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✦ x69cuni Mes envies de femme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mes envies de femme — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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x69cuni
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Mes envies de femme

Chapitre 5

Cette histoire remonte à ma jeunesse. J'étais à peine majeur et encore puceau. Les filles m'impressionnaient et je n'avais jamais pensé aux garçons. Ça ne m'avait jamais effleuré.
C'était le mois d'octobre il faisait encore chaud dans le sud de la France. Ce mercredi là j'étais en ville. Je m'abritais dans un commerce en attendant que la pluie cesse ou baisse en intensité. Lorsque je croisais un ami de la famille (Nous l'appellerons JJ)
— Salut, tu attends que ça s'arrête ?
— Oui ça tombe beaucoup et je n'ai pas de parapluie.
— Et ta maison n'est pas à coté... (il laissa un silence) Tu veux que je te dépose, je suis garé juste derrière.
La maison étant à minimum 15 minutes à pied et la pluie battante me font céder rapidement.
Je le suis. Il a un petit camion benne, vieillot mais pour rentrer au sec ça fera parfaitement l'affaire. Dedans c'est poussiéreux.
Il faut faire un grand tour en voiture mais en 10 minutes, je suis chez moi. Durant le trajet JJ me demande si j'aime les filles ou les garçons. Puis tout en conduisant, il me propose de regarder une revue qu'il a sous la banquette, j'attrape une revue achetée récemment, elle est presque neuve et peu poussiéreuse. C'est la première revue porno de la sorte que je vois. Il y a de tout, femme, homme, multi racial... En feuilletant je sens une érection se manifester.
Je regarde béat, une femme se pénétrer avec la boule qui décore la paroi de pied de lit. Puis en tournant la page une photo de près, le sexe écarté, luisant. Ma queue me fait mal dans mon jean.
JJ me demande si j'aime et je réponds que oui bien sûr. La route se passe, il roule doucement.
— Tu peux la garder si tu veux. Ça t'excite ? Tu bandes ? En même temps il pose sa main sur ma cuisse gauche et je sens sa grosse main se frayer un chemin entre mes cuisses jusqu'à trouver mon petit sexe dur.
— Oui... dis-je timidement.
— Tu aimes ce que je te fais ?
- ... Je reste interdit, à la fois choqué et excité. C'est bon mais c'est un homme qui me touche. Mon cerveau est en ébullition et le reste aussi...
— Je vois que tu aimes. Tu veux que je continue ?
Je n'ai pas le temps de répondre que je décharge dans mon caleçon et en plus nous arrivons devant ma maison.
Je bafouille un merci, saute du petit camion et rentre en vitesse dans le jardin en claquant le portillon. La maison est vide, personne n'est encore rentré.
Ouf, je ne sais pas ce qui se serait passé et je ne sais plus quoi penser. Après m'être changé, je ne cesse d'y repenser. Ma queue s'agite et j'ai envie de me toucher, je glisse une main dans mon caleçon et me fait juter rapidement. J'ai honte d'avoir apprécié. Je me change de nouveau.
Une semaine se passe. C'est mercredi et il pleuvote. Je passe de nouveau dans le commerce où j'ai croisé JJ la semaine dernière. Je rentre, dis bonjour aux commerçants que je connais. Puis j'entends juste à coté de moi :
— Tu veux que je te raccompagne peut-être ? Il ne pleut pas beaucoup mais ça peut s'intensifier sur ton chemin.
Je suis écarlate. Je l'ai cherché aussi, à venir dans ce magasin où nous nous sommes croisés.
— Euh... Oui pourquoi pas. Je rêve, je lui ai dit oui et je me vois sortir du magasin à ses cotés. Il va retenter la même chose... Je lui ai dit oui, ça veut dire que je veux. Je veux mais je ne veux pas... Je suis torturé. Sa grosse main caleuse m'a fait jouir comme jamais. J'ai adoré gicler mon jus dans mon pantalon. Je suis un être vicieux et perverti...
— Allez grimpe.
