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✦ cecilunie Enfin moi ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Enfin moi ! — Chapitre 3 · Mon recadrage

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cecilunie
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Enfin moi !

Chapitre 3 · Mon recadrage

Trois jours avaient passé, et pourtant je brûlais encore de ce que nous avions vécu. Mon cul me faisait toujours souffrir, m'empêchant toute pénétration. Mais mon esprit, lui, tournait en boucle. J'avais faim d'autre chose.
Je me tenais dans l'entrée, le fameux sac à malice serré contre moi. Je l'avais préparé avec une précision fébrile, comme on met de l'ordre dans un cœur qui déborde. Rien qu'à l'idée d'être ici, mes épaules se relâchaient, mon souffle gagnait en profondeur. Un parfum de vin rouge, de peau et de cire tiède me cueillait déjà comme une main familière.
Cécile m'accueillit avec un sourire complice. Sa robe noire, fendue haut, laissait deviner la naissance d'une cuisse. Elle leva son verre, me tendit l'autre main, puis ferma la porte derrière moi.
— Tu es là, murmura-t-elle, sa voix douce et chaude. Et je vois que tu as apporté tes jouets.
Je hochai la tête. J'avais l'impression que ma peau tout entière respirait par mes pores, que ma timidité ordinaire se défaisait comme un nœud. Je ne jouais rien. J'étais au plus près de ce que je suis.
— J'ai besoin de lui, dis-je sans baisser les yeux. J'ai besoin d'une correction. J'ai débordé aujourd'hui.
Cécile pinça ses lèvres pour cacher un sourire, puis s'installa au bord du canapé, croisant lentement les jambes. La musique, un souffle de basse, berçait nos gestes.
— C'est-à-dire, Chloé ? Quand tu dis « débordé », c'est à quel point ?
J'inspirai comme si je respirais ma honte et mon courage en même temps.
— À m'en faire tourner la tête. J'ai cédé à mes envies, en me masturbant furieusement. Plusieurs fois. Je me suis laissée envahir jusqu'à ce que la tension remonte aussitôt. J'ai besoin qu'on m'arrête. Qu'on me tienne. Qu'on me rende plus nette à l'intérieur.
Cécile m'observait sans me lâcher ; je sentais son regard aussi précis qu'une main. Elle caressa sa cuisse, distraitement, puis revint à moi :
— Ce n'est pas une faute. C'est ton rythme. Mais je sais ce que tu veux dire. Tu as besoin de bornes pour pouvoir t'abandonner vraiment.
J'acquiesçai. Oui. J'avais besoin qu'on nomme ce vertige pour qu'il se calme. J'avais besoin d'être « corrigée » comme on redresse un cadre qui penche : pas pour m'humilier, mais pour me remettre d'équerre.
Je m'assis près d'elle, le sac posé à côté. Le salon baignait dans une pénombre miel ; une lampe dessinait des triangles de lumière sur le parquet. J'entendais mon propre cœur. Dans ce décor, mes pensées se rassemblaient.
— Il ne devrait pas tarder, dit Cécile, les yeux tournés vers la porte. Tu as le temps de respirer.
Je pris une gorgée de vin. Ma langue se réchauffa, mon ventre aussi. Je pensais à Dom, à sa manière d'être sans brusquerie, mais avec cette évidence qui m'ôte le poids des décisions.
— J'ai envie que ce soit clair, ajoutai-je d'une voix plus basse. J'ai besoin d'être reprise. J'ai besoin qu'il me dise stop, puis plus loin, puis stop encore. J'ai besoin que ça brûle un peu pour que tout s'ouvre.
La porte s'ouvrit justement à cet instant. Le bruit simple des clés, puis Dom apparut, une chaleur tranquille dans le regard. Il posa son sac près du meuble, se déchaussa sans hâte, et son sourire glissa de Cécile à moi.
— Vous avez commencé sans moi ? dit-il, amusé.
— On t'attendait, répondit Cécile, et sa voix avait cette joie claire que j'enviais.
Je me levai, le sac à malice tendu à deux mains. Je sentais ma détermination comme une flamme nette dans le ventre.
— Pour toi, Dom. J'ai besoin d'une correction ce soir. J'ai… trop laissé filer.
Il prit le sac, le jaugea, puis planta ses yeux dans les miens.
— Tu me le demandes ou tu me le réclames ?
