloir patienter.
J'attrape la ceinture et fais descendre très doucement son boxer. La bosse empêche le boxer de descendre. Ses fesses passent en premier, puis le tissu cède, le boxer se retrouve à ses chevilles et son vit se déploie. Il est comme je l'imaginais. Un beau bâton moyen, épais mais pas énorme, des veines bien apparentes, un gland bien dessiné. Son prépuce est en partie décalotté du fait de son érection. Au sommet une grosse goutte de liquide séminal. Lorsqu'il a jailli son odeur a empli mes narines. Une bonne odeur de queue comme j'aime.
Je suis infiniment excitée. A cet instant je la veux au fond de moi mais ce n'est pas le programme donné par Denis, il va donc falloir patienter.
Je sens le gousset de mon string fortement humidifié. Techniquement c'est quasiment comme si je mouillais. Le charisme de Denis, son assurance et sa manière de me diriger fermement mais pas brutalement en sont très certainement la cause. C'est la première fois que ma queue "coule" sans m'être touchée ou sans être caressée.
J'empoigne cette barre de chair, je la saisie juste sous le gland et commence tout à fait doucement à faire un va et vient.
Denis me félicite en me disant que je me débrouille bien. Je me rapproche. Elle est à peine à un cm de ma bouche, juste sous mon nez, sa délicieuse odeur m'excite et fais tomber mes derniers verrous. Je la décalotte délicatement, caresse mes joues avec puis la passe lentement sur mes lèvres.
Ma bouche s'ouvre et je laisse ce morceau me pénétrer. Je la fais rentrer au maximum de ce que je peux. Denis caresse l'arrière de ma tête avec sa main, sans me forcer. Je monte et descend sur le pieu de chair. Puis j'actionne ma langue autour.
J'empoigne cette barre de chair, je la saisie juste sous le gland et commence tout à fait doucement à faire un va et vient.
Denis me félicite en me disant que je me débrouille bien. Je me rapproche. Elle est à peine à un cm de ma bouche, juste sous mon nez, sa délicieuse odeur m'excite et fais tomber mes derniers verrous. Je la décalotte délicatement, caresse mes joues avec puis la passe lentement sur mes lèvres.
Ma bouche s'ouvre et je laisse ce morceau me pénétrer. Je la fais rentrer au maximum de ce que je peux. Denis caresse l'arrière de ma tête avec sa main, sans me forcer. Je monte et descend sur le pieu de chair. Puis j'actionne ma langue autour.
— C'est bien ma belle, tu suces comme une salope de compétition, on dirait que tu as toujours fait ça.
Son compliment m'excite encore plus. Mais oui, je le sens bien, j'ai ça au fond de moi et je m'applique à donner à mon mâle le plus de plaisir possible.
— Maintenant tu vas t'appliquer à la rentrer au maximum, douée comme tu es, ça va être un jeu d'enfant, ou plutôt un jeu de pute. Une fois au max, tu vas faire comme si tu essayais de l'avaler. Tu te détends et surtout tu ne stresses pas. Chienne comme tu es, ça va passer tout seul. Je le sais parce qu'en ce moment j'ai la Reine des Salopes qui me suce et c'est une des meilleures pipes de ma vie !
Il n'a pas fini sa phrase que les papillons au fond de mon ventre font pulser mon clito recroquevillé et je le sens encore couler.
Je m'applique encore plus et encore mieux pour donner pleine satisfaction à mon Maître Denis (à la lettre près, ça fait pénis)
Ce n'est pas très agréable ce qu'il me demande, mais je me force pour le combler. A force d'essayer un peu plus à chaque descente, sa bite investit progressivement ma gorge. J'ai par moment des réflexes de régurgitation mais je ré-essaie.
A force de mettre le coeur à l'ouvrage et après plusieurs minutes de ce traitement j'entends mon Maître souffler de plaisir.