A peine sorti du parking, il pose sa main sur ma cuisse. Il conduit encore plus doucement que la semaine dernière.
— C'était vraiment agréable la semaine dernière.
Le visage cramoisi et fixant le sol, je réponds un timide oui.
— Tu aimes ce que je te fais alors ?
— Oui.
— Tu veux que je continue ?
— Oui.
— Tu n'es pas très bavard.
Je sens la chaleur dans mon bas ventre et la jouissance se fait proche. J'attrape sa main caleuse et la retire. Il comprend.
— Tu dois rentrer ou tu veux qu'on se mette à l'écart pour continuer encore un peu ?
— Non je n'ai rien de particulier.
— Alors tu aimes quand tonton JJ te caresse ?
— Oui.
— Tu aimerais voir ma queue ?
Cette question m'a traversé l'esprit quelques instants plus tôt et je ne sais quoi répondre, toujours aussi partagé.
JJ se gare dans une petite ruelle adjacente. Il est en salopette et en basket. Je n'ai pas le temps de répondre autre chose qu'il défait ses bretelles et sa salopette se retrouve à ses pieds. Il ne porte rien dessous. Sous son ventre une jolie queue que j'imaginais plus monstrueuse apparait.
Elle est de taille moyenne mais épaisse. Un joli gland dessiné et de grosses veines. Son prépuce s'étire un peu et laisse apparaitre le trou de son urètre. Un grosse goutte y perle. Mais surtout une odeur de poisson s'en dégage et parfume subitement l'habitable.
— Tu peux la toucher. Et joignant le geste à la parole me prend la main gauche et vient la poser dessus.
Son vit est chaud et vibrant. Ma main frêle l'enserre juste. Elle me fait envie. Ce qui était encore inconcevable hier, l'est plus que totalement aujourd'hui. Elle sent bon et j'en veux plus tout à coup.
— Je suis droitier, dis-je en le lâchant de la main gauche et en le reprenant de la main droite. Je suis beaucoup plus à l'aise.
J'ose commencer à le caresser, de bas en haut. Je découvre son gland on faisant coulisser son prépuce, je le mets totalement à jour, il brille. Il sent bon, il sent le sexe. J'ai envie de le lécher mais je n'ose pas.
— C'est très bon ce que tu me fais, continue bien à t'appliquer mon chéri.
Je suis hypnotisé et je ne relève pas le petit nom. J'ai envie de le voir décharger mais j'ai aussi envie.
Je continue, appliqué, je le serre bien en donnant du mouvement sans être brusque.
— Humm c'est bon, je vais venir, ne t'arrête surtout pas !
JJ prend un mouchoir et je continue jusqu'à ce qu'il se déverse à l'intérieur. Ça sent fort le sperme. Puis je lui prends sa grosse main et la cale sur mon entrejambe. Il me caresse et me presse le pubis. L'excitation est telle que je ne mets que quelques seconde à me répandre dans mon caleçon comme la semaine précédente.
Je le remercie et rentre chez moi.
Il se passe encore une semaine. Je me suis caressé plusieurs fois par jour. Je ne pense plus qu'à ce sexe épais et odorant ! Bien évidement je me rends dans mon commerce de centre ville dans l'espoir de croiser JJ. Il fait gris avec quelques gouttes. Je suis venu un peu plus tôt et il est devant la vitrine. Je vais le saluer. Nous échangeons quelques politesses puis me propose de me raccompagner, ce que j'accepte aussitôt. A peine installé sur la banquette :
— Mercredi dernier, c'était...
— Jouissif. C'était vraiment trop bon. J'ai adoré la toucher.
— C'est vrai ? (en me regardant l'oeil lubrique) Tu veux que je m'occupe encore de toi ? Tu as envie de faire du bien à JJ ?
— Oui (en rougissant comme une jeune fille timide)
— A partir de maintenant, tu vas m'écouter et faire tout ce que je te demande. Je vais te guider et tu vas jouir et moi aussi !
Tu vas continuer de me vouvoyer, tu m'appelleras Monsieur ou Maître, c'est bien compris ?
