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✦ cocolst Infiltrée : Le capitaine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Infiltrée : Le capitaine — Chapitre 4 · Cassandra

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Infiltrée : Le capitaine

Chapitre 4 · Cassandra

Depuis trois mois, je n'ai quasiment plus aucune nouvelle de l'affaire des filles disparues. À peine arrivé, et on m'a foutu dans un placard. Cependant, le dossier a énormément grossi de ce que j'ai pu apprendre. On ne veut pas de moi dessus ; je n'en comprends pas forcément la raison vu ce que j'ai pu y apporter, mais je suis déjà surchargé par d'autres enquêtes. Cassandra semble bien mener sa barque, de toute façon.
Je finis de lire des rapports... C'était tout de même plus sympa lorsque j'étais sur le terrain. Mais bon, je me fais à mon statut, à mon grade de capitaine, même si je n'ai personne sous mes ordres. Et puis, Émilie me donne du courage. Je regarde sa photo dans le cadre que j'ai posé sur mon bureau. Elle me manque tellement.
La porte de mon bureau s'ouvre. Lorsqu'on parlait du loup, justement... Cassandra est torride dans cette jupe courte, limite ras du cul, ce petit haut transparent laissant tout voir de son soutien-gorge en dentelles, de ses tétons érigés. J'avais compris qu'elle n'est pas du genre très pudique, mais elle commence à l'afficher publiquement et de plus en plus souvent. 
Elle pose une fesse sur ma table stratifiée avec une couverture imitation chêne après avoir poussé mon mug contenant un reste de café froid. Elle me regarde intensivement avant de me dire :
— J'ai oublié de fermer la porte. Tu peux t'en charger ?
Je me lève et pars pour nous mettre en intimité. Je me retourne : elle est totalement assise sur mon bureau, les jambes suffisamment ouvertes pour que je puisse découvrir un petit string qui me parait bien sexy. Je souris, j'apprécie la vue. Elle ne semble pas du tout gênée par mon regard, alors, je joue un peu :
— Jolie position à peine provocante.
— Ah oui ? Mince, j'ai loupé mon effet alors.
Elle écarte ses cuisses largement. Son sous-vêtement rentre entre ses lèvres intimes qui brillent de mouille. Elle est chaude... très chaude. Elle ajoute :
— Elle est toujours juste un peu provocante, ma position ?
— ... Tu cherches quoi ?
— J'ai envie de baiser, rien de plus.
— Le commissaire n'est pas disponible ?
— Tu sais pour nous ? Intéressant. Et non, il est en réunion. Alors ? Ma proposition t'intéresse ?
— Ouais, elle m'intéresse. Fous-toi à poil !
— À vos ordres, capitaine.
Elle commence à déboutonner son chemisier, les yeux brillants, fixés sur moi. Elle est différente de la Cassandra que j'avais vue la première fois. D'une personne très jolie à regarder, elle est passée à une femme fatale qui me donne envie de la prendre à n'importe quel moment. Elle dégage du sexe ; elle sent le cul à plein nez. Elle est encore plus salope que Béné lorsqu'elle a la chatte en feu.
Je m'approche alors qu'elle retire toujours les boutons de son haut. Je lui dis :
— En pleine journée, tu n'as pas froid aux yeux.
— Non, mais j'ai bien chaud ailleurs. Viens vérifier, tu ne seras pas déçu et j'espère ne pas l'être non plus.
— Tu n'as pas peur qu'on nous surprenne ?
— Je n'en ai absolument rien à foutre.
— Tu fais pute !
— Oh oui, j'en suis une. Profite à fond. Fais de moi ce que tu veux, je t'offre tout gratuitement.
Je l'aide à se mettre totalement nue ; j'ai envie de voir son corps ; j'ai envie d'elle. Je fantasme souvent sur elle depuis quelques jours, depuis que Karine n'est plus disponible à cause de son boulot ou à cause de son mari. J'ai envie de nouveauté et à la fois de quelque chose de purement sexuel, sans le moindre sentiment, de la baise pure et dure sans penser au lendemain.
Elle s'allonge dos sur mon bureau tout en relevant les jambes. Je découvre alors un rubis au niveau de son cul. La cochonne... Je déboutonne mon pantalon et n'hésite pas une seconde avant de pénétrer son vagin. Elle est trempée et parfaitement ouverte, chaude, accueillante à souhait. Je commence déjà mes coups de buttoir avant de me pencher sur elle. Nos fronts se collent, nos lèvres sont si proches. Elle ouvre la bouche pour accueillir ma langue. J'ai une sorte de blocage... non, je n'ai aucune envie de l'embrasser. Il y a bien trop de sentiments qui passent à travers un baiser et je la vois là, juste comme une chienne sans âme, juste comme un objet sexuel, un simple vide-couilles.
Je me redresse et y vais de coups de hanches francs. Elle gémit, je continue... mon désir pour elle diminue. Je ne comprends rien. J'ai eu tellement envie d'elle ces derniers jours. Elle s'offre à moi, et moi, je perds mes moyens. Je ne débande pas pour autant, mais les sensations ne sont pas aussi agréables qu'imaginées. 
— Vire mon plug et encule-moi ! 
J'obéis sans réfléchir ; elle gémit magnifiquement au fur et à mesure que je le glisse en dehors de son anus. L'objet est bien plus large et lourd que je pensais. Elle se retourne en même temps, pour que je la prenne totalement par derrière. Pas besoin de lubrifiant, j'y pénètre sans le moindre souci alors qu'elle est parfaitement cambrée, comme une professionnelle en la matière. Je découvre en même temps, sur sa fesse droite, un résidu de tatouage éphémère qui ressemble à un pique, comme sur les cartes de jeu. Je me souviens un peu d'une discussion avec Karine... Elle m'en avait parlé... oui... la dame de pique... j'ai oublié sa signification.
Je m'essouffle bêtement à essayer de prendre mon pied, mais je commence à perdre toute vigueur. Je n'ai plus envie ; j'ai un rejet total. Alors, je me retire. Elle tourne sa tête vers moi :
— Il y a un problème ?
— Non... juste la fatigue. Je dois trop bosser, certainement.
— Pas grave. Il faut que je retourne au Floyd de toute façon.
— Comment ça ?
— C'est vrai, t'es pas au courant. J'ai réussi à m'y infiltrer il y a un peu plus d'un mois. Ça avance bien. On en parlera une prochaine fois.
— C'est sans risque ?
— T'inquiète pas, Vincent. Je sais très bien m'occuper de mon cul lorsque les hommes ne sont pas à la hauteur. Peut-être que je te laisserai une seconde chance un jour. Je t'offre mon string. Tu pourras te branler dedans lorsque tu en auras envie.
Je me rhabille, elle fait de même. Elle récupère son plug qu'elle met dans sa bouche pour le nettoyer, le léchant avec délice, avant de se l'enfiler à nouveau dans l'anus, gémissant de plaisir alors que le métal la pénètre petit à petit. Je n'imaginais pas un instant Cassandra aussi chaude et ouverte lorsque je l'ai rencontrée il y a plusieurs semaines. Ses pupilles ne montrent en rien qu'elle est sous l'effet de stupéfiants, mais juste follement excitée. Je sens qu'elle a changé depuis que l'enquête avance enfin. Probablement est-ce dû à l'euphorie, tout simplement.
— Vincent, en compensation de ma frustation, j'ai une question à te poser.
— Demande toujours.
— Tu vois quand ton indic ?
— Je n'en ai pas. De qui tu parles ?
— Tu sais, celui qui t'a rencardé sur le Floyd. Marcus, c'est ça ? Où est-ce que je peux le trouver ?
— Je n'en ai aucune idée. Pourquoi ?
— Je me disais qu'il avait peut-être d'autres informations à me donner. Tant pis. Ce n'est pas ma journée. Bonne branlette et amuse-toi bien.
Elle quitte mon bureau ; je reste perplexe. Un souvenir... Elle avait refusé la sodomie il y a trois mois avec le commissaire, alors que là, elle semblait presque suppliante de me sentir dans son cul. Quelque chose cloche, mais je ne suis pas sur cette affaire. Tout ceci ne me regarde pas, finalement. Et puis, je ne la connais qu'à peine.
Mon téléphone fait un bip. Je regarde... Un SMS de Karine :

Coucou, je serai du côté de la gare vers 12h30. Tu veux qu'on mange ensemble ?

Avec plaisir. Tu me manques.

Je sais, toi aussi. Je dois te laisser. Bisous

Je me replonge dans mes dossiers après avoir glissé le sous-vêtement de Cassandra dans un tiroir, oubliant au passage ce qui vient de se passer. Puis, deux heures plus tard, je lève la tête, regarde l'heure. Bon, il est tant que je bouge si je ne veux pas être en retard pour mon rencard avec Karine. 
Je passe aux toilettes, vide ma vessie. Au moment où je me lave les mains, la porte s'ouvre brutalement et un policier entre en me fixant avec un regard de tueur. Il me pointe du doigt, serre le poing et frappe un grand coup dans le mur derrière moi. Je l'observe en lui demandant, lui montrant en même temps que je ne suis en rien impressionné :
— Il y a un problème ?
— Comme si vous ne le saviez pas !
— Merci d'être un peu plus explicite, s'il vous plait.
— Ne vous foutez pas de ma gueule en plus. Pourquoi vous avez demandé à ce que je bosse pour vous alors que je suis sur une belle grosse affaire. Vous voulez m'en écarter ? Qu'est-ce que je vous ai fait ?
— Je n'ai absolument rien demandé et je ne connais même pas votre nom. On s'est croisé le jour de mon arrivée seulement, je vous rappelle.
— C'est ça, ouais. Léo, ça vous dit quelque chose ?
— Non.
Je dois aller rejoindre Karine... Je n'ai pas le temps de discuter avec ce type, essayer de comprendre ce qui vient de se passer. Il a l'air, pourtant, bien remonté contre moi. Je lui dis :
— J'ai un rendez-vous, est-ce qu'on peut en parler... Et puis tant pis, je vais annuler. Je préfère qu'on crève l'abcès tout de suite. Mettez un peu d'eau froide sur votre visage, et venez me retrouver dans mon bureau dans cinq minutes, calmé. D'accord ?
— ... D'accord.
— Capitaine !
— D'accord, capitaine.
Je le laisse ; je prends mon téléphone et appelle :
— Karine ? C'est moi.
— Un problème ?
— Est-ce qu'on peut remettre à plus tard notre escapade ? J'ai une affaire urgente à régler.
— J'avoue que ça m'arrange aussi. Je peux me libérer demain soir finalement, si ça te va.
— Oui, avec plaisir. Chez toi ?
— Non, Guillaume sera là. Je lui dirai que je sors avec des collègues. J'ai envie de te voir.
— Moi aussi.
— Parfait. Vers 21 heures ?
— Ça devrait être bon pour moi. On se confirme ça dans la journée ou demain ?
— Oui, parfait. Bisous, à tout à l'heure alors.
— Bisous ma belle.
J'attends que Léo arrive. Il frappe à la porte et entre, la ferme derrière lui. Il semble s'être légèrement apaisé, même s'il me regarde de travers. Je pense qu'on va pouvoir discuter. Je lui demande :
— Alors ? C'est quoi le problème ?
— Je n'ai aucune envie de travailler sous vos ordres.
— Pourquoi ?
— Vous savez bien.
— Non, justement, je ne sais pas. Expliquez-vous !
— ... On sait tous pourquoi vous avez été viré de votre ancien poste.
— De quoi parlez-vous ?
— Du fait qu'une de vos collègues soit morte à cause de vous parce que vous l'avez lâchée au pire moment. Ça ne vous dit rien ?
Émilie... Mes mains commencent à trembler. Je me lève de mon siège :
— Qui vous a raconté ça ?
Et la colère explose ; je frappe des deux points sur la table :
— QUI VOUS A RACONTÉ ÇA ? 
Le bureau tremble. Le cadre contenant la photo d'Émilie tombe, se casse aux pieds de Léo. Je suis essoufflé, mes larmes coulent sur le visage alors qu'il se baisse... Il ramasse sa lettre que j'avais cachée derrière. Je n'ai aucune envie qu'il la lise ; elle est bien trop personnelle. Mais, je n'arrive ni à bouger, ni à parler, mon corps tremblant de nervosité, comme bloqué par quelque chose d'imperceptible.
Léo déplie la feuille et parcours les lignes quelques secondes. Il me regarde, les yeux rougis, puis se remet à sa lecture. Il la referme enfin, la pose délicatement sur ma table. Il récupère délicatement la photo sur le sol et la place dessus, précautionneusement, comme une chose fragile, frottant sa manche dessus pour en retirer les bouts de verre. Il se redresse ensuite, se met au garde à vous, les yeux humides, les paupières lourdes, évitant mon regard. Il passe un coup de revers de la main sous son nez alors qu'il se met à renifler ; son menton se plisse. Il prend une grande inspiration avant de me dire :