Je m'applique encore plus et encore mieux pour donner pleine satisfaction à mon Maître Denis (à la lettre près, ça fait pénis)
Ce n'est pas très agréable ce qu'il me demande, mais je me force pour le combler. A force d'essayer un peu plus à chaque descente, sa bite investit progressivement ma gorge. J'ai par moment des réflexes de régurgitation mais je ré-essaie.
A force de mettre le coeur à l'ouvrage et après plusieurs minutes de ce traitement j'entends mon Maître souffler de plaisir.
— Tu es la première soumise à être aussi rapide et à faire une telle preuve d'adaptation. J'aimerais que tu habites à coté de chez moi pour te baiser tous les jours. Tu serais ma pute officielle et je ne baiserais plus personne d'autre.
Cette dernière déclaration me galvanise et je mets les derniers efforts possible pour être la meilleure salope soumise qu'il connaisse.
— OH !!! Je viens ! Tu vas surtout rester au fond et je vais tout décharger dans ta gorge et dans ta bouche, je ne veux pas une goutte à coté. Surtout, je veux qu'à la fin, tu me tendes la langue pour me montrer tout le bon jus restant.
Je ne lâche rien et m'applique au maximum. Les premiers jets fusent, la sensation est unique, même si je manque de m'étouffer. En remontant doucement, il lâche encore 2-3 salves. Son éjaculation est carrément abondante. Je tends la langue comme une bonne fille bien éduquée et obéissante. Il me félicite en me caressant la tête.
— Tu peux aller te raffraîchir un peu, sers moi une verre d'eau. Tu as quelques minutes pour toi. Je t'ai fait une promesse que je vais tenir. On va se mettre sur le lit tous les deux et je vais te prendre. Je te promets de te faire jouir sans que je te touche, ni toi. Tu vas mouiller le fond de ta culotte en déchargeant. Tu ne controleras plus rien et tu vas jouir par ta chatte anale. Je vais te remplir et te féconder. Crois moi, un fois ce stade atteint, tu me demanderas de recommencer sans attendre.
Avec sa permission donc, et après lui avoir servi de l'eau, je file à la salle de bain. Je me glisse sous la douche. D'abord pour me doucher et éliminer mes odeurs corporelles de la journée et surtout pour me détendre quelques minutes avant la suite. J'en profite pour me faire un bon lavement. Une fois cette toilette terminée, que je sois propre autant dedans que dehors, je me caresse doucement la chatte. Deux doigts rentrent facilement, puis un troisième s'insère avec plus de difficulté. Je suis stressée. J'ai terriblement envie mais je suis très anxieuse à l'idée d'avoir mal.
Denis ne m'a pas déçu une seule seconde jusqu'à présent, il sera doux et je vais prendre mon pied. Plutôt, il va prendre mon cul.
Denis ne m'a pas déçu une seule seconde jusqu'à présent, il sera doux et je vais prendre mon pied. Plutôt, il va prendre mon cul.
— Dépêche-toi !
A peine l'ordre aboyé que je bondi de la salle de bain. J'ai la peau douce, je sens bon ce gel douche... J'ai ma petite toison taillée en V bien échancrée façon fille. Mes tétons pointent. Ils pointent tellement qu'il s'en aperçoit et s'en saisit.
Il les roule entre ses doigts, il me fait mouiller de nouveau, mon petit clito suinte. Je gémis.
Il les roule entre ses doigts, il me fait mouiller de nouveau, mon petit clito suinte. Je gémis.
— Ah, tu es sensible des seins. Tu es une salope soumise qui aime la bite et être maltraitée gentiment. Tu t'en rends compte ?
— Oui Maître Denis.
— Maître Denis, c'est encore mieux, je te félicite, tu comprends vite et ta vraie nature est d'être soumise à un mâle alpha comme moi, d'appliquer ce qu'on te demande sans réfléchir mais prendre ton pied.
— Oui Maître Denis.
