Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cage de chasteté — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cage de chasteté
Chapitre 3
Je suis interloqué, pourquoi parle-t-elle d'un couple, ce n'est pas ce que nous avions convenu. Déjà qu'elle ramène son collègue et me le présente comme son amant, elle semble officialisé une relation. Les choses prennent une tournure dont je ne suis pas certain d'apprécier la suite.
Je me lève dès lors d'un bond et demande à mon épouse ce qu'il se passe.
Une gifle me rappelle à ma condition.
— Madame Sophie ou Maitresse lorsque tu t'adresses à moi et tu utiliseras Monsieur Serge pour lui. A genou et mains derrière la tête. Sache que si l'envie me prend d'amener un couple en plus ou cinq hommes pour s'occuper de toi ou de moi, tu dois juste obéir, lopette. Elle saisit un de mes tétons et le tord suffisamment pour que j'aie un mouvement de recul et essaie de retirer sa main.
Je me lève dès lors d'un bond et demande à mon épouse ce qu'il se passe.
Une gifle me rappelle à ma condition.
— Madame Sophie ou Maitresse lorsque tu t'adresses à moi et tu utiliseras Monsieur Serge pour lui. A genou et mains derrière la tête. Sache que si l'envie me prend d'amener un couple en plus ou cinq hommes pour s'occuper de toi ou de moi, tu dois juste obéir, lopette. Elle saisit un de mes tétons et le tord suffisamment pour que j'aie un mouvement de recul et essaie de retirer sa main.
Mauvaise idée de ma part. Sa main me gifle à nouveau. Je me remet en position. Mains derrière la tête et à genou, ne plus faire de vague pour éviter de nouvelles gifles ou pire.
Je suis là, dans notre salon en position d'infériorité. Je me suis mis tout seul dans ce pétrin.
Et là, mon épouse et son amant sont en train de discuter un peu à l'écart. Je n'entend pas ce qu'ils se disent mais les regards que me lance mon épouse ne sont pas pour me rassurer. C'est surtout lui qui parle. Elle écoute tout en me lançant de drôles de regards.
A un moment, elle se penche vers l'oreille de son amant et lui dit quelque chose. Celui-ci opine de la tête.
Je suis là, dans notre salon en position d'infériorité. Je me suis mis tout seul dans ce pétrin.
Et là, mon épouse et son amant sont en train de discuter un peu à l'écart. Je n'entend pas ce qu'ils se disent mais les regards que me lance mon épouse ne sont pas pour me rassurer. C'est surtout lui qui parle. Elle écoute tout en me lançant de drôles de regards.
A un moment, elle se penche vers l'oreille de son amant et lui dit quelque chose. Celui-ci opine de la tête.
Son amant se dirige vers moi. Il me fais mettre à quatre pattes, d'aller au centre du salon et de rester dans cette position. Je ne peux qu'acquiescer et me retrouve au centre de la pièce à quatre pattes. Bien et maintenant, tu te remets à genou mains derrière la tête.
Il vient et passe derrière moi.
— Bien, écarte tes genoux que ton sexe encagé pende bien entre tes jambes.
Je me sens honteux dans cette position devant mon épouse et ce type. Mais j'éprouve aussi un certain plaisir d'être traité de cette manière. Il tourne autour de moi puis il s'adresse à mon épouse
— Tu sais Sophie, ton mari n'est pas un débutant dans la soumission.
— Oui, tu me l'as dit tantôt mais en est-tu certain ?
— Il n'y a qu'à lui demander, on verra ce qu'il te répondra. Mais je suis sur de moi, je reconnais le tatouage dans son dos. Celui-ci est vraiment particulier et ne s'oublie pas une fois qu'on l'a vu.
Il vient et passe derrière moi.
— Bien, écarte tes genoux que ton sexe encagé pende bien entre tes jambes.
Je me sens honteux dans cette position devant mon épouse et ce type. Mais j'éprouve aussi un certain plaisir d'être traité de cette manière. Il tourne autour de moi puis il s'adresse à mon épouse
— Tu sais Sophie, ton mari n'est pas un débutant dans la soumission.
— Oui, tu me l'as dit tantôt mais en est-tu certain ?
— Il n'y a qu'à lui demander, on verra ce qu'il te répondra. Mais je suis sur de moi, je reconnais le tatouage dans son dos. Celui-ci est vraiment particulier et ne s'oublie pas une fois qu'on l'a vu.
Ce type n'a pas pu voir mon tatouage, lui je ne l'ai jamais vu avant.
— Vois-tu Sophie, je fréquente un club en ville et c'est là que je l'ai vu ce tatouage. N'est-ce pas petite lopette.
— Non Sophie, je te jure il se trompe.
— Tu dis que ce n'est pas vrai, que je serais un menteur.
— Oui, je ne sais pas de quoi vous parlez. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu avant aujourd'hui.
— Donc je suis un menteur, tu ne te rends jamais au Blues.
— Non jamais.
— Vois-tu Sophie, je fréquente un club en ville et c'est là que je l'ai vu ce tatouage. N'est-ce pas petite lopette.
— Non Sophie, je te jure il se trompe.
— Tu dis que ce n'est pas vrai, que je serais un menteur.
— Oui, je ne sais pas de quoi vous parlez. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu avant aujourd'hui.
— Donc je suis un menteur, tu ne te rends jamais au Blues.
— Non jamais.
Mon épouse ne comprend pas ce qu'il est en train de se passer ou plutôt si. Son regard change comme lorsqu'elle sait que je lui raconte des bobards pour me dépêtrer d'une situation scabreuse.
Mais je n'ai pas l'occasion d'en dire plus. Serge est passé derrière moi et me décoche un coup de pied entre mes cuisses. Je me plie en deux de douleur. Ma bourse enserrée dans l'anneau et la cage de chasteté m'ont coupé le souffle. Je me tord comme un ver.
Serge me prend par les cheveux et me remet à genou.
— Ainsi tu n'es jamais allé au Blues.
Ca ne servira à rien de nier en cinq secondes et un coup de pied bien placé, j'ai perdu toute envie de me défendre.
- Oui monsieur Serge, je connais le Blues.
— Tu vois Sophie, j'étais certain de moi. Je te laisser le soin de lui demander ce qu'il faisait la bas. Je suis curieux d'entendre ce qu'il va raconter ayant eu l'occasion de le voir en action.
— Tu veux dire que tu as déjà eu des relations avec lui.
— Non Sophie, j'étais spectateur mais j'aurais pu. J'espère que tu ne m'en veux pas.
— Ce n'est pas à toi que j'en veux, c'est à moi et surtout à lui. C'est vrai ce qu'il vient de me dire, la lopette.
— Je suis désolé madame Sophie. Oui j'ai été au Blues, mais juste pour voir.
— Mais il ment Sophie, il n'y était pas pour voir, il connaissait bien les lieux. Et lui est bien connu de ce que j'en ai vu.
Mais je n'ai pas l'occasion d'en dire plus. Serge est passé derrière moi et me décoche un coup de pied entre mes cuisses. Je me plie en deux de douleur. Ma bourse enserrée dans l'anneau et la cage de chasteté m'ont coupé le souffle. Je me tord comme un ver.
Serge me prend par les cheveux et me remet à genou.
— Ainsi tu n'es jamais allé au Blues.
Ca ne servira à rien de nier en cinq secondes et un coup de pied bien placé, j'ai perdu toute envie de me défendre.
- Oui monsieur Serge, je connais le Blues.
— Tu vois Sophie, j'étais certain de moi. Je te laisser le soin de lui demander ce qu'il faisait la bas. Je suis curieux d'entendre ce qu'il va raconter ayant eu l'occasion de le voir en action.
— Tu veux dire que tu as déjà eu des relations avec lui.
— Non Sophie, j'étais spectateur mais j'aurais pu. J'espère que tu ne m'en veux pas.
— Ce n'est pas à toi que j'en veux, c'est à moi et surtout à lui. C'est vrai ce qu'il vient de me dire, la lopette.
— Je suis désolé madame Sophie. Oui j'ai été au Blues, mais juste pour voir.
— Mais il ment Sophie, il n'y était pas pour voir, il connaissait bien les lieux. Et lui est bien connu de ce que j'en ai vu.
Le visage de Sophie change et à son expression, je sais qu'elle le croit lui.
Ils s'écartent tout deux pour discuter à voix basse dans la pièce à côté. de temps à autre, mon épouse me jette des regards furibonds. J'ai beau chercher dans mes souvenirs, je n'ai jamais vu ce Serge au Blues enfin je ne pense pas et puis qu'a-t-il vu exactement, c'est ce qui me tarabuste.
Ils s'écartent tout deux pour discuter à voix basse dans la pièce à côté. de temps à autre, mon épouse me jette des regards furibonds. J'ai beau chercher dans mes souvenirs, je n'ai jamais vu ce Serge au Blues enfin je ne pense pas et puis qu'a-t-il vu exactement, c'est ce qui me tarabuste.
Ils reviennent vers le salon ou je suis toujours à genou avec les parties douloureuses du coup de pied reçu.
— Je reviens dans cinq minutes, Serge assure toi qu'il reste à sa place, je dois vérifier quelque chose à l'étage.
Elle tourne les talons et se dirige vers les escaliers.
D'en bas, on entend s'ouvrir et se fermer les portes des chambre et du remue- ménage certainement dans les armoires Elle cherche et si elle continue elle va trouver, ce n'est pas ainsi que je voyais les choses pour cette soirée.
Un quart d'heure s'est passé lorsqu'elle descend avec ma mallette de travail.
— Je reviens dans cinq minutes, Serge assure toi qu'il reste à sa place, je dois vérifier quelque chose à l'étage.
Elle tourne les talons et se dirige vers les escaliers.
D'en bas, on entend s'ouvrir et se fermer les portes des chambre et du remue- ménage certainement dans les armoires Elle cherche et si elle continue elle va trouver, ce n'est pas ainsi que je voyais les choses pour cette soirée.
Un quart d'heure s'est passé lorsqu'elle descend avec ma mallette de travail.
— Donne le code pour l'ouverture des serrures et dépêche toi !
— 4254.
— 4254.
Elle ne relève même pas que j'ai oublié le Madame Sophie ou Maitresse. Mais là ca va mal se passer.
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