Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sois la bienvenue Sylvia. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sois la bienvenue Sylvia.
Chapitre 3
Sois la bienvenue, Sylvia! (3).
Avec Sylvia, ma nouvelle compagne nous avons devant nous la partie de vie commune qui se profile, avec, je présume, ses bons et ses mauvais moments; à ce jour, nous ne voyons que les bons, sans nuages, grâce sans aucun doute au caractère singulièrement optimiste de Sylvia qui considère qu'il n'y a jamais aucun problème qui n'ait une solution. Le hasard a voulu que je croise sur ma route une femme exceptionnelle, dynamique, enjouée, intelligente. Les jours succèdent aux jours dans une ambiance sereine qui donne à cette vie une saveur particulièrement plaisante.
Depuis mon divorce j'ai gardé quelques amis, malheureusement pas tous mes amis ; c'est d'ailleurs très curieux, alors que notre séparation s'est passée entre nous sans heurts dramatiques, certains de ces amis ont cru bon de prendre fait et cause pour l'un ou l'autre ! Bref, afin de présenter Sylvia aux vrais amis j'ai donc invité à une soirée dînatoire ceux dont je savais qu'ils n'avaient pris parti ni pour l'un ni pour l'autre ; le buffet étant préparé par un traiteur dont je connais la réputation.
Bastien est évidemment du lot escorté de sa dernière conquête et trois autres couples sont présents. Cette soirée est la bienvenue et clos définitivement cette période pendant laquelle mon divorce m'avait écarté d'une vie sociale indispensable au bon équilibre de chacun. Sylvia semble avoir fait l'unanimité chez mes amis, ce dont je ne doutais pas ; chacun des hommes a fait au moins une danse avec elle, Bastien s'étant offert la part du lion. Quant à son amie, elle m'a pris pour cible d'une manière très audacieuse en frottant impunément son pubis contre ma queue en érection lorsqu'elle dansait avec moi.
Les amis rentrés chez eux, nous sommes installés sur la terrasse et nous commentons la soirée dans une sorte de débriefing. Je lui parle, entre autre, du comportement sexuellement agressif de Johanna, la copine de Bastien qui m'a fait bander en frottant son pubis contre ma bite; avec un sourire espiègle Sylvia me répond :
— Tu m'étonnes ! Bastien s'est comporté de la même façon avec moi, en inversant les rôles, bien sûr. Je pense qu'il y a anguille sous roche et que ça n'est pas un hasard.
— Que veux-tu dire ?
— Je ne crois pas me tromper en disant que c'est prémédité et que nous serons bientôt invités à une soirée à quatre !
— Effectivement, ça se tient, tu as sans doute raison.
Sylvia se déplace, elle s'approche de moi et s'installe à califourchon sur mes cuisses et me glisse à l'oreille :
— Alors, dis-moi, cette salope t'as fait bander ?
— Alors, dis-moi, ce salaud t'as fait mouiller ?
— Viens donc vérifier par toi-même !
En disant cela elle approche sa chatte de ma bouche et ma langue constate, une pointe de jalousie à fleur de cœur, que ce diable de séducteur a bel et bien fait mouiller Sylvia au-delà du raisonnable. Mais il serait inconvenant de ma part de lui en faire le reproche, m'étant moi-même laisser aller à une érection grandiose sous les assauts de Johanna.
Ma langue a dû lui rappeler que moi aussi j'avais une bite, elle se laisse glisser cette fois vers l'arrière et la coulisse dans sa moule pas encore totalement dressée, je la sens grossir dans la chaleur humide de cette tanière accueillante. Elle aussi la sent écarter ses chairs et lui provoque une sensation rare, qu'elle me résume en me disant :
— On dirait que tu cherche à te te nicher en moi !
Ces quelques mots achèvent mon érection, commence alors la longue procession de son cul qui coulisse du haut vers le bas et inversement, qui fait que c'est elle qui me baise, ce n'est pas moi et j'adore ! Pendant qu'elle œuvre à nos jouissances communes, je lui fait part à mots feutrés d'une réflexion qui me traverse l'esprit :
— Ma chérie, j'adore cette position, tu le sais, mais je regrette que ni l'un, ni l'autre ne puisse voir nos sexes s'emmancher l'un dans l'autre. La prochaine fois j'installerai la caméra, d'accord ?
