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✦ cecilunie Enfin moi ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Enfin moi ! — Chapitre 5 · La lettre que je n’ai jamais envoyée

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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Enfin moi !

Chapitre 5 · La lettre que je n’ai jamais envoyée

Le vingt-et-un mars deux-mille vingt-six, la pluie tapotait contre les vitres de ma petite maison comme des doigts impatients. J'essayais de me remettre de cette folle soirée ou je me suis offerte à douze hommes. J'étais nue sur le lit, les genoux repliés contre la poitrine, les draps chiffonnés sous mes fesses. Mon corps portait encore les souvenirs de la veille : des marques bleu-violet en demi-lune sur les hanches, là où des mains anonymes s'étaient accrochées ; une rougeur diffuse autour de mon anus qui pulsait à chaque battement de cœur ; mes lèvres intimes, fines et roses, encore gonflées, entrouvertes comme si elles refusaient de se refermer. Un filet épais, presque visqueux, coulait lentement de ma fente, traçant une ligne brillante qui descendait jusqu'à l'intérieur de mon genou gauche.
Sur mes cuisses reposait l'enveloppe jaunie. Je l'avais retrouvée en fouillant une boîte à chaussures oubliée sous le lit. Mon écriture de jeune femme, à peine sortie de l'adolescence, ronde et sage, disait : « À la Chloé de plus tard (celle qui aura réussi à rester normale) ».
J'ai ouvert l'enveloppe d'un geste sec. Les mots m'ont frappée en pleine poitrine.
— Chère moi de vingt-cinq ans, Je t'écris parce que j'ai peur. Peur de ce que je ressens quand je me touche le soir dans le noir. Peur que ça devienne plus fort que moi. Promets-moi qu'on ne deviendra jamais comme ces filles qu'on voit sur les sites, celles qui se font remplir par n'importe qui, qui crient des horreurs et qui sourient après. Promets-moi qu'on restera sage. Qu'on aimera doucement. Qu'on ne laissera pas ces pensées sales tout gâcher. Je compte sur toi. Chloé, dix-huit ans.
Mes doigts tremblaient. Une larme tomba sur le papier, diluant l'encre bleue en petites taches floues. Je revoyais la fille de dix-huit ans : culotte en coton blanc, lumière éteinte, doigts qui tournaient timidement autour de son clitoris sans jamais appuyer vraiment, terrifiée à l'idée que ses parents entendent le moindre soupir dans la chambre d'à côté.
Et moi, à vingt-et-un ans ? Hier soir j'avais supplié douze hommes de me défoncer la chatte, le cul et la gorge jusqu'à ce que mon ventre se gonfle de sperme. J'avais ri, bavé, hurlé « encore, putain, encore » pendant qu'on me traitait de salope, de trou à foutre, de petite pute insatiable. Et j'avais joui. Encore et encore. Jusqu'à ce que mes cuisses tremblent et que mes cris deviennent des sanglots de plaisir.
Je posai la lettre sur le matelas. Mes seins ronds, se soulevaient à chaque inspiration saccadée. Mes tétons, encore sensibles des caresses de la veille, pointaient dans l'air frais. Entre mes jambes, ma vulve lisse, complètement rasée, palpitait doucement. Le clitoris, déjà gonflé, dépassait légèrement de son capuchon, rose et luisant. Une nouvelle goutte épaisse perla, glissa le long de mes petites lèvres minces et asymétriques, et tomba sur le drap.
Je fermai les yeux. La honte me brûlait la gorge. Pas la honte d'avoir baisé. La honte d'avoir aimé ça au point de vouloir recommencer tout de suite. La honte d'avoir écrit cette lettre à dix-huit ans et, trois ans plus tard, de rêver qu'on m'attache pour me remplir jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher droit.
Mon téléphone vibra sur la table de nuit. Je sursautai.
Cécile. Un simple message :
— Tu dors ?
Mes doigts hésitèrent au-dessus de l'écran. Puis je tapai, les larmes brouillant ma vue :
— Non. Viens. S'il te plaît. Pas pour baiser. Juste… viens. J'ai besoin de toi.
Vingt minutes plus tard, elle entrait sans frapper. Elle portait un long manteau noir ouvert sur un pull ample gris et un legging noir. Ses cheveux châtains étaient relevés en chignon lâche, quelques mèches humides de la bruine extérieure collées à ses tempes. Elle me vit, nue, recroquevillée, la lettre froissée à côté de moi.
Elle ne dit rien tout de suite.
Elle ôta son manteau, ses chaussures, puis vint s'asseoir derrière moi sur le lit. Ses bras m'enveloppèrent par-derrière, chauds, fermes. Son menton se posa sur mon épaule. Je sentis son parfum – vanille tiède mêlée à un soupçon de musc… l'odeur de Dom…
Je me mis à pleurer pour de bon. Des sanglots muets d'abord, puis plus forts, qui secouaient mes épaules contre elle.
— Chloé… murmura-t-elle enfin, sa voix douce contre mon oreille. Respire. Je suis là.
Je reniflai, la voix cassée.
— J'ai retrouvé une lettre… que je m'étais écrite à dix-huit ans. Je me promettais de ne jamais devenir… ça.
Je désignai vaguement mon corps, les marques, la lettre.
Cécile resta silencieuse un moment, puis :
— Lis-la-moi.
Je pris la feuille d'une main tremblante et lus d'une voix hachée. Quand j'arrivai à « qu'on ne deviendra jamais comme ces filles qui se font remplir par n'importe qui », ma gorge se serra. Je m'arrêtai.
Cécile posa un baiser léger sur ma tempe.
— Et maintenant ?
— Maintenant j'ai vingt-et-un ans, je suis en deuxième année de médecine, et hier soir j'ai supplié douze mecs de me remplir jusqu'à la gorge. J'ai joui en avalant du sperme pendant qu'on me traitait de chienne. Et là, maintenant, je mouille encore. Juste parce que tu me tiens dans tes bras. Je me déteste, Cécile. Je me déteste tellement.
Elle resserra son étreinte.
— Tu ne te détestes pas. Tu as peur. Dis-moi de quoi tu as peur exactement.
Je fermai les yeux. Les mots sortirent tout seuls, comme une digue qui cède.
— J'ai peur de rater mes études. J'ai peur que cette partie de moi… la salope qui supplie, qui veut qu'on lui fasse mal, qui jouit quand on l'étouffe avec une bite… finisse par tout bouffer. Je veux être médecin, Cécile. Je veux sauver des gens. Pas juste être un trou qui coule en permanence.
Cécile caressa lentement mon bras.
— Tu crois que les deux ne peuvent pas cohabiter ?
— Non. Regarde-moi. Mon clitoris est déjà dur rien qu'en te parlant. Ma chatte dégouline sur les draps. Et je viens de relire cette lettre où je me promettais d'être sage. Je suis un monstre.
Elle rit doucement, sans moquerie.
— Tu n'es pas un monstre. Tu es une femme qui a faim. Et la faim, ça ne disparaît pas parce qu'on met une blouse blanche. Dis-moi ce que tu ressens là, tout de suite, dans ton corps.
Je déglutis.
— J'ai honte… et j'ai envie. Mon anus brûle encore d'hier, mes lèvres sont gonflées, mon clito pulse. Et je veux… je veux qu'on me punisse pour tout ça. Pas pour jouir. Juste pour expier. Pour me rappeler que je ne suis pas seulement un corps qui réclame.
Cécile resta silencieuse un long moment. Puis elle murmura :
— D'accord. Mais à ma façon. Pas de cravache ce soir. Pas de hurlements. Juste… de la vérité.
Elle me fit m'allonger sur le ventre. Elle sortit de son sac une petite fiole de baume du tigre – dilué, précisa-t-elle. Elle versa quelques gouttes sur ses doigts, les réchauffa entre ses paumes, puis écarta doucement mes fesses.
Je sentis d'abord la fraîcheur, puis la brûlure lente qui s'installa autour de mon anus encore sensible, puis sur mon clitoris, qu'elle massa avec une précision chirurgicale. Pas fort. Juste assez pour que la sensation pulse, diffuse, insistante.
— Ça brûle… soufflai-je.
— C'est normal. Respires profondément et dis-moi ce que tu ressens.
— C'est… chaud. Profond. Mon clito gonfle. Il devient énorme. Je sens chaque battement de cœur dedans.
Elle noua ensuite mes poignets dans mon dos avec une écharpe de soie noire, attacha mes chevilles au cadre du lit, me laissant les genoux pliés, les fesses relevées, offerte mais immobile.
Puis elle s'installa à côté de moi. Sa main caressa mon dos en cercles lents.
— Regarde-toi, Chloé. Ton anus palpite autour de la brûlure. Ton clitoris est dressé comme un petit bouton dur. Ta chatte coule sur les draps. Et pourtant tu es là, attachée, à m'écouter. Tu n'es pas seulement un corps qui réclame. Tu es une femme qui choisit de ressentir tout ça. La honte. Le plaisir. La peur. Tout en même temps.
La brûlure s'intensifiait doucement. Mon clitoris devenait une braise vivante. Chaque battement de cœur envoyait une décharge le long de mes nerfs. Je gémissais doucement, le visage enfoui dans l'oreiller.
— Je… je vais jouir… juste avec ça…
— Non, murmura-t-elle. Pas encore. Dis-moi ce que la lettre te fait ressentir maintenant.
Je haletai.
— Elle me fait honte. Elle me rappelle que j'ai trahi la petite fille qui avait peur. Mais en même temps… en même temps je suis fière. Parce que je suis vivante. Parce que je sens tout. Parce que je peux hurler de plaisir et pleurer après.
Cécile glissa deux doigts dans ma chatte. Lentement. Sans forcer. Juste pour me remplir un peu. Puis un troisième. Elle les bougeait à peine, seulement assez pour que je sente la pression contre mes parois trempées.
— Continue. Parle.
— J'ai mal… et c'est bon… je sens mes lèvres s'ouvrir autour de tes doigts… mon clito brûle… je veux que tu me baises… mais je veux aussi que tu me tiennes… que tu me dises que je ne suis pas une erreur…
Elle accéléra légèrement. Son pouce effleura mon clitoris gonflé – une torture exquise.
— Tu n'es pas une erreur. Tu es entière. Tu es belle quand tu pleures. Tu es belle quand tu supplies. Tu es belle quand tu jouis en silence parce que tu as trop honte de crier. Dis-moi ce que tu veux vraiment, Chloé. Pas ce que tu crois devoir vouloir.
Ma voix sortit cassée, entre deux gémissements :
— Je veux… je veux arrêter de me battre contre moi-même. Je veux être les deux. La future médecin qui soigne les gens le jour… et la fille qui supplie qu'on lui défonce la gorge la nuit. Je veux que tu me dises que c'est possible.
Cécile se pencha, ses lèvres contre mon oreille.
— C'est possible. Et c'est toi. Toute toi.
Elle enfonça ses trois doigts plus profond, courba légèrement, appuya sur ce point précis qui me faisait voir des étoiles. La brûlure du baume et la pression de ses doigts se mélangèrent. L'orgasme arriva comme une vague lente, presque douloureuse. Mes muscles se contractèrent autour de ses doigts, mon anus palpita autour du vide brûlant, un jet clair jaillit entre mes cuisses, trempant les draps et ses poignets. Je ne criai pas. Je gémis longuement, le visage enfoui, les larmes coulant sans bruit.
Quand ce fut fini, elle me détacha doucement. Me prit dans ses bras. Me berça.
Plus tard, dans la cuisine, je tins la lettre au-dessus de l'évier. J'allumai une allumette. Les flammes léchèrent le papier. Je regardai les mots se tordre, noircir, disparaître.
Je murmurai, presque pour moi :
— Je ne te renie plus.
Cécile posa son menton sur mon épaule, derrière moi.
— Bienvenue chez toi, Chloé.
Je fermai les yeux. Pour la première fois depuis longtemps, je respirai sans que la honte ne pèse sur ma poitrine.
Juste un peu.
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Commentaires ()

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cecilunie
18 avril 2026 à 09:01
;) je le note, je pense qu'elle devrait aimer ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Camaro 64
Camaro 64
17 avril 2026 à 11:06
Je m'attendais à ce qu'elle aille jusqu'à se faire fister...gourmande comme elle est, cela devrait lui plaire...autant que nous de le lire
Soyez respectueux
Répondre

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