— Oui.
— J'ai pas compris ? Plus fort !
— OUI MAITRE !
A peine dit, il déboutonne la salopette (oui il est presque toujours en salopette) sur le coté et me permet ainsi d'accéder à l'intérieur sans qu'il ne quitte tout.
Nous roulons doucement. Je le caresse avec beaucoup d'envie et d'application comme le mercredi précédent. Au bout de quelques minutes, nous sommes devant la maison.
— Venez Maître, ma famille rentre vers 20h30, nous avons plus de 2h devant nous.
— C'est à dire ?
— On sera plus à l'aise dans ma chambre.
— Mais si tes parents...
— Aucune crainte, personne ne rentrera avant. Dans 2h il sera 20h05 ça nous laisse une marge de sécurité.
— Qui eut cru qu'en 2 semaines à peine tu te sois transformé comme ça ?!
JJ se gare plus loin et nous rentrons donc dans la maison. Ma chambre est au fond avec la porte en face de celle du débarras et du garage, si il y a un problème, je ferai sortir JJ par là, ni vu, ni connu.
Un fois dans ma chambre, je m'assieds sur mon lit et JJ vient devant moi, il fait glisser sa salopette et sa queue érigée se présente devant ma bouche.
— Un instant mon chéri. J'ai envie que tu sois nu ou en sous vêtements toi aussi.
II vient de redire "chéri"... Je me déshabille devant lui. Je garde juste mon caleçon pouffant à petits carreaux vichy.
— On dirait que tu portes une jupette ma belle.. Tu es superbe, regarde moi ces jambes et tes hanches fines, et ce dos ! Et ces mamelons...
Il prend alors mon téton entre son pouce et son index et le presse avec insistance mais sans douleur. C'est excitant, ma queue ne fait qu'un tour dans mon caleçon et il le voit.
— Tu es réactive dis-donc !
Etrange de m'appeler au féminin.
— Je ne le savais pas...
— Tu peux te rasseoir maintenant et reprendre ce que tu voulais faire.
— Merci Maître, je peux faire tout ce que je veux ?
— Oui ma belle, fais toi plaisir et fais moi plaisir.
J'attrape cette verge et lui redonne sa vigueur perdue. La goutte qui perle glisse entre sa peau et ma main, ça glisse, c'est agréable, je la décalotte totalement, elle grossit jusqu'à se taille maximale. Elle est gonflée à bloc !!! J'ai envie de la mettre dans ma bouche mais je n'ose pas.
JJ lui pense la même chose à cet instant et je sens sa main derrière ma nuque qui m'appuie doucement pour me pencher sur lui, l'odeur est tellement excitante, mes derniers verrous lâchent. Je me penche et commence à sucer ce gland comprimé par le sang qui pulse. Ma langue s'enroule autour. Elle a un gout salé. Je titille son frein avec le bout de ma langue parce que je sais que ça me fait du bien à cet endroit précis. Il râle de plaisir, plusieurs fois.
Elle se tend de plus en plus, elle se redresse, je sens qu'il n'en faut plus pour longtemps et j'ai envie de le sentir se déverser sur ma langue. Mais il se retire.
— Attend, je ne veux pas venir tout de suite.
— Comme vous voulez.
— Tourne-toi ma jolie.
Je me tourne et il colle sa jolie fraise contre mon trou à travers le tissu. Il pousse. C'est si bon, j'aimerais tellement qu'il baisse mon dessous et me pénètre. Pourtant jusqu'à cet instant je ne m'étais jamais imaginé être pénétré. Mais là, j'ai envie, j'ai envie de le sentir glisser, se faufiler entre mes chairs, qu'il tape dans mes fesses.
Il continue de se frotter et mimant une pénétration, il fait des va et vient. Le tissu progressivement rentre un peu dans mon trou et sa fraise commence à y pointer le bout. Mais c'est un tissu en coton et je ne suis pas lubrifié correctement.
