Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Bélier balance — Chapitre 7 · La Douleur comme Extase
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bélier balance
Chapitre 7 · La Douleur comme Extase
Elle ne le sait pas encore, mais ce soir je vais la marquer pour de bon. Chaque nuit passée ensemble a creusé son addiction, chaque orgasme qu’elle m’a offert l’a rapprochée un peu plus du point de non-retour. Mais ce soir… c’est la douleur qui va devenir son plaisir.
Je l’observe allongée sur le lit, nue, encore frissonnante de notre dernière nuit. Ses yeux verts me cherchent, brillants de désir mais aussi d’une peur douce et animale. Elle sait qu’elle est à ma merci, mais elle ne connaît pas encore l’étendue de ma cruauté.
Je prends la corde. Cette fois, ce n’est pas seulement ses poignets qui seront immobilisés. Je veux tout son corps sous ma coupe. Je lui attache les bras derrière le dos, je lui écarte les jambes et les fixe aux montants du lit. Son torse est pris au piège, ses hanches marquées. Elle tire, teste les cordes, mais plus elle lutte, plus elles mordent sa peau.
— Tu n’iras nulle part. Tu n’es qu’un cadeau livré à ma cruauté.
— Oui… je suis à toi…
Je lui bande les yeux. La Balance est désormais aveugle, à la merci de ma voix, de mes doigts, de mes mains. Son souffle devient rapide. Elle frissonne déjà, tremblante.
Je commence par la cravache. Je la caresse d’abord lentement, effleurant ses cuisses, ses seins durs. Puis je frappe. Sec. La chair résonne. Elle gémit, surprise. Je frappe encore, plus fort cette fois. Elle crie.
— Compte.
— Un…
Je frappe l’autre sein.
— Deux…
Je descends sur ses cuisses, son ventre. Chaque coup la fait se tendre, chaque chiffre s’échappe de sa bouche tremblante. Au dixième, ses joues sont baignées de larmes, mais son entrejambe luit de désir. Je caresse sa chatte brûlante du bout de mes doigts.
— Tu vois comme tu bandes de douleur ? Sale petite salope…
— Oui… j’aime ça…
Je sors un petit pot de cire chaude. Elle panique dès qu’elle entend le bruit du couvercle.
— Qu’est-ce que tu fais ?
Je souris. Je laisse tomber quelques gouttes sur son ventre. Elle sursaute, hurle, mais se cambre. La cire brûle sa peau tendre, laissant des reliefs rouges. Je continue sur ses seins, sur ses tétons, puis juste au-dessus de son clito. Elle hurle encore, mais ses hanches se soulèvent, avides.
Je prends un glaçon, je le passe sur ses brûlures. Elle gémit, surprise par le contraste. La glace fond sur sa peau, coule entre ses seins, le long de son nombril.
— Putain… c’est trop… je vais…
— Tu ne vas rien faire sans mon ordre.
Je pince ses tétons avec deux pinces métalliques. La douleur la fait crier, mais son dos se cambre de plaisir. Je tire doucement sur les chaînes reliées aux pinces, elles cliquettent comme une laisse.
— Regarde-toi… attachée, aveuglée, marquée… tu es ma petite pute d’astres.
— Oui… ta pute… ton esclave…
Je la gifle légèrement, puis plus fort, pour qu’elle sente la morsure de ma main. Ses larmes coulent, mais son sourire tremble, ivre d’extase. Je prends mes doigts et les enfonce brutalement dans sa chatte gonflée, la pénétrant fort. Je crochète son point G. Elle hurle.
— Tu n’as pas le droit de jouir, salope. Pas tant que je n’ai pas décidé.
— Je… je… oui… maître…
Je retire mes doigts. Elle est haletante, frustrée. Je la fais se mettre à genoux au bord du lit, poignets toujours liés. Mon sexe est dur devant elle. Je le frotte sur ses lèvres.
— Ouvre. Avale. Montre-moi que tu aimes ça.
Elle obéit, sa bouche avide, ses larmes coulant sur ses joues. Je contrôle son rythme, la pousse presque à l’étouffement. Puis je retire mon sexe brutalement.
— Dis-moi ce que tu es.
— Ta chienne… ta salope… ton jouet…
— Bien.
Je la jette sur le lit, levrette. Je lui claque le cul violemment. Sa chair devient rouge, brûlante. Je la pénètre sans douceur, brutalement, jusqu’à la racine. Elle crie, ses mains tirant contre la corde, impuissante.
Je la prends comme une bête, mes coups de reins résonnent. À chaque pénétration, je tire sur ses pinces à tétons. Elle hurle, mais son corps implore plus.
— Tu vas jouir pour moi. Tu vas gicler comme une petite cochonne.
Je sens ses parois se contracter, son corps s’abandonner. Elle hurle mon nom, son orgasme explose, violent, incontrôlable. Je la martèle encore, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Je jouis en elle, brutal, profond, sauvage. Mes doigts s’enfoncent dans ses hanches marquées, je la maintiens écrasée sous moi.
Le silence retombe, seulement troublé par son souffle brisé. Je défais doucement les cordes. Ses poignets sont rouges, ses tétons palpitent. Je retire les pinces, j’essuie ses larmes d’un baiser.
Je la serre contre moi, je caresse ses cheveux, je murmure :
— Tu es magnifique quand tu souffres. Tu es faite pour moi.
— Oui… toujours…
Je passe un linge frais sur ses marques, je masse doucement ses poignets. Elle s’endort contre moi, épuisée, le corps tatoué de mes empreintes.
