Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et les extraterrestres sexuelles — Chapitre 3 · La DRH
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Véro et les extraterrestres sexuelles
Chapitre 3 · La DRH
Résumé
Véro a été enlevée par des extraterrestres sexuelles qui l'ont emmenée dans leur soucoupe volante
PS : dsl, "la DRH", c'était une confusion avec une autre histoire. Bonne lecture !
Véro a été enlevée par des extraterrestres sexuelles qui l'ont emmenée dans leur soucoupe volante
PS : dsl, "la DRH", c'était une confusion avec une autre histoire. Bonne lecture !
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Le corps de Véro
Je me réveille sur une couchette, toujours nue, bien sûr. L'une de mes « hôtesses », vêtue d'une blouse blanche, est en train de me retirer des tuyaux et des perfusions. Il y a une glace au-dessus de moi. Je me reconnais à peine : je ressemble à la jeune femme que j'étais, non pas à 18 ans, il ne faut pas exagérer, mais plutôt à 35 ans : 15 ans de moins ! Mon corps a été transformé : j'ai des seins énormes affaissés de chaque côté de mon corps, mes hanches et mes cuisses sont plus remplies, mon ventre est plat et musclé et ma chair est redevenue parfaitement ferme comme quand j'étais jeune !
- Qu'est-ce que vous m'avez fait ?!
La « jeune femme » me sourit, me répond quelque chose en « japonais » et me met deux écouteurs sur les oreilles. Akira apparaît sur un écran et j'ai la surprise de l'entendre parler français ou tout au moins c'est l'impression que j'ai.
- Bonjour Véro. Une première version du programme de traduction a été générée à partir des informations de votre cerveau. Nous pourrons bientôt nous passer d'écouteurs. Tout d'abord nous vous présentons nos excuses pour la brutalité de cet enlèvement. N'ayez crainte, nous vous rendrons aux vôtres. Nous nous sommes permis d'apporter quelques modifications à votre corps : d'abord le rajeunissement que vous avez remarqué mais c'est très facile pour nous. Nous vous précisons que nous n'y avons introduit aucun corps étranger : c'est votre propre chair. Nous avons grossi vos seins, vos fesses et vos cuisses. Quelques détails comme une épilation définitive. Nous vous avons resserré le vagin et élargi l'anus. Mais surtout nous avons réactivé une fonction qui a été éliminée dans votre espèce par la sélection naturelle : une zone de votre rectum, contre la paroi du vagin est maintenant aussi sensible qu'un clitoris. Les pénétrations anales vous donneront désormais des orgasmes comme vous n'en avez jamais connus : vous ne pourrez plus vous en passer. Nous allons maintenant nous livrer sur vous à de nombreuses expériences sexuelles, avec votre accord, bien sûr.
- Mais pourquoi moi ?!
Elle sourit :
- Nous avons fait une recherche. Nous avons pour cela des moyens cela dont vous n'avez aucune idée. Savez-vous, Véro, que vous êtes une femme à la sexualité développée d'une manière exceptionnelle ? Sur toute votre planète, il en naît en moyenne une tous les 1500 ans ! Nous allons simplement réveiller votre potentiel.
Je me lève et je constate que mes fesses et mes seins ont doublé de volume : comment vais-je pouvoir m'habiller de retour sur la Terre ? Je suis gênée : je vais devoir m'habituer aux nouvelles dimensions de mon corps...
- Nous allons maintenant vous accoupler à plusieurs mâles que nous avons sélectionnés. Inutile d'essayer de communiquer avec eux : ce sont des êtres frustes dont la seule préoccupation est le sexe...
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La masturbation de Véro
L'écran s'éteint et je me retrouve seule. J'enlève les écouteurs et je les pose sur la table de nuit. Je me lève et je me regarde dans l'une des grandes glaces constituant les cloisons de ma « chambre ». Je tâte et je soulève mes gros seins qui semblent naturels, en effet. Ils sont très agréables à toucher et surtout très sensibles. J'ai de plus en plus envie de les pétrir et je sens la jouissance monter. D'une main je serre convulsivement un sein, de l'autre je caresse ma fente épilée.
Je reporte la main qui caressait le sexe sur l'autre sein : leur vision m'excite énormément et je les pétris de plus en plus fort : jamais ils n'ont été aussi sensibles. La peau fine est très sensibles aux caresses, les aréoles devenues très larges répondent au serrement et aux pincements, les profondeurs de la pulpe très douce et manifestement naturelle irradie un plaisir ineffable. Que m'ont-elles fait... La jouissance, de plus en plus intense dans mes seins, se transmet à mon ventre puis se propage à tout mon corps et à mon cerveau. Mes grosses cuisses tremblent et je gémis. Ce n'est pas possible : tout mon corps n'est plus que sexe, que luxure... Je regarde mes aréoles : elles sont contractées et sont devenues noires. Ma langue, devenue démesurément longue, sort de ma bouche et la pupille de mes yeux s'est dilatée. Tout mon corps change de couleur, devient bleuâtre et mon orgasme explose. Je hurle en me tordant en tous sens, serrant mes seins comme une folle. Mon corps passe au vert, au rouge et la jouissance est interminable.
