Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après à deux sans limite — Chapitre 2 · Réveil brutal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après à deux sans limite
Chapitre 2 · Réveil brutal
Chapitre 2 – Réveil brutal
La soirée s’était terminée dans une douceur inhabituelle. Pas de seconde tournée, pas de corps entrelacés jusqu’à l’aube. Juste nous trois blottis sur le canapé, épuisés, encore collants de sueur et de sperme séché, à regarder un film débile en silence. Le petit dormait à l’étage, le babyphone posé sur la table basse. Pour une fois, le désir avait été mis en pause. Mais dans ce calme, mes pensées s’étaient échappées. Vers lui. Vers Mathieu.
Je ne comprenais pas. Je ne l’avais vu qu’une seule fois, lors de son entretien, et pourtant son regard noir me hantait. Son corps athlétique sous la chemise ajustée, la façon dont il avait détaillé mes seins, mes hanches, mes jambes comme s’il me déshabillait déjà. Rien que d’y repenser, ma culotte était trempée. C’était ridicule. J’avais Ju et Maë, deux amants parfaits, un trio qui fonctionnait depuis des années. Et pourtant, ce feu nouveau brûlait ailleurs.
Au petit matin, l’envie me tira du lit comme une décharge électrique. Pas de tendresse, pas de préliminaires lents. Je voulais sa bite en moi. Brutalement. Je voulais qu’il me démonte, qu’il me remplisse jusqu’à ce que je hurle.
Ju dormait sur le dos, nu, la respiration profonde et régulière. Sa queue reposait mollement contre sa cuisse, épaisse même au repos, une provocation silencieuse. Je me glissai entre ses jambes sans un bruit, écartai doucement ses cuisses et posai mes lèvres sur son gland.
Je l’engloutis lentement d’abord, savourant la texture chaude et douce contre ma langue. Puis plus vite. Beaucoup plus vite. Ma bouche glissait sur toute sa longueur, ma gorge s’ouvrait pour l’accueillir. Sa queue gonfla instantanément, durcit, se dressa contre mon palais. Ses hanches tressaillirent, un grognement sourd monta de sa poitrine.
Je souris autour de sa bite, mes doigts descendirent vers son anus, effleurèrent l’anneau sensible. Je voulais le réveiller en train de baiser. Je voulais qu’il se réveille déjà en moi.
— Mmmhh… putain… continue…
Sa voix était rauque, encore ensommeillée. Sa tête se redressa, ses yeux s’ouvrirent à moitié, brillants de désir brut.
Je relevai le visage, un filet de salive reliant mes lèvres à son gland gonflé. Je murmurai, provocante :
— Bonjour, mon amour… Tu veux ta petite pute du matin ?
— Bonjour, mon amour… Tu veux ta petite pute du matin ?
Il ricana, la voix grave et cassée par le sommeil :
— T’es bien pressée ce matin, hein ? T’as pas eu ton compte hier soir ?
— T’es bien pressée ce matin, hein ? T’as pas eu ton compte hier soir ?
— Baise-moi… démonte-moi… maintenant.
Il n’eut pas besoin qu’on le lui répète. Ses mains saisirent ma tête, me repoussèrent avec une brusquerie délicieuse. Il se redressa d’un coup, me força à me mettre à quatre pattes sur le matelas, cul relevé, offerte.
Sa queue s’enfonça en moi d’un seul coup, brutal, sans préparation supplémentaire. Je criai, le corps arqué, les ongles plantés dans les draps.
— Oui !! Putain, encore, démonte-moi ! Plus fort !
— Oui !! Putain, encore, démonte-moi ! Plus fort !
Ses coups de reins claquèrent dans la chambre, rapides, puissants, presque violents. Chaque pénétration me soulevait, me faisait vaciller. Mes seins ballottaient, mes tétons durcis frottaient contre le tissu.
— Tu l’aimes, hein, salope ? Dis-le !
— Oui ! J’adore ça ! Baise-moi plus fort ! Défonce-moi !
— Oui ! J’adore ça ! Baise-moi plus fort ! Défonce-moi !
Il m’attrapa par la taille, claqua mes fesses avec violence. La paume laissait des marques rouges instantanées. Chaque claque résonnait, amplifiait la brûlure délicieuse.
— Tu vas prendre cher ce matin… je vais te marquer, te faire rougir…
— Tu vas prendre cher ce matin… je vais te marquer, te faire rougir…
— Oui… marque-moi, je veux que ça brûle !
Il me retourna d’un geste sec, me plaqua sur le dos. Sa main encercle ma gorge, serra juste assez pour que ma respiration devienne saccadée, pour que mes yeux roulent de plaisir.
— Regarde-moi quand je t’ouvre, chienne… Tu veux ma queue au fond de ta chatte, hein ?
