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Bélier balance — Chapitre 5 · L’Aube Sauvage 🔥
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bélier balance
Chapitre 5 · L’Aube Sauvage 🔥
Point de vue du Bélier — le matin, plus hard, plus cru, obsession naissante)
Le soleil se lève à peine.
Elle dort encore, petite Balance recroquevillée contre moi, nue, douce, la peau encore chaude de la nuit. Son souffle est calme. Ses cheveux blonds en désordre, collés à sa joue.
Et moi, je suis déjà dur. Comme une barre de fer.
Son odeur, sa chaleur, son corps nu contre le mien… je ne peux pas attendre.
Je me colle à elle, derrière. Mon sexe se glisse entre ses fesses rondes, il palpite contre sa raie. Je frotte lentement. Elle gémit dans son sommeil. Je sais qu’elle sent. Qu’elle rêve déjà de moi.
Je glisse une main sur son sein. Je le serre. Ses tétons se raidissent.
Je baisse la tête, je mords doucement son épaule.
— Réveille-toi, salope… ton Bélier a faim.
Elle ouvre les yeux, encore embrumée.
— Déjà…? j’suis… trop fatiguée…
— Fatiguée ? Je vais te réveiller à coups de queue, tu vas voir.
Je pousse ses cuisses. Je les ouvre sans lui demander. Son corps est encore sensible, mais déjà humide. Putain, cette chatte est une drogue.
Je la pénètre d’un coup sec, brutal. Elle crie, surprise, à moitié réveillée.
— Ohhh putain…!
Je la prends en cuillère, fort, rapide. Mon bassin claque contre son cul. Elle grogne, elle gémit, elle est déjà à ma merci.
— Voilà. Tu voulais dormir ? Tu vas jouir à ma manière.
Je serre sa gorge doucement, je tire ses cheveux en arrière. Son cou s’arque, sa bouche s’ouvre.
— Dis-moi que t’es ma chienne du matin.
— Je… je suis ta chienne… du matin…!
Je l’attrape par les hanches et je la retourne sur le ventre. Je me mets au-dessus d’elle et je la prends en levrette, sauvage, sans pitié. Mes couilles claquent contre son clito à chaque coup.
— Écarte ton cul, Balance. Montre-moi.
Elle le fait, docile, tremblante. Son cul est ouvert, offert. Je lui crache dessus. Je frotte mon gland entre ses fesses. Elle gémit, honteuse, excitée.
— Tu veux que j’te prenne là aussi, hein ?
Elle secoue la tête, paniquée.
— Pas encore…
— T’inquiète. Ça viendra. Je t’ouvrirai partout.
Je la prends plus fort, plus profond. Je grogne dans son oreille :
— T’entends ça ? Le bruit de ma queue qui t’éclate ? C’est la seule musique que je veux le matin.
Ses gémissements deviennent des cris. Je sens qu’elle va exploser.
— J’vais jouir !
— Non. Pas encore. Tu retiens.
— Je… je peux pas…!
— Retiens, ou j’arrête.
Son corps tremble, son ventre se contracte, ses jambes cèdent. Elle pleure presque de frustration.
Je m’arrête brusquement, je la retourne sur le dos, je lui ouvre les cuisses violemment et je la pénètre d’un coup en missionnaire.
— Maintenant, viens pour moi.
Elle explose. Un orgasme violent la secoue, son corps se cambre, sa chatte se resserre sur moi comme un étau brûlant.
Je la baise pendant qu’elle jouit, je la pilonne jusqu’à la douleur douce. Elle crie, elle se tord, elle se soumet complètement.
Je jouis en elle, fort, avec un grognement animal. Je la tiens plaquée au matelas, mes dents plantées dans son cou. Je me vide profondément.
Elle retombe, vidée, tremblante, incapable de parler. Ses yeux verts me fixent, perdus, soumis, fascinés.
Je l’embrasse, brutal, humide. Je lèche ses lèvres, je mords sa bouche.
— Tu vois ? T’es déjà accro. T’es foutue.
Elle hoche la tête, à bout de souffle.
— Oui… je suis foutue…
Je caresse sa joue, plus tendre, mais mes yeux brûlent encore.
— Je vais te refaire ça tous les matins. Je veux que tu sois ma drogue, ma salope, ma Balance.
Elle sourit, soumise, comblée, mais son regard est clair : elle en redemande.
Et moi, je sais déjà : je ne m’arrêterai jamais.
Le soleil se lève à peine.
Elle dort encore, petite Balance recroquevillée contre moi, nue, douce, la peau encore chaude de la nuit. Son souffle est calme. Ses cheveux blonds en désordre, collés à sa joue.
Et moi, je suis déjà dur. Comme une barre de fer.
Son odeur, sa chaleur, son corps nu contre le mien… je ne peux pas attendre.
Je me colle à elle, derrière. Mon sexe se glisse entre ses fesses rondes, il palpite contre sa raie. Je frotte lentement. Elle gémit dans son sommeil. Je sais qu’elle sent. Qu’elle rêve déjà de moi.
Je glisse une main sur son sein. Je le serre. Ses tétons se raidissent.
Je baisse la tête, je mords doucement son épaule.
— Réveille-toi, salope… ton Bélier a faim.
Elle ouvre les yeux, encore embrumée.
— Déjà…? j’suis… trop fatiguée…
— Fatiguée ? Je vais te réveiller à coups de queue, tu vas voir.
Je pousse ses cuisses. Je les ouvre sans lui demander. Son corps est encore sensible, mais déjà humide. Putain, cette chatte est une drogue.
Je la pénètre d’un coup sec, brutal. Elle crie, surprise, à moitié réveillée.
— Ohhh putain…!
Je la prends en cuillère, fort, rapide. Mon bassin claque contre son cul. Elle grogne, elle gémit, elle est déjà à ma merci.
— Voilà. Tu voulais dormir ? Tu vas jouir à ma manière.
Je serre sa gorge doucement, je tire ses cheveux en arrière. Son cou s’arque, sa bouche s’ouvre.
— Dis-moi que t’es ma chienne du matin.
— Je… je suis ta chienne… du matin…!
Je l’attrape par les hanches et je la retourne sur le ventre. Je me mets au-dessus d’elle et je la prends en levrette, sauvage, sans pitié. Mes couilles claquent contre son clito à chaque coup.
— Écarte ton cul, Balance. Montre-moi.
Elle le fait, docile, tremblante. Son cul est ouvert, offert. Je lui crache dessus. Je frotte mon gland entre ses fesses. Elle gémit, honteuse, excitée.
— Tu veux que j’te prenne là aussi, hein ?
Elle secoue la tête, paniquée.
— Pas encore…
— T’inquiète. Ça viendra. Je t’ouvrirai partout.
Je la prends plus fort, plus profond. Je grogne dans son oreille :
— T’entends ça ? Le bruit de ma queue qui t’éclate ? C’est la seule musique que je veux le matin.
Ses gémissements deviennent des cris. Je sens qu’elle va exploser.
— J’vais jouir !
— Non. Pas encore. Tu retiens.
— Je… je peux pas…!
— Retiens, ou j’arrête.
Son corps tremble, son ventre se contracte, ses jambes cèdent. Elle pleure presque de frustration.
Je m’arrête brusquement, je la retourne sur le dos, je lui ouvre les cuisses violemment et je la pénètre d’un coup en missionnaire.
— Maintenant, viens pour moi.
Elle explose. Un orgasme violent la secoue, son corps se cambre, sa chatte se resserre sur moi comme un étau brûlant.
Je la baise pendant qu’elle jouit, je la pilonne jusqu’à la douleur douce. Elle crie, elle se tord, elle se soumet complètement.
Je jouis en elle, fort, avec un grognement animal. Je la tiens plaquée au matelas, mes dents plantées dans son cou. Je me vide profondément.
Elle retombe, vidée, tremblante, incapable de parler. Ses yeux verts me fixent, perdus, soumis, fascinés.
Je l’embrasse, brutal, humide. Je lèche ses lèvres, je mords sa bouche.
— Tu vois ? T’es déjà accro. T’es foutue.
Elle hoche la tête, à bout de souffle.
— Oui… je suis foutue…
Je caresse sa joue, plus tendre, mais mes yeux brûlent encore.
— Je vais te refaire ça tous les matins. Je veux que tu sois ma drogue, ma salope, ma Balance.
Elle sourit, soumise, comblée, mais son regard est clair : elle en redemande.
Et moi, je sais déjà : je ne m’arrêterai jamais.
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