Po-Li : Domi & Leuche
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Po-Li : Domi & Leuche — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Po-Li : Domi & Leuche

Chapitre 1

Note de l'auteur


Po-Li est une série particulière. Des histoires indépendantes mélangeant le réel et l'imaginaire dans des proportions différentes. Elles parlent de moi, mais aussi des deux seules femmes dont j'ai été amoureux.

Ici, il s'agit de Lili.

Ce texte contient quelques références à d'autres que j'ai écrits : Ce soir, Je te tue ; Mon coeur saigne et un dernier sur un profil indiqué dans l'histoire, si vous êtes assez joueur pour aller voir.

Bonne lecture.
Ma Lili est une vraie joueuse. Cela a commencé dès notre première interaction sur un forum. Deux messages privés chacun et, hop, nous sommes passés par mail, puis échangions nos numéros de téléphone. L'intonation de sa voix était joyeuse, chipie d'une certaine façon. Nous discutâmes un peu avant Pâques, nous nous sommes rencontrés un mois après, me permettant de découvrir une femme hors du commun. Je suis vite tombé amoureux d'elle.
Nous avions une certaine alchimie l'un pour l'autre, des visions identiques, telles que l'importance des mots prononcés et un certain amour pour le sexe. Elle a été un catalyseur qui a accéléré une réaction en cours pour me libérer enfin d'une personne qui ne vaut pas la peine d'en parler. Si je peux donner un défaut la concernant : 700 km. C'est la distance qui nous séparait. En y réfléchissant, elle en avait un second : vouloir mettre du fond de veau dans tous les plats.
— Ça ajoute du goût.
— Heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu… Ok.
Ma Lili, oui, un vrai coup de cœur dès notre première rencontre au point de vouloir lui faire plaisir tout de suite après. Un petit cadeau livré chez elle ; un cadeau que toute femme désire au plus profond d'elle-même afin d'avoir le sourire aux lèvres, des papillons dans le ventre : Domi et Lush, d'une marque très connue. Oui, des sextoys. Des fleurs ? Du chocolat ? Quelles banalités… Enfin, elle en recevra plus tard. Chaque mini occasion fut un prétexte pour un petit colis agréable.
Ah, Lush, à piloter à des centaines de kilomètres pour l'entendre me dire :
— Vas-y doucement tout de même.
— Mais oui, ne t'inquiète pas.
Je glissais mon doigt sur l'écran de mon téléphone de haut en bas, de bas en haut, de moins bas vers plus haut. Je l'entendais réagir, agoniser… Douce agonie, sa voix montant dans les aigus, n'ayant que le son et non l'image. Quelle frustration finalement, pour moi en tout cas.
— Ça va ?... Ce n'est pas trop fort ?
— Aaaahhhhh…. AAAAAhhhhh…. AaaaAAAAAAhhhhh
— Bon ben, je continue.
Et plus rien. Elle avait coupé d'un coup, me rappelant au passage notre première fois alors que je jouais juste avec son corps doucement, mes doigts dans son vagin, ma langue sur son clitoris. Elle me repoussa brusquement en me disant :
— Arrête, sinon je vais exploser.
— Oups, pardon, pas fait exprès. Un câlin ?
— Ne me touche plus !
Elle me rappela une bonne demi-heure plus tard en me disant sur un ton mélangé de satisfaction et de reproche :
— Je n'arrivais plus à marcher. J'ai presque dû ramper pour aller à la salle de bain.
— Oups, pardon… J'aurais bien aimé voir ça.
— Pas de Lush jusqu'à nouvel ordre. Tu m'as foutue dans un sacré état.
Donc, plus de Lush. Mais, il fallait tout de même tester Domi. Et pour ça :
— Hors de question que tu l'utilises sur moi. Il est bien trop puissant.
— Ah non, tu me tortures. J'irai doucement.
— Je te rappelle notre première fois à Lyon ? Je te rappelle Lush ?
— C'étaient des accidents. Tu n'avais pas aimé ?
— Beaucoup trop.
Donc, pas de Domi pour moi, ultra méga grosse frustration du coup. Cependant, cela nous a donné une idée de compte “couple” sur ce forum dont la présentation était notre état d'esprit du moment : amusement. Ainsi a été créé Domi & Leuche. Une histoire y a été publiée suite à une discussion entre nous au nom de “Sortie au Club” ; qu'est-ce que nous aimions parler… Elle y mélange des désirs de découvrir, et des éléments très réels. Mais, ce compte a duré autant qu'il put. 700 km c'est loin pour une relation durable. Il devait servir pour d'autres textes aussi, des textes entre nous.
700 km… Comment j'aimais aller la chercher à la gare de Lyon pour l'emmener chez moi en s'arrêtant un peu avant pour faire un tour à Passage du Désir afin de découvrir ce qu'il y avait d'intéressant, prendre des conseils… Une joueuse, ma Lili, et je n'avais rien à redire.
Je me sentais dans l'obligation de lui rappeler à chaque fois de ne pas mettre de robe ou de minijupe, mais un jeans. En deux roues dans la capitale et ses abords, le risque était bien trop grand. Cela la frustrait autant que moi. Oh oui, j'aurais aimé qu'elle monte sur ma bécane les fesses à moitié à l'air, son plug dans son anus, même si je n'aurais pas pu en profiter à sa juste valeur. Je n'aurais pas été dérangé, ni étonné, qu'elle oublie en plus de porter une culotte.
Mais, déjà, avec son casque sur la tête, ayant une gueule de Playmobil, je me faisais bien moins souvent doubler par les autres motards. J'ai vite compris la raison à un feu rouge, découvrant nos reflets dans une vitre d'un magasin : quel cul !
Ah, le cul de ma Lili… Une poésie à lui tout seul, à en faire complexer à vie toutes les nanas de vingt ans de moins qu'elle. Légèrement rebondi, en forme de cœur ; un plaisir à regarder, à photographier, à embrasser, à peloter, à fantasmer au point d'avoir envie de se branler et d'éjaculer dessus.
Le cul de ma Lili qui a vibré sur la place de la Concorde avec la route pavée. Elle me demanda de m'arrêter, genre urgence pipi à ne plus pouvoir tenir. Elle était dans un état…
Elle voulait me faire plaisir pour que je découvre plus tard ce qu'elle portait de façon invisible au plus profond de ses cuisses, ayant pour ma part déjà détecté son tatou éphémère en bas de ses reins, ayant pour sa part détecté que j'étais nu sous mon pantalon comme elle aimait bien. Elle fut frustrée de devoir m'avouer que son vagin était comblé par des boules de geisha. Les vibrations de mon petit engin, associées au passage sur la place, lui avaient offert de bien belles sensations puissantes, et non contrôlées.
Lili, sacrée joueuse tout de même. Je n'aurais pas été contre qu'elle baisse là, devant tous ces véhicules, son jeans et son string pour retirer son petit jouet, s'exhibant… Mais c'était bien trop… ou pas. L'idée était plaisante quoi qu'il en soit.
Je me suis amusé à la charrier un peu avec sa minette qui vibrait. En vengeance, elle caressait une de mes cuisses. Elle me connaissait trop bien. Ce simple geste avait tendance, comme par réflexe, à me faire écarter les jambes. Cela lui permettait de me sortir avec sa petite voix coquine :
— Ma petite salope !
Évidemment, cela me vexait ; j'étais outré. Je n'avais pas d'autre choix que de répondre :
— C'est pas faux.
Nous étions dans le jeu, tout le temps. Je ne suis pas tombé amoureux d'elle pour la partie sexe uniquement, mais pour bien plus. Femme généreuse, à l'écoute, sensible, drôle, joyeuse, sensuelle, douce, magnifiquement belle, magnifiquement coquine.
~~ oooOOooo ~~
Je l'attends alors qu'elle est partie se changer, moi chez elle, mon vieil appareil photo prêt - pourvu qu'il fonctionne encore -, les ciseaux sur le côté. Alors, je m'occupe en allant voir sa chatte qui me regarde comme pour me prévenir que si je la touche, elle me griffera. Je tends la main, elle tend la patte avec les pointes sorties. Hey, on est dans le même camp.
Du coup, je vais voir son golden retriever qui me jette un œil avec l'air :
— Me fais pas chier.