— Je te le réclame, dis-je. Parce que lorsque qu'on m'imposes des limites, je peux enfin cesser de me battre contre moi-même. Je deviens entière.
Dom hocha la tête. Rien de théâtral ; seulement l'acceptation précise d'une demande claire.
— Alors ce sera une correction. Mesurée, consciente. Tu t'arrêtes si tu veux. Tu parles. Et tu me regardes quand je te parle.
Cécile, déjà, s'était reculée un peu, laissant une place au centre du salon. Ses yeux vibraient d'une fierté tendre. Elle me retira doucement mes vêtements, pour me mettre nue, offerte, mes seins lourds et tendus, mes tétons durs pointés vers eux comme une provocation.
Quand Dom sortit les cordes de soie noire, mon ventre se noua d'anticipation.
— L'attente me rend folle, avouai-je, ma voix tremblante.
Dom me fixa de ses yeux sombres, sa présence imposante emplissant toute la pièce.
— Tu as demandé le fouet, Chloé. Tu as demandé à être liée. Rien ne se fera sans ton consentement. Es-tu sur de ton choix ?
Je déglutis, la gorge sèche, mais mes mots sortirent clairs :
— Je veux que tu m'attaches. Je veux être à ta merci. Je veux sentir le cuir sur ma peau. Et…
Je rougis, baissant les yeux.
— Je veux ta queue dans ma bouche. Je veux la sentir me défoncer la gorge.
Il ne sourit pas. Sa voix claqua comme un ordre :
— Bien.
Il me fit basculer sur le ventre sur le futon bas. Ses gestes étaient précis, sûrs. Ses doigts nouèrent mes chevilles, mes mollets, mes cuisses, m'immobilisant peu à peu. Je sentis chaque boucle de corde comme une promesse, chaque nœud comme un sceau. Mes fesses étaient relevées, ma chatte offerte, mon petit anus encore sensible exposé. J'étais prisonnière, et je frissonnais d'excitation pure.
Cécile, silencieuse, s'était déplacée de son côté. Quand je vis le Dieu Noir dans ses mains, mon ventre se serra. Elle n'attendait pas d'ordre, elle se l'appropriait, et rien que ça me fit mouiller.
Puis, un claquement sec fit vibrer l'air. Dom faisait jouer une cravache en cuir souple contre sa cuisse. Mon cœur s'emballa.
— Tu as soif de douleur, petite Chloé ? Sa voix m'enivrait.
— Oui ! répondis-je, le visage enfoui dans le coussin.
Le premier coup tomba. CLAC ! La morsure sur ma fesse droite me fit hurler, un cri aigu qui se mua aussitôt en gémissement de plaisir. Ma peau s'embrasa, une marque rose vif apparaissant sur ma chair laiteuse.
— Plus ! Encore plus ! suppliai-je, déjà hors de moi.
Je sentais ma chatte couler entre mes cuisses, mes hanches cherchant à se frotter contre le futon. Chaque nouveau coup — CLAC ! CLAC ! — me faisait crier, supplier. Ma peau brûlait, mes cuisses tremblaient, et pourtant je voulais toujours davantage.
Dom se plaça devant moi, ouvrit son pantalon et sortit sa bite lourde, déjà gonflée. Il tapota mes lèvres avec son gland.
— Ouvre. Et n'étouffe pas.
J'écartai les lèvres, avide, et il s'enfonça d'un coup dans ma gorge. Je suffoquai, les larmes me montant aux yeux, mais Dom me tenait fermement par les cheveux. Sa queue me pilonna la gorge sans pitié. Les sons étouffés, les gargouillis, la bave qui dégoulinait sur mes joues — tout était obscène et irréel.
Je me débattais contre mes liens, impuissante et offerte, tandis qu'il m'utilisait comme un simple trou.
Et je l'adorais ça !
Quand il se retira un instant, je haletai, toussant, le visage inondé de salive.
— Baise ma bouche ! criai-je, la voix brisée mais pleine de désir. Défonce-moi la gorge, putain ! Je veux sentir ton jus descendre dans mon ventre !
Son sourire me transperça, et il me reprit sans attendre, plus profond, plus brutal. J'étais prête à tout avaler. Prête à être utilisée encore et encore.