A force d'appuyer et l'excitation, je finis par éjaculer dans le tissu (ça devient une habitude...) puis c'est lui qui se déverse sur ma rondelle. Le moment est divin, Je viens de faire venir JJ avec mon petit cul !!!
Puis il se retire, me quitte mon caleçon et vient me montrer la différence entre nos deux sauces.
— Tu sens ? ça c'est ton jus de femelle, de la mouille lubrifiante. Ça c'est ma crème d'homme, goûte, lèche les 2. Et je ne veux plus rien sur le tissu.
— Je me plie à son désir. Je n'ai pourtant pas plus envie que ça.
Le constat est comme il l'a décrit, le mien est plutôt liquide, glissant comme du lubrifiant, avec peu d'odeur. Le sien est épais, gluant, il sent fort et je me sens soumis. Je le fais par obéissance mais en même temps ça m'excite. Terriblement. Il reprend de la vigueur de me regarder laper l'étoffe.
— Viens là ma jolie.
Je me retrouve à quatre pattes sur mon lit en train de le sucer comme une de ces femmes sur sa revue de l'autre jour. La seule différence c'est qu'elle était vêtue d'un jolie ensemble de lingerie et je suis nue. En cet instant je suis une femme qui s'occupe de son mâle, je suis soumise, asservie.
Je m'applique avec beaucoup de soin à lui donner tout le plaisir possible. J'ai envie de m'abandonner à lui. Puis au bout d'un moment il me fait me retourner et présenter mes fesse à lui. Ça y est il va me prendre mais il n'en est rien. Il s'assied sur ma chaise de bureau face au lit, écarte mes deux globes et se met à me lécher. Il me lèche avec ferveur et intensité. Mon excitation est telle que je sais que je vais lâcher mon jus dans les secondes qui arrivent tellement c'est bon. C'est même encore meilleur que tout ce qu'il m'a fait jusqu'à lors.
— Tu as du lubrifiant ou de la vaseline ? va t'en mettre une grosse noisette et revient vite !
— Je crois oui.
Une fois revenu après avoir trouvé seulement de la vaseline dans la salle de bain, il me demande de m'installer sous la couette, il me glisse un coussin épais sous les hanches.
— J'ai envie de te faire l'amour, je vais perdre ta virginité, je vais le faire en douceur. N’aie pas peur.
Il se couche sur moi. Il est lourd, son ventre appui sur moi. De sa main droite, il guide son épais dard et se positionne. Son gland glisse doucement, mon trou palpite et il s'introduit en râlant. C'est douloureux mais la douleur est raisonnable. Je suis à lui, je m'offre à lui.
— Merci Maître.
— J'aurais bien aimé te prendre avec des sous-vêtements féminin. Si tu veux bien, je t'en offrirai la prochaine fois.
— Je veux bien Maître, les pommettes roses d'émotions.
JJ me parle comme à une femme, et maintenant il veut m'offrir des dessous... Il me considère peut-être comme sa maîtresse, son amante...
Une fois le gland passé la douleur est moins vive, il continue de progresser mais ça que se fait de nouveau plus large puis diminue de nouveau jusqu'à ce qu'il soit au fond. Je sens ses poils contre mon périnée. Mon sexe est recroquevillé, il pourrait être en cage et flotterait à l'intérieur. Mes boules sont toutes rétrécies aussi et comme inexistantes. Il se laisse alors à pincer mon téton gauche ce qui me fait gémir.
— Tu aimes ? Comment te sens-tu ? Je t'ai défloré ma chérie et ta chatte est très agréable. J'aimerais la prendre encore longtemps.
— Hummm. Je couine de plaisir par les seins. Puis JJ se met doucement à bouger. Il commence très lentement à donner du mouvement. Lorsqu'il se retire et passe le milieu volumineux de sa queue c'est encore un peu douloureux mais le reste commence a être un pur moment de plaisir.
— C'est bon ma chérie. Ta chatte est tellement accueillante que je ne tarderai pas à y venir dedans.
Et disant cela, il pose ses lèvres sur les miennes, force ma bouche et sa langue prend possession de la mienne.