Même les animaux du PACA ont un caractère de merde. Je n'ai pas d'autre choix que de lui raconter que, une fois, lorsque je prenais sa maitresse en levrette, mon golden m'a léché une fesse. J'ai, sur l'instant, débandé d'un coup. Ma bite est restée molle pendant trois jours, faisant rire Lili, lui permettant de se moquer de moi, encore… Quelle joueuse, ma Lili. Mais, le cabot s'en fout royalement.
Je suis sur le point de lui raconter la fois où elle est allée aux toilettes d'un restaurant pour retirer son string de sous sa robe et me le donner en revenant. Une soirée durant laquelle, sur le chemin du retour, seuls les phares d'une voiture m'ont arrêté avant que je la mette nue en pleine rue, bien que ses seins et son pubis ont dû être visibles par le conducteur. Une soirée durant laquelle la montée des marches pour atteindre mon appartement a duré très longtemps, jouant un peu trop avec ses orifices alors qu'elle était devant moi. D'ailleurs, j'en parle dans cette histoire de notre compte commun.
Mais, ma Lili revient avec un petit harnais mettant en valeur sa poitrine, un legging moulant le bas de son corps. J'observe avec plaisir ses petits seins, ses tétons que j'ai déjà envie de lécher, de sucer, de tirer pour qu'elle se plaigne pendant trois jours qu'ils sont encore trop sensibles pour porter un soutien-gorge. Ah oui, ce serait embêtant ça…
Je l'aime sa petite poitrine réagissant au moindre souffle. Son petit bonnet…
— B, c'est un bonnet B !
— Heu… ben, c'est à mon avis un bonnet A, à vue de main.
— Tous mes soutifs sont bonnet B. Donc, c'est un bonnet B ! Tu peux vérifier !
— Ok… Puisque tu le dis… Sale caractère le petit pimousse framboise ! J'aurais mieux fait de prendre le cassis.
— Tu sais c'qui t'dit l'cassis ?
Mais, ça flotte tout de même pas mal dans du B... Enfin, là, il n'y a pas de débat en se montrant dans un legging noir, un soutien-gorge harnais laissant libre ses petits seins aux tétons tendus, un serre-tête avec des oreilles de chat. La situation est claire : le terrain de jeu, c'est elle.
Quelques photos dans cette tenue ; quelques photos d'elle, les mains posées sur la table basse, le cul offert, les jambes un peu écartées. Je mets de côté l'appareil et me saisis des ciseaux. Je coupe le tissu horizontalement à un endroit au niveau de sa fesse gauche. Sa peau se montre, cette peau blanche et douce. Je fais de même sur la droite. Et je recommence.
Je zèbre d'une certaine façon son joli petit postérieur. J'immortalise mon œuvre. Tout ne fait que commencer. Elle s'allonge à plat ventre sur son lit. Elle désire, tout comme moi, que j'utilise quelques ustensiles sur elle, des jouets qu'elle a prévus pour cette rencontre. Je me fais une joie de menotter ses chevilles à ses poignets, à la contraindre, pour son plaisir à elle.
Les ciseaux à nouveau en main, couic, juste pour aérer sa petite vulve nue sans le moindre poil, déjà chaude, déjà humide. Et j'immortalise une nouvelle fois mon œuvre avant de la changer de position, qu'elle puisse être à genoux face à moi.
Je lui passe autour de son cou ce collier qui m'attend. J'y accroche la laisse qui va avec. J'approche devant elle cette boule que je veux la voir porter. Elle ouvre cette bouche aux lèvres fines, désireuse de se dévouer à moi. Et je fixe le bâillon derrière la tête. De nouvelles photos en totale soumise, alors que le plaisir que je veux lui offrir me domine.
Il n'est pas encore l'heure des réjouissances. Je la libère ; elle part se changer car nous avons prévu une autre séance. Si le thème est posé, je n'ai aucune idée de ce qu'elle compte porter. Alors, je l'attends en contemplant ces prises, en tentant de caresser à nouveau sa chatte. Et, enfin, elle arrive juste après avoir été griffé, une petite goute de sang commençant à perler sur ma peau que je lèche rapidement. Je ne peux qu'avoir le sourire aux lèvres.
C'est donc ainsi qu'elle se voit en bibliothécaire coquine. Son jeu de regard, que ses petites lunettes posées sur le nez ne peut cacher, me donne des envies de la toucher. J'aime la voir avec ses cheveux blonds bouclés attachés. Un petit haut blanc sans particularité, sans décolleté, laisse tout de même deviner que ses seins sont libres dessous. L'intérêt de cette tenue se trouve plus bas : une minijupe en jeans ras les fesses, des bas nylon avec la couture derrière et tenus par des jarretières porte-jarretelles qui lui serrent ses cuisses fines.
La chipie joue son rôle en m'ignorant totalement. Elle prend un livre dans une de ses étagères, le feuillette, va ensuite s'assoir sur une chaise. Elle joue des jambes à les croiser, les décroiser, une danse enivrante, m'offrant par moment la vue sur son pubis nu que j'ai envie de lécher.
Elle joue quelques minutes ainsi, à faire comme si je n'étais pas présent malgré mon objectif pointé sur elle. Puis, elle me fixe, les cuisses grandes ouvertes. Elle a trop envie de me montrer un compagnon qui sera utilisé pour un peu plus tard : un martinet pour une soirée qui va inspirer mon petit poème “Ce soir, je te tue”.
Elle me montre un autre accessoire, des sangles à faire passer sous le matelas du lit qui vont transformer cette femme espiègle en un terrain de jeu sans limite, ligotée. J'attache ma Lili nue, sur son lit, bras en croix, jambes ouvertes. Elle n'a aucune peur de s'offrir entièrement à moi et je veux lui offrir que d'agréables sensations.
— Je te préviens, tu n'utilises pas Domi sur moi !
— Oui, promis, juré, craché !
Tout ce qui m'importe avant de penser à moi est de l'entendre gémir de plaisir, la voir se cambrer avec force tout en tirant sur ces liens, pousser un soupir long alors qu'elle jouit dans une douce agonie.
Nous tentons ce martinet. Un petit coup qui la fait sursauter, croyant qu'elle aurait mal. Mais, du bruit principalement, la peau qui rougit légèrement, des picotements qui s'évaporent aussitôt, des sensations agréables qui restent. Alors, elle est rassurée, tout comme moi. Pas besoin d'ajuster la force, le niveau nous convient déjà.
Je fouette ainsi son ventre, ses seins, ses jambes. Son corps devient de plus en plus carmin ; ses tétons pointent davantage. Ses lèvres s'ouvrent, celles de sa bouche pour lancer des gémissements, celles de sa vulve qui gonflent et s'humidifie encore. Ma Lili chauffe de plus en plus, et je me régale de la voir dans cet état.
Je lui indique mon intention ; elle me lance un regard assassin mélangé à un autre qui me dit de faire attention tout de même : et les lanières frappent son mont de venus, sa minette. Elle se mord les lèvres, les relâche. À nouveau, elle est rassurée. Bien plus de peur que de mal ; beaucoup plus de plaisir que de douleur. Beaucoup de plaisir… Beaucoup… Pour elle et pour moi.
Même si ce jeu est plaisant, il est temps de passer aux choses sérieuses. Alors, je lâche l'objet afin de sucer ses tétons, les mordiller, les pincer, les maltraiter jusqu'à la limite d'un orgasme mammaire sans savoir que c'est possible. En rien, elle n'a envie de m'en empêcher. Son corps est déjà brûlant, mais peut l'être bien plus.
Mes doigts dans son vagin, un autre dans son cul, je masse cette petite zone cachée au fond d'elle très sensible, cette petite boule que mes phalanges atteignent tout juste. Elle se cambre, se contorsionne, gémit du plaisir que je lui inflige. Elle est belle et j'adore la voir ainsi. Elle se montre en soumise, et pourtant, je me sens totalement dominé. Je jouis mentalement alors qu'elle jouit physiquement. Et c'est tout ce qui compte car je ne peux avoir de plaisir si elle n'en a pas.
J'ai encore tellement de pas à faire pour avoir suffisamment confiance en moi, pour mériter la confiance qu'elle a en moi…