— Maître Denis, c'est encore mieux, je te félicite, tu comprends vite et ta vraie nature est d'être soumise à un mâle alpha comme moi, d'appliquer ce qu'on te demande sans réfléchir mais prendre ton pied.
Il rajoute :
— Cassandra tu es un chienne de compétition. Bientôt, tu me supplieras de te faire prendre par deux mâles, tu en auras envie, pire, tu en auras besoin.
A ce stade je n'en sais rien et je ne réfléchis plus. Je profite de l'instant présent offert par Maître Denis ce soir. Nous verrons plus tard.
Pendant son laïus, je m'étais mise à quatre pattes entre ses jambes pour déguster son sexe dégonflé. Il ne met pas longtemps à retrouver du volume et très vite ma bouche est totalement remplie. Ce n'est pas pour me déplaire.
Je m'attelle bien évidement à montrer à Monsieur que mes talents acquis plus que récemment sont assimilés. Je le suce en alternant les gorges profondes. J'aime ça et je m'en étonne. Je ralentis le rythme, je ne souhaite pas qu'il vienne trop vite et surtout pas sur ma langue. J'ai un autre projet qui me turlupine depuis le moment où cette énorme pine est apparue sous mon nez.
Pendant son laïus, je m'étais mise à quatre pattes entre ses jambes pour déguster son sexe dégonflé. Il ne met pas longtemps à retrouver du volume et très vite ma bouche est totalement remplie. Ce n'est pas pour me déplaire.
Je m'attelle bien évidement à montrer à Monsieur que mes talents acquis plus que récemment sont assimilés. Je le suce en alternant les gorges profondes. J'aime ça et je m'en étonne. Je ralentis le rythme, je ne souhaite pas qu'il vienne trop vite et surtout pas sur ma langue. J'ai un autre projet qui me turlupine depuis le moment où cette énorme pine est apparue sous mon nez.
— Ne t'inquiète pas, au deuxième tour, je suis plus endurant, je ne vais pas venir comme ça.
Je n'ai qu'une envie c'est le faire mentir pour lui montrer que je suis la meilleure qu'il ait rencontré mais j'ai aussi envie qu'il me prenne, me baise fort, se vide en moi et me remplisse !
Je tapote sa verge sur mes joues comme la pire des salopes, langue tirée. Je la lèche encore un peu sur le gland et sur le frein, elle pulse sur ma langue.
— Maintenant Cassandra, il va falloir être concentrée, je vais te prendre. On va faire une partie de baise d'anthologie !!! Mais sois rassurée, je vais y aller doucement qu'on prenne notre plaisir ensemble. On va commencer en levrette ma belle.
Il se redresse, passe derrière moi et commence à me lécher. C'est le pied. On me l'a très peu fait et l'anulingus est délirant ! Ma petite queue s'affole en fonction des coups de langue. Je gémis plusieurs fois, comme une femme. Tout est femme en moi. Encore quelques minutes de ce traitement et je décharge sans pouvoir me retenir.
Denis s'arrête et vient glisser son gland contre mon œillet tout baveux. Il commence sa pénétration. C'est pas très agréable, même génant mais je n'ai pas mal. Dommage, j'en ai très envie et j'ai tellement envie de prendre du plaisir que je suis un peu déçu. Lorsqu'il est au fond et que je sens son pubis contre mes fesses, il n'y a rien. Ni plaisir, ni douleur.
Puis lentement Denis commence à ressortir et fais coulisser cette queue en moi. Son intromission au bout de peu d'aller retours commence à me donner du plaisir (cérébral ou physique ? Peu importe)
Denis s'arrête et vient glisser son gland contre mon œillet tout baveux. Il commence sa pénétration. C'est pas très agréable, même génant mais je n'ai pas mal. Dommage, j'en ai très envie et j'ai tellement envie de prendre du plaisir que je suis un peu déçu. Lorsqu'il est au fond et que je sens son pubis contre mes fesses, il n'y a rien. Ni plaisir, ni douleur.