Le plaisir est trop bon, l'émotion, trop forte et ma petite queue, mon "clitoris" se décharge entre nous.
Puis il ne lui faut que quelques coups où sans lâcher ma bouche, il gémit et je sens son fluide se répandre en moi.
Je pense à ce moment là, que j'aurais bien aimé qu'il se vide dans ma bouche. Ça fait plusieurs jours que j'y songe et j'ai envie de sentir sa crème pulser et se répandre, sur, sous ma langue. Je me vois même comme une des filles vulgaires de sa revue la queue vissée au fond de la bouche, mon maître jutant directement dans ma gorge.
Mes pensées impures me redonne de la vigueur et mon clito se redresse pendant que Maître JJ décule. Il s'essuie avec des mouchoirs.
— Allez ma belle. J'aimerais bien encore rester et continuer mais on a dépassé le temps imparti et il faut que je file.
— Demain, je finis à 17h. Personne chez moi jusqu'à 21h.
— Ok, on verra. Rdv devant le magasin.
— Ok. Je me jette à genoux pour gober ce sexe une dernière fois de la journée.
En le pressant, je récupère un peu de son jus salé. Hummm, je me mets à aimer ça. Je deviens totalement dévergondée.
Le lendemain soir, je suis devant le magasin. A 17h je suis sorti comme un éclair et j'ai filé dans le centre devant la devanture du magasin. JJ en sortait toujours en salopette. Aujourd'hui elle est blanche, vêtement de peintre...
Il m'emmène à l'écart de la ville le long de la voie ferrée. Nous sommes dans une impasse qui s'arrete sous la voie dans un espèce de tunnel qui est fermé. Nous sommes stationnés là, tous feux éteins, juste la lumière faiblarde du réverbère qui fait luire le gros gland tendu de JJ.
— J'ai envie de te faire plaisir ma belle aujourd'hui.
Il me tend un sac cartonné et j'en sors un ensemble string et soutien gorge de couleur pourpre. Tout en dentelle. Je vois bien qu'il n'est pas neuf mais il sent la lessive. Le string est plutôt échancré et remonte haut, avec de la belle dentelle qui orne la ficelle et la ceinture. Le sg est pareil, deux triangles sans armatures, bref, fais pour moi.
— Je te l'avais promis.
— Merci, c'est sublime, il fallait pas.
— C'est de la récup mais je t'imagine parfaitement dedans. Tu vas te déshabiller et ne porter que ça.
— Oui JJ.
— Maître ! C'est ton Maître qui te parle !
— Oui Maître (toute penaude)
— Je t'ai pris ça aussi. (une paire de talon dorés en 40)
— Je fais du 41 mais ça devrait aller.
Nue sur la banquette je suis excitée, mon clito coule déjà.
— Tu es une vraie salope, regarde tu mouilles déjà d'excitation dit-il en pressant mon prépuce, ce qui accentua encore un peu plus mon excitation.
— Oui Maître, je languis de me présenter à vous habillée de votre présent.
— Dépêche-toi.
Je finis de me préparer.
— Tu vas sortir devant le camion, et je veux te voir t'exhiber !
J'obéis à JJ et je sors du camion. Les talons sont un peu petits mais ça va. Je prends des positions comme dans les revues lorsque tout à coup il m'éclaire avec ses phares. Je suis sous les spots des projecteurs et je me lâche complètement. J'écarte les cuisses, mes fesses, joue avec ma langue, mon regard, je fais tout ce que je peux pour lui susciter un maximum de désir. J'ai envie qu'il veuille de sa femelle.
JJ éteint les phares, sort, je me baisse sur mes talons jambes écartées. Il fait glisser sa salopette à ses pieds. Je le décalotte, hume son parfum de mâle, de Maître. Je presse pour faire sortir le méat que je badigeonne sur mes joues. Puis je l'englouti. Après un long moment. Il me demande de retourner dans l'habitacle. Alors que j'allais grimper, il me fait poser le pied droit sur la marche, il écarte le string et vient poser son imposante bite contre ma chatte. Il presse, je suis trempée d'excitation mais ça n'est pas du lubrifiant. Pourtant il continue de forcer et de progresser.
