Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sois la bienvenue Sylvia. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sois la bienvenue Sylvia.
Chapitre 1
Sois la bienvenue Sylvia! (1)
Avertissement : au tout début de ce texte, si j'évoque la violence ce n'est que pour la mise en situation . Je n'en fais ni la description, ni l'apologie.
Je vous souhaite une agréable lecture.
Je vous souhaite une agréable lecture.
**********
Je m'appelle Marc, j'ai 40 ans et je suis directeur commercial d'une société de matériel viticole dans l'Hérault. Je viens de passer la journée à négocier une importante commande de matériel divers sur un domaine qui vient d'être racheté. Je rentre chez moi près de Montpellier où je vis seul depuis mon récent divorce.
Il fait un temps épouvantable, un épisode cévenol en cours, orages dantesques, pluies torrentielles, vents violents, je suis concentré sur la conduite délicate dans ces conditions. A la sortie d'une grande courbe, au moment d'accélérer un fantôme semble se dessiner devant moi, masse vivante à forme humaine, debout sur les freins je m'arrête juste à sa hauteur et le vois s'engouffrer dans la voiture. Sous la faible lumière du bord j'aperçois la silhouette d'une femme l'air terrorisée, trempée et grelottante. Je souhaite m'arrêter sur le bas-côté, mais elle insiste, angoissée, en pleurs, pour que je démarre aussitôt. Les conditions sont telles que je n'ai pas d'autres solutions. J'essaie de détailler la personne qui reste silencieuse, ruisselante et visiblement apeurée. Je la questionne sur le pourquoi, le comment elle se trouve dans cette situation, sans obtenir de réponses satisfaisantes.
Nous arrivons sur l'autoroute et je décide de m'arrêter à la première station service. A la lueur des grands projecteurs j'arrive enfin à dévisager cette jeune femme d'une trentaine d'années le visage tuméfié, la joue griffée, une lèvre enflée et lui demande :
Mais enfin, que vous est-il arrivé ?
Une dispute avec mon mari !
Une dispute ? Une bagarre, vous voulez dire ?
C'est vrai , j'ai dû l'assommer en lui brisant un vase sur le crâne et j'en ai profité pour m'enfuir.
Comment vous appelez-vous ? Moi c'est Marc.
Sylvia.
Je vais chercher du café et j'espère trouver de quoi vous sécher.
De retour nous buvons les cafés, j'ai acheté deux grands draps de bain, nous ne sommes pas loin des plages, et Sylvia fait de son mieux pour se sécher dans cet endroit exiguë. Dans son état, pas question qu'elle aille aux toilettes de la station.
Une dispute avec mon mari !
Une dispute ? Une bagarre, vous voulez dire ?
C'est vrai , j'ai dû l'assommer en lui brisant un vase sur le crâne et j'en ai profité pour m'enfuir.
Comment vous appelez-vous ? Moi c'est Marc.
Sylvia.
Je vais chercher du café et j'espère trouver de quoi vous sécher.
De retour nous buvons les cafés, j'ai acheté deux grands draps de bain, nous ne sommes pas loin des plages, et Sylvia fait de son mieux pour se sécher dans cet endroit exiguë. Dans son état, pas question qu'elle aille aux toilettes de la station.
Je la détaille d'un regard que j'aimerais désintéressé, mais à jeun après quelques semaines de célibat, je la trouve particulièrement attirante et mon œil aimanté parcourt ce corps moulé par les vêtements mouillés avec une avidité malsaine ; elle s'en aperçoit et couvre pudiquement de ses avant-bras sa généreuse poitrine.
Que comptez-vous faire Sylvia, avez-vous quelqu'un chez qui je puisse vous déposer ou préférez-vous que je vous conduise vers un commissariat ?
Non, je ne sais pas, je suis confuse de vous mettre dans l'embarras !
Je vis seul, je peux vous accueillir chez moi pour la nuit.
Vous êtes très sympathique et généreux, si ça n'est pas trop vous demander, j'accepte volontiers.
