Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon patron - Mon fantasme — Chapitre 2 · L’invité imprévu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon patron - Mon fantasme
Chapitre 2 · L’invité imprévu
Plusieurs semaines s'étaient écoulées depuis ce soir au bureau. Rien n'avait été dit, rien n'avait été répété. Au travail, tout semblait redevenu normal : il demeurait mon patron, distant, concentré, professionnel. Pourtant, dans ses regards furtifs, dans ses silences, je sentais qu'il n'avait pas oublié. Moi non plus.
Je pensais souvent à ce moment. Par instants, je me demandais si j'avais rêvé. Puis je surprenais un éclat dans ses yeux, une hésitation dans sa voix, et je comprenais qu'il y repensait lui aussi.
Ce samedi après-midi, alors que je ne m'y attendais pas, la sonnette retentit. En ouvrant la porte, je le vis : mon patron, en civil, veste sur l'épaule, l'air nerveux.
Je pensais souvent à ce moment. Par instants, je me demandais si j'avais rêvé. Puis je surprenais un éclat dans ses yeux, une hésitation dans sa voix, et je comprenais qu'il y repensait lui aussi.
Ce samedi après-midi, alors que je ne m'y attendais pas, la sonnette retentit. En ouvrant la porte, je le vis : mon patron, en civil, veste sur l'épaule, l'air nerveux.
— Bonjour, Romain... je te dérange ?
— Euh... non, entrez, répondis-je, encore surpris de le voir ici.
— Euh... non, entrez, répondis-je, encore surpris de le voir ici.
Il entra dans mon salon, jeta un œil autour de lui. Son attitude semblait hésitante, comme s'il cherchait une échappatoire, mais sa présence ici disait déjà tout.
— Depuis... l'autre soir, dit-il finalement, je n'arrête pas d'y penser. J'ai essayé d'oublier. Impossible.
Je m'approchai, le cœur battant.
— Moi aussi, murmurai-je.
Il soupira, nerveux.
— Je n'ai jamais été un homme à hommes, toujours entouré de femmes, toujours attiré par elles. Mais je crois que j'ai envie de comprendre ce que ça m'a fait.
Je l'invitai à s'asseoir sur le canapé. Il s'installa, raide, les mains serrées. Je posai une main sur son épaule.
— Ici, personne ne saura rien. Vous pouvez être vous-même.
Il planta ses yeux dans les miens et, pour la première fois, je le vis vulnérable.
— L'autre soir, c'est toi qui as tout guidé, souffla-t-il. J'aimerais... essayer à mon tour.
Un silence lourd nous enveloppa. Puis j'acquiesçai doucement.
— Alors, essayez.
Il posa une main hésitante sur ma cuisse. Elle glissa un peu trop vite, puis s'arrêta, comme s'il ne savait pas où la mettre. Ses doigts effleurèrent ma hanche, remontèrent sur mon torse, cherchant leur chemin sans assurance. Je sentais son trouble, mais aussi son envie. Ses lèvres trouvèrent les miennes, d'abord timides, puis de plus en plus pressantes. Chacune de ses caresses imparfaites me touchait davantage que s'il avait été sûr de lui.
Nos corps se rapprochaient, nos respirations se mêlaient. Il me regarda, décidé.
Nos corps se rapprochaient, nos respirations se mêlaient. Il me regarda, décidé.
— Laisse-moi faire.
Il s'agenouilla devant moi, ses mains tremblantes glissant jusqu'à ma taille. Ses doigts s'accrochèrent à la boucle de ma ceinture, tâtonnants, comme s'il craignait de mal faire. Après un instant, il parvint à la défaire. Le métal cliqueta, le cuir glissa, et mon cœur s'emballa.
Il tira doucement sur mon jean, centimètre par centimètre, comme s'il redoutait l'instant où il n'y aurait plus de retour possible. Le tissu tomba autour de mes chevilles, me laissant seulement en boxer. Son regard s'y attarda, hésitant, fasciné.
Ses doigts parcoururent le tissu, pressant légèrement, effleurant ma forme déjà tendue dessous. Chaque geste demeurait irrégulier, mais d'une sincérité telle que mon corps réagissait à chacune de ses hésitations. Sa main se posa un peu trop fort, puis trop doucement, comme s'il cherchait l'équilibre.
Il leva les yeux vers moi, presque honteux. Je murmurai simplement :
Il tira doucement sur mon jean, centimètre par centimètre, comme s'il redoutait l'instant où il n'y aurait plus de retour possible. Le tissu tomba autour de mes chevilles, me laissant seulement en boxer. Son regard s'y attarda, hésitant, fasciné.