— Excellente idée, comme toutes les idées qui peuvent me faire mouiller ! Si tu le souhaites je peux me tourner ,tu pourras ainsi me voir te baiser ?
— Non, c'est gentil, mais je voudrais que nous en profitions tous les deux.
— Je crains d'ailleurs qu'il soit un peu tard, pour l'instant je sens que ta belle bite va me faire jouir !
— Itou, je sens que je vais bientôt arroser ta divine grotte !
— Viens, mon amour, viens me remplir de ta liqueur, qu'elle vienne se mêler à ma mouille, on y goûtera tous les deux… , après !
Sylvia explose..., j'explose..., il faudra du temps avant que les volcans ne s'éteignent...
S'il y a quelque chose de changé dans ma nouvelle vie, a c'est bien la fougue avec laquelle Sylvia s'implique dans l'approche et la pratique de rapports sexuels. N'y voyez rien de trash ou de dégradant, non, pour ma chérie, faire l'amour est une récréation à laquelle elle participe avec un enthousiasme communicatif, une fièvre contagieuse qu'elle vous insuffle à votre insu ; faire l'amour avec elle est un moment que l'on a plaisir à vivre, en dehors de ses attraits purement sexuels.
Lorsque Laurence jouissait, je la sentais concentrée sous les soubresauts de son corps harassé par le chahut imposé par le coït, je perçois à peu près les mêmes réactions chez Sylvia avec, cerise sur le gâteau, un large sourire qui écarte ses lèvres pulpeuses qui semblent me dire : encore !
Le pronostic de Sylvia sur les suites à donner à la soirée semble exact si j'en crois le mail que m'adresse Johanna. Il est tard, nous sommes au lit avec Sylvia, lorsque le bip de mon téléphone nous sort d'un premier sommeil : je lis le message à haute voix :
— Sylvia et Marc,
J'ai fait un rêve. La grosse queue contre laquelle je me suis frottée l'autre soir me baisait en levrette pendant que nous regardions Sylvia et Bastien en faire autant face à nous ! Pensez-vous que ce rêve puisse se réaliser samedi soir chez Bastien ?
Ouf ! Invitation à la saveur érotique particulière à laquelle nous répondons:
— La chatte de Sylvia et ma bite se réjouissent déjà de cette perspective ! A samedi !
Ce message nous a excité. Sylvia se tourne et me présente son fabuleux fessier. Je la pénètre au plus profond, comme nous le faisions Laurence et moi, nous nous endormons ainsi, fusionnés.
Dans le hall de l'immeuble, lorsque j'appuie sur la sonnerie de Bastien, nos regards se croisent et semblent se dire : « les dés sont jetés ». C'est Johanna qui vient nous ouvrir, nous embrassant chaudement. Sa tenue est, comment dire, alléchante, une robe grenat décolletée jusqu'au nombril devant et jusqu'à la raie des fesses, derrière. Message subliminal qui ne laisse aucun doute sur la finalité de la soirée.
Installés sur le sofa king-size du salon, un verre à la main, nous évoquons les derniers faits divers attendant celui ou celle d'entre nous décide de lancer la soirée ; sous les accents de la sulfureuse Amanda Lear dans le très sensuel « Follow me », Johanna se lève, s'approche de moi et me tend la main pour m'entraîner dans un slow langoureux. Sylvia l'imite dans la foulée et se retrouve plaquée contre lequel cette petite salope aime se nicher. Au contact de Johanna ma bite entame sa progression vers une érection que je désire remarquable pour faire honneur à ma cavalière. Ma main descend le long de la colonne vertébrale jusqu'à son sillon fessier et se permet une petite escapade sur le petit cratère de la miss qui a déjà la main dans ma braguette ; un coup d'œil sur le côté, Sylvia a pris de l'avance, elle en est déjà à la branlette, la cochonne !
Lorsque la voix envoûtante prononce dans un dernier murmure « Follow me », les filles sont à poil, les garçons quittent leur pantalon avec des gestes aux antipodes de l'érotisme.