Je retombe sur la couchette, agitée d'interminables tremblements. Akira, revenue sur l'écran, me fait signe de remettre les écouteurs. Ma peau a repris sa couleur laiteuse normale et mes yeux sont redevenus bleus. Je halète.
- Nous pouvons revoir le réglage de vos seins, si vous le désirez...
- C'est très agréable mais au bureau je me masturbe environ 25 fois par jour et j'utilise parfois mes seins, parfois mon sexe : j'ai des vêtements adaptés. Là c'est beaucoup trop fort, il faut que ce soit plus discret.
- Ce n'est pas un problème...
L'envie me reprend aussitôt et d'une main je caresse ma fente à grands mouvements et de l'autre le pétris l'un de mes seins. Je sens venir à nouveau la jouissance et je me tords de volupté sur ma couchette sous les yeux verts et fendus d'Akira.
Une cloison s'ouvre et ma couchette se déplace et me renverse sans ménagements : je me retrouve sur une autre couchette, étroite celle-là. La première couchette fait marche arrière et la cloison se referme. Akira est toujours sur un écran. N'ayant rien d'autre à faire et ressentant toujours l'envie, les cuisses relevées et mes nouveaux et énormes seins répandus sensuellement sur les côtés, je décide de me masturber.
- Véro, nous allons continuer les tests, préparez-vous...
C'est alors que la cloison du fond glisse à son tour. Je me relève sur les coudes et je pousse un hurlement, de terreur, cette fois : la vision qui m'est offerte me glace d'horreur...
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Véro livrée nue aux mâles
Derrière une rangée de barreaux, ces êtres difformes, hideux, grognant d'impatience et secouant les grilles, ce sont des mâles ! Leur peau est verdâtre comme celle des ouvrières. Ils sont plus petits mais ont des testicules et des sexes énormes, démesurés. Ma vue leur a donné une vive érection. Je me recroqueville à l'opposé de la pièce, protégeant instinctivement mes seins et mon sexe de mes bras et de mes mains. Je pleure et je supplie.
Je pousse un cri d'épouvante : je suis livrée nue à ces êtres de cauchemar ! La grille glisse sur elle-même et une dizaine de ces créatures se jettent sur moi : le plus rapide se colle à mon dos avec un bruit de claquement et un autre se plaque contre ma poitrine. Mes seins sont pétris brutalement. Une langue très longue investit ma bouche et descend dans ma gorge et je hurlerais si je le pouvais : négligeant mon vagin, une chose énorme force l'entrée de mon anus beaucoup trop étroit malgré dix ans d'entraînement et la récente intervention de mes hôtesses qui l'ont encore élargi.
Une douleur atroce me traverse : le gland démesuré a forcé le passage du sphincter et parcourt mon rectum devenu le plus sensible des organes sexuels. Une puissante sensation de volupté me parcourt et mon corps se tord de plaisir. L'énorme sexe remonte dans mes entrailles et forme dans mon ventre une grosse bosse qui se déplace tandis qu'un second objet tente de me pénétrer par le même orifice, puis un troisième. La langue se retire et une autre verge investit ma gorge et descend dans mon estomac.
Révulsée d'horreur et de plaisir, je sens les spasmes d'un orgasme inimaginable et interminable qui me secoue. Un liquide chaud m'envahit et remplit tout mon corps, mon intestin, mon estomac qui se gonflent comme des outres : jamais je n'ai rien subi d'aussi douloureux. Les autres mâles, moins rapides, n'ont pu entrer en moi : ils m'aspergent de sperme, privilégiant mes yeux et les brûlant atrocement et je ne vois plus rien. Puis, satisfaits provisoirement, ils se retirent et m'abandonnent, pantin désarticulé, haletante de souffrance et de jouissance.
De puissants jets d'eau entrent en action et chassent les mâles dans la cage où ils refluent en désordre en poussant des cris et la grille puis la cloison se referment. Le corps poisseux, gonflé et douloureux, les cheveux collés, je gis à terre, secouée par les dernières contractions de l'orgasme. J'expulse longuement par l'anus le sperme contenu dans mon ventre. Je suis prise d'une violente nausée et le contenu de mon estomac sort à son tour par ma bouche en un interminable et atroce vomissement.