Rassasiés tous les deux, nous finissons la soirée comme elle se doit, assis l'un contre l'autre sur le lit à regarder des sketches des Inconnus, à rigoler comme des gamins, le goût de fond de veau sur les papilles suite à notre repas qu'elle a préparé. La nuit passe ; je me réveille le lendemain alors qu'elle profite de mon érection matinale pour jouer de sa langue dessus, de ses lèvres, avec délicatesse. Si j'adore recevoir une fellation, les sensations sont souvent bien trop faibles pour me faire décoller. Mais là, grâce à ses effleurements doux sur ma muqueuse de plus en plus sensible, il ne suffirait que d'un petit rien pour que ma tige de chair explose entre ses dents. Elle est douée, à ne pas en douter.
Voyant mes yeux ouverts sur elle, sa tête se relève doucement, sa bouche libère petit à petit mon vit, mon gland. Puis, elle grimpe sur moi, s'empale avec son air de petite espiègle sur cette queue plus tendue que jamais. Je lui sors, frustré :
— Je voulais que tu ailles jusqu'au bout.
— Je sais. C'est pour ça que je ne le fais pas.
Elle me regarde avec son sourire coquin, ses yeux malicieux, l'envie de m'embêter. Elle se penche sur moi pour m'embrasser, me bloquant au moment où l'insulte “salope” veut sortir d'entre mes lèvres, restant coincée entre mes dents que je me mets à serrer alors qu'elle joue des hanches et du périnée délicieusement.
Quelle femme, ma Lili. Je me demande quels seront les prochains selfies d'elle qu'elle m'enverra prochainement : coquine ? Rigolote ? Torride ? Un mélange de tout cela, déjà impatient de les recevoir.
Cependant, ce qui me fait le plus plaisir est lorsqu'elle m'écrit uniquement “trois mots”.
~~ oooOOooo ~~
700 km n'est pas qu'une distance. Si nous ne voulons pas le voir au début, il y a tout de même un gouffre au milieu du chemin qui grandit avec le temps. Celui-ci avale les ressentis, les mots qu'on se lance, et finit par recracher des non-dits et des interprétations stupides. La communication disparait ; l'éloignement s'amplifie ; les mauvaises pensées apparaissent et tout ce qui en découle.
J'ai été amoureux deux fois dans ma vie, et Lili est cette dernière. Je reste attaché à beaucoup de souvenirs entre nous ; j'ai toujours son pot de fond de veau dans ma cuisine qui me fait sourire dès que je le regarde, n'y touchant même pas.
Domi & Leuche n'existe plus depuis un bon moment et n'a pas vécu aussi longtemps que désiré initialement. Il s'agit d'un compte mort car je ne me souviens même pas de l'adresse mail associée pour une demande de mot de passe, afin de réaliser une demande de fermeture.
Il y a quelque mois, j'ai vu Lili passer sur ce même forum qui nous a permis de nous rencontrer. Je me suis abstenu d'intervenir afin d'éviter une gêne non désirée. Mais, j'ai été content de sa présence et de savoir qu'il y a encore une personne derrière ce pseudo qui semblait sans activité. J'ai senti à travers ses mots posés son sourire coquin, ses yeux espiègles, l'envie de découvrir, l'envie de jouer. Elle a été ma Lili ; elle est à un autre maintenant. J'ai été son “Domi” ; elle en a un autre maintenant. L'important est juste qu'elle soit heureuse.
Et puis… Elle est encore abonnée à mes histoires. J'espère secrètement qu'elle les lit, qu'elle les apprécie au moins autant que celles d'avant.
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cocolst
18 octobre 2025 à 19:03
C'est un texte qui sonne très personnel. Elle a l'air bien cette Lili. Tu as trouvé ce qu'énormément de personnes fantasment d'avoir en venant ici. Mais avec une touche de réalité. Ce qui me marque le plus, ou au moins autant que les rapprochements physiques, c'est la connexion entre les deux personnes. C'est ce que j'ai remarqué à travers la lecture et qui n'est pourtant pas détaillé dans le texte, tous les échanges qui ont créé l'alchimie et qui donne la saveur au reste.
En tout cas ce texte te ressemble. Je l'ai trouvé un peu décousu (comme lorsque tu fais des commentaires au fur et à mesure de la lecture), à mi-chemin en permanence entre histoire et fragments de vie. Ce texte est aussi une preuve que tu peux écrire en utilisant d'autres personnages que des catins 😝

Tu m'étonnes que ce texte me ressemble et qui sonne personnel avec une touche de réalité... 🙄 (je spoile un peu avec la note d'auteur aussi...)

Il est aussi décousu que ce qui se passe dans ma caboche 😁. Et puis, avec tout le rhum que tu me refiles à chaque fois, ça n'aide pas.

Hey, mes perso sont pas des catins 🤬(puisque la prostitution est interdite par la charte 😜).

Merci pour ton commentaire @"Ben_Dover", et merci pour Lili, même s'il y a très peu de chance qu'elle lise.
Soyez respectueux
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Photo de profil de cocolst
cocolst
6 octobre 2025 à 11:21
Ah ben, cette fois, je te vois @"Elya Poppins"

Mais, le bug semble assez récent tout de même (enfin, quelques mois maintenant).
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 octobre 2025 à 11:16
Oui c’est bizarre c’est écrit « membre » !!
Ce site a des lacunes 😆
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
6 octobre 2025 à 10:32
Membre
Jolie histoire remplie de plaisir!
Elle t’as marquée cette Lili!!! Une belle rencontre!

Très plaisant à lire .
Merci

Et oui, Lili ne pouvait que me marquer, arrivée au bon moment... Enfin bon, ce n'est pas dans cette histoire cette partie 😉

Merci pour ton com, @"Elya Poppins"

PS : je ne vois pas le com d'Elya de façon "naturelle". Je crois que c'est encore un bug.
Modifié 7 octobre 2025 à 20:10
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
5 octobre 2025 à 17:07
Des ciseaux ✂️ qui découpent une robe 👗… Des jeux d'adultes 🔞😏... Ça me rappelle des choses...

C'est un portrait très séduisant que tu nous fais de cette Lili. Comment ne pas tomber amoureux(se) 😍.

Et d'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi tu n'es pas avec elle aujourd'hui ? Juste pour 700km ? C'est une blague, j'espère ! Parce que l'amour, quand il se présente, il faut foncer... quelle que soit la distance, les obstacles... on FONCE !

Certains trains ne passent qu'une seule fois en gare. Et ceux-là, il vaut mieux ne pas les rater, au risque de le regretter tout le reste de sa vie 😑.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
5 octobre 2025 à 14:58
C’est une belle déclaration d’amour que tu offres ici, toute pleine de tendresse et de souvenirs heureux, et exempte de nostalgie.

J’ai pris beaucoup de plaisir à la lire.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
5 octobre 2025 à 00:30
Pourquoi si tard ! :(
Soyez respectueux
Répondre

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