Ses doigts parcoururent le tissu, pressant légèrement, effleurant ma forme déjà tendue dessous. Chaque geste demeurait irrégulier, mais d'une sincérité telle que mon corps réagissait à chacune de ses hésitations. Sa main se posa un peu trop fort, puis trop doucement, comme s'il cherchait l'équilibre.
Il leva les yeux vers moi, presque honteux. Je murmurai simplement :
— Allez... continuez.
Alors, avec une lenteur insoutenable, il glissa ses doigts sous l'élastique. Il tira le tissu vers le bas, libérant enfin ce qu'il n'osait plus ignorer. Mon sexe jaillit de la contrainte du boxer, dur et palpitant, à quelques centimètres de son visage.
Il s'arrêta un instant, comme hypnotisé, le souffle court. Ses yeux fixaient ce qu'il venait de mettre à nu, partagé entre la gêne et l'envie. Puis il avança les mains : l'une se posa sur mon torse, l'autre vint saisir mon sexe, le redressant doucement, comme pour mieux le découvrir, fasciné par ce qu'il tenait enfin entre ses doigts.
Sa main se resserra autour de moi. Il me regarda dans les yeux, comme pour vérifier mon assentiment, puis ses doigts commencèrent à bouger, lentement, incertains. Chaque va-et-vient demeurait mesuré, presque timide, comme s'il cherchait ce qui me ferait réagir.
Je retenais mon souffle, incapable de quitter son regard. À chaque mouvement, un frisson me parcourait, un soupir m'échappait. Il le remarqua, et ses gestes gagnèrent en assurance. Ses va-et-vient devinrent plus soutenus, parfois trop rapides, parfois un peu trop serrés ; mais cette maladresse rendait l'instant plus brûlant encore. On sentait qu'il n'était pas habitué et, pourtant, il s'appliquait, absorbé par mon plaisir, fasciné par mes réactions.
Parfois, sa poigne se faisait trop forte et m'arrachait un gémissement plus marqué. Il s'arrêtait alors une fraction de seconde, surpris, puis reprenait, un peu plus doucement, cherchant l'équilibre. Ses gestes imparfaits étaient ceux d'un homme qui explorait un territoire interdit, avec une envie si réelle qu'elle effaçait ses maladresses.
Il continua quelques instants, concentré sur mes réactions, sa main serrant et relâchant, accélérant parfois un peu trop, comme s'il cherchait encore le rythme. Ses yeux ne quittaient pas mon visage, scrutant chaque soupir, chaque tressaillement.
Puis, dans un geste irrésistible, il se pencha davantage. Sa main resta posée sur mon torse comme pour s'ancrer, et je sentis sa respiration brûlante effleurer ma peau, juste avant qu'il ne m'enveloppe de ses lèvres.
Il me prit en bouche, lentement, prudemment, comme s'il franchissait une frontière qu'il n'aurait jamais cru traverser. Sa langue tâtonna d'abord autour de moi, mais chaque mouvement était chargé d'une sincérité désarmante.
Je ne pus retenir un soupir profond, presque un gémissement. Cela l'encouragea : il tenta un mouvement plus appuyé, puis un autre, plus sûr, plus intense. Voir mon patron, cet homme à femmes, s'appliquer ainsi sur moi, avide, avait quelque chose d'irréel et de terriblement envoûtant.
Après un long moment, il se redressa, reprit son souffle. Ses joues rosirent, sa mâchoire se crispa.
— Excuse-moi... C'est plus difficile que je ne croyais.
Je lui pris la main, doucement.
— Alors, viens. On sera mieux ailleurs.
Je me levai lentement, repris contenance, puis je remontai mon boxer et enfilai mon pantalon. Il me regardait, encore un peu perdu, comme s'il hésitait à faire de même ou à rester là. Ce geste anodin marquait pourtant une transition : nous quittions le salon pour franchir une étape plus intime.
Je le guidai jusqu'à ma chambre. Sur le seuil, il s'arrêta.
Je le guidai jusqu'à ma chambre. Sur le seuil, il s'arrêta.
— Mon Dieu... Je n'aurais jamais cru en arriver là.
— Et pourtant, vous êtes là, répondis-je doucement. Avec moi.
— Et pourtant, vous êtes là, répondis-je doucement. Avec moi.
Nous nous embrassâmes à nouveau, avec plus de fougue. Lentement, nos vêtements tombèrent, pièce après pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien entre nous. Nus, face à face, nous nous dévorâmes des yeux avant de nous laisser tomber sur le lit.
Il posa une main hésitante sur mon épaule, puis la fit glisser le long de mon bras, comme pour explorer ce corps qu'il découvrait. Ses lèvres quittèrent les miennes pour se poser sur mon cou, puis descendirent lentement le long de mon torse. Ses baisers, tantôt rapides, tantôt appuyés, me faisaient perdre pied.
Il s'arrêta sur mon ventre, y déposa de petites morsures, puis repartit vers mes hanches. Ses mains exploraient ma peau, s'attardant sur chaque relief comme s'il voulait tout retenir. Je sentais sa chaleur, sa respiration saccadée, et cette envie brûlante qui transpirait de chacun de ses gestes.
Chaque caresse, chaque baiser nourrissait la tension électrique qui nous enveloppait, comme une promesse d'aller plus loin.
Je lui murmurai à l'oreille :
Je lui murmurai à l'oreille :
— Allongez-vous sur le dos. Et laissez-vous faire.
Il hésita une seconde, puis s'allongea, le regard fixé au plafond, le souffle déjà court. Je me plaçai sur lui, mon corps épousant le sien. Nos peaux se touchaient, chaudes, moites, et je sentais son trouble à chaque frisson.
D'une main, je saisis nos deux sexes, les serrant ensemble dans ma paume. Sa chaleur se mêla à la mienne et je commençai un lent va-et-vient, régulier, glissant, nos corps vibrant au même rythme.
Très vite, il réagit malgré lui : ses hanches se soulevèrent, donnant de petits coups de reins, comme s'il simulait une pénétration à travers mon geste. Le sentir se cambrer sous moi, guidé par l'instinct plus que par l'expérience, me rendait fou de désir.
Très vite, il réagit malgré lui : ses hanches se soulevèrent, donnant de petits coups de reins, comme s'il simulait une pénétration à travers mon geste. Le sentir se cambrer sous moi, guidé par l'instinct plus que par l'expérience, me rendait fou de désir.
Il tourna la tête vers moi, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Ses doigts agrippaient les draps, incapables de contenir les vagues de plaisir qui le traversaient. Chaque mouvement lui arrachait un son rauque, incontrôlé, qui me rendait plus dur encore.
Je sentais son excitation grimper à toute vitesse. Sa respiration devenait haletante, ses reins cognaient contre les miens, accentuant la sensation de nos sexes serrés ensemble dans ma main.
— Arrête... arrête, souffla-t-il dans un râle. Sinon je... je vais...
Son corps tremblait, tendu à l'extrême, au bord de la décharge. Je ralentis, desserrant ma main juste avant qu'il ne bascule, le laissant haletant, brûlant de désir, frustré et avide de plus.
Il se redressa brusquement, son torse collé contre le mien. Ses lèvres trouvèrent les miennes avec une fougue nouvelle, presque désespérée. Puis, d'un geste sûr, il me poussa pour m'allonger sur le dos. Son regard brûlait de désir, décidé, animé d'une faim qu'il ne cachait plus.
Il se redressa brusquement, son torse collé contre le mien. Ses lèvres trouvèrent les miennes avec une fougue nouvelle, presque désespérée. Puis, d'un geste sûr, il me poussa pour m'allonger sur le dos. Son regard brûlait de désir, décidé, animé d'une faim qu'il ne cachait plus.
— Laisse-moi faire, souffla-t-il d'une voix basse, rauque.
Il s'installa entre mes jambes, ses mains fermes glissant sur mes cuisses pour les écarter davantage. Son souffle chaud effleurait ma peau, m'arrachant déjà un frisson. Sans hésiter, il se pencha et prit mon sexe en bouche.
Ses mouvements étaient pleins d'assurance, intenses, guidés par une envie qu'il ne retenait plus. Sa langue jouait habilement, ses lèvres serraient avec précision, et chaque va-et-vient envoyait une onde de plaisir dans tout mon corps.
Je gémissais, incapable de me retenir. Mon bassin se soulevait malgré moi, mes mains s'agrippaient à ses cheveux, mais il menait le rythme, décidé à m'emmener jusqu'au bout.
Le plaisir montait vite, trop vite. Mon corps vibrait, tendu, prêt à exploser.
Ses mouvements étaient pleins d'assurance, intenses, guidés par une envie qu'il ne retenait plus. Sa langue jouait habilement, ses lèvres serraient avec précision, et chaque va-et-vient envoyait une onde de plaisir dans tout mon corps.
Je gémissais, incapable de me retenir. Mon bassin se soulevait malgré moi, mes mains s'agrippaient à ses cheveux, mais il menait le rythme, décidé à m'emmener jusqu'au bout.
Le plaisir montait vite, trop vite. Mon corps vibrait, tendu, prêt à exploser.
— Je... je vais..., haletai-je.
Il ne recula pas. Au contraire, il accentua ses mouvements, plus profonds, plus rapides, comme s'il voulait m'arracher cette jouissance. En quelques instants, je cédai, dans un râle puissant, incapable de retenir la vague qui me traversait.
Mon corps s'arqua, se crispa, avant de retomber lourdement sur le matelas, vidé, haletant. Lui se redressa lentement, le souffle court, les lèvres encore humides, les yeux brillants d'une intensité nouvelle : un mélange de fierté et de désir encore inassouvi.
Il s'allongea à côté de moi, le torse encore agité de soubresauts, cherchant son souffle. Un léger sourire trahissait la fierté d'avoir osé franchir une frontière qu'il n'aurait jamais cru traverser.
Je tournai la tête vers lui et, sans dire un mot, je me penchai. Ma main se posa sur sa cuisse, puis glissa vers son sexe encore tendu. En un instant, je le pris en bouche, avide de lui rendre ce qu'il venait de m'offrir.
Je tournai la tête vers lui et, sans dire un mot, je me penchai. Ma main se posa sur sa cuisse, puis glissa vers son sexe encore tendu. En un instant, je le pris en bouche, avide de lui rendre ce qu'il venait de m'offrir.
Il inspira brusquement, surpris, puis se laissa aller, la tête rejetée en arrière. Ses doigts trouvèrent ma nuque, d'abord légers, puis plus fermes. Bientôt, il prit ma tête entre ses mains, guida mes mouvements, imposa son rythme avec une ardeur qu'il ne cherchait plus à cacher.
Ses reins se soulevaient pour accompagner chaque va-et-vient, son souffle devenait rauque, haché. Ses gémissements se transformaient en râles plus profonds. Sa main s'agrippait à mes cheveux, me maintenant contre lui, comme s'il refusait que je ralentisse.
— Oui... continue..., soufflait-il entre deux halètements, la voix brisée par le plaisir.
Je sentais son corps se tendre de plus en plus, ses cuisses trembler, son torse se contracter. Enfin, dans un râle puissant, il se cambra violemment et jouit entre mes lèvres, son plaisir éclatant dans un abandon total.
Il retomba lourdement sur le matelas, le souffle court, le regard perdu au plafond, encore sous le choc de ce qu'il venait de vivre.
Nous nous laissâmes retomber côte à côte. Le silence s'installa naturellement, sans gêne, seulement habité par nos respirations encore saccadées. Nos corps, moites et épuisés, gardaient la trace de ce que nous venions de partager.
Nous nous laissâmes retomber côte à côte. Le silence s'installa naturellement, sans gêne, seulement habité par nos respirations encore saccadées. Nos corps, moites et épuisés, gardaient la trace de ce que nous venions de partager.
Je sentais la chaleur de son épaule contre la mienne, le poids de sa main posée près de la mienne. Nous n'échangions pas un mot. Pas besoin. Le silence parlait pour nous, lourd de tout ce que nous avions franchi. Les minutes s'écoulaient lentement, comme si le temps retenait son souffle.
Après un long moment, il tourna la tête vers moi. Son souffle s'était apaisé, mais quelque chose bouillonnait encore dans ses yeux. Il ouvrit la bouche, hésita, puis lâcha d'une voix basse :
— Quand tu t'es assis sur moi, tout à l'heure...
Il s'interrompit, cherchant ses mots.
— J'ai eu une sensation très forte. Comme si je ne contrôlais plus rien. Comme si ton corps m'entourait complètement.
Sa main glissa malgré lui sur le drap, dessinant un geste vague, presque involontaire. Ses yeux se perdirent un instant avant de revenir vers moi.
— C'était troublant. Mais tellement excitant. Comme si j'avais eu envie d'aller encore plus loin.
Il se mordit la lèvre, visiblement gêné d'en dire autant. Son regard cherchait le mien, comme pour vérifier si j'avais compris sans qu'il ait à tout avouer.
Je me rapprochai, posai ma main sur son torse et murmurai, avec un sourire :
Je me rapprochai, posai ma main sur son torse et murmurai, avec un sourire :
— Je crois que j'ai très bien compris ce que tu veux dire.
Un silence vibra entre nous, puis ce petit sourire en coin, que je connaissais bien, revint à ses lèvres.
— Mais bon, ajouta-t-il dans un souffle amusé, on verra ça une autre fois... parce que là, je ne peux plus rien faire.
Nous éclatâmes de rire, un rire nerveux, mais sincère, qui balaya la tension et laissa place à une complicité nouvelle. Il se tourna vers moi, encore essoufflé, mais avec le même éclat dans les yeux.
— Une autre fois, répéta-t-il plus bas, presque pour lui-même... comme une promesse qu'il avait déjà envie de tenir.
— Une autre fois, répéta-t-il plus bas, presque pour lui-même... comme une promesse qu'il avait déjà envie de tenir.
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