Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alexis l'incubus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alexis l'incubus
Chapitre 1
La nuit a l'odeur des choses interdites. Alexis marche sans bruit, silhouette souple qui se fond dans les reflets des vitrines. Il n'est pas seulement un jeune homme : il est un incube, né pour flairer le désir chez ceux qui prétendent n'en avoir que pour les femmes. Il ne s'en prend qu'aux hommes hétérosexuels, par principe, par goût du défi, par fascination pour ce moment où une certitude se fissure. Il ne force jamais ; il attend que l'envie affleure, que la dénégation se change en aveu silencieux. Alors seulement, il s'approche.
Son pouvoir n'est pas un sort jeté à la volée. Il est une écoute aiguë, un magnétisme qui révèle. Alexis lit les micro-signes : une main qui s'attarde, un regard qui glisse et revient, un rire un peu trop bas. Il sent la chaleur sourdre sous la chemise repassée, la solitude qui pèse dans les épaules carrées. Il s'alimente de cette vérité qui se découvre à elle-même, jamais d'une conquête arrachée. Il cherche l'homme qui dira « je ne suis pas ce genre-là » tout en ouvrant la porte.
Ce soir, il le repère dès l'entrée du bar d'hôtel. L'homme est massif, posé, la quarantaine avancée, l'alliance qui brille à la main gauche. Il s'appelle Stephane. Sa voix grave laisse deviner une autorité tranquille, son torse remplit le tissu sans ostentation. Il commande un whisky, reste seul, observe le miroir derrière les bouteilles plutôt que la foule. Alexis s'assoit non loin, feint de consulter son téléphone, et sent déjà l'électricité discrète qui circule entre eux.
Le premier échange est banal : une remarque sur la musique trop forte, un sourire poli, un verre levé. Pourtant, quelque chose cède. Le regard de Stephane, d'abord fuyant, revient, s'accroche, hésite, puis accepte de rester. Alexis parle peu. Il laisse des silences où l'autre respire plus court, des pauses où la voix grave se voile légèrement. La conversation glisse vers le neutre — le travail, la fatigue, la ville —, mais leurs souffles, eux, trahissent autre chose.
Quand Alexis se lève, Stephane suit. Ils traversent le hall, passent devant les ascenseurs où l'acier renvoie des éclats pâles. Le trajet se fait sans mots ; la marche suffit, cadence partagée. Dans la cabine, un bref froissement de tissu, un frôlement involontaire, et ce n'est déjà plus de l'indifférence. Les chiffres s'égrènent. L'un déglutit, l'autre sourit à peine. La porte s'ouvre dans un déclic doux.
Le couloir est calme, moquetté, aligné de lumières tamisées. Alexis guide, Stephane ne demande pas d'explications. Sa main ne tremble pas quand elle saisit la carte, son pas se fait plus lourd, comme si son corps devançait son esprit. La serrure clignote, la poignée s'abaisse. Ils entrent.
Le couloir est calme, moquetté, aligné de lumières tamisées. Alexis guide, Stephane ne demande pas d'explications. Sa main ne tremble pas quand elle saisit la carte, son pas se fait plus lourd, comme si son corps devançait son esprit. La serrure clignote, la poignée s'abaisse. Ils entrent.
La porte se referme derrière eux.
La chambre est plongée dans une lumière douce. Le cliquetis étouffé de la serrure disparaît aussitôt sous le silence moelleux du tapis. Alexis avance de deux pas, se tourne, et laisse son regard accrocher celui de Stephane. Il ne touche rien ; il laisse plutôt l'air se densifier, cette invitation muette qui ouvre les épaules et dénoue les résistances.
— Enlève ta veste, souffle-t-il sans hausser la voix.
Stephane obéit. Le tissu glisse, tombe sur le dossier d'une chaise. La cravate se desserre, la gorge respire. Alexis approche, défait les premiers boutons d'un geste lent, presque cérémoniel. Il ne brusque pas ; il prend le temps, installe le rythme. À chaque bouton, le torse se découvre, la peau se réchauffe sous la caresse de l'air. Les doigts d'Alexis frôlent, s'éloignent, reviennent, comme s'ils cartographiaient une évidence qui se révèle toute seule, puis la chemise tombe au sol.
