Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin moi ! — Chapitre 2 · Trio infernal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Enfin moi !
Chapitre 2 · Trio infernal
L'air humide du salon me collait à la peau, et mon cœur battait à tout rompre. J'avais encore les cheveux dégoulinants de mon plongeon involontaire dans la piscine, et ma robe de coton mouillée me collait au corps. Je me sentais à découvert, vulnérable, presque nue.
Dom s'approcha derrière moi, ses grandes mains fermes se posèrent sur ma taille, et je frissonnai aussitôt. Son souffle chaud caressa mon oreille, et mes jambes se mirent à trembler.
Dom s'approcha derrière moi, ses grandes mains fermes se posèrent sur ma taille, et je frissonnai aussitôt. Son souffle chaud caressa mon oreille, et mes jambes se mirent à trembler.
— Tu es sûre, petite ? Sa voix grave vibrait jusque dans ma poitrine. Tu sais ce qu'il va t'arriver ?
J'avalai ma salive et hochai la tête, fébrile.
— Oui. S'il vous plaît. Je le veux. Je veux ressentir… tout.
Ses mains remontèrent lentement sur ma poitrine, enserrant mes seins gonflés par l'excitation. Je laissai échapper un cri aigu quand ses pouces pincèrent mes tétons déjà sensibles à travers le tissu humide.
— Oh mon Dieu… gémi-je. Comme ils sont sensibles…
Cécile nous regardait, et je sentais ses yeux brûler sur moi. Quand Dom détacha ma robe et que mes seins jaillirent, j'eus presque honte de la façon dont je cambrai le dos pour les offrir. Mais quand sa bouche chaude engloutit mon téton, la honte disparut dans un torrent de plaisir.
— Putain… oui… suce-les…
Dom me guida ensuite vers le grand pouf en cuir au centre de la pièce. Je me mis à quatre pattes, offerte, le cœur au bord de l'explosion. Quand je tournai la tête, j'aperçus Cécile qui s'était levée, ses yeux brillants. Dans sa main, elle tenait un énorme gode veiné. Mon souffle se coupa net.
Elle s'agenouilla derrière moi et pressa doucement le gland froid et épais contre l'entrée de ma chatte trempée.
— Tu penses pouvoir le supporter, Chloé ? murmura-t-elle. Ce gros pénis bien épais dans ta petite chatte presque vierge ?
Je déglutis, mes yeux brillants se posant sur elle.
— Je… je veux essayer. Fais-le. Écarte-moi.
Cécile pressa l'embout énorme contre mon intimité. Je sentis la pointe dure tenter de s'imposer dans ma petite ouverture trempée. Mon corps entier se contracta, mes doigts s'agrippant au cuir du pouf.
— C'est trop gros… ah, merde… soufflai-je, le souffle court.
La main de Dom caressait mon dos avec douceur. Sa voix, basse et chaude, m'enveloppait.
— Détends-toi, bébé. Laisse-le entrer. Tu es faite pour ça.
Je crus que je n'y arriverais jamais. Et puis, dans un élan de folie, je poussai moi-même en arrière, m'empalant sur les premiers centimètres. La douleur me traversa comme une décharge, mais au lieu de hurler de souffrance, je me mis à crier d'un mélange de choc et de plaisir brut.
— OH PUTAIN ! hurlai-je, les yeux écarquillés. Ça me fend en deux ! N'arrête pas ! N'arrête pas, putain ! Remplis ma chatte !
Je ne me reconnaissais pas. La fille timide qui avait franchi la porte il y a quelques heures avait disparu. J'étais devenue avide, incontrôlable, une bête en chaleur.
Cécile ne me laissa aucun répit. Elle enfonça le reste du gode d'un seul coup sec, et un hurlement m'échappa, mon dos se cambrant tandis que mes seins lourds se balançaient violemment.
Cécile ne me laissa aucun répit. Elle enfonça le reste du gode d'un seul coup sec, et un hurlement m'échappa, mon dos se cambrant tandis que mes seins lourds se balançaient violemment.
— Oui ! Comme ça ! Baise ma chatte serrée ! Je veux le sentir au fond de moi ! balbutiai-je, mes propres mots me choquant autant qu'ils m'excitaient.
Elle commença à me baiser fort, rapide, le bruit du silicone claquant contre ma chair humide emplissant la pièce. Mon corps serrait ce jouet monstrueux, et pourtant il me pénétrait toujours plus profondément, m'arrachant des gémissements incontrôlables.