Puis lentement Denis commence à ressortir et fais coulisser cette queue en moi. Son intromission au bout de peu d'aller retours commence à me donner du plaisir (cérébral ou physique ? Peu importe)
— Han, han !! Merci Maître c'est tellement bon ! Je n'aurais jamais imaginé cela si bon.
— C'est parce que tu es faite pour ça. Tu as été concue pour être utilisée par un bon mâle reproducteur. Et toi et moi prenons un plaisir inouï dans notre accouplement.
— Ne vous arrêtez pas Maître !!! Han !! C'est trop bon !
— C'est parce que tu es faite pour ça. Tu as été concue pour être utilisée par un bon mâle reproducteur. Et toi et moi prenons un plaisir inouï dans notre accouplement.
— Ne vous arrêtez pas Maître !!! Han !! C'est trop bon !
Il se retire et me demande de m'allonger sur le dos. Il prend les oreillers et les glisse sous mes reins.
De nouveau sa jolie fraise glisse entre mes fesses, je prends mes mains pour les écarter encore plus. Ça décuple mon excitation, je me sens exhibée. Sans lui laisser le temps, je prends sa verge en main et la dirige pour me pénétrer.
De nouveau sa jolie fraise glisse entre mes fesses, je prends mes mains pour les écarter encore plus. Ça décuple mon excitation, je me sens exhibée. Sans lui laisser le temps, je prends sa verge en main et la dirige pour me pénétrer.
— Cassandra, ce soir est au-delà de mes espérances, c'est toi qui te pénètre, tu es encore plus addict que je ne l'imaginais.
Je me fiche de ses commentaires, j'ai envie qu'il me prenne vigoureusement, qu'il me baise comme mon mâle, qu'il me démonte et me remplisse, j'ai envie de sentir son jus dégouliner de ma chatte.
— Maître, faites de moi votre chose mais baisez-moi plus fort, je vous en supplie.
A ma demande il amplifie la pénétration, à chaque fois qu'il est à la limite de sortir il s'introduit de nouveau profondément. Je suis en extase. Ma queue coule toute seule abondamment chaque fois qu'il frotte ma prostate, le plaisir est incommensurable. Je gémis, je couine, je joui à chaque coup. Il continue la torture en pincent fortement mes tétons.
— Tu vas me faire mentir pour le second tour, je sens que je suis bientôt là et c'est bien la toute première fois !
Dommage, moi qui ait envie que ça dure encore longtemps, très longtemps !!! J'entoure mes jambes autour de lui afin de sentir encore mieux sa pénétration.
Il se saisit de ma bouche et m'envahit avec sa langue. Peut-être pour amener un peu de douceur et de sensualité.
Il se saisit de ma bouche et m'envahit avec sa langue. Peut-être pour amener un peu de douceur et de sensualité.
Il amplifie quelques dernières intromissions puis explose et déverse au fond de mon ventre son jus chaud. Alors qu'il me féconde comme sa femelle. Ma jouissance est telle que le moment extatique me fait perdre connaissance et je sombre.
Je me réveille plusieurs minutes après notre coït. Complètement dans les vapes. Un bien être comme jamais connu.
Je suis sous la couette, Maître Denis m'a bordé. Il est en train de finir de se rhabiller.
Je suis sous la couette, Maître Denis m'a bordé. Il est en train de finir de se rhabiller.
— Je te laisse ma carte. Je suis directeur commercial et je me déplace dans toute la France. Si tu veux qu'on remette ça, je me débrouillerai toujours pour qu'on se retrouve. Contacte-moi, je réserverais un hôtel **** et on passera une nuit ou deux tous les deux ou même plus.
J'entends la porte claquer. Je tombe dans les bras de morphée.
Ps : c'est malheureusement de l’imaginaire. Merci pour vos retours et vos commentaires. Votre dévouée Cassandra
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