— Assieds-toi, dit-il en indiquant le lit.
Stephane s'assoit au bord, paumes posées de part et d'autre de ses cuisses. Alexis défait la ceinture, la boucle cède, le cuir se détend, le pantalon s'ouvre. Alexis tire, la matière coulisse jusqu'aux chevilles. Les chaussettes suivent, puis le pantalon s'efface, plié sans hâte sur le fauteuil. La chemise finit par quitter les épaules ; un frisson traverse le dos, puis s'éteint. Puis enfin, Alexis retire le boxer de l'homme, laissant apparaître son excitation, avant de reculer d'un pas et de le regarder pleinement.
— Allonge-toi.
Stephane s'étend sur le matelas, d'abord raide, puis plus lourd, comme si le lit l'absorbait. Alexis sourit à peine, retire son t-shirt par-dessus la tête, laisse tomber le jean, puis le reste, sans jamais rompre le fil de ce regard qui tient plus que des mots.
Un souffle passe. Les lampes, basses, ourlent les contours de rouge et d'or. La chambre garde leur secret. Stephane est nu sur le lit, le corps offert sans défense. Alexis, nu devant lui, se tient à portée, calme et sûr, prêt à imposer son tempo — et à recueillir l'abandon qu'il est venu chercher.
Le silence n'est troublé que par leurs souffles, lourds, inégaux, comme chargés d'attente.
Le silence n'est troublé que par leurs souffles, lourds, inégaux, comme chargés d'attente.
Stephane est allongé sur le lit. Son corps large, puissant, marqué par les années, respire la virilité. Mais malgré sa carrure d'homme, une tension sourde le parcourt. Ses épaules restent plaquées contre le matelas, ses doigts se crispent parfois dans le drap. Son souffle profond se brise par instants en soupirs courts. Entre ses cuisses, son sexe, déjà gonflé, palpite d'anticipation, contradiction vivante entre son trouble et son désir.
Face à lui, Alexis le contemple avec intensité. Sa jeunesse éclate dans son corps nu et nerveux, sa peau lisse, son regard ardent. Mais ce qui le consume dépasse la simple fougue : il est fasciné par cet homme mûr, attiré par sa densité virile, par ses poils sombres, par ses muscles marqués, par cette présence qu'il veut conquérir. Ce qu'il désire, ce n'est pas seulement son corps : c'est son abandon, ses gémissements, sa reddition totale.
Alexis s'approche, lentement, impatient pourtant. Ses mains tremblent légèrement, non de peur, mais d'envie. Son regard glisse sur le torse massif, les cuisses solides, le sexe vibrant. Son ventre se noue, brûle d'impatience. Stephane ferme les yeux un instant, comme pour se protéger de cet assaut. Mais sa poitrine se soulève, son souffle s'alourdit, ses cuisses se contractent, et son sexe se dresse davantage. Il cède déjà.
Les mains du jeune se posent sur son torse. Elles glissent sous, explorent la chaleur, la rugosité des poils. Ses paumes épousent chaque relief, chaque muscle. Il s'attarde sur les tétons, qu'il pince, qu'il roule, qu'il tire, alternant douceur et rudesse. Chaque pincement arrache à Stephane un gémissement rauque. Son ventre se crispe, son torse tremble, ses abdominaux se contractent. Alexis alterne : effleurements légers du bout des ongles, pressions soudaines, caresses sensuelles. Les tétons durcissent, le torse frémit, et le jeune sourit de ce pouvoir.
La main d'Alexis descend lentement, se posant d'abord sur le bas-ventre chaud de Stephane. Ses doigts s'ouvrent un instant, effleurant la peau tendue, avant de se refermer avec assurance. Lorsqu'il entoure le sexe dressé, il en épouse aussitôt la forme, sentant la fermeté vibrer dans sa paume. Sa prise est ferme, mais mesurée, comme pour maintenir et contenir cette force.