Derrière moi, Dom déboutonna son pantalon et libéra sa queue énorme, gonflée, palpitante. Quand je le sentis appuyer son gland chaud contre mon anus, mon corps trembla de désir et de peur mêlés.
— Tu en veux aussi, avide petite Chloé ? souffla-t-il, de son ton irrésistible.
— Je veux que vous me baisiez !!
— Je veux que vous me baisiez !!
Les mots avaient jailli de ma bouche avant que je ne puisse les retenir, presque méconnaissables.
— Pas doucement. Pas avec des précautions. Je veux que ça fasse mal, au début. Je veux sentir chaque centimètre me pénétrer avant que mon corps ne cède et que ça devienne… Que ça devienne bon à en crever.
—
—
Cécile émit un petit rire gourmand, ses doigts effilés se refermant autour d'un de mes tétons.
— Oh, ma petite Chloé… Tu es sûre que c'est ce que tu veux ? Parce que Dom ne va pas te faire de cadeau.
Sa voix était un murmure contre mon oreille, son souffle chaud me faisant frissonner.
— Et moi, je vais adorer te regarder te faire empaler.
Ma voix n'était plus qu'un filet.
— Je veux sa queue dans mon cul. Maintenant. Sans préparation. Juste… un peu de lubrifiant.
Dom grogna derrière moi, un son animal qui me fit serrer les cuisses.
— Putain, tu es vraiment surprenante Chloé… une vraie jouisseuse, primale et si belle. Alors, je vais te prendre comme tu le demande. Tu vas l'avoir, ta douleur. Et après, tu vas supplier pour que je te donne plus. Et si ce n'est pas toi qui supplie, je ne doute pas que ce sera Cécile ou moi.
— Je supplie déjà !!
— Je supplie déjà !!
Je sentis d'abord le gel froid sur mon anus, puis la pression de son sexe sur mon petit anneau serré, et enfin la lente poussée inexorable qui commença à m'ouvrir. Mon cri se transforma en un gémissement sauvage, tout mon corps tremblant sous la double pénétration. J'avais l'impression d'exploser de l'intérieur, et pourtant je suppliais pour plus.
Quand Dom força son passage dans mon cul, je crus que je n'allais pas le supporter. Ma bouche s'ouvrit dans un cri muet, mes mains crispées sur le cuir. Je sentais son sexe énorme s'enfoncer lentement en moi, pendant que le gode de Cécile écartait déjà ma chatte jusqu'à la brûlure.
La sensation était tellement intense que des larmes jaillirent de mes yeux.
La sensation était tellement intense que des larmes jaillirent de mes yeux.
— C'est si profond… balbutiai-je, le souffle haché. Je te sens dans mes entrailles… Ma pauvre petite chatte est tellement étirée… Ça brûle… C'est tellement bon…
Et quand Dom accéléra, frappant mon cul avec une force animale, Cécile fit de même avec le gode. Je n'étais plus qu'un jouet, ballotée entre leurs deux assauts. Chaque coup de reins me traversait comme une onde de feu et de plaisir. Je hurlais, je suppliais, sans filtre.
— Plus fort ! Baisez-moi plus fort ! Faites-moi crier ! Oui ! Oh mon Dieu, OUI !
Mes cris se mêlaient aux bruits humides de nos corps, ma chatte dégoulinante, mon cul brûlant autour de sa queue.
— Plus fort… Je veux tout sentir… vas-y, pilonne moi, défonce moi. Ta bite est si grosse, c'est si bon de me sentir prise de la sorte…
Mon corps entier vibrait. Ma peau était brûlante, mes seins se balançaient lourdement, mon ventre se contractait. Je n'avais plus aucun contrôle.
— N'arrêtez pas ! hurlai-je, la voix brisée. J'en veux plus ! Donnez-moi quelque chose de plus gros ! Je veux être écartelée ! Je veux être un trou lâche et humide pour vous !
Je crois que c'est à ce moment-là que je me suis entendue pour la première fois parler comme une vraie salope. Et au lieu de me terrifier, ça m'a libérée. J'étais ivre de désir, je voulais tout, tout de suite, quitte à exploser.
Quand j'entendis Dom murmurer « Apporte-moi le Dieu Noir », mon cœur s'arrêta une seconde. Je tournai la tête et je le vis, immense, lourd, presque intimidant entre les mains de Cécile. Mon ventre se noua, mais mon sexe, lui, se contracta de plus belle.
— Oh putain… soufflai-je, les yeux fixés sur ce monstre de silicone noir. J'étais fascinée et terrifiée à la fois.
