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Bélier balance — Chapitre 6 · L’Obsession du Lien 🔥
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bélier balance
Chapitre 6 · L’Obsession du Lien 🔥
un bandeau noir, une cravache fine. Elle les regarde, bouche entrouverte, ses grands yeux verts vibrants entre peur et excitation.
— Tu me fais confiance ?
— Oui…
— Alors tu fais tout ce que je dis. Tout.
Elle hoche la tête. Elle tremble, mais son souffle s’accélère déjà.
Je commence par la déshabiller lentement. Je la tourne, je défais ses vêtements pièce par pièce. Ma barbe effleure sa peau, ma langue glisse sur son épaule, mes dents pincent son téton. Elle est déjà humide avant même que je la touche entre les cuisses.
Je prends la corde. Je lui lie les poignets, pas trop serré, mais assez pour qu’elle sente l’impuissance. Elle tire doucement, teste la résistance, puis me regarde avec ce mélange de peur et de désir qui m’enivre.
— Tu es à moi maintenant. Rien qu’à moi.
— Oui… à toi.
Je l’allonge sur le lit, bras au-dessus de la tête. Je prends le bandeau, je lui couvre les yeux. Elle est dans le noir. Je souris.
Je commence le jeu.
Mes lèvres frôlent sa gorge, son ventre, ses cuisses, sans prévenir. Elle gémit déjà.
Je la gifle doucement sur la joue. Elle sursaute.
— Tu ne bouges pas. Compris ?
— Oui… compris.
Je la fesse, fort, une claque sonore qui fait vibrer ses fesses rondes. Elle crie, surprise. J’embrasse aussitôt l’endroit frappé, je lèche, je mords.
— Voilà… t’apprends la douleur et la douceur.
Je descends entre ses cuisses. Ma langue l’explore, lente, cruelle. Je la pousse au bord, je l’arrête. Elle gémit, frustrée.
— Non… je veux…
— Chut. Tu jouis quand je l’ordonne. Sinon, je t’attache encore plus.
Je prends la cravache. Je la caresse sur son ventre, sur ses seins,entre ses cuisses. Elle tremble. Je lui donne un petit coup sec sur la face interne de la cuisse. Elle crie.
— Dis merci.
— M-merci…
Je recommence. Plus fort. Sur l’autre cuisse.
— Merci…
— Plus fort.
— MERCI !
— Tu me fais confiance ?
— Oui…
— Alors tu fais tout ce que je dis. Tout.
Elle hoche la tête. Elle tremble, mais son souffle s’accélère déjà.
Je commence par la déshabiller lentement. Je la tourne, je défais ses vêtements pièce par pièce. Ma barbe effleure sa peau, ma langue glisse sur son épaule, mes dents pincent son téton. Elle est déjà humide avant même que je la touche entre les cuisses.
Je prends la corde. Je lui lie les poignets, pas trop serré, mais assez pour qu’elle sente l’impuissance. Elle tire doucement, teste la résistance, puis me regarde avec ce mélange de peur et de désir qui m’enivre.
— Tu es à moi maintenant. Rien qu’à moi.
— Oui… à toi.
Je l’allonge sur le lit, bras au-dessus de la tête. Je prends le bandeau, je lui couvre les yeux. Elle est dans le noir. Je souris.
Je commence le jeu.
Mes lèvres frôlent sa gorge, son ventre, ses cuisses, sans prévenir. Elle gémit déjà.
Je la gifle doucement sur la joue. Elle sursaute.
— Tu ne bouges pas. Compris ?
— Oui… compris.
Je la fesse, fort, une claque sonore qui fait vibrer ses fesses rondes. Elle crie, surprise. J’embrasse aussitôt l’endroit frappé, je lèche, je mords.
— Voilà… t’apprends la douleur et la douceur.
Je descends entre ses cuisses. Ma langue l’explore, lente, cruelle. Je la pousse au bord, je l’arrête. Elle gémit, frustrée.
— Non… je veux…
— Chut. Tu jouis quand je l’ordonne. Sinon, je t’attache encore plus.
Je prends la cravache. Je la caresse sur son ventre, sur ses seins,entre ses cuisses. Elle tremble. Je lui donne un petit coup sec sur la face interne de la cuisse. Elle crie.
— Dis merci.
— M-merci…
Je recommence. Plus fort. Sur l’autre cuisse.
— Merci…
— Plus fort.
— MERCI !
Sa voix résonne, tremblante, excitée. Je la vois se soumettre.
Elle ne le sait pas encore, mais ce soir je vais la marquer pour de bon.
Chaque nuit passée ensemble a creusé son addiction, chaque orgasme qu’elle m’a offert l’a rapprochée un peu plus du point de non-retour. Mais ce soir… je veux qu’elle comprenne qu’elle est déjà ma chose.
J’ai tout préparé : les cordes en coton doux, le bandeau noir, une cravache fine, un petit plug brillant posé sur la table de chevet. Quand elle entre dans la chambre, ses yeux verts s’écarquillent. Elle hésite. Je souris.