Je ne sais pas dans quel pétrin je me suis fourré, mais je ne pouvais décemment la laisser dehors par cette tempête infernale.
Aux abords de Montpellier nous arrivons chez moi, je rentre ma voiture au garage et nous montons à l'étage par l'intérieur. Nous ne sommes pas très a l'aise, ni l'un ni l'autre, je lui propose de passer à la salle de bain et lui donne un peignoir, lui expliquant où elle pourra mettre son linge à sécher. Je lui indique l'armoire à pharmacie si elle souhaite désinfecter ses blessures.
Non, je ne sais pas, je suis confuse de vous mettre dans l'embarras !
Je vis seul, je peux vous accueillir chez moi pour la nuit.
Vous êtes très sympathique et généreux, si ça n'est pas trop vous demander, j'accepte volontiers.
Je ne sais pas dans quel pétrin je me suis fourré, mais je ne pouvais décemment la laisser dehors par cette tempête infernale.
Aux abords de Montpellier nous arrivons chez moi, je rentre ma voiture au garage et nous montons à l'étage par l'intérieur. Nous ne sommes pas très a l'aise, ni l'un ni l'autre, je lui propose de passer à la salle de bain et lui donne un peignoir, lui expliquant où elle pourra mettre son linge à sécher. Je lui indique l'armoire à pharmacie si elle souhaite désinfecter ses blessures.
Dans la cuisine, réfléchissant, l'idée me vient d'appeler Bastien, un ami avocat, pour lui relater cette mésaventure et lui demander conseil.
Il me dit qu'elle devrait aller porter plainte demain matin, et faire les démarches pour un éventuel hébergement. Si elle le souhaite il pourrait venir l'assister.
Sylvia est sortie de la salle de bain et m'a rejoint dans la cuisine. Boudinée dans le peignoir elle cache à propos ses formes féminines et m'évite ainsi de fantasmer sur des interdits. Je lui fais part de mon appel à Bastien, elle me répond qu'elle n'a pas très envie de porter plainte.
Il me dit qu'elle devrait aller porter plainte demain matin, et faire les démarches pour un éventuel hébergement. Si elle le souhaite il pourrait venir l'assister.
Sylvia est sortie de la salle de bain et m'a rejoint dans la cuisine. Boudinée dans le peignoir elle cache à propos ses formes féminines et m'évite ainsi de fantasmer sur des interdits. Je lui fais part de mon appel à Bastien, elle me répond qu'elle n'a pas très envie de porter plainte.
Je crois que vous avez tort ; comme il me l'a proposé, je vais lui demander de passer demain matin, il saura vous convaincre.
Je la conduis dans la chambre d'amis, lui souhaite une bonne nuit, je téléphone à Bastien qui sera là à 8 :00 heures, je prends une douche et je vais enfin me coucher.
Le sommeil me gagne, je me détends doucement et comme chaque soir, mes pensées naviguent vers mes illusions perdues : mon ex , Laurence. Les aléas de la vie nous ont séparés mais un lien me rattache toujours à elle, douze années d'une vie commune, douze années d'un bonheur simple, fait de joies et de peines, mais qui ne peuvent s'évaporer d'une simple signature au bas d'une page officielle. Eh oui, Laurence, tu es là, près de moi, encore pour quelques temps. Dors bien, mon amour !
Je la conduis dans la chambre d'amis, lui souhaite une bonne nuit, je téléphone à Bastien qui sera là à 8 :00 heures, je prends une douche et je vais enfin me coucher.
Le sommeil me gagne, je me détends doucement et comme chaque soir, mes pensées naviguent vers mes illusions perdues : mon ex , Laurence. Les aléas de la vie nous ont séparés mais un lien me rattache toujours à elle, douze années d'une vie commune, douze années d'un bonheur simple, fait de joies et de peines, mais qui ne peuvent s'évaporer d'une simple signature au bas d'une page officielle. Eh oui, Laurence, tu es là, près de moi, encore pour quelques temps. Dors bien, mon amour !
Quelques heures se sont écoulées. Quelqu'un remue à mes côtés ? C'est Laurence de retour qui bougerait à côté de moi ? je me retourne et demande: Laurence ?
Non, ce n'est pas Laurence, c'est Sylvia !
Putain Sylvia vous m'avez fait la peur de ma vie !
J'avais peur et froid seule dans le noir. Je ne bouge plus, dormez.
Les filets des premiers rayons de soleil traversent les persiennes, j'ouvre un œil, un corps nu, chaud est tout contre le mien, les seins volumineux écrasés contre mon dos, un bras devant mon torse, plus bas, une cuisse passe au-dessus de la mienne, je sens les premiers frémissements de quelqu'un qui s'éveille, le bras glisse de ma poitrine vers le ventre, la main tricote un instant le buisson de poils bruns avant de se saisir de l'obélisque fièrement dressé dans une érection matinale des grands jours ! Sans un mot, Sylvia se déplace pour venir lécher mon gland congestionné par le désir, attentive à mes besoins la femme providentielle m'enfourche écarte ses grandes lèvres, me présente sa vulve écarlate et reluisante au contact avec cette bite douloureuse de convoitise, l'enfonçant centimètre après centimètre jusqu'à l'engloutir dans sa totalité. Putain de chatte ! Sacrée Sylvia !
Non, ce n'est pas Laurence, c'est Sylvia !
Putain Sylvia vous m'avez fait la peur de ma vie !
J'avais peur et froid seule dans le noir. Je ne bouge plus, dormez.
Les filets des premiers rayons de soleil traversent les persiennes, j'ouvre un œil, un corps nu, chaud est tout contre le mien, les seins volumineux écrasés contre mon dos, un bras devant mon torse, plus bas, une cuisse passe au-dessus de la mienne, je sens les premiers frémissements de quelqu'un qui s'éveille, le bras glisse de ma poitrine vers le ventre, la main tricote un instant le buisson de poils bruns avant de se saisir de l'obélisque fièrement dressé dans une érection matinale des grands jours ! Sans un mot, Sylvia se déplace pour venir lécher mon gland congestionné par le désir, attentive à mes besoins la femme providentielle m'enfourche écarte ses grandes lèvres, me présente sa vulve écarlate et reluisante au contact avec cette bite douloureuse de convoitise, l'enfonçant centimètre après centimètre jusqu'à l'engloutir dans sa totalité. Putain de chatte ! Sacrée Sylvia !
La diablesse entame alors un petit galop, ses superbes seins ballottent devant mes yeux ébahis, ma queue coulisse à merveille dans cette grotte chaude et humide, mes doigts s'aventurent vers son clitoris à découvert et le frictionnent tendrement, à chaque va et vient je sens ses fesses venir frôler mes couilles, le bonheur retrouvé ! Sentant la ligne d'arrivée proche mon jockey préféré accélère, pousse quelques petits cris aigus annonçant les jouissances perlées et mes légers grognements sourds..., l'apothéose.
Son corps secoué d'à-coups nerveux vient s'échouer sur le mien, nos cœurs battent la chamade, nous sommes à la recherche de nos souffles, nos cerveaux semblent vouloir disjoncter, sommes-nous aux portes de la petite mort ?
Une douche commune permet à nos corps de faire plus ample connaissance, un petit déjeuner réparateur et nous accueillons Bastien, pile à l'heure.
Je fais les présentations. Bastien est un grand bel homme de la quarantaine, grand séducteur dans l'âme et avocat de renom en Occitanie.
Il écoute religieusement en buvant son café Sylvia lui conter sa galère et arrive à la convaincre de porter plainte à la gendarmerie voisine.
Fin observateur, un sourire au coin de l'œil, il me fait la remarque suivante :
Dis-moi Marc, vous n'auriez pas, par hasard, brûler quelques étapes et déjà fait l'amour ensemble ?
Je fais les présentations. Bastien est un grand bel homme de la quarantaine, grand séducteur dans l'âme et avocat de renom en Occitanie.
Il écoute religieusement en buvant son café Sylvia lui conter sa galère et arrive à la convaincre de porter plainte à la gendarmerie voisine.
Fin observateur, un sourire au coin de l'œil, il me fait la remarque suivante :
Dis-moi Marc, vous n'auriez pas, par hasard, brûler quelques étapes et déjà fait l'amour ensemble ?
— Si, comment tu as deviné ? Et Sylvia d'ajouter, rouge de confusion :
— Je dois dire que je suis un peu responsable.
— Le problème lui répond Bastien, c'est que si je m'en suis aperçu, un gendarme peut le faire également et ce serait ennuyeux. Il vaut mieux qu'on ne vous voit pas ensemble. Je vais donc accompagner Sylvia, toi tu seras certainement convoqué par la suite. Avant qu'ils ne partent nous prenons soin avec Sylvie d'échanger nos numéros et je les laisse aller, à regrets.
— Je dois dire que je suis un peu responsable.
— Le problème lui répond Bastien, c'est que si je m'en suis aperçu, un gendarme peut le faire également et ce serait ennuyeux. Il vaut mieux qu'on ne vous voit pas ensemble. Je vais donc accompagner Sylvia, toi tu seras certainement convoqué par la suite. Avant qu'ils ne partent nous prenons soin avec Sylvie d'échanger nos numéros et je les laisse aller, à regrets.
Quelle aventure ! Depuis moins de douze heures, il paraît impensable qu'il se soit passé autant d'évènements en si peu de temps.
Je suis au travail lorsque je reçois un message de Bastien qui me dit que tout s'est bien passé que les gendarmes ont trouvé un refuge dans un établissement spécialisé en centre ville qu'il connaît dont il me donne l'adresse. Il ajoute qu'il a averti la responsable qu'un ami pourrait passer la voir en donnant mon nom.
Je suis au travail lorsque je reçois un message de Bastien qui me dit que tout s'est bien passé que les gendarmes ont trouvé un refuge dans un établissement spécialisé en centre ville qu'il connaît dont il me donne l'adresse. Il ajoute qu'il a averti la responsable qu'un ami pourrait passer la voir en donnant mon nom.
Je lui répond brièvement : « Merci ami, je te revaudrai ça ».
Comme prévu je me rend à la convocation où je suis attendu par une jeune lieutenante sympathique, qu'en d'autres circonstances j'aurais bien invité à dîner, à qui je fais le récit du périple d'hier soir, mise à part la séquence réveil de ce matin. Elle me remercie et me dit qu'éventuellement je pourrais être à nouveau convoqué.
Comme prévu je me rend à la convocation où je suis attendu par une jeune lieutenante sympathique, qu'en d'autres circonstances j'aurais bien invité à dîner, à qui je fais le récit du périple d'hier soir, mise à part la séquence réveil de ce matin. Elle me remercie et me dit qu'éventuellement je pourrais être à nouveau convoqué.
En début de soirée je me rend à l'adresse indiquée par Bastien et suis reçu par un dragon au physique de catcheur à qui je dois montrer patte blanche. Elle appelle Sylvia et lui dit que je l'attends à l'accueil. Quand elle arrive, pas d'effusions particulières, j'explique à la responsable que l'on va acheter le nécessaire pour que Sylvia puisse se changer et voyant son visage tuméfié je lui demande si elle peut lui donner un masque sanitaire, ce qu'elle fait aussitôt avant de nous prévenir qu'elle soit rentrée impérativement avant 21 heures. Nous faisons les courses dans une zone commerciale voisine et dînons rapidement dans un snack ; nous devrions avoir des tas de choses à nous dire, mais nous restons l'un et l'autre curieusement sur la réserve, probablement encore sous le choc de cette rencontre pour le moins fortuite. Je la reconduis vers son refuge et la dépose sans descendre du véhicule.
Rentré chez moi , j'appelle Bastien et lui fait part de ma visite à Sylvia ; je lui demande également des nouvelles de son mari.
— Ne t'inquiètes pas me répond-t'il, son mari a été interpellé et sera présenté dès demain au tribunal en comparution immédiate. J'allais t'adresser un mail pour te prévenir, ta présence n'a pas été jugée nécessaire, j'accompagnerai Sylvia. Tu peux venir nous attendre en fin de matinée, ça devrait bien se passer.
Rassuré, j'appelle Sylvia, lui fait part des informations de Bastien, lui souhaite une bonne nuit que j'accompagne de nombreux bisous. Je m'endors ensuite, mais ce soir ce n'est plus Laurence qui occupe mes pensées.
Le lendemain un peu avant midi , je boue d'impatience devant le tribunal lorsque j'aperçois la grande silhouette de Bastien et celle plus menue de Sylvia descendre las marches du Tribunal le sourire aux lèvres : quatre mois de prison dont deux avec sursis et interdiction d'approcher Sylvia à sa sortie.
Elle me saute au cou et me serre tendrement contre elle, elle se tourne vers Bastien qu'elle embrasse sur les joues, puis je leur propose d'aller boire un verre à la brasserie proche.
Nous avons évidemment pris la décision que Sylvia viendrait loger chez moi, Bastien n'y fait aucune objection et après l'avoir remercié nous le quittons pour rejoindre mon logis ; un moment spécial quand nous passons la porte d'entrée, la promesse d'une nouvelle vie, fragile pour l'instant, traverse mon esprit et doit aussi questionner Sylvia. Mais une vague de désirs instantanés nous conduit main dans la main vers la chambre, où nos vêtements voltigent aux quatre coins de la pièce avec l'allégresse de gamins espiègles. Sylvia est nue devant moi : je découvre ce corps uniformément bronzé comme le visage, grande et mince aux courbes harmonieuses, le ventre plat, les seins agressifs et les fesses rebondies, elle simule devant moi une danse d'un érotisme provocant qui ne manque pas de stimuler ma queue tant son attitude est excitante.
Nous avons évidemment pris la décision que Sylvia viendrait loger chez moi, Bastien n'y fait aucune objection et après l'avoir remercié nous le quittons pour rejoindre mon logis ; un moment spécial quand nous passons la porte d'entrée, la promesse d'une nouvelle vie, fragile pour l'instant, traverse mon esprit et doit aussi questionner Sylvia. Mais une vague de désirs instantanés nous conduit main dans la main vers la chambre, où nos vêtements voltigent aux quatre coins de la pièce avec l'allégresse de gamins espiègles. Sylvia est nue devant moi : je découvre ce corps uniformément bronzé comme le visage, grande et mince aux courbes harmonieuses, le ventre plat, les seins agressifs et les fesses rebondies, elle simule devant moi une danse d'un érotisme provocant qui ne manque pas de stimuler ma queue tant son attitude est excitante.
Mon attirance me fait brûler les étapes, je l'approche et sans l'embrasser à cause de ses blessures, je la prends dans mes bras et l'allonge sur le canapé. Foin de préliminaires, notre envie de l'autre est trop forte et ma queue plonge entre les cuisses grandes ouvertes dans la grotte aux mystérieux plaisirs de la chair. Ma bite, entièrement avalée par sa chatte envoie des impulsions érectiles comme des messages lui disant qu'elle est toute à moi ; elle me répond en me serrant la queue à l'entrée de son vagin. Nous sommes au paradis, Sylvia me murmure à l'oreille « Vas-y, baises-moi, fais-moi jouir, remplis-moi de ton sperme ». A ces mots je mets en route le piston qui par ses mouvements d'abord lents puis de plus en plus rapides la font accéder à ses désirs.
Son corps se tend puis est secoué de spasmes fébriles, une petite musique s'échappe de sa bouche grande ouverte et lorsque mes couilles libèrent le sperme à coups de jets saccadés, elle se relâche et sombre dans une semi-conscience.
Bienvenue chez moi, Sylvia !
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