Cécile s'approcha, son regard brûlant dans le mien. Elle approcha l'embout de mes lèvres, et sa voix douce me fit frissonner.
— Tu vas le sucer. Le rendre bien mouillé, Chloé. Parce que tu vas en avoir besoin pour ton cul.
Je n'hésitai pas. J'ouvris grand la bouche et engloutis la pointe énorme. Ma langue glissa sur le silicone froid, mes lèvres s'étirant à l'extrême. Je le suçais comme une vraie affamée, bavant dessus, jusqu'à ce que des filets de salive dégoulinent sur mon menton. Dom continuait à me prendre par derrière, chaque coup de reins m'enfonçant le jouet plus profondément dans la bouche. J'étouffais, je toussais presque, mais je ne voulais pas lâcher. Je voulais leur prouver que j'étais prête.
Quand Cécile jugea le gode suffisamment brillant de ma bave, elle le retira lentement. Je haletais, la bouche luisante, les yeux brouillés de larmes et d'excitation.
Quand Cécile jugea le gode suffisamment brillant de ma bave, elle le retira lentement. Je haletais, la bouche luisante, les yeux brouillés de larmes et d'excitation.
— Maintenant… souffla-t-elle à mon oreille.
Je sentis le bout du monstre appuyer contre mon anus encore dilaté par Dom. Je haletai, incapable de bouger, mes doigts crispés sur le pouf.
— Oh mon Dieu… c'est… trop gros…
La pression augmenta. Mon corps résista un instant, puis céda d'un coup, et l'embout entra en moi. Un cri me déchira la gorge.
— AH ! PUTAIN DE MERDE ! C'EST TROP GROS !
Dom me tenait fermement par la taille, sa voix résonnant comme une injonction.
— Respire, Chloé. Respire et pousse contre lui !
J'obéis, tremblante. Mes muscles brûlaient, mais à chaque respiration, l'objet glissait un peu plus. Je sentais mon corps s'étirer au-delà de toute limite.
— Ça déchire… ça déchire… geignis-je, les larmes coulant sur mes joues.
— Dis-le, murmura Cécile, sa voix vibrante d'excitation. Dis que tu aimes ça.
— J'adore ça ! hurlai-je, ivre de douleur et de plaisir mêlés. Enfonce-le ! Je veux le sentir dans mes tripes !
— Dis-le, murmura Cécile, sa voix vibrante d'excitation. Dis que tu aimes ça.
— J'adore ça ! hurlai-je, ivre de douleur et de plaisir mêlés. Enfonce-le ! Je veux le sentir dans mes tripes !
D'un coup sec, Cécile poussa de toutes ses forces. Le Dieu Noir disparut en moi, jusqu'à la base. Mon corps se raidit, puis fut secoué de spasmes violents. J'hurlais, la gorge déchirée, incapable de savoir si c'était de la souffrance ou de l'extase.
Et à ce moment-là, Dom, sans attendre, me pénétra d'un seul coup dans la chatte.
Je crus mourir. Mon corps entier fut empalé, saturé, rempli au-delà de l'imaginable. Mes yeux se révulsèrent, ma bouche s'ouvrit dans un cri silencieux. Je pouvais presque sentir les formes sous ma peau tendue. J'étais possédée, exploitée, et j'adorais ça.
Je crus mourir. Mon corps entier fut empalé, saturé, rempli au-delà de l'imaginable. Mes yeux se révulsèrent, ma bouche s'ouvrit dans un cri silencieux. Je pouvais presque sentir les formes sous ma peau tendue. J'étais possédée, exploitée, et j'adorais ça.
Alors que Dom s'enfonçait dans ma chatte alors que le Dieu Noir emplissait déjà mon cul, je crus perdre la raison. J'étais bourrée de partout, mon ventre gonflé par cette double invasion. Chaque respiration me faisait haleter, chaque mouvement était une vague de plaisir insupportable.
— Bougez ! suppliai-je, la voix déchirée. Ne vous arrêtez pas ! Défoncez-moi ! Je suis votre petite salope, je suis votre jouet !
Dom me pilonna alors sauvagement, chaque coup de reins écrasant mon sexe contre le jouet qui me labourait l'intérieur. J'étais secouée, martyrisée, traversée de chocs électriques de plaisir.
Le bruit du sexe emplissait la pièce : claquements humides, gémissements, mes cris obscènes.