— Oui… oh putain… serre-moi… détruis-moi…
— Regarde-moi quand je t’ouvre, chienne… Tu veux ma queue au fond de ta chatte, hein ?
— Oui… oh putain… serre-moi… détruis-moi…
Ses coups devinrent plus précis, plus profonds. Mon corps entier vibrait sous lui. Sa main libre claqua ma joue – un bruit sec, un coup de fouet qui me fit gémir plus fort.
— Voilà, ma pute… prends tout… ouvre bien…
— Voilà, ma pute… prends tout… ouvre bien…
— Encore… plus fort… baise-moi plus sale !
Je me débattais sous lui, pas pour fuir, mais pour l’inciter à me maintenir encore plus fermement. J’aimais quand il me maltraitait, quand il me dominait au lit. Ce matin, j’étais servie à satiété.
Sa respiration se brisa, son corps se tendit. Il se retira d’un coup, visa mon ventre. Des jets brûlants et épais éclatèrent sur ma peau, couvrirent mes seins, mon cou, mon menton. Je haletais, vidée, heureuse, recouverte de lui.
Sans un mot, il quitta le lit et fila dans la salle de bain. Je restai allongée, le corps marqué de foutre, encore tremblante. Un sourire se dessina sur mes lèvres.
Je finis par le rejoindre sous la douche. L’eau chaude coulait sur sa peau sculptée, son dos large, ses fesses fermes, sa queue encore gonflée qui commençait à débander lentement.
Je pris une seconde pour admirer ce tableau. Mon mari, nu, trempé, encore puissant. Cette vision ralluma le feu instantanément. Je me mordis la lèvre, sentis ma chatte se réchauffer.
Je m’agenouillai sous lui, la vapeur me collant les cheveux au visage. Ma main se referma sur sa queue lourde et je l’avalai aussitôt.
— Putain, Rox… t’en as jamais assez…
— Jamais, mon amour… jamais assez de ta queue…
— Putain, Rox… t’en as jamais assez…
— Jamais, mon amour… jamais assez de ta queue…
Je le pris profondément, la gorge étirée, avalant chaque centimètre. Mes mains pressèrent ses cuisses, je voulais l’entendre gémir. Il m’encouragea d’un grognement rauque.
— Vas-y… suce-moi comme la pute que t’es… je veux me vider sur ta gueule…
— Vas-y… suce-moi comme la pute que t’es… je veux me vider sur ta gueule…
J’accélérai, salivai, étouffai presque mais continuai, déterminée. Ses hanches se crispèrent, sa respiration se saccada. Je sentis son sexe pulser dans ma bouche.
D’un geste sec, il se retira et me visa. Des jets puissants éclatèrent sur mon visage, dégoulinèrent sur mon menton, ma poitrine. J’ouvris la bouche, langue sortie, avalant ce que je pouvais.
Il me regarda avec ce sourire satisfait, et moi je restai agenouillée sous lui, couverte de son foutre, riant de bonheur.
— T’es bandant, Ju… putain, t’es infatigable…
— C’est toi qui me rends comme ça, Rox. Toi et ton putain de feu.
— T’es bandant, Ju… putain, t’es infatigable…
— C’est toi qui me rends comme ça, Rox. Toi et ton putain de feu.
Je me relevai, l’embrassai, le goût salé encore sur mes lèvres. Puis je sortis de la salle de bain, nue, le corps encore trempé.
Dans le couloir, je croisai Maë. Elle m’examina de haut en bas, un sourire carnassier au coin des lèvres.
— Eh ben… on dirait que t’as déjà eu ton petit-déj.
— Eh ben… on dirait que t’as déjà eu ton petit-déj.
Je lui rendis son sourire, plus provocante encore :
— Et toi, t’attends quoi pour me servir le dessert ?
— Et toi, t’attends quoi pour me servir le dessert ?
Elle s’approcha, attrapa mon poignet et me tira vers la chambre du petit. La porte était entrouverte, il dormait encore profondément.
— Pas ici, murmura-t-elle. Mais ce soir… je vais te faire payer ton impatience matinale. Avec Ju. Et peut-être un jouet ou deux.
— Pas ici, murmura-t-elle. Mais ce soir… je vais te faire payer ton impatience matinale. Avec Ju. Et peut-être un jouet ou deux.
Je frissonnai d’anticipation. Mais au fond de moi, une petite voix murmurait déjà : Mathieu. Son regard. Son corps. Et ce feu qui ne s’éteignait pas, même après deux fois avec Ju.
Je retournai à la chambre, m’habillai pour le boulot. Jupe crayon noire, chemisier blanc légèrement transparent, talons hauts.
Aujourd’hui, Mathieu serait là.
Et je savais déjà que ma journée allait être longue.
Aujourd’hui, Mathieu serait là.
Et je savais déjà que ma journée allait être longue.
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