Dom accéléra, tenant fermement ma tête plaquée contre son bassin. Sa queue labourait ma gorge avec puissance, et mes yeux se révulsèrent, mes joues creusées sous la force de ses coups de reins. J'étouffais, je bavais, je suffoquais… et pourtant, j'en voulais plus.
Je l'entendis gémir au-dessus de moi, sa voix tendue :
— Je vais jouir, Chloé. Tu vas tout avaler. Tout !
Mon cœur bondit. J'émis un son guttural, une approbation désespérée. Et l'instant d'après, il explosa. Sa bite pulsa au fond de ma gorge, déversant son sperme brûlant directement dans mon ventre. J'avalai convulsivement, avidement, des larmes roulant sur mes joues, ma poitrine secouée de spasmes. Quelques filets épais s'échappèrent de mes lèvres, dégoulinant sur mon menton.
Quand il se retira enfin, je m'effondrai sur le futon, haletante, la gorge en feu, les liens toujours serrés sur mes chevilles et mes cuisses. Je baignais dans ma salive, mes joues rouges, mais un sourire ivre s'étira sur mes lèvres. J'étais vidée, épuisée… et plus vivante que jamais.
Dom, encore essoufflé, s'approcha et caressa doucement mes fesses marquées, son doigt suivant les stries violacées de la cravache.
— Tu as très bien supporté le jeu, petite Chloé.
Sa voix n'était plus un ordre, mais une constatation pleine d'autorité.
— Tu as soif de ça, n'est-ce pas ? De cette morsure, de cette brûlure.
Je fermais les yeux, un frisson parcourant tout mon corps. Mes hanches bougèrent d'elles-mêmes, frottant ma chatte dégoulinante contre le futon.
— Oui… soufflai-je, presque dans un sanglot.
Cécile nous observait, ses yeux brillants, sa main encore humide de sa propre jouissance.
Et je sus, à cet instant précis, que quelque chose s'était scellé entre nous trois. Un pacte silencieux, une complicité dangereuse et brûlante qui nous mènerait vers d'autres rivages, toujours plus loin, toujours plus fort.
Je n'étais plus la fille timide qui rougissait au moindre mot cru. J'étais devenue leur jouet, leur amante, leur complice.
Et je n'avais plus peur.
—---------
La première chose que je sentis fut une douleur sourde et profonde qui irradiait de mon cul vers le bas de mon dos. Puis une autre, plus aiguë, sur mes cuisses, ma peau sensible se rappelant chaque coup de cravache. Je gémis faiblement, un son étouffé qui s'échappa des lèvres gercées. J'ouvris les yeux, mes paupières lourdes. La pièce était baignée de la lumière douce et chaude du matin, filtrant par les stores. J'étais toujours attachée, étendue à plat ventre sur le futon, mes poignets et mes chevilles toujours fermement liés aux pieds du meuble.
Et ils me regardaient.
Dom était assis sur une chaise qu'il avait dû apporter, penché en avant, les coudes sur les genoux. Il me dévorait des yeux, silencieux, ce regard gai mais possessif qui me faisait toujours frémir. Cécile était assise en tailleur sur le tapis, le dos contre le canapé. Elle s'était rhabillée avec un shorty en soie et un t-shirt ; je voyais encore l'humidité de son excitation entre ses cuisses. L'image de moi, ligotée et offerte, la faisait palpiter.
— Elle se réveille, murmura Cécile, sa voix encore un peu éraillée.
Mes yeux, encore vitreux de sommeil, clignèrent puis se posèrent sur Dom. Une lueur de peur, puis de souvenir, puis de… d'excitation pure y passa. Je tirai faiblement sur mes liens, testant leur solidité. Un petit sourire apparut sur mes lèvres.
— Bonjour, ma belle, dit Dom. Sa voix était grave, un ronronnement doux qui semblait vibrer dans la pièce.
J'humectai mes lèvres.
— Je suis toujours… attachée.
— Oui, tu l'es. On ne dérange pas une œuvre d'art.
Cécile ne put s'empêcher de sourire. Dom avait toujours les mots justes, ces phrases qui sonnaient comme des ordres et des caresses à la fois.
Je rougis légèrement, faisant craquer l'image de la soumise violemment prise la veille. Cette dichotomie était enivrante. La petite fille timide et la furie enchaînée, tout cela dans mon corps menu et meurtri.
— Comment tu te sens ? demanda Cécile en se rapprochant un peu, posant sa main sur mon mollet. Sa peau chaude contre la mienne me fit frissonner.
Je fermai les yeux un instant, me concentrant sur mes sensations.
— Endolorie. Partout. Mon cul… il brûle. Ma gorge est irritée. Et ma chatte… Je m'interrompis, cherchant mes mots. Ma chatte est gonflée et pleine. Elle palpite. Je sens encore ta queue, Dom, au fond de ma gorge, comme une trace fantôme.
Je sentis un frisson parcourir Cécile, même sans la regarder. Sa façon à elle d'absorber chaque mot me donnait encore plus envie de me livrer.
— C'est une bonne sensation ? demanda Dom, sans quitter mon visage des yeux.
— Oui. Ma réponse fut immédiate, soufflée. C'est… incroyable. La douleur et le plaisir sont mélangés. Je ne sais plus où l'un s'arrête et où l'autre commence.
La main de Cécile glissa plus haut le long de ma jambe, effleurant la marque rouge d'un lien sur ma cuisse.
— Tu te souviens de tout ?
Je hochai la tête, sentant mes grands yeux s'assombrir.
— Je me souviens de la chaleur de la cravache. De la façon dont tu as crié, Cécile, quand tu as joui. Du goût de Dom dans ma bouche. De la sensation d'être… à vous. Complètement.
Un silence léger s'installa. L'air sentait le sexe, la sueur et le cuir. C'était l'odeur de notre jeu.
Dom se leva enfin et s'approcha de moi. Il s'agenouilla près du futon, son jean moulant son entrejambe. Même au repos, son corps émettait une puissance palpable. Il effleura les marques violacées sur mes fesses du bout des doigts. Je retins mon souffle.
— Et maintenant que tu es réveillée…
Il laissa sa phrase en suspens, ses doigts traçant un chemin lent et brûlant depuis mes fesses meurtries jusqu'à la courbe de ma hanche.
— …attachée et à notre merci… qu'est-ce que tu veux, Chloé ?
Il avait posé la question. Celle qui ouvrait toutes les portes et toutes les cages. Je sentis mes doigts se crisper contre le futon. L'envie de me cambrer, de supplier, me brûlait. Mais je voulais savourer cet instant. Ce moment où tout dépendait de ma voix.
Je fermai les yeux, un frisson me parcourant tout entière. Je voyais encore défiler sous mes paupières les images de la nuit, mes souvenirs qui se mélangeaient à mes désirs.
— Je veux… Ma voix n'était qu'un souffle d'abord, hésitant, puis elle se raffermit. Je ne veux pas que ça s'arrête.
La large main de Dom passa dans mes cheveux en désordre.
— Rien ne doit s'arrêter. Dis-moi. Montre-nous cette furie qui est en toi.
J'ouvris les yeux et croisai le regard de Cécile, puis celui de Dom. Une lueur déterminée, presque sauvage, brûlait dans les miens.
— Je veux que tu me détaches… pour que Cécile puisse me laver. Partout. Là où ça fait mal. Là où j'ai besoin d'être touchée. Avec ses mains. Avec sa bouche.
Je marquai une pause, avalant ma salive.
— Et ensuite…
Le cœur de Cécile battait si fort que je le sentais presque vibrer dans l'air. Elle était suspendue à mes lèvres, et je savourais ce pouvoir.
— Ensuite, je veux être attachée. Sur le dos cette fois. Les jambes grandes ouvertes. Et je veux que tu choisisses un objet. Un plus gros. Un objet difforme et monstrueux qui n'a aucune raison d'entrer dans le corps d'une personne. Et je veux que tu me le montres, que tu le passes sur ma peau, que tu me dises exactement comment tu vas l'enfoncer dans mon cul et comment je vais hurler. Et puis…
Je m'interrompis, mon souffle se faisant plus court, plus rapide.
— Et puis quoi, Chloé ? répondit Dom, son excitation emplissant la pièce comme une onde.
Un sourire torve et absolument dépravé étira mes lèvres.
— Et puis je veux que Cécile s'assoie sur mon visage. Je veux goûter son jus pendant que tu défonces mon petit cul avec cet objet indécent.
Nous éclatâmes de rire tous les trois à cette dernière remarque, si déplacée venant de mon minois si sage. Dom, tout en me détachant, me promit alors de nouvelles expériences plaisantes pour les semaines à venir.
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