00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Le sauvetage de Laura, par unzeste85
Couverture de Le sauvetage de Laura, par unzeste85
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le sauvetage de Laura — Chapitre 4

17 minutes
8.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de unzeste85
unzeste85
Histoires publiées
113
Abonnés
116
J'aime cumulés
14.8k

Le sauvetage de Laura

Chapitre 4

Agression
Toulouse, vendredi soir
— Il m'a frappée. Il n'arrête pas de me frapper. Je ne sais plus quoi faire pour qu'il arrête !
J'arrive !
Pendant que je dévale les escaliers de l'immeuble de Sophie, elle m'agonit d'injures avant de conclure par un « pas la peine de revenir ! » vengeur et de claquer la porte de son logement. Ses voisins vont avoir des choses à se raconter. Quant à moi, je n'en ai rien à foutre. La seule chose qui m'intéresse c'est de me rendre le plus rapidement possible chez Laura.
Je suis en colère contre elle. Elle fait preuve d'une naïveté consternante. Elle se laisse embobiner par un salaud qui la trompe et la frappe et qui ensuite verse des larmes de crocodile en se plaignant d'être un incompris. Elle lui fait même des excuses et ensuite, elle s'étonne qu'il recommence. Elle veut sauver son mariage ! Tu parles ! Il est déjà foutu depuis longtemps, son mariage ! Si elle ne l'a pas encore compris, je vais le lui expliquer !
Brutalement, ma colère contre elle retombe en laissant la place à l'anxiété. Je suis mort d'inquiétude. Dans quel état vais-je la retrouver ? Si l'autre con n'arrête pas de la frapper, elle va se retrouver à l'hôpital ou, pire, au cimetière. J'aimerais pouvoir rouler plus vite mais je ne connais pas l'endroit où elle habite et le GPS, ce n'est pas fait pour circuler rapidement en ville. Et puis, si je me fais arrêter par les flics ….
Il me faut un bon quart d'heure pour arriver. Je m'arrête là où je peux et je termine en courant. C'est un petit immeuble. Merde, la porte est fermée et il y a un digicode. J'appuie frénétiquement sur toutes les sonnettes et je gueule dans l'interphone :
Police ! On nous a signalé une bagarre. Un couple qui se dispute.
Heureusement, il y a quelqu'un qui a dû entendre Manuel et Laura et qui débloque la porte. Petit coup d'œil aux boites aux lettres. C'est au second. Pas le temps d'appeler l'ascenseur, je prends l'escalier de secours et déboule au second sous le regard effaré des voisins qui sont sans doute ceux qui m'ont ouvert. Je me rue sur la porte de l'appartement et je me mets à donner de grands coups de poing et de coups de pieds dessus en alternant avec la sonnerie sur laquelle j'appuie longuement à chaque fois. Les voisins se rendent bien compte que je ne suis pas un flic et commencent à me regarder de travers. Ils parlent même d'appeler la police. Heureusement, ça marche. C'est Manuel qui ouvre. Il tient à peine sur ses jambes et il pue l'alcool bon marché. Il semble me reconnaître.
— Ah ! Voilà l'amant de ma femme. Laura, elle n'arrête pas de tomber. Ce n'est pas de ma faute, bafouille-t-il. Elle tombe.
Je l'attrape par le col de sa chemise et je le secoue comme un prunier en hurlant.
— Elle est où ?
— Je ne sais pas. Elle tombe sans arrêt. Elle s'est enfermée parce qu'elle s'est fait mal. Elle n'a pas le droit de s'enfermer dans la chambre. C'est ma chambre.
Il est complètement beurré mais on verra ça plus tard. L'appartement n'est pas très grand et il y a une porte fermée. J'essaye de l'ouvrir tout en appelant.
— Laura, tu peux ouvrir. C'est moi ; c'est Guillaume !
Pas de réponse. Elle doit se méfier. Elle devrait pourtant reconnaître ma voix. D'un autre côté peut-être simplement qu'elle est complètement paniquée ; trop pour raisonner. Il faut que lui dise quelque chose qui va la rassurer, quelque chose que nous sommes seuls à partager.