Et moi, je reste éveillé, à la contempler. Obsédé. Addict. Déjà en train de penser à la prochaine fois, à ce que je lui ferai découvrir encore. Parce qu’une fois qu’on goûte à la douleur… on ne revient plus en arrière.
🔥
Je l’observe allongée sur le lit, nue, encore frissonnante de notre dernière nuit. Ses yeux verts me cherchent, brillants de désir mais aussi d’une peur douce et animale. Elle sait qu’elle est à ma merci, mais elle ne connaît pas encore l’étendue de ma cruauté.
Je prends la corde. Cette fois, ce n’est pas seulement ses poignets qui seront immobilisés. Je veux tout son corps sous ma coupe. Je lui attache les bras derrière le dos, je lui écarte les jambes et les fixe aux montants du lit. Son torse est pris au piège, ses hanches marquées. Elle tire, teste les cordes, mais plus elle lutte, plus elles mordent sa peau.
— Tu n’iras nulle part. Tu n’es qu’un cadeau livré à ma cruauté.
— Oui… je suis à toi…
Je lui bande les yeux. La Balance est désormais aveugle, à la merci de ma voix, de mes doigts, de mes mains. Son souffle devient rapide. Elle frissonne déjà, tremblante.
Je commence par la cravache. Je la caresse d’abord lentement, effleurant ses cuisses, ses seins durs. Puis je frappe. Sec. La chair résonne. Elle gémit, surprise. Je frappe encore, plus fort cette fois. Elle crie.
— Compte.
— Un…
Je frappe l’autre sein.
— Deux…
Je descends sur ses cuisses, son ventre. Chaque coup la fait se tendre, chaque chiffre s’échappe de sa bouche tremblante. Au dixième, ses joues sont baignées de larmes, mais son entrejambe luit de désir. Je caresse sa chatte brûlante du bout de mes doigts.
— Tu vois comme tu bandes de douleur ? Sale petite salope…
— Oui… j’aime ça…
Je sors un petit pot de cire chaude. Elle panique dès qu’elle entend le bruit du couvercle.
— Qu’est-ce que tu fais ?
Je souris. Je laisse tomber quelques gouttes sur son ventre. Elle sursaute, hurle, mais se cambre. La cire brûle sa peau tendre, laissant des reliefs rouges. Je continue sur ses seins, sur ses tétons, puis juste au-dessus de son clito. Elle hurle encore, mais ses hanches se soulèvent, avides.
Je prends un glaçon, je le passe sur ses brûlures. Elle gémit, surprise par le contraste. La glace fond sur sa peau, coule entre ses seins, le long de son nombril.
— Putain… c’est trop… je vais…
— Tu ne vas rien faire sans mon ordre.
Je pince ses tétons avec deux pinces métalliques. La douleur la fait crier, mais son dos se cambre de plaisir. Je tire doucement sur les chaînes reliées aux pinces, elles cliquettent comme une laisse.
— Regarde-toi… attachée, aveuglée, marquée… tu es ma petite pute d’astres.
— Oui… ta pute… ton esclave…
Je la gifle légèrement, puis plus fort, pour qu’elle sente la morsure de ma main. Ses larmes coulent, mais son sourire tremble, ivre d’extase. Je prends mes doigts et les enfonce brutalement dans sa chatte gonflée, la pénétrant fort. Je crochète son point G. Elle hurle.
— Tu n’as pas le droit de jouir, salope. Pas tant que je n’ai pas décidé.
— Je… je… oui… maître…
Je retire mes doigts. Elle est haletante, frustrée. Je la fais se mettre à genoux au bord du lit, poignets toujours liés. Mon sexe est dur devant elle. Je le frotte sur ses lèvres.
— Ouvre. Avale. Montre-moi que tu aimes ça.
Elle obéit, sa bouche avide, ses larmes coulant sur ses joues. Je contrôle son rythme, la pousse presque à l’étouffement. Puis je retire mon sexe brutalement.
— Dis-moi ce que tu es.
— Ta chienne… ta salope… ton jouet…
— Bien.
Je la jette sur le lit, levrette. Je lui claque le cul violemment. Sa chair devient rouge, brûlante. Je la pénètre sans douceur, brutalement, jusqu’à la racine. Elle crie, ses mains tirant contre la corde, impuissante.
Je la prends comme une bête, mes coups de reins résonnent. À chaque pénétration, je tire sur ses pinces à tétons. Elle hurle, mais son corps implore plus.
— Tu vas jouir pour moi. Tu vas gicler comme une petite cochonne.
Je sens ses parois se contracter, son corps s’abandonner. Elle hurle mon nom, son orgasme explose, violent, incontrôlable. Je la martèle encore, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Je jouis en elle, brutal, profond, sauvage. Mes doigts s’enfoncent dans ses hanches marquées, je la maintiens écrasée sous moi.
Le silence retombe, seulement troublé par son souffle brisé. Je défais doucement les cordes. Ses poignets sont rouges, ses tétons palpitent. Je retire les pinces, j’essuie ses larmes d’un baiser.
Je la serre contre moi, je caresse ses cheveux, je murmure :
— Tu es magnifique quand tu souffres. Tu es faite pour moi.
— Oui… toujours…
Je passe un linge frais sur ses marques, je masse doucement ses poignets. Elle s’endort contre moi, épuisée, le corps tatoué de mes empreintes.
Et moi, je reste éveillé, à la contempler. Obsédé. Addict. Déjà en train de penser à la prochaine fois, à ce que je lui ferai découvrir encore. Parce qu’une fois qu’on goûte à la douleur… on ne revient plus en arrière.
🔥
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()