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Bélier balance — Chapitre 2 · Le Feu sous la Peau 🔥
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bélier balance
Chapitre 2 · Le Feu sous la Peau 🔥
(Toujours au point de vue du Bélier – dans le vif des préliminaires, montée vers l’union)
Elle est sous moi, offerte, en feu.
Et pourtant, ce n’est que le début. Une heure ? Je veux que le temps s’efface. Que ce moment devienne un rituel.
Et pourtant, ce n’est que le début. Une heure ? Je veux que le temps s’efface. Que ce moment devienne un rituel.
Elle respire fort. Ses jambes tremblent. Sa peau est chaude, rosée, trempée d’excitation. Ses cheveux blonds foncés s’étalent sur les draps comme une rivière de miel. Je remonte le long de ses cuisses, ma barbe râpe sa peau sensible, je la sens frissonner de partout. Elle est à la fois tendue et abandonnée, comme une corde sur le point de rompre… ou de vibrer.
Je glisse un coussin sous ses reins. Juste ce qu’il faut pour la surélever. Pour mieux l’explorer.
Elle gémit à ce simple contact, ce simple geste. Elle découvre un monde qu’elle ne soupçonnait pas.
Et moi… Je suis son initiation. Son feu sacré.
Elle gémit à ce simple contact, ce simple geste. Elle découvre un monde qu’elle ne soupçonnait pas.
Et moi… Je suis son initiation. Son feu sacré.
Je reprends possession de son sexe avec ma bouche. Plus profond. Plus lentement. Ma langue épouse chaque pli, chaque frémissement.
Je m’acharne sur son clitoris, le caressant, le suçant, le titillant avec une précision chirurgicale, puis sauvage.
Je m’arrête. Je repars.
Je lui impose ce jeu du presque : presque l’orgasme, presque la perte de contrôle.
Je veux qu’elle me déteste de la faire attendre, qu’elle me supplie sans mots, par la tension de son ventre, par les contractions de ses jambes.
Je m’acharne sur son clitoris, le caressant, le suçant, le titillant avec une précision chirurgicale, puis sauvage.
Je m’arrête. Je repars.
Je lui impose ce jeu du presque : presque l’orgasme, presque la perte de contrôle.
Je veux qu’elle me déteste de la faire attendre, qu’elle me supplie sans mots, par la tension de son ventre, par les contractions de ses jambes.
Mes doigts reprennent leur danse à l’intérieur d’elle. Je sens qu’elle s’élargit, qu’elle s’habitue. Je ne veux pas la brusquer. Je la prépare. Son corps se moule au mien sans même me connaître encore. Il apprend.
Je l’entends murmurer :
— Oh… mon dieu… je vais… je… je crois que je vais…
Et je m’arrête.
Son regard choqué, tremblant, est un délice. Je la fais redescendre exprès. Pour mieux la faire remonter.
Je me redresse. Lentement. Mon regard ne quitte pas le sien.
Je retire le reste de mes vêtements. Lentement. Elle m’observe, bouche entrouverte.
Mes muscles se contractent sous sa respiration. Je suis encore plus dur que le marbre. Mon sexe palpite entre mes cuisses, prêt, tendu, mais je ne suis pas pressé.
Je retire le reste de mes vêtements. Lentement. Elle m’observe, bouche entrouverte.
Mes muscles se contractent sous sa respiration. Je suis encore plus dur que le marbre. Mon sexe palpite entre mes cuisses, prêt, tendu, mais je ne suis pas pressé.
Elle le voit.
Ses yeux s’élargissent. Elle semble inquiète. 20 cm, épais, veiné, vibrant. Elle n’a jamais rien connu.
Je m’agenouille près d’elle. Mon sexe repose contre sa hanche. Chaud, vivant.
Ses yeux s’élargissent. Elle semble inquiète. 20 cm, épais, veiné, vibrant. Elle n’a jamais rien connu.
Je m’agenouille près d’elle. Mon sexe repose contre sa hanche. Chaud, vivant.
— Tu es sûre ?
Elle hoche la tête. Pas un mot. Juste ce regard. Ce feu qu’elle ne comprend pas encore mais qui la dévore déjà.
Elle hoche la tête. Pas un mot. Juste ce regard. Ce feu qu’elle ne comprend pas encore mais qui la dévore déjà.
Je l’embrasse alors. Pour la première fois. Profondément. Doucement. Je prends sa bouche comme on ouvre un secret. Sa langue est timide au début, puis se perd contre la mienne. Elle gémit dans ma gorge.
Ma main vient s’emparer de son sein. Je le caresse, je le serre, je le suce pendant que je la tiens contre moi, comme si son corps pouvait se fondre dans le mien.
Ma main vient s’emparer de son sein. Je le caresse, je le serre, je le suce pendant que je la tiens contre moi, comme si son corps pouvait se fondre dans le mien.
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Je la retourne lentement. La Balance est un signe d’air, d’élégance, mais je veux qu’elle goûte la sauvagerie du feu. Je la mets à quatre pattes, en douceur.