— Oui ! Comme ça ! Plus fort ! Je sens tout ! hurlai-je, les larmes et la bave coulant sur mon visage. Ta bite dans ma chatte, elle pousse le jouet dans mon cul ! C'est incroyable ! Continue !
Je n'étais plus qu'un corps offert, une gorge criarde, une chatte dégoulinante. Je me sentais détruite, ouverte, mais je n'en avais jamais assez.
— Je vais jouir ! cria Cécile derrière moi, haletante, ses propres doigts s'activant sur son clitoris.
Dom grogna au-dessus de moi, sa voix rauque et tendue :
— Jouis, ma Cécile ! Regarde ta petite copine se faire défoncer.
Et tout explosa. J'eus l'impression que mon ventre éclatait, qu'une décharge de feu me traversait jusqu'au crâne. Je hurlai, secouée de spasmes incontrôlables, mes cuisses ruisselant de cyprine. Dom rugit à son tour, se vidant au plus profond de moi, son sperme brûlant se mélangeant à ma mouille.
Cécile, de son côté, se cambra en criant, son orgasme éclatant en écho au nôtre. La pièce résonnait de nos râles, de nos cris, de ce plaisir bestial et partagé.
Puis, épuisée, je m'effondrai sur Dom, mes membres tremblants, le souffle haché, mes lèvres encore ouvertes sur un souffle de plaisir. Mon corps dégoulinait, mon cul et ma chatte encore remplis, mon esprit flottant dans un brouillard délicieux.
Nous nous sommes affalés sur le canapé en cuir, les corps en sueur, les respirations encore saccadées. L'air sentait le sexe, la sueur, le vin. J'étais nue, assise en tailleur, sans même penser à me couvrir. Je me sentais totalement offerte, vulnérable, et étrangement fière de l'être.
Dom me tendit un verre de vin rouge. Sa main immense frôla la mienne, et un frisson me parcourut. J'avalai une gorgée, le liquide brûlant ma gorge, avant de lever les yeux vers eux.
— Putain, Cécile… ce que tu as fait à mon cul… Ma voix était rauque, brisée par les cris. J'ai cru que j'allais me déchirer en deux. Quand ce… ce monstre noir est entré, j'ai senti mon âme vouloir sortir par ma bouche.
Cécile sourit, se caressant distraitement entre les cuisses.
— Tu as supplié pour l'avoir, ce monstre.
Je ris, un rire nerveux et libérateur.
— Je sais ! Et je le referai. Putain, oui, je le referai. La douleur… au début, c'était comme une brûlure. Mais après… ça s'est transformé. C'était chaud. Trop chaud. Et puis, quand la bite de Dom a commencé à me défoncer la chatte en même temps…
Je fermai les yeux, revoyant les images comme si elles s'étaient gravées dans ma chair. Ma main descendit inconsciemment entre mes jambes, caressant mes lèvres encore gonflées.
— J'ai senti chaque coup partout, jusque dans mes orteils. C'était comme si j'étais branchée sur du courant. J'étais juste un trou à remplir. Un jouet. Et j'ai adoré ça.
Dom posa sa main lourde sur ma cuisse, ses doigts puissants s'enfonçant doucement dans ma peau. Son regard me dévorait.
— Et maintenant, Chloé ? Tu as eu ton compte ?
Je pris une autre gorgée de vin, le souffle toujours court.
— Maintenant ?
Je grimaçai en me redressant, mes muscles endoloris me rappelant chaque seconde de ce que nous avions fait.
— Maintenant, j'ai mal partout. Mon cul est en feu, ma chatte est meurtrie… Mais le pire, c'est que je mouille encore. Comme une malade. Mon corps crie grâce, mais ma tête, elle, elle veut recommencer.
Cécile éclata de rire, lubrique et complice. Elle désigna la queue encore dure de Dom.
— Je te l'avais dit. Une fois que tu as goûté à ça, il n'y a plus de retour en arrière.
Je hochai la tête, sérieuse.
— Je ne veux pas revenir en arrière. Je veux aller plus loin.
Je me levai, douloureuse, mes jambes tremblantes, ramassant mes vêtements. La simple action de me pencher m'arracha un gémissement.
— Je crois que je vais marcher bizarrement pendant une semaine…
Dom sourit, satisfait.
— Prends ça comme un trophée.
Je le regardai droit dans les yeux, mordillant ma lèvre, la robe froissée contre mon sexe nu.
— C'est exactement ce que c'est.
Je pris une inspiration, mes joues rosies par le désir qui revenait déjà.
— Quand est-ce que… quand est-ce que je peux revenir ?
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