L'autre cloison bascule et des ouvrières entrent et me font basculer sur l'autre couchette, couverte de sperme, les cuisses tremblantes, pantelante et à demi-inconsciente. On me remet les écouteurs.
- Nous sommes très satisfaites de ce premier essai, Véro : vous avez bien supporté l'épreuve. Vous allez dormir. Quand vous serez remise, nous effectuerons un debriefing afin de recueillir vos impressions et de procéder à quelques réglages.
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Véro est en manque
Le corps gonflé de sperme, je me tords de douleur sur ma couchette. Le liquide poisseux sort par tous mes orifices, à tout prix : par ma bouche, mes narines, mes yeux, mon urètre et bien sûr par mon anus grand ouvert, béant par lequel une partie de mon intestin est sorti, chair rose plissée retournée comme un gant : ce prolapsus dont, professionnelle de l'anal, j'étais si fière ! Mes infirmières s'affairent à le faire rentrer dans son logement.
Visiblement désireuses de dégonfler mon corps, elles appuient brutalement sur mon estomac et mon ventre : un vrai martyre et je hurle de douleur. Enfin on me fait une piqûre et je sombre dans l'inconscience.
Quand je me réveille, la bouche pâteuse, je suis toujours au même endroit. Mon corps a repris ses dimensions normales et je ne souffre plus. Par contre j'ai un autre problème : j'ai envie de jouir, un désir irrépressible ! A ce moment-là, Akira et plusieurs ouvrières entrent dans la chambre. Elles me regardent mais ne me touchent pas. Je me tords sur ma couchette :
- J'ai envie...
Elles ne me répondent pas. Alors ma main se porte à ma fente que je commence à caresser la fente de mon sexe, faisant rouler mon clitoris mais c'est insuffisant, j'ai envie d' « autre chose », « ailleurs ». Je me retourne et, rompue à ce genre d'exercice, j'introduis mes doigts dans mon anus, puis toute la main : je veux attendre « l'endroit », le nouveau point qui fait plaisir ! Quand j'y parviens enfin (une zone précise contre la cloison du vagin), je me tords de volupté en gémissant. Provisoirement soulagée, je sens monter un orgasme monstrueux, irrésistible et je hurle longuement. Des spasmes voluptueux, insupportables, parcourent mon corps, contractant régulièrement mon anus qui tente de broyer mon poignet mais aussi mon ventre, mes cuisses... Je pense à Géraldine, à son visage mince et sérieux, à ses cheveux noirs relevés toujours en désordre, à son torse grêle et à ses fesses et à ses cuisses épaisses : vais-je la revoir après cette terrible aventure ? A Arnaud et à mes autres amantes et amants et cette évocation décuple la violence de mon plaisir. Quand l'orgasme se calme un peu, je vois mes hôtesses qui me considèrent d'un très intéressé. Elles sont nues et je veux toucher leurs gros seins, leur fente glabre.
- Ne pourrais-je pas faire l'amour avec vous ?
Mais il y a pire : l'envie revient, irrésistible ! Ma main, fébrilement, atteint à nouveau mon anus.
- Qu'avez-vous fait de moi ?
- Les orgasmes vont devenir de plus en plus forts et vous ne pourrez plus vous en passer, Véro : vous devrez vous masturber toute la journée, sauf quand vous aurez un ou une partenaire. Vous ne serez plus que sexe !
- Mais ne deviez-vous pas faire des réglages ?
- Justement nous allons en parler : nous allons passer à la salle de réunion.
A suivre
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Commentaires ()
Merci d'apprécier et du com !
lol
Merci d'apprécier et ce n'est pas fini !
Et j'avais remarqué...
La prochaine fois : suite d'Armelle
Comme je le disais précédemment, je retrouve tes passions sexuelles, Pierre, mais transposées dans un délire de SF. A mon sens, c'est plus une dystopie qu'une utopie, car l'héroïne est déshumanisée, elle est transformée en machine à jouir, sans parler de la façon dont les mâles en chaleur l'ont traitée, comme des crapauds qui se jettent sur les femelles en chaleur, au point de les noyer parfois.
Pour moi faire l'amour, c'est une rencontre entre 2 ou plus de 2, partenaires humains, sauf pour les scènes de dogging, où la femme choisit de jouir à être objet à baiser, mais c'est sa liberté.
Cependant , mon plaisir de lecteur subsiste, car j'apprécie la création si exotique et l'enchainement des épisodes si inattendus.
Et j'aime réfléchir à ce à quoi je crois, c'est aussi un de mes plaisirs d'intello de gauche.