La sensation du pénis de Stephane dans la main d'Alexis est saisissante : poids lourd dans la main, chaleur intense qui rayonne jusque dans la paume. La peau est tendue, élastique, parcourue de reliefs veineux qui roulent sous les doigts. En serrant, Alexis sent les pulsations internes : ça bat, ça vit, ça réagit à chaque pression. Le sommet est différent, plus lisse, plus sensible, humide au toucher. Sous le pouce, une fine pellicule glissante s'étale, rendant chaque mouvement plus fluide. Quand la main remonte puis redescend, le contraste entre la base épaisse et la pointe lisse donne l'impression de manipuler une matière vivante, changeante, qui se tend et se contracte selon son rythme. Pour Alexis, cette sensation est totale : la chaleur qui emplit sa main, la vigueur qu'il sent battre contre sa paume, la peau moite qui se tend sous ses doigts.
Il n'a pas besoin de regarder Stephane pour savoir qu'il le fait vibrer : le corps de l'homme parle à travers chaque secousse, chaque contraction qu'il perçoit dans ses doigts.
Quand Alexis se penche et engloutit le sexe de Stephane, la première sensation que Stephane perçoit est la chaleur humide. C'est moite, enveloppant, plus serré que la main. La langue entre aussitôt en jeu : rugueuse et souple, elle glisse, appuie, dessine des spirales autour du sommet. Elle racle les veines, fouille les creux, caresse en dessous, s'attardant sur les zones les plus sensibles. Stephane réagit comme une corde tendue qu'on pince : ses hanches se soulèvent, son souffle se brise, sa poitrine vibre d'un gémissement grave. Ses mains se perdent dans les cheveux d'Alexis, les tirent, comme pour demander plus, encore. Le contact de la bouche, plus chaud et plus vivant que la main, provoque des réactions plus fortes : tremblements dans les cuisses, soubresauts involontaires, voix rauques qui remplissent l'air.
Alexis quant à lui dès le premier contact avec le gland gonflé de Stephane, le goût envahit sa bouche : un mélange de chaleur et de sel, musqué, puissant. Sa langue glisse sur la surface lisse, recueille cette saveur épaisse qui colle au palais.
À mesure qu'il aspire, le goût devient plus fort. La salive se mêle au liquide qui perle, créant une texture plus dense, plus visqueuse. Parfois c'est amer, parfois presque métallique, mais toujours marqué de cette odeur et de ce goût d'homme, lourd, animal.
Les bruits le trahissent : claquements humides, succion sonore, petits chuintements quand il relâche légèrement la pression. Chaque descente produit un frottement chaud et mouillé, chaque remontée s'accompagne d'un filet de salive qui s'étire, collant, avant de céder dans un claquement discret.
Sa gorge se serre quand il s'enfonce plus loin. Stephane peut sentir cette tension : un étranglement court, suivi d'un soupir guttural. La bouche ne reste jamais identique : parfois douce, aspirant doucement comme pour apaiser ; parfois brutale, avalant d'un coup, comprimant de toutes ses forces. Le mélange de langue, de lèvres et de succion donne l'impression d'un étau vivant, toujours changeant.
Tandis que sa bouche continue son office, la main d'Alexis quitte peu à peu la prise ferme qu'elle maintient, et descend plus bas. Elle explore, ses doigts glissent entre les cuisses de Stephane, caressant d'abord l'extérieur, effleurant à peine cette zone qu'il devine sensible. Stephane soupire, son corps se contracte sous cette attention nouvelle.
Puis un doigt s'avance, lentement. La chaleur l'accueille aussitôt, serrée, résistante. Alexis pousse doucement, centimètre après centimètre, jusqu'à sentir son doigt englouti par cette intimité brûlante. Stephane gémit, ses cuisses se contractent, son ventre se crispe. L'homme hésite, se tend, puis finit par céder dans un soupir brisé.