— Humm tu es trop bandante ma chérie, je ne vais pas tenir bien longtemps.
— han han, oui ! Encore ! Faites-moi l'amour !!!
— Je vais te féconder comme hier ma chérie.
Il me besogne ainsi pensant 10 bonnes minutes et il décharge dans un grognement. Moi-même ma petite queue a jouie, elle a mouillé abondamment la dentelle et le marche pied.
— C'était tellement bon Maître. Je n'ai qu'un regret, j'aurais aimé vous boire.
— Si ce n'est que ça... Nous allons chez toi, on va faire un brin de toilette et je vais exaucer tes voeux.
Nous rentrons chez moi, je sors en talon et lingerie sous un pardessus qu'il met sous mes épaules. Une fois à l'intérieur et après une petite toilette, il est nu sur mon lit. Je me mets à 4 pattes entre ses jambes et j'entames la fellation la plus intense que j'ai pu lui faire jusqu'à présent. Je mets toute mon ardeur et mon envie à presser cette bite massive, je la lustre avec ma langue, qui tourbillonne autour, joue avec son frein, remonte sa hampe...
Je le sens bouillonner. Je fais durer tout en gardant un oeil sur l'heure.
Puis je ne sais pourquoi, je me laisse glisser doucement en descendant sur cette tige, j'essaie de l'avaler intégralement. Elle commence à progresser dans ma gorge puis je me retire. La position n'est pas la bonne.
— Ma chérie, je te remercie, c'est si bon et tu veux faire encore mieux alors laisse moi t'aider.
Il descend du lit, me fait positionner la tête vers lui dans le vide. Puis commence la progression, je me languis de me faire pénétrer de nouveau.
Mon clito coule du plaisir intellectuel qui me submerge.
Il continue doucement puis se retire pour me laisser respirer et reprendre mon souffle. Il retente l'exercice à plusieurs reprises jusqu'à ce que je l'ai au fond. Il se retire en me regardant avec des yeux pleins de fierté.
— Maître laissez-moi tenter une dernière chose, allongez vous s'il vous plait.
Il s'allonge et je me mets sur lui en 69. C'est mieux pour moi et je peux mettre ma tête comme je préfère.
Je me relance donc dans ma fellation pour lui redonner sa superbe puis je continue à la faire progresser dans ma gorge. J'alterne plusieurs fois.
— Ma chérie tu vas être récompensée. Ça vient ! Lorsque un jet puissant se projette dans ma gorge, je me retire calmement, ça inonde ma bouche, plusieurs giclées chaudes et épaisses, avec ce goût salé.
Inutile de vous dire que je suis de nouveau venue dans mon string qui dégouline littéralement.
JJ vient m'embrasser.
Nous nous promettons de nous revoir mercredi soir prochain. Il me confie aussi qu'il a une garçonnière...
C’est une histoire vraie pour le début. La suite est romancée. J’ai perdu le contact avec JJ et j’aimerais le retrouver… peut-être est-ce l’un de vous ?
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Photo de profil de x69cuni
x69cuni
22 septembre 2026 à 06:21
Merci pour vos messages. Je suis toujours à la recherche d’un JJ… un mâle qui s’occuperait de sa petite femelle…
Soyez respectueux
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Photo de profil de Neo53
Neo53
19 août 2026 à 20:44
Vos recits sont tres hot merci
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Photo de profil de Annabelle
Annabelle
12 mai 2026 à 18:43
Très jolie histoire j aurrai aimé perdre mon pucelage comme ça avec un homme mur et que je sois ça petite sissy
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legarsdu16
11 avril 2026 à 08:36
Désolé ce n'est pas moi
Soyez respectueux
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Photo de profil de ercb
ercb
9 avril 2026 à 05:42
Très belle histoire, merci a l'autrice
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Utilisateur supprimé
8 avril 2026 à 18:58
Très excitante cette initiation
Soyez respectueux
Répondre

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