— Capitaine, je suis désolé. Je vous prie d'accepter mes sincères excuses pour ces accusations mensongères. J'aurai honneur de travailler sous vos ordres, si vous m'acceptez.
— Qui raconte ça sur moi ?
— ... C'est le commissaire qui en a parlé à toute l'équipe.
— Il se passe quoi dans cette boutique ?
— Les choses ont changé depuis quelque temps. Je... Nous pourrions en discuter ailleurs. Je connais un endroit où il y a de l'excellente vodka, pas très loin. J'ai cru comprendre que vous appréciez... Je vous invite. Ça vous dit ?
— ... Je n'en ai pas bu depuis qu'elle est partie.
— En son honneur, alors.
— J'ai besoin de prendre l'air de toute façon.
De ce que je comprends, pas totalement encore bourré, c'est que l'ambiance a commencé à changer il y a quelques mois, depuis le début de l'affaire des filles disparues. Alors oui, c'est un sujet très tendu, mais tout de même. Ce ne semble pas être le dossier du siècle non plus.
Léo ressert mon verre vide et pose la bouteille sur la table. Je le cherche un peu, il est sympa et me semble être le genre de type en qui on peut avoir confiance :
— Vous ne m'accompagnez pas ?
— Je crois que j'ai atteint ma limite. Vous tenez vachement bien.
— Je fais semblant. Ça commence à bien taper là. J'ai une question à la con : ça veut dire quoi déjà un tatouage de reine de pique ?
— Une connerie comme une autre. Juste dire que la nana n'aime que les grosses bites de blacks.
— Ah... Ah oui, ça me revient. Donc, Cassandra aime les blacks.
— Qu'est-ce que vous racontez ? J'ai eu une liaison avec elle durant quelques semaines avant qu'elle me largue pour le commissaire. Mais... chuuuuutttt... c'est secret entre eux. Ouais, c'est moche, mais elle vise le haut du panier. Quelle salope finalement... Elle est chaude du cul, ouais, mais elle est vachement conventionnelle d'une certaine façon. Le sexe hard, ouais, ok, avec insultes et tout. Mais, elle est bien trop raciste pour se taper autre chose qu'un blanc. Putain, je l'ai vue tout à l'heure... Elle n'est plus pareille. C'est pour ça que je suis allé voir le commissaire pour lui en parler, mais il a coupé court pour me dire que j'allais bosser pour vous. Il m'a même pas écouté, l'enculé ! Finalement, je vais me resservir aussi.
Il remplit son dé à coudre et boit cul-sec. Je fais de même et vide le fond de bouteille entre nous deux. Je lui demande :
— Et pendant que vous étiez avec Cassandra, vous la sodomisiez ?
Il se met à tousser et éclate de rire. Il a même de la bave qui coule un peu de sa bouche, qu'il essuie d'un revers de main. Ma question est brutale, mais je suis bien trop bourré pour aller dans la finesse. Il m'observe, hilare, puis me répond :
— Est-ce que je vous demande, moi, si vous enculez votre femme ?
— C'est arrivé très souvent. Elle adore ça.
— Ben, c'est pas le cas de Cassandra du tout. Elle veut garder son petit trou bien vierge. Même pas le droit de le caresser un peu ou d'y passer un coup de langue. Vous êtes un dingue, vous, avec vos questions débiles. Au moins, je me fends bien la poire avec vos conneries.
— J'ai une mission pour vous.
— Dites toujours, mais vu mon état, pas certain que je m'en souvienne demain. Alors ? C'est quoi ?
— Surveillez-la. Elle a trop changé depuis que j'ai fait sa connaissance.
— ... Ouais... Elle a changé, c'est clair. Tout le monde avait envie de se la taper ce matin en la voyant habillée comme une pute. Il y a un truc louche... À vos ordres, capitaine. J'en parle aussi au commissaire ?
— Non. En sous-marin pour l'instant.
— Cool. Ça fait agent secret. Les nanas vont kiffer. Vous ne lui faites pas confiance, au commissaire ?
— Aucunement.
— Alors, on est deux.
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Armen75
2 novembre 2024 à 10:42
C’est excellent
Soyez respectueux
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Nkari
22 octobre 2024 à 20:37
Quel fumier le commissaire à travestir la tragédie de la mort d'Émilie pour tirer dans les pattes du Capitaine :mad:
Soyez respectueux
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Wedreca
19 octobre 2024 à 18:20
Hey ben, c'est pas plus mal @Wedreca, en effet. Et si ça se trouve, ça te donnera envie de relire le Floyd 😊

Peut-être bien 😊.
Soyez respectueux
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cocolst
19 octobre 2024 à 17:27
[
Non, c'est pas une salope. Elle a juste inflitré le Floyd... Du coup, ben... Du coup, quoi 😁

Tu sais quoi... J'ai honte, mais j'ai une mémoire de poisson rouge... surtout quand il y a beaucoup de personnages. Du coup, je me souviens plus du début de ta saga :/.

Tu me diras, c'est cool, comme ça je ne suis pas spoilée :P.

Hey ben, c'est pas plus mal @Wedreca, en effet. Et si ça se trouve, ça te donnera envie de relire le Floyd 😊
Soyez respectueux
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Wedreca
19 octobre 2024 à 17:20
[
Non, c'est pas une salope. Elle a juste inflitré le Floyd... Du coup, ben... Du coup, quoi 😁

Tu sais quoi... J'ai honte, mais j'ai une mémoire de poisson rouge... surtout quand il y a beaucoup de personnages. Du coup, je me souviens plus du début de ta saga :/.

Tu me diras, c'est cool, comme ça je ne suis pas spoilée :P.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
19 octobre 2024 à 17:03
La Cassandra, je suis sûre que c'est une extraterrestre qui a cloné l'originale en une version plus sexe. Leur connaissances du corps humain étant approximatives, ils ont juste inversé l'anus avec le vagin...

Ah ! On me dit que je vais chercher trop loin, là :/.
Ou alors, c'est juste une salope... c'est ça, j'ai bon :D ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Manu1982
Manu1982
7 octobre 2024 à 20:42
L’enquête avance à coup de… bite :D:
A mon avis Leo va aller vérifier si sa collègue refuse toujours la sodomie :rolleyes:
En tous cas l’ambiance polar sombre est toujours aussi bien décrite, bravo j’aime beaucoup ce prequel :)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
7 octobre 2024 à 18:00
Très très bonne idée la débandade du capitaine. Ça en dis beaucoup, je crois, sur son état d’esprit et sa psychologie… La réaction de Léo aussi en dit beaucoup sur lui. C’est noir de chez noir on se croirait à Gothham city. Bravo et merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
6 octobre 2024 à 11:40
Et bien, là fidélité du capitaine envers Karine me semble bien fragile, tant il est prêt à sauter sur le premier cul qui passe dans son bureau… ;)
Je trouve sinon que cette suite qui se passe avant est très réussie de part tous les liens que tu tisses entre cette histoire et celles que j’ai déjà lues.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
6 octobre 2024 à 01:14
Quel ordure le Commissaire, et Cassandra qui se fait sodomiser par le capitaine qui nagait dedans tellement son cul semblait habitué à être visité et qui pourtant avait toujours interdit cette pratique à ses anciens amants...
Que de mystères (si on a pas lu le Floyd ;) )
Soyez respectueux
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