Alexis commence à bouger. Parfois il laisse son doigt immobile, sentant les contractions serrées palpiter autour de lui. Parfois il le retire presque entièrement, avant de replonger plus profondément d'un geste ferme. À d'autres moments, il décrit de lents cercles à l'intérieur, frottant contre les parois, déclenchant des frissons qui parcourent toute l'échine de Stephane.
Le souffle de l'homme se hache, ses mains s'agrippent au drap, son torse se soulève par spasmes. Chaque mouvement des doigts déclenche une vague de réactions : un gémissement grave, une contraction de ses abdominaux, un tremblement dans ses cuisses.
Puis un deuxième doigt rejoint le premier. L'intensité double aussitôt. L'entrée est plus serrée, plus difficile, mais Alexis insiste, progresse lentement, patient, jusqu'à ce que Stephane, dans un grognement rauque, s'ouvre totalement. L'intimité devient encore plus chaude, encore plus vibrante. Alexis joue alors : deux doigts parallèles qui vont et viennent, parfois lents et profonds, parfois rapides et courts. Par moments, il écarte légèrement, étire, provoquant un cri étouffé. À d'autres, il croise ses mouvements, martelant en rythme, jusqu'à sentir l'homme perdre toute retenue.
Stephane halète, son torse puissant se soulève, sa voix grave résonne dans la pièce. Ses cuisses tremblent, ses mains cherchent à se raccrocher. Ses muscles, tendus d'abord, finissent par se relâcher, par s'offrir. Alexis sent chaque contraction serrer ses doigts, chaque spasme l'avaler puis le repousser. Il intensifie, accélère, jusqu'à sentir Stephane sur le point de basculer déjà rien qu'à ses doigts.
Pour Alexis, la sensation est forte : il sent la moiteur naissante, la chair qui se contracte puis se relâche, la vie qui bat là, offerte sous ses doigts. Il mesure dans ce geste sa puissance d'action.
Il retire lentement sa main, s'avance, et pose son sexe gonflé contre l'entrée assouplie. Le contraste est brutal : rigidité lisse et nerveuse contre chaleur serrée et palpitante. Stephane se crispe, tout son corps tendu, mais déjà un gémissement rauque s'échappe de sa gorge. Alexis appuie, s'enfonce lentement, millimètre après millimètre. La résistance est forte, la chaleur brûlante, mais Stephane finit par céder, s'ouvrant dans un cri bas.
Quand Alexis est enfin en lui, la sensation est totale. L'homme le serre avec une intensité folle, contractant autour de sa rigidité. Ils restent immobiles un instant, haletants, savourant cette plénitude. Stephane tremble, ses cuisses vibrent, son torse massif se soulève dans un souffle brisé.
Puis le mouvement commence. Lentement d'abord : Alexis se retire presque entièrement, laissant Stephane vide une fraction de seconde, avant de revenir d'un coup appuyé, déclenchant un hoquet de surprise. Il recommence, encore et encore, cadence lente, profonde, hypnotique.
Chaque mouvement d'Alexis déclenche une réaction en chaîne. À chaque poussée, un frisson naît à la base de son ventre, remonte le long de son torse, secoue ses épaules. Ses abdominaux se contractent, sa poitrine large se soulève, son souffle devient saccadé, haché, ponctué de gémissements qu'il ne contrôle plus.
L'homme ne bouge presque pas, mais tout son corps parle pour lui : ses muscles qui se tendent et se relâchent, son dos qui se cambre imperceptiblement, ses jambes qui s'ouvrent un peu plus à chaque va-et-vient. Le plaisir s'imprime dans chacune de ses réactions involontaires, comme si son corps répondait directement, sans qu'il ait besoin de le vouloir.
Alexis le sent. La chaleur qui l'entoure, les contractions soudaines qui reviennent autour de lui, les soupirs brisés qui emplissent la chambre. Tout cela nourrit sa cadence, le pousse à poursuivre. L'homme, mûr et offert, vibre sous chacun de ses gestes.