— Avance, ma Balance. Tu n’as plus de retour possible.
— Je… je veux… mais j’ai peur.
— Parfait. La peur, c’est ton parfum ce soir.
Je la prends par la taille, je colle ma bouche à son oreille.
— Tu me fais confiance ?
Elle hoche doucement la tête.
— Alors ce soir, tu es à moi. Mon jouet. Ma chienne. Ma Balance docile.
Ses joues rougissent, son souffle s’accélère déjà. Elle sait qu’elle va céder.
Je la déshabille lentement, cruel. Une pièce de vêtement après l’autre. Mes mains la frôlent, mais ne s’attardent jamais où elle en crève d’envie. Sa petite poitrine palpite déjà, ses tétons raides. Sa taille fine, ses hanches marquées, ses fesses rondes — tout appelle mes mains. Je prends mon temps.
Quand elle est nue, je la fais s’asseoir sur le lit. Je prends la corde, j’attache ses poignets ensemble au-dessus de sa tête. Pas trop serré, mais assez pour qu’elle sente qu’elle ne contrôle plus rien. Elle tire doucement, teste la résistance. Je vois la panique, l’excitation.
Je lui glisse le bandeau sur les yeux. Elle est dans le noir. Je la vois sourire nerveusement, son ventre se contracte.
— Tu n’as plus que moi. Tu ne sais pas où je suis. Tu ne sais pas ce que je vais faire.
Elle gémit déjà, soumise au vide.
Je commence le jeu. Mes lèvres frôlent sa gorge, je mords son téton, je souffle sur sa peau. Elle arque le dos. Je ne lui donne rien de régulier : juste des éclairs de plaisir entrecoupés de frustration. Ma main gifle doucement sa joue. Elle sursaute.
— Ne bouge pas. Compris ?
— Oui… oui…
Je prends la cravache. Je la caresse sur ses seins, son ventre, l’intérieur de ses cuisses. Puis un petit coup sec sur sa fesse gauche. Elle crie. Je l’embrasse aussitôt sur la marque. Puis un autre coup, plus fort, sur sa cuisse.
— Dis merci.
— M-merci…
Je recommence, un peu plus fort.
— Plus fort.
— MERCI !
Elle ne le sait pas encore, mais ce soir je vais la marquer pour de bon.
Chaque nuit passée ensemble a creusé son addiction, chaque orgasme qu’elle m’a offert l’a rapprochée un peu plus du point de non-retour. Mais ce soir… je veux qu’elle comprenne qu’elle est déjà ma chose.
J’ai tout préparé : les cordes en coton doux, le bandeau noir, une cravache fine, un petit plug brillant posé sur la table de chevet. Quand elle entre dans la chambre, ses yeux verts s’écarquillent. Elle hésite. Je souris.
— Avance, ma Balance. Tu n’as plus de retour possible.
— Je… je veux… mais j’ai peur.
— Parfait. La peur, c’est ton parfum ce soir.
Je la prends par la taille, je colle ma bouche à son oreille.
— Tu me fais confiance ?
Elle hoche doucement la tête.
— Alors ce soir, tu es à moi. Mon jouet. Ma chienne. Ma Balance docile.
Ses joues rougissent, son souffle s’accélère déjà. Elle sait qu’elle va céder.
Je la déshabille lentement, cruel. Une pièce de vêtement après l’autre. Mes mains la frôlent, mais ne s’attardent jamais où elle en crève d’envie. Sa petite poitrine palpite déjà, ses tétons raides. Sa taille fine, ses hanches marquées, ses fesses rondes — tout appelle mes mains. Je prends mon temps.
Quand elle est nue, je la fais s’asseoir sur le lit. Je prends la corde, j’attache ses poignets ensemble au-dessus de sa tête. Pas trop serré, mais assez pour qu’elle sente qu’elle ne contrôle plus rien. Elle tire doucement, teste la résistance. Je vois la panique, l’excitation.
Je lui glisse le bandeau sur les yeux. Elle est dans le noir. Je la vois sourire nerveusement, son ventre se contracte.
— Tu n’as plus que moi. Tu ne sais pas où je suis. Tu ne sais pas ce que je vais faire.
Elle gémit déjà, soumise au vide.
Je commence le jeu. Mes lèvres frôlent sa gorge, je mords son téton, je souffle sur sa peau. Elle arque le dos. Je ne lui donne rien de régulier : juste des éclairs de plaisir entrecoupés de frustration. Ma main gifle doucement sa joue. Elle sursaute.
— Ne bouge pas. Compris ?
— Oui… oui…
Je prends la cravache. Je la caresse sur ses seins, son ventre, l’intérieur de ses cuisses. Puis un petit coup sec sur sa fesse gauche. Elle crie. Je l’embrasse aussitôt sur la marque. Puis un autre coup, plus fort, sur sa cuisse.
— Dis merci.
— M-merci…
Je recommence, un peu plus fort.
— Plus fort.
— MERCI !
Ses jambes tremblent, son bassin cherche déjà à se frotter. La douleur et le
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