Ses fesses sont une œuvre d’art. Pleines, bien dessinées, hautes. Parfaites pour ma main.
Je les caresse. Je les claque, légèrement. Elle sursaute, puis gémit.
Je les embrasse. Je les lèche. Je glisse ma langue entre elles, sur son intimité, de l’arrière vers l’avant. Elle hurle presque. Je recommence. Encore. Encore.
Ses fesses sont une œuvre d’art. Pleines, bien dessinées, hautes. Parfaites pour ma main.
Je les caresse. Je les claque, légèrement. Elle sursaute, puis gémit.
Je les embrasse. Je les lèche. Je glisse ma langue entre elles, sur son intimité, de l’arrière vers l’avant. Elle hurle presque. Je recommence. Encore. Encore.
Mon sexe frotte contre ses lèvres mouillées. Elle est prête.
Je la caresse avec, sans entrer. Juste pour la rendre folle.
Je glisse le gland entre ses lèvres, je le retire. Elle grogne. Elle se cambre.
Je la caresse avec, sans entrer. Juste pour la rendre folle.
Je glisse le gland entre ses lèvres, je le retire. Elle grogne. Elle se cambre.
Je la prends enfin.
Lentement.
Elle pousse un cri étouffé.
Son corps est tendu. Trop étroit. Trop neuf.
Je ne bouge pas. Je la laisse s’habituer à moi. Je la caresse, je l’embrasse, je masse son dos, son cou. Je lui murmure :
Son corps est tendu. Trop étroit. Trop neuf.
Je ne bouge pas. Je la laisse s’habituer à moi. Je la caresse, je l’embrasse, je masse son dos, son cou. Je lui murmure :
— Respire. Tu es parfaite.
Et elle respire. Et je la sens se détendre, millimètre par millimètre.
Alors je pousse un peu plus. Elle gémit. Je m’enfonce doucement. Elle me contient. Elle me prend.
Alors je pousse un peu plus. Elle gémit. Je m’enfonce doucement. Elle me contient. Elle me prend.
Et je reste là. Entier. En elle. Immobile.
Son corps tremble. Elle s’adapte. Elle s’ouvre.
Son corps tremble. Elle s’adapte. Elle s’ouvre.
Puis je bouge. Lente traction. Retenue. Poussée. Douce.
Son cri devient soupir. Son soupir devient appel.
Elle ne veut plus que je m’arrête. Elle est à moi. Elle me suit.
Son cri devient soupir. Son soupir devient appel.
Elle ne veut plus que je m’arrête. Elle est à moi. Elle me suit.
Je l’accélère.
Je la prends plus fort. Ma main serre sa taille. Mon bassin frappe ses fesses. Elle crie.
Elle devient une louve. Une autre femme. Son feu s’éveille.
Je la prends plus fort. Ma main serre sa taille. Mon bassin frappe ses fesses. Elle crie.
Elle devient une louve. Une autre femme. Son feu s’éveille.
Je change de position. Je veux tout d’elle.
Je la prends en missionnaire, pour voir son visage se tordre de plaisir. Je la baise lentement, profondément, mes mains sous ses reins, mes pouces sur ses tétons.
Je la prends en cowgirl inversée, pour voir ses fesses rebondir contre mon bassin, pour lui donner le contrôle… que je reprends aussitôt.
Je la prends debout contre le mur, sa jambe sur ma hanche, en levrette sauvage sur la table, en cuillère, en elle, partout.
Et à chaque fois, elle est plus bruyante, plus fondue, plus libre.
Je la prends en missionnaire, pour voir son visage se tordre de plaisir. Je la baise lentement, profondément, mes mains sous ses reins, mes pouces sur ses tétons.
Je la prends en cowgirl inversée, pour voir ses fesses rebondir contre mon bassin, pour lui donner le contrôle… que je reprends aussitôt.
Je la prends debout contre le mur, sa jambe sur ma hanche, en levrette sauvage sur la table, en cuillère, en elle, partout.
Et à chaque fois, elle est plus bruyante, plus fondue, plus libre.
Je la fais jouir. Encore. Et encore. Son corps ne lui appartient plus. Il est mon instrument. Et je joue la mélodie du chaos érotique.
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Je suis encore dur. Inépuisable. Elle me regarde avec une lueur presque affolée.
— T’es… t’es pas humain.
Je ris doucement. Et je la reprends. Encore.
Je veux que cette nuit reste gravée en elle comme un tatouage invisible.
Elle ne connaîtra jamais un autre homme comme moi. Je suis son Bélier. Son feu sacré.
Et elle est mon équilibre. Mon poison doux. Ma Balance.
Elle ne connaîtra jamais un autre homme comme moi. Je suis son Bélier. Son feu sacré.
Et elle est mon équilibre. Mon poison doux. Ma Balance.
Je finirai en elle, quand elle n’en pourra plus. Quand son corps s’effondrera, comblé.
Mais pour l’instant, je continue. Je la possède. Je l’éveille.
Et je recommence.
Mais pour l’instant, je continue. Je la possède. Je l’éveille.
Et je recommence.
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