Dans un mouvement choral, ces dames s'agenouillent, leurs langues chatouillent les glands avec dévotion, pour Johanna, la découverte du sexe de l'ami semble la galvaniser, Sylvia connaît déjà mais son tempérament fougueux fait qu'elle rivalise avec sa « concurente » quant à la qualité de la fellation, les bites, aux anges, sont léchées, sucées, pompées, englouties, avec la même souci de faire plaisir. Les tensions montent, aiguisées par cette double sensation, celle de son propre plaisir et celui d'observer le plaisir des autres. Avec Bastien nos yeux se croisent, un instant, je crois déceler dans son regard sarcastique quelque chose qui voudrait dire : « Tu as vu, c'est ta petite pute qui me suce ? » Avec un petit sourire narquois, je lui retourne le compliment en regardant Johanna.
Ces demoiselles décidément très complices stoppent leur fellation et s'allongent dur le dos sur le sofa, cuisses largement ouvertes. A leur tour elles attendent que nos langues ondoyantes viennent explorer leurs intimités ; nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre et j'entends le bruit particulier que fait Bastien dans la chatte trempée de ma chérie ! Cela me fait penser à deux pieds pataugeant dans une flaque d'eau ! Pendant ce temps béni, Johanna et Sylvia se tripotent les tétons de leurs poitrines gonflées comme des baudruches.
— une et l'autre gloussent sous les effets conjugués des langues sur les clitoris et des index qui frappent aux portes des anus contractés.
Johanna, le souffle court me supplie :
— Marc chéri, je n'en peux plus, viens me défoncer avec ta superbe bite ! (Je note au passage le « chéri » que je me promets de psychanalyser, mais plus tard). En écho à cette supplique, Sylvia s'adresse à Bastien :
— Alors Bastien, t'attends quoi pour me baiser ?
C'est donc de concert et côte à côte que nous pénétrons ces dames leur imprimant une cadence identique ; Situation qui pourrait paraître burlesque si elle n'était pas commandée par une impérieuse pression sexuelle que ces messieurs ont du mal à maîtriser. Voir à quelques centimètres la bite de son voisin investir la chatte habituellement affectée à ma modeste personne n'est pas anodin ; je me concentre sur le sublime cul de Johanna et aux plaisirs que sa chatte procurent à ma bite volage.
Les femmes approchent leurs visages et s'embrassent, leurs seins se balancent au gré des cahots provoqués par ces messieurs, on entend les bruits très particuliers des bites dans les chattes saturées de sécrétions, puis ce sont les sons aigus qui annoncent les venues progressives d'orgasmes que nous souhaitons ravageurs. Ils le sont en effet, rauques et bruyants, les corps secoués par saccades, les yeux révulsés pourraient faire croire à quelques douleurs alors que ce ne sont que plaisirs et voluptés.
Les râles sauvages qui accompagnent les éjaculations concluent une partie à quatre dont chacun mesure la portée sexuelle, intense, sublme, fascinante. Portée qui apelle à une réflexion profonde sur le bien-fondé du couple s'il ne se suffit plus à lui seul? A ce stade où les cerveaux sont encore embrumés par les débauches lubriques, nul n'est en mesure d'apporter une réponse. Cependant,une douche bienfaisante remet les cerveaux d'équerre, les couples légétimes se rejoignent, comme si, malgré les plaisirs vécus, il fallait retrouver l'ésuilibre un instant perturbé un instant par les mélanges.
Nous rentrons à la maison, Sylvia et moi, silencieux dans la voiture. Fidèles à nos habitudes, nous nous consultons sur cette soirée, une fois au lit. Evoquer cette partie fine encore brûlante nous amène à réfléchir sur le bien-fondé de son renouvellement. Sylvia pense à raison qu'il vaudrait mieux les espacer le plus possible, elle craint pour sa part que Johanna prennesur elle une trop importante domonation; je la remercie pour son honnêteté et j'ajoute que je ressens la même emprise de la part de cette diablesse.
Comme pour nous préserver d'une prise de pouvoir, nous avons fait l'amour quasi religieusement, nous promettant de mettre fin, au moins temporairement, à ces galipettes libertines.
Comme pour nous préserver d'une prise de pouvoir, nous avons fait l'amour quasi religieusement, nous promettant de mettre fin, au moins temporairement, à ces galipettes libertines.
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