— Tu sais, comme je ne savais pas que tu allais avoir besoin de moi, je n'ai pas amené le pot de miel avec lequel nous nous étions régalés il y a un mois, mais si tu m'ouvres on pourra aller chez moi. J'en ai encore plein.
Elle n'est pas idiote et comprend mon message. Elle ouvre la porte et… et je ne peux m'empêcher de pousser un gémissement de détresse en la contemplant. Elle s'est fait littéralement massacrer par ce salaud. Elle a un énorme cocard sur son œil gauche presque fermé et la lèvre supérieure éclatée. Sa courte nuisette à moitié déchirée laisse apparaître une multitude de bleus sur ses bras et ses jambes. Je n'y connais pas grand-chose, mais certaines de ses blessures ressemblent à des brulures de cigarette. Des griffures suspectes sur l'intérieur des cuisses me font craindre le pire. Elle se jette dans mes bras et me supplie.
— Emmène-moi avec toi ! S'il te plait, emmène-moi !
— Oui, ma minouche, je vais t'emmener. Je ne te quitte plus, sois tranquille. Mais avant de partir, il faut que nous fassions venir la police et un médecin. Je veux un constat de ce que ton salaud de mari t'a fait pour que tu puisse entamer une procédure de divorce. Si nous ne faisons rien, il va finir par te tuer.
Les voisins ont changé d'attitude. Ils me regardent d'un air beaucoup plus aimable. La femme me demande timidement :
— On peut faire quelque chose pour aider ?
— Je crois que vous pouvez maintenant appeler la police. Est-ce que vous savez s'il y a un médecin dans le coin ? Une femme de préférence.
— Pour la police, pas de problème, intervient le mari, mais pour le médecin, je crois qu'il vaut mieux appeler les pompier ou le SAMU pour amener la jeune femme aux urgences de l'hôpital Purpan. Je m'en occupe.
Il est tout fier. D'autres voisins, attirés par le bruit sont arrivés entre temps. Ceux-là aussi vont avoir mille choses à se raconter et il compte bien être le héros du jour. Ça ne me dérange pas, au contraire. Ça fera un témoin précieux le jour où Manuel sera devant le juge pour coups et blessures et pour le divorce. Car je ne compte pas lâcher l'affaire. J'ai décidé de faire divorcer Laura et d'en faire mon épouse. Je ne suis pas le preux chevalier qui vole au secours de la jolie princesse mais un sale égoïste qui est tombé amoureux de la princesse et fera tout ce qu'il peut pour la mettre dans son lit. J'espère bien qu'elle y sera heureuse. Je m'adresse à l'épouse.
— Pourriez-vous aider Laura a se changer sans que tout le monde assiste au striptease ?
Laura se raccroche à moi mais je la repousse tout doucement dans les bras de la voisine et elles retournent s'enfermer dans la chambre. L'assistance n'est pas là pour se rincer l'œil.
Le voisin a bien fait son boulot. Les flics se ramènent et ont prévenu les pompiers qui se chargeront du transport vers les urgences de Purpan. Moi, je récupère le sac de Laura et je vérifie qu'il y a bien dedans sa carte d'identité et sa carte vitale.
Nous discutons un peu, le voisin et moi ; il m'explique qu'ils se doutaient bien qu'il se passait des choses bizarres au sein du couple mais pas à ce point-là. En réalité, je pense qu'ils voulaient surtout éviter les problèmes, mais de toutes façons c'est trop tard et je ne veux pas indisposer de précieux alliés. Je me montre donc conciliant et le remercie de son aide.
Quand les pompiers constatent l'état du visage et des membres de Laura, ils l'emmènent immédiatement munie de son sac direction l'hôpital tandis que la police fait évacuer l'appartement, ne gardant que le couple qui m'a aidé, moi-même et le déchet qui cuve son whisky en engueulant tout le monde et en traitant son épouse de salope qui , d'après lui, n'est même pas capable de faire trois pas sans se casser la gueule.