Le va-et-vient régulier d'Alexis devient un langage que son intimité comprend immédiatement : la pression qui revient, le glissement qui s'attarde, la cadence ferme qui imprime son rythme. À chaque retour, une onde remonte, arrachant à Stephane des soupirs rauques qu'il ne contrôle pas.
Son intimité n'est plus seulement un lieu de passage : c'est l'épicentre de son plaisir. Là se concentre tout ce qui le fait vibrer, tout ce qui déclenche ses secousses, ses frissons, ses gémissements. Et plus le rythme s'accélère, plus cet espace intérieur devient le cœur battant de son abandon, jusqu'au moment où il lâche prise totalement, emporté par la force du plaisir.
Stephane frissonne de tout son corps, sa poitrine se soulève brusquement, sa respiration se brise en vagues haletantes. Ses muscles se tendent et se relâchent sans qu'il ait besoin de bouger. Le jeune, lui, ressent la chaleur qui l'englobe, la cadence de son propre corps qui se tend et se détend dans une fièvre croissante.
La cadence s'accélère, le souffle se fait plus court, plus haché. Le corps de Stephane est tout entier gagné par une vague qui monte et ne redescend plus. Ses cuisses tremblent violemment, ses abdominaux se contractent, ses épaules se crispent contre le matelas. Chaque poussée d'Alexis déclenche une secousse plus forte que la précédente, comme si son corps n'arrivait plus à contenir ce qui le traverse.
Le lit grince sous leurs mouvements. Leurs corps luisent de sueur. Les sons emplissent l'air : halètements, claquements humides, gémissements mêlés. Stephane, secoué, laisse son sexe palpitant frotter contre son ventre, déjà luisant d'humidité. Alexis, crispé, veines gonflées, s'abandonne à cette cadence désordonnée, mélange de fougue animale et de contrôle.
Les gémissements rauques de Stephane emplissent la pièce, brisés, incontrôlables. Sa bouche entrouverte laisse s'échapper des soupirs haletants, presque arrachés à sa gorge. Ses traits marqués se déforment sous l'intensité, ses yeux clos tremblent derrière ses paupières serrées. L'homme ne cherche plus à résister : il s'abandonne totalement, envahi par le plaisir.
Leurs souffles se rejoignent, plus rapides, plus courts, se confondant jusqu'à ne former qu'un rythme commun. L'homme s'abandonne, frissonnant à chaque impact, tandis que le jeune se laisse emporter par l'élan de ses propres gestes. Leur va-et-vient devient une seule vibration, un crescendo de chaleur et de plaisir partagé, effaçant tout autour d'eux.
Stephane n'arrive plus à retenir. Ses abdominaux se contractent, ses cuisses se crispent, et tout son corps se cambre en arrière. Un cri grave éclate, suivi de gémissements rauques. Dans la secousse, il sent la chaleur jaillir de lui-même. Par vagues, par pulsations, son sexe expulse un liquide épais, chaud, qui gicle en jets successifs. Les premiers éclaboussent son ventre et son torse, d'autres retombent sur ses cuisses et maculent le drap en dessous. Sa peau se couvre peu à peu de moiteur poisseuse, et chaque jet ajoute une odeur plus forte, plus musquée, qui sature l'air de la chambre.
Ces secousses internes, ces contractions puissantes serrent Alexis si fort qu'il perd à son tour le contrôle. Son souffle devient haché, ses mouvements désordonnés. Alors, dans un râle, sa jouissance déferle. Il sent sa chaleur se libérer au plus profond de Stephane, en vagues épaisses qui se répandent à l'intérieur. Chaque poussée est une secousse de plus, une pulsation qui envahit son amant de l'intérieur. Bientôt, l'excès déborde : le liquide chaud ressort lentement, coule entre les cuisses, humidifie davantage les draps déjà trempés.
Le silence retombe peu à peu, seulement habité par leurs souffles lourds et mêlés.
Alexis sourit et pense : « un de marqué ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci