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Couverture de Lana, par Doo30
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Lana — Chapitre 14

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Doo30
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Lana

Chapitre 14

Cohabitation (suite)
Préliminaires :
Mes trois premiers mois de cohabitation étaient globalement positifs, libre de vivre ma féminité, ma sexualité sans risque d'être jugé...
Ma vie sexuelle quotidienne est intense, satisfaire les nombreuses pulsions libidineuses de Philippe exige un grand dévouement... Mais cet aventurier sexuel ne s'en contente pas, après le triolisme avec Béa, au demeurant fort agréable, il m'offre à un copain de fac !
Seule pendant les fêtes de fin d'année, j'accepte l'invitation de Thierry, notre voisin pervers...
Infidélité...
Ses mains m'ont secourue, maintenant elles me cramponnent...
L'effronté, il ne se contente pas de me soutenir, hardi, il me caresse sensuellement ! Il est adroit, de ses doigts charmeurs, il m'effleure délicieusement, avant de s'attarder sur la peau nue de mes reins.
Ce colosse domine la mince crevette, je dépasse à peine sa poitrine !
Son étreinte est si intime qu'elle me laisse peu d'espoir d'évasion, d'ailleurs, je n'en ai ni la force ni la volonté. Ce n'est pas mes cinquante-six kilos qui vont rivaliser avec son quintal !
L'effronté, voilà que mon dos ne suffit plus, il s'égare jusqu'à la naissance de mes fesses.
Je veux réagir, mes mots restent prisonniers, mon corps, ce traître, ne me répond pas, il se laisse séduire par ses lascives douceurs.
Le vicieux, d'un geste vif, précis dans mon cou, il dénoue l'unique verrou de ma robe... Je veux protester...
Je rassemble mes dernières bribes d'énergie, je m'apprête à lui dire ce je pense de sa manœuvre malhonnête...
Il me cloue les lèvres, bien qu'il me prenne de cours, sa fourberie n'en est pas moins délicieuse.
Je mesure ma vulnérabilité et ma docilité permissive... L'insolent, il infiltre sa langue, je serre, une demi-seconde les dents... Alors ses lèvres glissent jusqu'à mon oreille...
— J'ai envie de toi...
Mon Dieu, je savais que cette soirée était un mauvais plan...
Son étreinte se relâche, il me repousse à peine... Ses grandes mains font glisser ma robe, que plus rien ne retient, elle choit sur mes escarpins.
Mon Dieu, je suis nue ou presque devant lui, j'expose fièrement ma petite ambiguïté érigée, mes tétons aussi émus, avec pour seule armure, une serre taille à jarretelles, des bas et mes escarpins...
Lui sans vergogne, se délecte de la vision, son désir manifeste est contagieux, je sens ce trouble faire papillonner le bas du mon ventre jusqu'à mon pénis...
Il m'enlace de nouveau, sa main glisse le long de mon échine, provoquant un frisson de volupté sensationnel. Je suis encore sous le charme de ce frisson, l'instant d'après, je sursaute, ses deux mains palpent, soupèsent mes lobes nus de mon cul charnu !
J'exhale un soupir de volupté, de nouveau trahi par mon corps, je viens d'adouber ce mâle.
— S'il te plaît, laisse-moi partir, c'est impossible, je ne peux pas tromper Philippe avec toi, tu es son ami ...
— Si tu veux vraiment partir, tu es libre, mais sache que ton excuse ne tient pas, d'ailleurs un, je ne suis pas jaloux... Deux, Philippe n'est pas mon ami, juste un vague pote de fac... Tu es bien naïve, il se moque de toi comme de moi, il ne s'est pas gêné pour baiser mon ex petite amie... Et ce n'est pas la seule... Tu n'imagines pas combien de poufiasses il s'est envoyées depuis la rentrée ! Philippe n'a que deux centres d'intérêt, lui et sa queue...
Tu veux savoir ce qu'il raconte sur toi à ses potes, comment il a fait de toi sa salope, qu'il te baise à volonté et te partouze. Il se vante, chaque matin, tu lui fais une pipe ! Il n'en a rien à foutre de toi, comme d'ailleurs il n'a rien à foutre des autres...
Moi, je n'ai rien à foutre de ce trou du cul, en revanche toi, tu me fais envie, je t'en prie, reste, j'ai une folle envie de te faire l'amour, je ne suis pas comme Philippe un niqueur !
J'ai un orage de cerveau, bien qu'il ne m'apprenne pas grand-chose, les filles j'en étais sûr, son légendaire égocentrisme sexuel aussi... Ce qui passe mal en revanche, c'est qu'il se vante de me baiser comme une vulgaire pétasse...
Du coup, mon érection s'est évanouie... Je reste là stoïque, songeuse...
Lorsque je vois le tee-shirt de Thierry voler sur le canapé, suivi de son short...
À son tour le voilà nu, je balaie son corps de mes yeux, que de muscles, que de poils !
Il s'approche, m'enlace à nouveau, je frissonne au contact de son épée qui vient de se loger contre mon ventre.
Ses mains me saisissent par les fesses, il me soulève, comme un malheureux sac de plumes... La différence de stature est époustouflante.
Quelques pas, et il me dépose en équilibre sur le dossier du canapé, relève mes jambes et plonge entre mes cuisses...
Sans plus de politesses, il embouche ma petite verge, entre ses lèvres, gagnée par l'émotion, elle se redresse de toute sa petite longueur.
Sa bouche est délicieuse, ce n'est pas la première fois qu'il suce un pénis ! Je m'abandonne à sa bouche experte, je ne peux que lui caresser les cheveux... Tous ses gestes sont délicats, il me témoigne son désir avec ferveur. Ses doigts explorent chaque parcelle de mes seins, il suce mes tétons, ses mains glissent sur mon ventre, puis mes cuisses et avec élégance, il m'attire le fessier au bord du canapé tout en écartant mes cuisses !
De nouveau, il flatte mon sexe, la sensation est encore plus prégnante, ce n'est pas ma première fellation, mais cette caresse trop rare, exacerbe ma sensibilité, je ferme les yeux, me délectant de l'instant, c'est si bon, il choisit justement ce moment pour me gober entièrement dans sa bouche, je crie :
— Ooooh, oui, aouuuiii !
Ses stimulations sensuelles me charment, elles ne sont pas de simples préliminaires, elles me séduisent, me conquièrent, sa bouche est divine, il m'affole, je me cabre sous l'intense volupté, je feule :
— Aaaah, Huummmm, Aouuuiiih !
Cette sensibilité excessive n'est pas innée, je la dois l'avarice sensuelle de mon amant, en cet instant, j'ai envie de le remercier...
Thierry, mon agresseur verbal, m'a conquise, je ne pense plus qu'à une chose, me donner entièrement à lui, qu'il me possède (enfin, pour la soirée !). Toujours plus loin dans son exploration, mes jambes en l'air, sa langue flirte sur la couture de mon périnée, c'est délicieusement insupportable, j'étouffe mes soupirs, une main sur la bouche, par crainte de l'effrayer avec mes gémissements excessifs.
— Aaaaaah, haann, nooonnn,
Sa bouche sur mon bourgeon, il me mange, avec un l'appétit d'un connaisseur, c'est fou, il me rend folle, sa langue s'infiltre, flirte sur ma rose sodomite, je m'ouvre impudique, dilatée par cet hommage.
Je n'attends qu'une chose, qu'il me prenne, je suis prête à l'accueillir, impatiente de sentir sa chair virile me pénétrer, enfin voilà, il se dresse, la verge en main...
J'aimerais la flatter, faire sa connaissance, la jauger, impossible !
Il se penche, tend la main vers la soucoupe de beurre, il en ramasse une grosse noix, s'en enduit le gland et ma rosette émue.
Il pose calmement son nœud, il pousse sur ma rosette frémissante, je pressens la grosseur de la chose, il pousse encore sans empressement et je m'ouvre inexorablement...
— Aaaarrheeeuuummh,
Sa chair turgide progresse dans mon conduit sodomite, le déformant de manière phénoménale, une merveille de pénétration, quasi indolore, chaque millimètre de sa progression me fascine voluptueusement.
C'est énorme, je me sens pleine, conquise par ce membre. Pendant mes rêveries, lui a continué son envahissement, il est tout entier en moi, je respire fort, je me concentre pour apprivoiser cette volumineuse turgescence.
Toujours aussi calmement, il entame sa formication, il propulse son dard avec une puissance toute délicate... Une douceur faite de virilité et de respect !
Il me baise de toute sa longueur, puis s'extrait en douceur, dans un bruit de ventouse humide qu'on extirpe de son support, il se beurre à nouveau le chibre, avant de replonger dans les abysses de mon fourreau, inlassablement il répète sa manœuvre perfide...
J'étouffe au mieux mes premiers couinements, ce rugbyman est surprenant, il ondule des hanches comme un danseur ! Il accélère à peine son coït et je m'enflamme, il m'incendie divinement, je gémis davantage... Son pilonnage s'harmonise avec mes vocalises... C'est insensé, c'est la première que fois que je suis aussi fébrile, je ne me souviens pas avoir ressenti le plaisir aussi rapidement, l'enthousiasme me gagne, qu'importe, la folie me désinhibe, je lui crie :
— Baise-moi, fais-moi jouir !
Lui ne change pas, il garde ce rythme à peine plus rapide qu'au début, voilà que de nouveau il quitte totalement mon anus, avant de replonger aussi vite, le bruit humide de ses coups de piston n'a rien d'esthétique, mais mon Dieu, que c'est divin.
Quelle importance, je suis obnubilée par le plaisir qu'il me donne, l'intensité de ces sensations est à la limite du supportable, je tremble, des décharges voluptueuses se multiplient et me secouent de toutes parts, je jouis.
— Oooooh ouuuuuiiii !
Le salaud, il m'a fait jouir, je jouis, sans éjaculation, je coule de ma demi-molle... L'onde orgasmique se propage de ma chatte à ma verge, avant de foudroyer mes neurones, c'est énorme !
Mon sperme s'écoule en maculant mon ventre. Thierry me baise toujours aussi sereinement dans un tempo apaisant, me laissant me délecter du merveilleux orgasme qu'il vient de m'offrir...
Je flotte hors de mon corps, je suis un orgasme.
Il me pénètre lentement sensuellement, j'attends qu'il jouisse à son tour, il prend son temps ! Lorsqu'une nouvelle onde voluptueuse me saisit... Immédiatement, je gémis, je vocalise, ce n'est pas possible, de nouveau, la félicité m'envahit...
Je m'entends lui demander ; plus fort, il obéit, il accélère franchement, ses coups de queue redoublent, je tremble, en sueur, comme possédée par une transe lubrique.
Foudroyée par un nouvel orgasme ! Je hurle comme une bête, à nouveau je jouis, je suis secouée par de multiples spasmes, pâmée, je coule de nouveau, si peu !
Inanimé, perdu dans les limbes orgasmiques, voilà que les prémices de sa jouissance me sortent de ma léthargie.
Il se crispe, les yeux fermés, son souffle s'accélère, tous ces signes trahissent sa proche libération, la queue plantée au fond de mon cul, il décharge, sans effusion particulière, pas un mot, c'est à peine si je ressens les petites convulsions qui ponctuent ses éjaculations.
Ce mec m'a donné deux orgasmes d'une rare intensité, en une seule saillie, et en à peine plus de vingt minutes !
Je médite, pourquoi ce mec me fait jouir deux fois de suite avec autant d'intensité !
Pourquoi lui ? Je n'ai pas de feeling particulier, il est beau garçon, sa queue n'est pas exceptionnelle, un peu large tout de même...
Un énorme bruit humide me tire de mon introspection, il décule de mon antre épanoui, ses yeux brillent, je sens sa fierté d'avoir fait jouir la créature sodomite.
Il est presque vingt-deux heures, mi-temps, Thierry est affalé juste à mes côtés, inerte, il récupère, après m'avoir fait grimper aux rideaux deux superbes fois.
Je m'approche de son sexe, au repos après cette performance de haut niveau.
Ma langue cueille une perle de semence sur le méat de son gros champignon, puis en hommage aux plaisirs (le pluriel s'impose) qu'il vient de m'offrir, je le butine comme une vraie gourgandine...
Son mât se redresse doucement, le sang irrigue de nouveau cette bonne verge, elle enfle davantage. Je me focalise sur son gland, la bouche grande ouverte pour ce large calibre, je salive davantage pour rendre mon pompage onctueux.
La bête se tend davantage, ma main ne suffit pas à couvrir la circonférence de ce gourdin. Je tète, je lèche, tout en caressant ses couilles (trop poilues à mon goût), j'observe ce sexe qui vient de me faire vivre tant d'émotions jouissives.
Une belle largeur, symétrique, un véritable tuyau, toutefois plus courte de deux ou trois centimètres de celle du Philippe. J'en ai envie, une envie subite, irrésistible, je veux m'empaler sur ce membre. J'enjambe le mec, je m'accroupis, mes fesses descendent au contact de son gland, mes mains sur ses épaules.
Histoire sans paroles, il me cramponne d'une main alors que l'autre s'allonge, jusqu'à ce que le bout de ses doigts plonge dans la motte de beurre, il m'oint la rondelle... Le sourire aux lèvres, ses mains m'écartent les fesses, d'un coup de bassin adroit, son gland vient se loger dans ma rondelle dilatée, un autre petit coup de reins et il me pénètre avec une facilité déconcertante, néanmoins très dilatante...
Remplie par cette queue, je n'ai qu'une envie, qu'elle me fasse jouir encore... J'imprime le rythme, je monte et descends sur sa bite, il m'encourage avec de petits coups de bassin, quelques secondes, et la friction de nos chairs lubriques éveille ma luxure.
Elle me comble, me possède viscéralement, j'ai l'intime conviction qu'elle va encore me faire jouir, ces folles sensations en sont la preuve.
Mes plaintes, soupirs, s'amplifient... j'accélère notre copulation. Mes mouvements sont amples, assez rapides, malgré mon trouble émotionnel, je m'efforce de garder ce tempo. Au plus profond de mon corps, je ressens les prémices de l'extase. Elle monte comme une vague, une convulsion me perfore les reins, chemine jusqu'à au bout de mon gland. Terrassé, je crie ma jouissance dans un son étouffé. Cette fois, pas d'éjaculation, ma jouissance est quasiment sèche, à peine de minuscules gouttes.
Thierry, plein de désir, est encore dans mon cul, son érection est d'une fermeté redoutable, il m'invite à changer de position, à quatre pattes, en levrette ! Je le sens excité, à peine le gland positionné, il s'agrippe à mes hanches et me perfore ma chatte ébahie...
Cette position l'enthousiasme sûrement, il me fourre avec une vélocité soutenue, comme un punching-ball, j'encaisse !
J'encaisse les coups de queue, encore dans les vestiges de mon dernier orgasme. Son rythme est endiablé et soudain comme un coup de semonce, un frisson anodin, un second plus intense... Cette fois, c'est certain, ma fièvre lubrique est de retour, je l'encourage.
— OH, Ooui, oooh, oui encore, Ooooh !
Lui aussi semble très excité, il me pilonne sans aucune retenue, mon corps est secoué par de petits spasmes. Impensable, il m'entraîne à nouveau vers ce divin plaisir. Sa cadence ne faiblit pas, subitement, il se plante profondément en moi, et il me livre sa jouissance accompagnée d'un grognement de petit animal.
Salaud, il me laisse en plan, ce n'est pas la première fois que je suis planté à deux doigts de toucher le Graal ! Mais c'est la toute première fois que je n'en suis pas frustré... Il vient de me donner trois magnifiques jouissances.
Je suis allongée, je suis dans les nuages, anesthésiée par ces excès de volupté.
Ce mec vient de me baiser deux fois et m'a fait jouir trois fois, en à peine plus d'une heure. Cela m'interpelle, pourquoi ce mec...
Cela m'obnubile, pourquoi m'a-t-il fait jouir autant ...
Il n'a pas prononcé un mot, ses caresses ne m'ont pas laissée indifférente, il m'a sucée divinement, c'est vrai, il se sert de son sexe à merveille.
Je ne comprends pas, avec Philippe mes jouissances sont si rares, deux fois par semaine, si la chance me sourit... Il est avare de sensualité, de caresses et même de baisers, même s'il fait des efforts ces dernières semaines.
Malgré ses défauts, son charisme et son emprise charnelle que je ne m'explique toujours pas, avec lui c'est épidermique, chacun de ses rares effleurements m'affole, ses rares baisers me pâme et que dire de sa bite, j'en suis folle comme une midinette !
D'un seul coup, une angoisse m'envahit, la tension sexuelle est retombée, je veux partir, fuir, j'ai besoin d'être seule. Il me voit m'agiter.
— Tu fais quoi ?
— Je veux rentrer, j'ai besoin d'une douche...
— Mais, j'ai encore envie de toi !
— J'en peux plus, Thierry, j'ai passé un super moment, un coup de folie, mais ce sera le seul... S'il te plaît, je veux que cette soirée reste entre nous...
— C'est bien dommage, comme tu veux, promis...
Je sens sa déception, mais il n'insiste pas... Je récupère ma robe, mes dessus, mes escarpins, deux bises, et me voilà à poil dans l'escalier les clés à la main. Une fois la porte de l'appart refermée, je pousse un soupir de soulagement, je ne demande pourquoi ! Il est 23 h 50, j'appelle Béa.
Me sentant perturbée, elle m'invite à venir chez elle. Un quart-heure après, je suis chez elle, son appartement est au-dessus du salon.
— Entre, ma belle, raconte-moi tout.
— Avant, j'ai vraiment besoin de me doucher, j'ai l'odeur de ce mec sur moi et son sperme qui coule, enfin tu vois.
— Viens, je vais m'occuper de toi... Salle de bain, baignoire spa, dans l'autre coin, une grande douche à l'italienne. Allez, à poil pin-up, détends-toi, va sous la douche, je m'occupe de tout.
L'eau coule en fine pluie, elle me shampouine, toilette chaque parcelle de mon corps, je vais pour sortir, elle me retient, saisissant un tuyau de douche muni d'une longue canule en inox perforée à son extrémité de petits trous.
— Tu oublies le principal, incline-toi légèrement.
Elle m'introduit facilement la canule enduite de gel douche, l'eau tiède gonfle mon boyau, elle me pistonne quelques secondes avant de ressortir le phallus en inox. Je dégonfle à mesure où l'eau s'évacue, elle recommence l'opération, je reste un moment plein d'eau avant de l'évacuer.
— Voilà la créature toute neuve !
Elle prend par la main, m'entraîne dans le salon et me dépose dans son grand love-sofa, je m'y allonge nue, elle me rejoint, et se colle à moi.
— Allez raconte-moi tes péripéties !
Je lui raconte mon arrivée chez Thierry, sa surprise de me voir en femme, et puis comment la soirée bascule en partie de baise folle et cette cascade d'orgasmes, maintenant que mon excitation s'est refroidie, je suis perturbée pourquoi ce mec m'a fait autant jouir !
— Quand je pense que tu m'as appelé en espérant que je te déconseillerais d'y aller !
Non seulement tu y vas en femme ! Pour finalement te faire baiser et jouir comme une nympho. Arrête de te creuser le cerveau, tu viens de passer un bon moment avec ce mec, manifestement un bon coup ! Il t'a fait jouir plusieurs fois c'est super, ma belle !
Le sexe n'est pas une science exacte, il n'y a pas une recette, il y en a autant que d'être humain. La formule magique, une pincée de désir, un soupçon d'inattendu et deux doigts de folie !
Ses mots sur un ton ironique me détendent, nous nous enlaçons dans le sofa, échangeant quelques caresses apaisantes et tendres.
— La nuit porte conseil, viens te coucher, demain il fera jour.
La nuit ne me porte pas vraiment conseil, le matin, je suis réveillée grâce aux délices de Béa. Ce charmant réveil ne m'apporte pas davantage de réponse... Avec elle, j'apprécie la douceur, la volupté, de sensualité, c'est un plaisir primaire, ou domination et possession sont exclus.
Ma relation avec Béa a beaucoup évolué au fil de mes soins et de nos soirées trio, nous avons appris à nous connaître, nous parlons, elle me fait beaucoup parler de moi, de mes sentiments, de mon avenir, et de ma relation avec Philippe. Elle est devenue ma confidente, mon amie, et aussi mon amante. Notre relation intime est née lors de notre première soirée trio, et puis naturellement, elle s'est développée au fil de mes séances dans son salon.
Je dis « amantes », bien que notre relation ne soit en rien hétérosexuelle, aucune pénétration de ma part, ni de la sienne, nous n'usons d'aucun artefact, notre relation est uniquement saphique, faite de jeux de mains, de bouches et de langues, nous cultivons l'art de la sensualité entre filles !
Samedi soir début janvier, je rentre à l'appart après mes soins chez Béa, me doutant que Philippe ne sera pas seul ! Il m'a prévenue dans l'après-midi nous aurions un invité ce soir !
Depuis la soirée avec Mourad, nos trios du samedi sont en stand-by. Lorsque je passe la porte, je découvre qu'il n'y a pas un invité, mais deux !
Philippe, affalé dans le fauteuil, les deux autres sans le canapé, ils plaisantent à gorges déployées, un verre à la main ! Il me les présente comme des copains du rugby, les présentations faites.
— Lana va te préparer pour nos invités !
Une phrase ordinaire, mais si lourde de conséquences, mes joues s'empourprent à la seconde, ma confusion visible... je suis honteuse, ils savent pourquoi ils sont invités, je dois m'habiller pour les émoustiller !
Je disparais dans la chambre, je peste, ma docilité est affligeante, j'obéis devant des inconnus, quelle honte, et pourtant l'image de ces trois mâles me reluquant les yeux emplis de concupiscence me trouble...
Pour me préparer, je n'ai pas grand-chose à faire, le samedi soir lorsque je sors de mes soins, je suis coiffé, maquillé, je n'ai qu'à quitter jean, tee-shirt et converse. J'enfile une guêpière noire, des bas et des escarpins coordonnés et me voilà prête...
Je ne mets pas de string, je veux qu'ils aient conscience de mon genre, ils vont baiser un homme !
Je fais mon entrée dans le salon, la conversation stoppe net, un long silence, cette fois, ce sont les deux rugbymen qui ne sont pas à l'aise !
Philippe m'offre un verre, je m'approche des prédateurs, ils me sourient, je me pose sur le pouf, et les observe.
Cédric et Pierre, leurs prénoms, se risquent à quelques flatteries bien timides, nous échangeons quelques modestes banalités. La tension est palpable, un mélange dû à mon look gourgandine, à ma petite verge exposée et aux perspectives lubriques de la soirée. L'incongruité de la situation change totalement la donne, le trouble a changé de camp, j'ai un avantage sur ces mâles.
Leur trouble persiste durant presque tout le dîner, même si la conversation est animée, chacun prenant soin d'éviter les sujets glissants...
Lorsque Philippe annonce que nous prendrons le dessert au salon, tout le monde se lève... Cédric interroge Philippe sur la nature du dessert, sa réponse est sans équivoque.
— Le dessert, c'est Lana, servez-vous, dégustez-la sans modération...
La timidité s'envole, les fringues aussi, les rugbymen se jettent sur moi sans attendre.
Je me retrouve au cœur d'une mêlée, soulevée, brinqueballée, des mains courent sur mon corps, me tripotent, me pétrissent, étirent les tétons et même la queue !
Je me laisse porter par leur enthousiasme dévergondé.
Des mains me poussent à m'agenouiller, une verge pénètre ma bouche, je suce, derrière moi, quelqu'un s'excite sur ma rondelle, Philippe lui regarde, la bite en main !
L'émulation lubrique entre ces jeunes mâles est exponentielle, les queues se succèdent, dans ma bouche, les premières jouissances ne tardent pas. Des doigts ont dilaté et lubrifié mon fourreau sodomite, lorsque j'encaisse ce premier phallus, je ne sais même pas à qui elle appartient !
Aucun répit, dès que l'un jouit, l'autre se glisse entre mes lèvres ou mon anus, c'est dément... Cette démence est contagieuse, je m'émancipe, l'excitation s'invite, ma bouche se fait onctueuse, je ronronne, je feule, mon cul va à la rencontre de leurs verges !
Étant seul à assurer la fonction femelle, je m'échine à satisfaire ces trois libidos...
À l'impossible nul n'est tenu, ma singularité limitant mes possibilités d'accueil...
Minuit passé, le dessert est très largement enfourné, en revanche leurs appétits ne sont pas encore calmés. Jusqu'ici, ils étaient montrés plutôt doux, prévenants, aucune brutalité.
Ce qui ne signifie pas que la sensualité soit leur priorité. J'avais eu un orgasme, et oui avec trois mecs, bien bâtis, virils, se relayant dans mes orifices sans interruption au presque, je n'ai pas pu résister...
Je cherchais donc à en obtenir un second en chevauchant le Cédric, au-dessus de lui se tenait Philippe, debout, profitant de ma bouche ! J'étais plutôt très occupée... C'est alors que Pierre se sentant délaissé, prit une initiative, il se plaça derrière moi, entre les cuisses de Cédric !
Pierre m'oblige à m'incliner davantage sur pote, cette contrainte m'oblige d'abandonner la verge de mon amant. Je suis le mouvement sans comprendre quel est son but. Deux secondes plus tard, je comprends lorsque je sens le lubrifiant couler dans mon sillon, la seconde suivante, il me saisit à la taille et pointe de son gland sur ma chatte déjà occupée !
Cramponné à mes hanches, il pousse de toutes ses forces, il me fait mal, il veut rejoindre son pote dans mon cul ! L'intense pression est franchement douloureuse...
La pression de son gland s'accentue... L'inconcevable se produit, son gland s'introduit !
Un second gland vient de me pénétrer, la dilatation est insupportable, mes sphincters sont à l'agonie...
La bouche grande ouverte, je souffle comme une bête, en poussant un cri guttural...
La douleur est moins intense que celle de mon initiation, je n'ai jamais ressenti une telle invasion, dilaté à la limite du déchirement...
Malgré mes contractions, je n'arrive pas à repousser son gland... D'un coup de reins puissant, il propulse le reste de son chibre au fond de mon intimité femelle distendue !
— Aaaaarrrrrrh, Ooooh...
Intimité n'est plus approprié, vu le taux d'occupation !
Le couple de bites me déforme douloureusement le sphincter, le boyau... Ce duo ne bouge plus, peut-être par pitié. Cette pause est bénéfique, je me relâche, mon anatomie s'adapte, et j'essaie de me relaxer, enfin je l'espère.
De concert ils débutent leur double fornication... Mon fourreau finit par capituler, vaincu... Je me dilate légèrement au fur et à mesure de leur saillie. J'oublie les désagréments physiques, gagné par des sensations purement intellectuelles...
Je suis l'objet lubrique de ces trois mâles, un duo viril me sodomise, pendant que Philippe à genoux me donne sa queue à pomper ! C'est super épanouissant, je donne du plaisir à trois hommes simultanément ! C'est une reconnaissance de mon sex-appeal et de ma féminité...
Philippe applaudit et encourage Pierre et Cédric, tout en essayant de me baiser la bouche...
— Baisez-la cette salope... Défoncez-la !
Le début de ce double enculage est pour le moins désordonné, et pas vraiment agréable. Il faut un certain nombre d'ajustements pour enfin trouver une position où ils parviennent à se synchroniser.
Dès que cela devient plus fluide, c'est presque agréable... Je recrache la bite de Philippe, impossible de respirer, de sucer, et d'encaisser ces doubles rafales de queues !
Ils sont trop excités par la situation, moins de deux minutes après cette double pénétration, ils éjaculent leurs venins quasi simultanément.
Ils ont joui, immobiles, ils soufflent comme des athlètes après un sprint...
Le trop plein de foutre coule sur mes cuisses et la queue anesthésiée... Ils débandent libérant ma pauvre vulve anale... Je suis dégoulinante, béante !
Du bout des doigts, j'évalue l'état de ma chatte, Mon Dieu elle est dévastée, pourvu qu'elle se referme !
Pendant un moment, je ne les intéresse plus, ils boivent une bière et discutent...
Je les écoute partager leurs impressions charnelles, j'ai le droit à quelques compliments, la créature a des qualités...
Philippe en profite pour se vanter, se mettre en valeur, c'est lui qui m'a tout appris, en même temps ce n'est pas faux...
Après cette pause, nous nous retrouvons sur le lit, à partir de ce moment, j'arrête de compter le nombre de leurs jouissances ! Je me suis éteinte alors qu'ils se bousculaient pour me labourer encore et encore...
À mon réveil, mon anus est encore dilaté, mes seuls souvenirs, mon orgasme et la double pénétration, et ma mâchoire douloureuse...
Lorsque je me lève, il n'y a personne, Phillipe m'a laissé un mot, il est parti au rugby, il est une heure, je me précipite sur le téléphone pour m'excuser et annuler mon déjeuner chez mes parents.
Je me déplace comme un zombie, du foutre séché le long de mes cuisses, le cul douloureux ! Je suis dans un état lamentable, courbaturée, j'ai mal à la bouche, sans parler de ma vulve sodomite... Je passe un long moment sous la douche.
J'ai appelé Béa, pour lui débriefer ma nuit de débauche. Je l'ai beaucoup fait rire avec la description de mes ébats avec les trois mecs. Puis elle est devenue sérieuse, elle m'a mis en garde, Philippe devient nocif, il m'entraînait dans une escalade libidineuse dont l'issue ne pouvait qu'être néfaste pour moi...
Une semaine ou deux après cette bacchanale, je rentre après mes cours, l'appart est vide comme d'hab...
Le clignotement du répondeur attire ma curiosité. D'habitude, je ne m'en occupe jamais, sauf pour appeler mes parents et je n'ai donné ce numéro à personne ! Pourquoi ce soir-là j'écoute les messages ! Le dernier message m'intéresse particulièrement, celui de Mourad, l'invité de mon premier trio partouzeur...
Il remercie Philippe d'avoir enfin tenu parole, et lui confirme qu'il considère sa dette soldée...
Je tombais sur le cul, encore une fois, le machiavélisme de Philippe triomphait, encore une fois, il m'exploitait, ainsi que Béa ! Le pire, je n'étais pas vraiment surpris ! Non seulement il nous impose un inconnu, mais il se sert de nous pour acquitter une dette ou je ne sais quelle combine merdeuse. Comme le disait Thierry, il ne respecte personne !
Immédiatement, j'appelai Béa pour lui faire part du message de Mourad. Sa colère faillit me percer le tympan. Ce jour-là, ma décision était prise, je devais en finir, rompre avec cette relation toxique. Il m'a tout de même fallu plusieurs semaines pour y parvenir.
Le quitter n'était pas simple, d'abord je me retrouvais à la rue.
Je ne voyais pas revenir chez mes parents avec ma garde-robe, impossible de réintégrer le cocon familial.
Béa, voyant mon départ s'éterniser, a fini par demander pourquoi !
Je lui ai avoué que je ne savais pas où aller, je n'avais pas les moyens de me loger, et je ne pouvais envisager de rentrer chez mes parents, j'étais sans solution.
Elle qui espérait me récupérer secrètement a saisi l'occasion, et m'a ouvert les bras, son appartement et son lit !
Petit à petit j'ai déménagé mes affaires chez elle, début mars j'avais terminé mon transfert.
C'est le moment que nous avons choisi avec Béa pour dire ses quatre vérités à Philippe...
Béa m'a rejoint chez lui, lorsqu'il a passé la porte, elle ne lui a pas laissé le temps de se poser, elle a démarré un long réquisitoire. Philippe assommé, pris en flagrant délit, s'est rapidement trouvé à court d'arguments, KO. J'ai compris enfin que tous ses efforts pour m'être agréable n'étaient en fait que des leurres, il ne poursuivait qu'une seule ambition : m'exploiter, m'entraîner plus loin dans ses perversions, la satisfaction de son ego narcissique, jusqu'à m'utiliser pour conclure ses affaires...
Depuis l'écoute du message de Mourad, notre sexualité avait pris du plomb dans l'aile, j'assurais le minimum syndical pour ne pas éveiller ses soupçons !
Après cette soirée où Béa et moi avions vidé notre sac, notre sexualité était définitivement morte tout comme son emprise...
Lui espérait que cela ne serait qu'un break, nous allions nous retrouver et repartir sur de meilleures bases ! Je ne l'ai pas contrarié, notre histoire était terminée.
Une semaine plus tard, j'ai profité de son absence pour le quitter définitivement lui et son appart ! Curieusement, j'étais soulagée.
Depuis cette rupture, je me sens bien dans ma peau de fille. Cette rupture mettait fin à plus de huit mois d'emprise et de servilité sexuelle. De nouvelles perspectives s'ouvraient à moi, vivre sans contraintes ma différence enfin libre, intellectuellement, socialement et sexuellement. Béa m'a largement encouragée. Impossible de passer sous silence le vide que je ressentais après notre séparation, le manque de sexe, le manque de son sexe, j'aimais son addiction, j'aimais son envie de moi, je devais passer à autre chose, je ne reviendrais pas sur ma décision !
A cette époque j'allais à la fac dans avec des looks assez féminins, mais discrets, ils restaient raisonnables...
Béa pressentant ma difficulté d'assumer ma féminité au quotidien, m'a mise au défi, elle m'a donné deux semaines pour vivre en femme au quotidien, sortir en public au grand jour.
Malgré son défi et mon envie, je faisais tout pour gagner du temps, la crainte de choquer, de me faire insulter, et comment allaient réagir ma famille et mes camarades de fac.
Sous la contrainte, j'ai fini par relever le défi de Béa, elle m'a planqué toutes mes fringues pas assez féminines à son goût, au pied du mur je n'avais plus le choix !
Ce jour-là, j'étais comme une dingue, j'ai failli ne pas aller à la fac...
Finalement je suis arrivée dans l'amphi, en jupette et talons, je n'ai finalement pas étonné grand monde, j'étais déçue de passer presque inaperçue, sauf pour Sabine...
Bien sûr, j'ai eu droit aux sarcasmes de quelques trouducs machos ! Ils ont juste adapté leur vocabulaire, méprisant et grossier, à mon apparence... des connards plus bêtes que méchants. Depuis, à part quelques regards dégoûtés, ils m'ignorent.
Nous ne sommes pas loin d'un millier d'étudiants, cela permet de passer inaperçue.
Il y a en tout de même qui me remarquent : ceux que mon look intrigue, d'autres que je ne laisse pas indifférents. La libération sexuelle n'est pas si loin, et puis, en toute modestie, je suis plutôt pas mal !
Malgré tout mon style, est une sécurité, il éloigne les moins courageux, pour les dragueurs téméraires, il me suffit de les repousser gentiment. Je ne veux pas d'aventure avec un étudiant de la fac.
Bizarrement, ce sont les filles qui s'intéressent le plus à moi, j'ai d'ailleurs sympathisé avec quelques-unes, elles sont toutes plutôt libérées et branchées, nous formons un petit groupe solidaire.
Pour elles je suis une attraction, elles sont curieuses de mes fringues, de mon maquillage, de mes chaussures, Philippe m'a gâtée sur ce point, que des marques banchées.
Une en particulier, Sabine, elle s'intéresse beaucoup à mon look, mais sa véritable curiosité concerne mon genre, ma sexualité, ma vie ! Régulièrement, dès que nous sommes seules, elle dirige la conversation sur ma sexualité, mon type de partenaire, quels sont mes désirs, hétéro, bi ou homo...
J'entretiens le mystère avec difficulté devant son insistance. Sabine me drague subtilement, elle ne cesse de m'inviter à faire du shoping, ou à boire un verre dans son studio.
Après la fac, ma nouvelle vie avec Béa est un vrai bonheur, elle me comble... nos discussions éclectiques interminables et son intérêt inconditionnel pour moi me plaisent beaucoup.
Elle me couvre d'attentions, elle met un point d'honneur à me satisfaire sexuellement chaque jour, malgré tout, le sexe masculin me manque par moments ! Nos ébats ne sont que douceurs et sensualités, la domination est exclue, cette légèreté voluptueuse est une véritable thérapie, elle me donne confiance.
Vivre avec Béa, être son amante, développe ma soif de sensualités ! Ma libido est en effervescence, j'ai déjà connu un épisode semblable après mon initiation avec Philippe. Mais là, c'est surtout mon attirance pour les filles qui se développe !
Le sexe entre filles (je me considère un peu fille) est une voluptueuse harmonie, l'absence de virilité phallique développe des attitudes bienveillantes entre les partenaires, et comme mon petit pénis n'a rien de très viril, ça tombe bien, entre nous il n'est pas question de pénétrations.
Courant avril, mon aventure avec Philippe n'est qu'une l'histoire ancienne, le passé.
Depuis notre séparation, je suis concentré sur ma féminisation, c'est ma seule motivation !
D'ailleurs il est temps de vous faire un petit point sur l'avancement de celle-ci. Mon premier bilan remonte début janvier avec Béa. Sans être négatif, j'étais déçue, les évolutions trop minimes, beaucoup d'efforts pour peu de résultats...
Pour être honnête, ce résultat n'était pas nul, mon problème est qu'au fil du temps mon désir de féminité a évolué. Devant ma déception, Béa me propose de me faire rencontrer un médecin endocrinologue belge. Deux semaines plus tard, nous partons toutes deux pour Liège. La consultation s'éternise, un long interrogatoire sur mes motivations, mes objectifs et mes limites de féminisation, il conclut en me prescrivant une série analyses...
Fin janvier, une semaine plus tard, nous contactons le médecin belge par téléphone, il me fait part de ses préconisations. Un traitement hormonal par injection et une application de crème ciblée... Six mois de traitement devraient me permettre d'atteindre mes objectifs, une légère augmentation mammaire, et un épanouissement de mes hanches, et de mon cul déjà avantageux...
Nous avons largement débattu avec Béa, le risque est infime, et surtout les effets sont réversibles, pour moi c'est fondamental. Je veux pouvoir faire marche arrière, redevenir celui que j'étais... Voilà comment j'ai débuté ce traitement, avec un suivi mensuel du médecin.
Béa assurant la réception du traitement venant de Belgique, la vente étant interdite en France.
Comme promis, Philippe a financé mon traitement, comme tout ce qui touche à ma féminisation, il a tenu parole, c'est l'avantage d'avoir des parents promoteurs immobiliers, l'argent n'est pas un problème pour lui...
J'imagine que vous êtes curieux, comment est-elle, après plus de trois mois de traitement...
Ce qui n'a pas changé, ma coupe de cheveux, ma peau toujours aussi douce.
Ce qui évolue, les traits de mon visage légèrement affiné, c'est une peu subjectif, ma pilosité légère, elle a presque disparu. Mes seins pointus de préado ont pris des formes, ils se sont arrondis, une véritable poitrine, embryonnaire certes, mais esthétiquement belle, elle me plaît...
Pour les fesses et les hanches, l'évolution est plus subtile. Mes fesses bien que charnues de naissance, elles étaient larges et peu plates à mon goût... Le traitement leur donne du galbe de la rondeur, dont bénéficient également mes hanches avec un effet collatéral, elles mettent en valeur ma taille... En revanche, j'ai pris un peu de poids et une taille de vêtement !
Il me reste du chemin, mais ces évolutions me ravissent, j'ai franchi la frontière qui séparait le petit mâle androgyne, d'une transgenre féminine et crédible, une illusion parfaite, et je conserve ce soupçon d'ambiguïté... Que je trouve très excitant...
Mes seuls vestiges masculins, ma pomme d'Adam, et ma petite verge érectile à laquelle je tiens absolument.
Béa mon coach, continue son job sur mes attitudes féminines, mais de manière de plus en plus light... Enfin comme nous faisons vie commune ma formation est quasi permanente, et se poursuit jusqu'à nos ébats... J'arrive à dissimuler ces changements sous mes vêtements de garçon, ce qui me convient parfaitement. Malheureuse, l'instinct maternel n'est pas dupe, sans connaître les détails de mon évolution, ma mère les soupçonne. Elle ne m'en parle pas directement, mais je pense que ma sœur, ma confidente, est sa taupe !
A suivre...
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Doo30
21 juillet 2023 à 06:22
Merci beaucoup
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Tirelipimpon
20 juillet 2023 à 16:13
C'est diablement bien écrit !
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OlivX
19 juillet 2023 à 14:31
Lana a enfin ouvert les yeux sur Philippe qui l'exploitait et la vendait.
Il n'a toujours pas fait son coming out vis à vis de ses parents, mais avec son traitement ça va être compliqué de leur cacher encore longtemps ce qu'il est.
Modifié 19 juillet 2023 à 14:34
Soyez respectueux
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