Les flics rédigent un premier constat précisant pourquoi on les a appelés et ce qu'ils ont découvert en arrivant. Ils nous interrogent succinctement, les voisins et moi pour vérifier notre identité et les raisons de notre présence. Je leur parle du coup de fil de Laura et les voisins de la façon dont je m'y suis pris pour intervenir. Il ressort de nos deux témoignages que je suis intervenu à la demande de Laura et qu'elle s'était déjà enfermée dans la chambre quand j'ai pénétré (sans effraction puisque Manuel m'a ouvert la porte) dans l'appartement. Ça n'est peut-être pas indispensable puisque le témoignage de Laura sera le plus important mais, comme on dit, ça ne mange pas de pain.
Une fois les policiers partis en emmenant Manuel direction une cellule de dégrisement (Et probablement une normale ensuite pour la garde à vue), nous restons à discuter tous les trois en remplissant tout ce que nous trouvons de valises et de sacs avec les vêtements et sous-vêtements de Laura que nous trouvons ainsi que ses affaires de toilettes. Finalement, ça ne fait pas tant que ça. Je m'attendais à plus sachant que Laura a un diplôme d'ingénieur et se fait apprécier de sa hiérarchie. Nous entassons le tout à l'arrière de ma Tesla car il n'est pas question de laisser une jeune femme sans défenses dans un logement qu'elle risque d'ici quelques jours de devoir partager avec son tortionnaire pour cause de paperasserie, de lourdeurs administratives ou encore d'avocat un peu trop malin. C'est chez moi qu'elle va venir habiter et je reconnais que cette décision n'est pas du tout désintéressée ; décision qui semble cependant confirmée par un coup de fil sur mon portable.
Il provient des urgences de Purpan qui m'indiquent que les examens sont terminés, que Laura a le compte-rendu, qu'elle va le mieux possible, qu'ils manquent cruellement de place aux urgences et que Laura demande si je peux venir la chercher. J'avertis les voisins avec lesquels nous sommes maintenant copains comme cochons, les remercie chaleureusement et je fonce à l'hôpital.
Laura m'attend à l'accueil et elle me fait un grand sourire avant de se précipiter dans mes bras. Elle va manifestement nettement mieux. Moi, je suis un peu moins joyeux quand je ‘'contemple'' son pauvre visage avec cet énorme coquard à un œil et les points de suture qui ont été posés sur sa lèvre supérieure. Heureusement qu'elle est arrêtée plusieurs jours parce que comme ça, elle ressemble à un boxeur à la fin d'un match où il a pris une dérouillée.
— Ma pauvre chérie ! Je crois que tu vas avoir besoin de calme et de tranquillité. J'ai emballé toutes tes affaires. Tu vas t'installer chez moi.
Elle éclate d'un rire joyeux.
— Je crois que je vais faire une grosse consommation de maquillage ces prochains jours.
Je la contemple ébahi. Je suis stupéfait par sa capacité à rebondir après tout ce que lui a fait subir l'autre con. J'aimerais pouvoir dire que c'est à cause de moi.
— Tu as l'air de prendre ça plutôt bien.
— C'est parce que tu vas t'occuper de moi.
— J'aurais pu le faire il y a un mois si tu avais voulu.
— Je sais mais je pensais qu'il fallait que j'essaye de me rabibocher avec Manuel. Tu sais, ça n'est pas si facile que ça d'admettre qu'on s'est trompé sur quelqu'un ; et puis j'ai pensé que maintenant que grâce à toi je n'avais plus peur d'avoir mal ça allait marcher aussi avec lui. Mais ça a été pire qu'avant : dès qu'il a essayé de me pénétrer je me suis de nouveau bloquée. Il a essayé de passer en force comme à son habitude mais j'étais complètement fermée. Ça m'a fait atrocement mal et je me suis mise à hurler de douleur. C'est là qu'il s'est mis à me tabasser. Un vrai sadique. J'ai cru qu'il allait se calmer mais il a continué les jours suivants. C'était chaque fois pareil : Quand je rentrais du travail, il était calme mais le soir venu il m'ordonnait de me déshabiller et essayait de nouveau de me pénétrer. Il était persuadé que je faisais exprès de l'en empêcher alors il se mettait à me frapper, sur les bras, sur les cuisses sur mon dos ou mon ventre, comme on frappe un animal pour le dresser. Ce soir, il était ivre et il a commencé à me frapper le visage et là j'ai eu vraiment peur qu'il me tue. Alors, j'ai réussi à m'enfermer dans la chambre et je t'ai téléphoné. Je suis désolée. Je n'ai pas été très correcte avec toi, mais j'ai cru bien faire.
— Rassure-toi, je ne t'en veux pas. Tu t'es peut-être trompée mais on se connait à peine et tu voulais essayer de tout arranger. Et puis, ce n'est pas moi qui ai dégusté et pourtant c'est moi qui ai le beau rôle, celui du sauveur.
Nous sommes arrivés à la voiture et Laura s'installe confortablement à mes côtés après avoir jeté un coup d'œil satisfait à ses bagages qui occupent les sièges arrière et vérifié le contenu de la boîte à gants ; une manière de prendre possession des lieux. Moi, ça me convient parfaitement. Plus elle se sentira chez elle, moins elle aura de scrupules à changer de compagnon.
Nous profitons du trajet pour mieux faire connaissance car nous ne savons encore pas grand-chose l'un de l'autre. J'apprends ainsi qu'elle est originaire du nord de la France où résident ses parents et que c'est un peu par hasard qu'elle a fait ses études d'ingénieur à l'INSA de Toulouse.
— J'avais posé ma candidature un peu partout et c'est Toulouse qui m'a répondu favorablement en premier. C'est un peu loin de mes parents mais je me suis bien plu à Toulouse, surtout après avoir fait la connaissance de Manuel. Il était beau, il était brillant et je suis tout de suite tombée amoureuse. C'est par la suite qu'il a révélé son véritable caractère, mais je n'ai pas très envie d'en parler.
— Tu connais ses parents ?
— Oui, mais on n'a pas vraiment d'atomes crochus. Il est fils unique et il a été archi-gâté. Ils m'ont acceptée du bout des lèvres car pour eux je n'étais pas un bon parti. L'appartement est à eux et nous l'occupons en payant un petit loyer. En fait, c'est moi qui paye le loyer. C'est un peu idiot mais c'est comme ça.
— Drôle de famille. Mes parents ne sont pas comme ça. Il m'ont aidé à constituer l'apport personnel pour acheter mon logement mais c'est moi qui paye les traites de mon emprunt. Ça ne nous empêche pas de bien nous entendre et si tu acceptes un jour que je te présente à eux je suis certain qu'il t'accueilleront chaleureusement et sans arrière-pensées.
— Tu veux me présenter à tes parents ?
— Pas tout de suite, bien sûr ! il faut que nous soyons certains que nous nous entendons bien avec le temps qui passe. Et puis, ça dépend de ce que tu envisages de ton côté. Je ne peux pas t'obliger à quitter Manuel, même si je pense que c'est le mieux que tu puisses faire. De mon côté, je tiens à être très clair sur mes intentions : Je suis amoureux de toi depuis le premier jour, alors tu pourras habiter chez moi aussi longtemps que tu voudras et nos relations seront celles que tu voudras. Je ne suis pas assez bête pour essayer d'obtenir de toi une décision prise sous le coup de l'émotion et que tu regretterais plus tard.
— La seule chose dont je sois certaine, c'est que je ne veux plus rien avoir à faire avec Manuel. Je vais demander le divorce.
— Et moi, je t'aiderai dans la mesure de mes moyens. Tu peux compter sur moi.
— Tu sais ce qui m'aiderait ce soir ?
— Dis- moi ?
— Qu'en arrivant chez toi, tu me fasses l'amour.
— Pas de problème ! J'ai une réserve de miel.
J'avais remarqué que Laura prenait plutôt bien la situation dans laquelle elle se trouve mais là, elle est excitée comme une puce. Ça fait plaisir à voir. Quand nous arrivons chez moi, elle se débarrasse de son manteau et le laisse tomber par terre avant de se précipiter dans le séjour pour s'emparer du pot de miel dans le coin cuisine après avoir mis le souk dans le placard. Elle se rue ensuite dans la chambre en commençant à se déshabiller et ne s'interrompant que pour se débarrasser du pot de miel en le jetant sur le lit.
En moins de trois minutes ses vêtements parsèment le sol de la chambre tandis qu'elle se couche sur le dos les cuisses largement écartées. J'essaye de suivre le rythme mais, comme elle trouve que je ne vais pas assez vite, elle ouvre le pot de miel et se tartine elle-même l'intérieur du vagin en poussant des petits cris de plaisir, prouvant ainsi qu'elle n'est pas du tout frigide.
Je décide de faire comme elle pour finir de me déshabiller et mes vêtement rejoignent les siens par terre. Je vais la rejoindre sur le lit et me prépare à me coucher sur elle comme sa posture semble m'y inviter mais elle change d'avis.
— Non ! avec tous mes bleus, tu vas me faire mal. Couche toi sur le dos !
J'obtempère et je me retrouve couché sur le dos avec mon pieu dirigé vers le ciel, m'attendant à ce qu'elle descende avec précaution comme je le lui avais conseillé il y a un mois. Mais avant que j'ai pu ouvrir la bouche pour réitérer le même conseil, elle se positionne sur mon engin et s'enfile brutalement dessus jusqu'à la garde en poussant un rugissement de triomphe.
— Du premier coup ! J'en étais sûre !
Elle procède ensuite à une série d'essais tous aussi concluants entrant et sortant à chaque fois avec vigueur de sorte que, rapidement, je suis obligé de la prévenir que je ne vais pas tenir encore très longtemps.
— Aucune importance ! C'est trop bon comme ça.
Alors, si c'est trop bon !... Et je me vide. Nullement découragée, Elle entreprend de ranimer mon instrument à l'aide de sa menotte qui lui prodigue de tendres caresses.
— Désolée ! J'aurais bien utilisé ma bouche mais avec mes points de suture … Sinon, tu penses…
Elle se met alors à me raconter ce qu'elle ferait avec sa bouche sans ses points de suture et je vous jure que c'est très efficace. Elle a beaucoup d'imagination.
Nos ébats se poursuivent jusqu'au petit matin mais elle finit par avoir le coup de barre ; elle vient se pelotonner contre moi et s'endort béatement ses doigts enserrant les boucles qui ornent ma poitrine.
Moi, je n'arrive pas à m'endormir car c'est à Manuel que je pense. Nous n'en avons certainement pas fini avec lui.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 5
23 minutes
7.3k
185
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de aime28
aime28
24 mai 2024 à 15:15
Très belle suite
Vivement la suite
Trop jolie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
23 mai 2024 à 15:19
Excellente écriture. Des émotions ( envie de taper Manuel par exemple) et du sexe tendre mais hot. Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 mai 2024 à 11:25
C'est tout de même un salaud Manuel frapper son épouse et qu'il la traite de salope il ne manque pas de culot heureusement que Laura à pu téléphoner à son sauveur Guillaume mais se qui m'inquiète c'est le après avec Manuel, on attendra la suite de l'histoire
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Mibou Les doutes d'Elodie XSTORY
Les doutes d'Elodie
Chapitre 6
Par Mibou
88
7
4.4k
Hétéro
✦ Leo1004 Addiction XSTORY
Addiction
Chapitre 3
Par Leo1004
115
2
4.3k
Hétéro
✦ Frarauk Le weekend de la concrétisation XSTORY
Le weekend de la concrétisation
Chapitre 3
Par Frarauk
95
0
3.8k
Hétéro
✦ Charline88 Mon enfer XSTORY
Mon enfer
Chapitre 5
Par
65
7
1.2k
Hétéro
✦ yug0lit0 sexe et controle XSTORY
sexe et controle
Chapitre 4
Par yug0lit0
214
3
5.9k
Hétéro
✦ bendanslaforet Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants. XSTORY
Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants.
Chapitre 3
Par bendanslaforet
432
11
51.5k
Hétéro
✦ Jane Does Coups Bas XSTORY
Coups Bas
Chapitre unique
Par Jane Does
156
4
19.1k
Hétéro
✦ Jane Does Sans mot dire XSTORY
Sans mot dire
Chapitre unique
Par Jane Does
88
4
6.6k
Hétéro
✦ Le Matou libertin Ma voisine... XSTORY
Ma voisine...
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
309
3
21.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio