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✦ Coquinou69 De stupre et de vapeur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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De stupre et de vapeur — Chapitre 2 · Au Rouage Ardent

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Coquinou69
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De stupre et de vapeur

Chapitre 2 · Au Rouage Ardent

Scène 1 – Le Télé-communicateur
Flora quitta la taverne Au Piston Rouge. Les paroles de Korr – « Fais gaffe, petite, c'est pas comme chez toi... » – résonnaient dans son esprit. Elle resserra les lanières de son sac à dos, ses doigts frôlant ses cheveux frisés roux brillants, qu'elle avait tenté de discipliner en une queue-de-cheval lâche.
Le soleil peinait à percer le voile de fumée qui flottait au-dessus du Faubourg du Grésil, et les pavés humides scintillaient sous ses bottes. Elle répéta mentalement les instructions de Korr : rue des Forges, pont à vapeur, tour avec une antenne en spirale. Trente minutes à pied, au moins. Sa mémoire, fidèle comme toujours, grava chaque mot. Elle n'avait pas besoin de notes, mais l'idée de s'aventurer seule dans ce quartier inconnu lui nouait l'estomac.
Le Faubourg du Grésil s'étendait devant elle, un labyrinthe de ruelles où se mêlaient labeur et vice. Des ouvriers en vestes tachées de graisse traversaient les rues, portant des caisses ou tirant des chariots à vapeur qui crachaient des panaches blancs. Les boutiques alignaient des enseignes de fer forgé : forgerons, réparateurs d'automates, vendeurs de pièces détachées. Mais l'ambiance changeait à chaque coin de rue.
Des lanternes rouges, encore allumées malgré l'heure moins matinale, projetaient des lueurs chaudes sur des façades ornées de dessins suggestifs – silhouettes enlacées, lèvres entrouvertes, corps à peine voilés. Flora baissa les yeux, son visage s'empourprait. Elle sentait les regards des passants, hommes et femmes, qui semblaient deviner sous son pull gris et son pantalon ample les courbes qu'elle cachait, ses seins lourds, sa petite chatte rousse frisée qu'elle protégeait comme un secret honteux. Elle hâta le pas, évitant les ruelles où des créatures peu habillées – femmes aux corsets délacés, hommes aux chemises ouvertes jusqu'au torse – s'attardaient sous des auvents; leurs rires rauques et leurs gestes lents promettaient des plaisirs qu'elle n'osait nommer.
Elle suivit la rue des Forges, bordée de cheminées qui crachaient des volutes noires. Des bruits de marteaux et de sifflements mécaniques emplissaient l'air, mêlés à des éclats de voix et, parfois, à des gémissements étouffés derrière des volets clos.
Flora frissonna, ses pensées dérivaient vers le rêve de la veille – ces images torrides où le Faubourg et la Contrée se mêlaient en une danse perverse. Elle chassa ces visions, se concentrant sur les pavés, sur le cliquetis des ponts à vapeur qu'elle traversait, leurs structures en acier et bronze qui vibraient sous ses pas.
Enfin, elle aperçut la tour décrite par Korr : un édifice de brique et de fer, surmonté d'une antenne en spirale qui bourdonnait d'étincelles. Une plaque de bronze annonçait « Atelier des Postes». Elle poussa la porte, le cœur battant.
L'intérieur était un chaos grouillant de monde. Des tuyaux d'acier couraient le long des murs, reliés à des machines cliquetantes qui crachaient des rubans de papier perforé. Des employés en tabliers de cuir, équipés de lunettes à lentilles multiples, pianotaient sur des claviers de bronze.
Une foule d'individus de toutes ethnies s'agitait : des hommes à la peau sombre portant des turbans ornés de gemmes, des femmes aux cheveux tressés avec des fils d'argent, d'autres aux yeux bridés manipulant des gadgets à vapeur. Flora n'avait croisé dans sa vie que les habitants de la Contrée, à la peau claire, cheveux rouges, et aux manières simples, ainsi qu'un marchand ambulant d'origine zorban, avec sa cape colorée et son accent chantant. Mais ici, au moins une douzaine d'ethnies se côtoyaient, leurs vêtements et parures formaient une mosaïque qu'elle n'aurait jamais imaginée.
Elle repéra un homme aux traits rudes, semblables à ceux de Korr, avec une barbe épaisse et des yeux gris acier. Un souvenir lui revint : une gravure dans un livre d'enfance qu'elle aimait feuilleter, montrant un peuple robuste, réputé pour sa force et son endurance, les premiers maîtres de la guilde des forgerons. Mais le nom de ce peuple lui échappait. Elle regretta soudain son manque d'attention aux cours de géographie, où elle préférait griffonner des équations. En attendant son tour dans la queue, elle observa ces inconnus, leurs gestes rapides et leurs langues mêlées, se sentant plus étrangère que jamais.
Au centre de la salle trônait le Télé-communicateur, une bête imposante de leviers et de cadrans, entourée de multiples micros en forme de cornes, chacun surveillé par un agent contrôlant la connexion et le paiement.
Après quelques minutes de queue, Flora s'approcha d'un comptoir, où un employé à la moustache huilée leva les yeux.
— Destination ? demanda-t-il, ajustant ses lunettes.
— La Contrée, murmura Flora, sa voix tremblante.
— Le village de Vell, compléta-t-elle.
L'employé haussa un sourcil, mais tapa sur son clavier.
— Récepteur communal, hein ? Ça passera par leur radio. Nom de la maison ?
— Vell, répondit-elle, espérant que le vieux récepteur du village fonctionnait encore.
Sa mère avait expliqué que les messages étaient relayés par la radio communautaire, un appareil grinçant qui diffusait la voix dans leur maison.
L'employé lui tendit un écouteur rond métallique et lourd, qu'elle pressa contre son oreille, ses boucles rousses s'échappant autour de ses joues.
— Parlez clair. Vous avez trois minutes.
Un crépitement emplit l'air, puis une voix familière – celle de sa mère – jaillit.
— Flora ? C'est toi ?
Bientôt, ses frères et sœurs se pressèrent autour du récepteur, leurs voix excitées se chevauchaient.
— T'es à Lugdunia ? C'est comment ? Raconte !
Flora sourit, malgré la boule dans sa gorge. Elle parla de la ville, des tours de verre et de fer, des dirigeables dans le ciel. Elle décrivit la vision lointaine de l'université qu'elle découvrirait pleinement demain, son appartement modeste, le bruit des machines, la foule bigarrée.
Mais elle garda pour elle les détails sensibles : les lanternes rouges, les regards des hommes dans la taverne, les ruelles chaudes qu'elle évitait, le rêve qui l'avait laissée pantelante.
— Tout va bien, assura-t-elle, sa voix plus ferme qu'elle ne l'était vraiment.
Sa mère la pressa de faire attention, son père lui souhaita bonne chance pour la rentrée, et ses petits frères rirent en lui demandant si elle avait vu des automates géants. Les trois minutes s'écoulèrent trop vite, et le crépitement cessa.
Flora reposa l'écouteur, un mélange de soulagement et de solitude l'envahissait. Elle avait parlé à sa famille, mais Lugdunia semblait encore plus vaste, plus étrangère.
En sortant de l'atelier, elle jeta un regard prudent autour d'elle. Le Faubourg du Grésil continuait de pulser, mélange de travail acharné et de plaisirs interdits. Une femme en robe légère, un collier d'acier scintillant à son cou, croisa son regard et lui adressa un sourire ambigu. Flora baissa les yeux, ses joues s'enflammaient. Elle hâta le pas vers son appartement, le souvenir de la voix de Korr – « Fais gaffe, petite » – l'accompagnait comme une ombre.
Scène 2 – Perdue dans le rouge
En sortant de l'atelier des Postes, Flora s'arrêta sur le seuil, le bourdonnement des machines encore dans les oreilles. L'écouteur métallique avait laissé une sensation froide contre sa joue ; et ses boucles rousses, échappées de sa queue-de-cheval, lui collaient au front.
Elle ajusta son sac à dos, son pull gris tombait lourdement sur ses hanches, et prit une profonde inspiration. La conversation avec sa famille l'avait apaisée, mais une nouvelle inquiétude surgit : que devait-elle faire maintenant ? La rentrée était demain, et elle réalisa, avec une bouffée d'angoisse, qu'elle ignorait où se trouvait l'université des sciences.
Sa mère avait mentionné que l'appartement, niché dans le Faubourg du Grésil, était proche de la limite avec le quartier du Grand Savoir, où trônait l'université. Mais où était cette limite ?
Flora fouilla dans sa poche et en sortit une petite carte papier, usée aux coins, que sa mère lui avait donnée. Les lignes sinueuses des rues et des canaux de Lugdunia s'étalaient sous ses yeux, mais elles semblaient plus confuses que jamais.
Elle jeta un regard autour d'elle. Les passants défilaient dans un tourbillon : des ouvriers aux vestes tachées de graisse, des femmes aux chapeaux ornés de plumes mécaniques, un homme manipulant un gadget à vapeur qui crachotait un tabac puant, et plein d'autres personnes affairées à des activités qu'elle ne comprenait même pas. Ils semblaient tous si pressés, si sûrs d'eux, ou si étranges.
Une femme aux lèvres peintes en rouge passa près d'elle, son regard glissa sur les cheveux frisés roux brillants de Flora avec un sourire énigmatique, presque vorace, qui fit frissonner sa peau sous son pull.
Flora baissa les yeux, sentant une chaleur familière monter à ses joues. Sa poitrine pesante semblait trahie par l'étoffe trop fine – sensation qu'elle savait réellement fausse.
Demander son chemin ? L'idée la paralysait. Elle ne pouvait pas aborder ces inconnus, pas avec leurs airs surmenés ou leurs manières ambiguës. Elle se fierait à son sens de l'orientation, un talent qu'elle avait aiguisé dans les champs labyrinthiques de la Contrée.
Elle décrypta la carte et s'engagea dans une rue bordée de canaux, leurs eaux troubles reflétant les enseignes de fer et de bronze. Les canaux de Lugdunia, contrairement aux chemins droits de son village, formaient des cercles et des courbes, déroutant son instinct.
Elle tourna à gauche, puis à droite, suivant ce qu'elle pensait être la direction du Grand Savoir.
Mais bientôt, les boutiques de forgerons et de réparateurs cédèrent la place à des façades plus ornementées, aux couleurs plus vives. Les enseignes, peintes en rose et rouge, scintillaient sous des lampes à gaz dont les globes diffusaient une lueur chaude, presque charnelle, qui semblait caresser la peau des visages. Les soleils – doubles astres jumeaux – baissaient inéluctablement. La nuit approchait vite. Mais où avait-elle perdu tout son temps, se demandait-elle, paniquée.
Flora sentit son pouls s'accélérer. Elle n'était plus dans le quartier ouvrier du Faubourg du Grésil, mais dans une zone où l'air vibrait d'une énergie lascive, plus rouge, plus lourde, comme une promesse murmurée contre son cou.
Des échoppes alignaient des bocaux d'épices aux noms troublants – « Poudre de rêve », « Essence d'abandon », « Acier dressé ». Étals depuis lesquelles des marchands l'interpellaient de leurs voix mielleuses comme une caresse poisseuse.
— Viens, petite, goûte le rêve ! lança un homme à la peau cuivrée, agitant un flacon scintillant.
Ses yeux s'attardèrent sur ses courbes à peine voilées par son pull. Flora ne comprit pas ce qu'il voulait dire, mais le mot « rêve » la ramena à la nuit précédente, à ses images torrides, à sa petite chatte rousse frisée qu'elle avait caressée dans l'intimité, son sexe rapidement humide à ce souvenir.
Elle détourna les yeux, ses joues brûlantes, et pressa le pas. Plus loin, des tavernes déversaient des flots de musique discordante sur la rue, leurs portes battantes laissant entrevoir des silhouettes dansantes, des corps enlacés, des mains glissant sous des étoffes. Un homme tituba à l'extérieur, vomissant dans le caniveau, puis son rire rauque se mêla aux accords d'un phonographe, tandis qu'une femme à ses côtés, sa jupe relevée sur une cuisse, lui murmurait des mots crus – scène hallucinante pour un jeune esprit comme Flora.
Aux fenêtres des immeubles à l'enseigne de la Cage Dorée, des figures se penchaient, leurs corps à peine voilés par des étoffes légères – femmes, hommes, ou silhouettes indéterminées, leurs formes soulignées par la lumière rose-rouge des lanternes, comme des invitations sculptées dans l'air.
L'une d'elles, une femme aux cheveux noirs ornés de fils d'acier, croisa son regard et lui fit un clin d'œil, l'invitant d'un geste du doigt, ses lèvres entrouvertes mimant un baiser.
— Viens découvrir, ma jolie ! lança-t-elle, sa voix chaude promettant des plaisirs qui firent frissonner Flora.
Elle baissa la tête, son pull semblait encore trop fin, comme si ces regards pouvaient deviner ses seins lourds, ses aréoles larges, son intimité palpitante.
Des boutiques d'accessoires bordaient la rue, leurs vitrines exposant des objets troublants – chaînes d'argent scintillant, baguettes épaisses ornées de gemmes, masques de cuir aux courbes suggestives, pinces ornées de fleurs métalliques ... Flora n'osait s'arrêter pour comprendre leur utilité, mais une curiosité coupable s'allumait en elle, un désir de savoir ce que ces outils pouvaient faire vibrer, effleurer, pénétrer.
Sa tête lui tournait sous cet assaut de sollicitations. Les couleurs mouvantes des enseignes, les rires, les odeurs d'épices et d'alcool, les invitations murmurées – tout se mêlait en un tourbillon qui l'attirait autant qu'il l'effrayait.
Elle voulait comprendre, plonger dans ce monde inconnu, saisir ce que signifiaient ces « rêves » et ces « plaisirs » qui semblaient attirer tout ce monde exotique. Mais sa timidité, ancrée comme une racine de la Contrée, la retenait. Elle était curieuse, oui, mais peureuse, son cerveau se débattait à l'idée de s'aventurer trop loin.
Scène 3 – L'invitation du rabatteur
Flora serra sa carte plus fort, réalisant qu'elle était complètement perdue. Le Grand Savoir semblait plus loin que jamais, et le quartier rouge du Faubourg du Grésil, avec ses promesses troubles, l'enveloppait comme une vapeur enivrante.
Devant l'un des plus gros établissements qu'elle ait vus dans le quartier rouge, probablement le plus voyant et le plus éclatant, un imposant bâtiment aux façades ornées de lanternes rose et or, un homme élégant, vêtu d'un gilet de cuir noir et d'une chemise à jabot, l'interpella avec un sourire suave.
— Mademoiselle... Entrez donc. C'est gratis pour les belles femmes. Venez profiter du spectacle, vous ne le regretterez pas.
Flora s'arrêta net. Son regard fut immédiatement attiré par le grand panneau de bois posé sur le trottoir. En lettres dorées et flamboyantes, on pouvait y lire :
— Rouage Ardent. Le spectacle le plus chaud de tout le Grésil !
Et juste en dessous, en caractères plus petits :
— Entrée gratuite pour les dames.
Le rabatteur continua d'une voix veloutée, persuasive :
— Allez, ma jolie... Venez juste regarder. Et je vous offre même un cocktail, offert par la maison. Un petit verre de liqueur de feu, ça vous réchauffera agréablement.
Flora sentit son visage s'enflammer violemment. Son regard oscillait entre le panneau lumineux, les lourdes portes entrouvertes d'où s'échappait une lumière rougeoyante et une musique étouffée, et le sourire charmeur du rabatteur. Une partie d'elle, profondément curieuse, brûlait de savoir ce qui se cachait derrière ces murs éclatants. L'autre partie, terrifiée et timide, voulait tourner les talons et fuir.
Profitant de son hésitation, l'homme fit un pas en avant et lui prit doucement le bras, comme un vieil ami.
— Allons, venez... Je vous accompagne. Ce n'est pas tous les jours qu'on a une si jolie invitée.
Avant que Flora puisse réagir, il l'entraîna avec une fermeté courtoise vers l'intérieur de l'établissement. Elle eut à peine le temps de bredouiller un faible « Attendez... » que les lourdes portes se refermèrent derrière elle.
L'intérieur était somptueux et oppressant à la fois. De hauts plafonds voûtés étaient parcourus de tuyaux de bronze et d'acier poli qui luisaient sous la lumière tamisée de centaines de globes à gaz rosés. Des engrenages dorés tournaient lentement au-dessus des têtes, actionnant des lustres mécaniques qui diffusaient une lumière chaude et sensuelle. Le sol était recouvert d'épais tapis pourpres, et les murs étaient habillés de velours cramoisis et de panneaux de bois sculpté représentant des corps entrelacés dans des poses suggestives.
Le spectacle n'avait pas encore commencé.
Dans la grande salle, au moins cinquante clients étaient déjà installés. Certains étaient accoudés au long bar de cuivre et de bois d'ébène noire, où des barmans en gilets noirs servaient des cocktails fumants et des verres de liqueur ambrée.
D'autres étaient confortablement installés dans de larges sofas et fauteuils de velours disposés en demi-cercles face à une scène surélevée, encore vide, mais déjà encadrée de rideaux de soie rouge et de mécanismes de cuivre prêts à s'animer. L'air était chargé d'une odeur lourde : tabac parfumé, alcool épicé et un soupçon de musc.
Peu de femmes ; celles qui étaient présentes accompagnaient des hommes riches, assises près d'eux avec une élégance étudiée.
Flora se figea au milieu de la salle, le bras toujours tenu par le rabatteur. Son cœur battait à tout rompre. Elle n'avait jamais vu un tel endroit. Partout, des regards se tournaient discrètement vers elle.
Que ce soit les hommes en costumes élégants, les courtisanes ou le personnel, tous semblaient attendre le début du spectacle avec une impatience gourmande.
Le rabatteur lui adressa un sourire complice et murmura :
— Installez-vous où vous voulez, ma jolie. Votre cocktail arrive tout de suite.
Scène 4 – Le spectacle de Maztine
Quand l'homme revint avec le cocktail, Flora était toujours debout, subjuguée par le lieu. Il avait troqué son haut pour celui des serveurs.
Flora n'eut pas le temps de protester, il la guida jusqu'à un large fauteuil de velours rouge situé au troisième rang, à une distance parfaite de l'estrade.
Il lui glissa un verre de liqueur de feu dans la main, lui adressa un clin d'œil et disparut dans la foule. Elle resta assise, raide, les deux mains crispées autour du verre chaud, ses cheveux frisés roux brillants tombant en désordre autour de son visage rougi.
Les lumières baissèrent légèrement. Un murmure d'excitation parcourut la salle. Puis, les engrenages dorés au plafond se mirent à tourner plus vite, et un énorme projecteur à gaz s'alluma dans un sifflement doux, illuminant la scène vide.
Un roulement de tambour mécanique retentit, suivi d'un silence lourd.
Une femme apparut alors dans le faisceau de lumière.
— Mesdames et Messieurs... Maztine !
Les applaudissements explosèrent aussitôt, nourris et enthousiastes. Flora, elle, resta figée, incapable de bouger.
Maztine était sublime. Grande, à la peau légèrement cuivrée, elle portait une tenue de scène composée d'un corset de cuir et de bronze aux attaches complexes, une jupe courte à volants de soie rouge, et des bottines à talons ornées de petites roues dentées. Ses cheveux noirs étaient relevés en un chignon sophistiqué maintenu par des épingles en forme d'engrenages. Elle salua la salle d'un sourire lent, sensuel, puis saisit la barre de cuivre poli qui descendait du plafond.
La musique démarra : un rythme lent, grave, mêlant contrebasse mécanique et soufflerie de vapeur.
Maztine commença à bouger. Ses mouvements étaient fluides, précis, presque hypnotiques.
Elle tournait autour de la barre, se cambrait, glissait le long du métal avec une grâce animale. Chaque rotation faisait scintiller les pièces de bronze de son corset.
Puis, d'un geste calculé, elle défit la première attache de son corset. Le cuir s'ouvrit légèrement, révélant la courbe supérieure de ses seins.
La salle réagit immédiatement. Des sifflements admiratifs et des applaudissements retentirent.
L'atmosphère changea. Les esprits s'échauffaient.
Flora ne pouvait pas détacher son regard. Ses doigts serraient le verre si fort que ses phalanges blanchissaient. Elle n'osait pas bouger, pas même pour boire une gorgée. Ses yeux suivaient chaque mouvement de Maztine, chaque ondulation de ses hanches, chaque chorégraphie où la danseuse se penchait en arrière, cambrait le dos dans une posture provocante.
Maztine continua son effeuillage avec une lenteur diabolique. Elle fit glisser la jupe le long de ses jambes, révélant des bas de soie noire maintenus par des jarretières ornées de petits rouages. Puis elle défit une deuxième attache du corset... puis une troisième. Le cuir s'ouvrit davantage, laissant apparaître ses seins lourds, à peine couverts par un fin tissu rouge.
Les clients devenaient plus bruyants. Des exclamations rauques fusaient, des verres s'entrechoquaient, des rires graves résonnaient. L'air semblait plus épais, chargé de désir collectif.
Au même moment, son serveur repassa près d'elle avec un plateau. Il se pencha légèrement et demanda d'une voix basse et amusée :
— Le spectacle vous plaît, mademoiselle ?
Flora sursauta. Elle peina à détacher son regard de la représentation et répondit d'une voix faible, presque inaudible :
— ... Oui.
Sans réfléchir, elle porta le verre à ses lèvres et le vida cul sec. La liqueur de feu lui brûla la gorge, descendit comme une traînée de flammes dans son estomac. Elle toussa légèrement, les yeux larmoyants. C'était beaucoup plus fort qu'elle ne l'avait imaginé.
Le serveur sourit, remarquant son verre définitivement vide.
— Vous en voulez un autre ?
Flora ne répondit pas. Son regard était déjà retourné sur Maztine, complètement figé, incapable de prononcer un mot. Le serveur haussa les épaules avec un petit sourire entendu, récupéra le verre vide et s'éloigna.
Sur scène, le spectacle devenait de plus en plus explicite.
Maztine, maintenant nue à l'exception de ses jarretières et de ses bottines à talons, s'accroupit face au public, jambes largement écartées. Son sexe était totalement épilé, lisse et brillant.
Elle commença à se caresser lentement, ses doigts glissant sur ses seins lourds, pinçant ses tétons dressés. Puis sa main descendit plus bas, caressant son clitoris avec des mouvements circulaires précis. Très vite, son sexe devint luisant, abondamment mouillé. Elle étala généreusement sa mouille le long de sa fente, jusqu'à son cul sombre et serré, et commença à caresser son anus en petits cercles lents tout en continuant à stimuler son clitoris.
Flora restait immobile, le souffle court. Son corps entier était tendu. Une chaleur liquide et brûlante qu'elle tentait de contenir entre ses jambes la submergeait.
Elle vit, sur les fauteuils devant elle, deux hommes qui avaient sorti leurs sexes durs pour se branler lentement. Un peu plus loin, un troisième homme se faisait caresser par une femme élégante assise à ses côtés ; celle-ci faisait glisser sa main avec une lenteur experte sur son membre, sans aucune gêne.
L'air était lourd, chargé de désir brut. Les respirations devenaient plus bruyantes, les murmures plus crus.
Maztine accéléra le mouvement de ses doigts sur son clitoris, son bassin ondulant au rythme de la musique mécanique. Ses gémissements, amplifiés par les cornets acoustiques, emplissaient la salle. Elle était complètement offerte, se masturbant frontalement devant tout le public, son sexe trempé brillant sous les lumières rouges.
La salle entière semblait vibrer d'une excitation collective, animale.
Flora, elle, ne respirait presque plus.
Scène 5 – Le duo
La voix grave et amplifiée de l'annonceur retentit dans toute la salle :
— Mesdames et messieurs... pour la première fois ce soir, accueillez avec moi le puissant Thorne, de la race des Forgerons de l'Aube, les premiers maîtres de la Guilde !
Un projecteur secondaire s'alluma. Thorne entra sur scène.
Immense, deux mètres de muscles purs, il portait seulement un pantalon de cuir noir et un gilet sans manches. Quand Maztine s'approcha et défit lentement le gilet, elle révéla un torse massif, des pectoraux lourds et sculptés, couverts de tatouages anciens représentant des marteaux, des enclumes et des flammes de forge qui semblaient bouger sous la lumière rouge.
Après toute une chorégraphie sophistiquée autour du géant, Maztine fit glisser le pantalon le long de ses cuisses puissantes. Lorsque le sexe de Thorne apparut, énorme, incroyablement épais et veiné, un murmure choqué parcourut la salle.
Plusieurs femmes poussèrent des « Oh ! » admiratifs et surpris en découvrant la taille monstrueuse du membre.
La danseuse s'agenouilla devant lui. Elle prit le phallus massif à deux mains, le caressant lentement pour le faire durcir complètement. Même avec ses deux mains, elle n'arrivait pas à en faire le tour. Le gland était si gros qu'elle tenta plusieurs fois de le prendre dans sa bouche. À chaque tentative, ses lèvres s'étiraient exagérément, sa bouche se déformait autour de la grosseur, et de longs filets de salive coulaient abondamment le long du membre veiné. Le public mâle l'encourageait avec des mots crus.
Elle finit par abandonner la fellation profonde et se contenta de lécher longuement toute la longueur, embrassant la veine principale, suçant avec gourmandise les lourdes couilles lisses et percées par de petits anneaux, puis elle descendit encore plus bas, écartant les fesses musclées de Thorne pour lécher son anus sombre et serré avec une langue experte.
Thorne grogna de plaisir, sa main posée sur la tête de Maztine.
Flora était complètement subjuguée. Son corps tremblait. La chaleur entre ses jambes était devenue insupportable.
Le serveur réapparut soudain à côté de son fauteuil, un nouveau verre de liqueur de feu à la main.
— Un autre, mademoiselle ?
Sans réponse, il continua hésitant.
— Offert par la maison... à condition que...
— ... que vous fassiez comme ces filles, finit-il par préciser.
D'un geste de tête, il indiqua deux femmes un peu plus loin : l'une avait ouvert son bustier pour libérer entièrement ses seins, l'autre avait simplement fait glisser les bretelles de sa robe, laissant sa poitrine nue et offerte.
Flora, le souffle court, le regard toujours rivé sur Maztine qui léchait avidement le sexe et l'anus de Thorne, n'hésita qu'une seconde. Elle avait l'impression que si elle ne faisait pas ce qu'on attendait d'elle, le spectacle allait s'arrêter immédiatement (comme quand elle était petite avec l'histoire du soir).
Elle attrapa le bas de son pull gris trop large et le remonta lentement jusqu'en haut de sa poitrine, dévoilant ses gros seins lourds, ses grandes aréoles sombres et ses tétons déjà durs comme des pierres.
Le serveur sourit, satisfait, et posa le deuxième verre devant elle. Avant de partir, il détailla bien sa cliente d'un regard pervers. Mais au lieu d'être choquée, Flora se sentit encore plus excitée.
Elle s'enfonça plus profondément dans le fauteuil, comme pour se cacher tout en continuant de s'exposer. Ses seins restaient nus, offerts à l'air chaud de la salle. Elle prit le verre et but une longue gorgée brûlante.
L'alcool et le désir se mêlaient dangereusement en elle. Sa volonté commençait à se dissoudre. Elle sentait qu'elle perdait peu à peu le contrôle, emportée par la chaleur de l'alcool et la scénique obscène qui se déroulait sous ses yeux. Elle ne voulait plus partir. Elle voulait voir. Elle voulait sentir.
Sur scène, Thorne saisit Maztine par les hanches et la souleva sans effort. Il la plaça dos à lui, penchée en avant, les mains appuyées sur la barre de cuivre. D'un mouvement lent et puissant, il positionna son énorme sexe contre l'entrée de la danseuse et poussa.
Un tiers seulement du gland épais parvint à entrer. Maztine laissa échapper un long gémissement rauque, mi-plaisir, mi-douleur. Le reste de la verge massive, veinée et luisante, resta dehors, trop gros pour aller plus loin.
Flora, dans son fauteuil, gigotait inconsciemment. Ses cuisses se serraient et se desserraient, frottant les coutures rugueuses de son pantalon contre son clitoris qui gonflait de plus en plus, envoyant des décharges électriques dans tout son corps. Sa respiration devenait saccadée.
Son pull, remonté depuis un moment, glissa progressivement et retomba, cachant à nouveau ses seins nus.
Le serveur, qui passait non loin, lui fit un signe discret, mais clair : « Non. Remonte-le. »
Flora rougit violemment. Agacée par sa propre timidité, mais stimulée par l'alcool qui brûlait dans ses veines et par le désir qui la consumait, elle saisit le bas de son pull et le retira complètement d'un geste sec. Elle se retrouva torse nu, ses gros seins lourds complètement exposés, ses tétons durcis pointant fièrement.
Elle jeta le pull à côté d'elle sur le fauteuil. Presque aussitôt, elle sentit des regards se poser sur elle. Plusieurs hommes assis dans les fauteuils autour la regardaient maintenant avec un intérêt beaucoup plus marqué, leurs yeux glissant sur sa poitrine offerte, sur ses cheveux frisés roux brillants, sur son visage rougi par l'excitation et la gêne.
Sous les projecteurs, Thorne essaya une nouvelle fois de pénétrer Maztine plus profondément, mais n'y parvint toujours pas. Des murmures déçus et frustrés montèrent de la salle.
Maztine, sentant la tension, abandonna la tentative de pénétration. Elle se retourna, s'agenouilla à nouveau devant Thorne et reprit son travail : elle lécha longuement le membre énorme, embrassa les lourdes couilles percées, puis recommença à se masturber frénétiquement, ses doigts glissant sur son clitoris trempé tout en suçant le gland qui ne rentrait pas complètement dans sa bouche.
Les gémissements de Maztine emplissaient la salle, plus aigus, plus urgents.
Flora, torse nu, sentait son propre sexe palpiter violemment contre le tissu de son pantalon. Elle gigotait de plus en plus, frottant son clitoris gonflé contre les coutures, incapable de rester immobile.
Son regard restait rivé sur la scène, sur le sexe monstrueux de Thorne, sur le corps luisant de Maztine, tandis que l'alcool continuait de faire ses offices.
Scène 6 – Le trio
Flora porta le deuxième verre à ses lèvres et le vida d'un trait, sans quitter le spectacle des yeux. La liqueur de feu lui brûla l'œsophage et explosa dans son ventre comme une boule de chaleur liquide. Elle reposa le verre vide sur la petite table, le souffle court, et laissa enfin son regard errer dans la salle.
Partout, le désir avait pris le dessus.
Sur un fauteuil à sa droite, un homme d'âge mûr avait sorti son sexe épais et se branlait lentement en regardant la scène, les yeux mi-clos. Un peu plus loin, une femme aux seins nus était penchée sur un client, sa bouche montant et descendant sur son membre tandis qu'il lui caressait distraitement ses cheveux.
Sur un sofa en face, deux hommes se faisaient sucer en même temps par une même entraîneuse à genoux entre eux. Des mains glissaient sous les jupes, des doigts disparaissaient entre des cuisses ouvertes, des gémissements étouffés se mêlaient à la musique mécanique.
Flora remarqua alors, près du bar, un homme bedonnant d'une cinquantaine d'années, richement vêtu d'un gilet brodé d'or. Il donnait des ordres discrets à plusieurs membres du personnel d'un simple geste de la main ou d'un signe de tête. Son regard froid et calculateur balayait la salle comme s'il en était le maître absolu. Probablement le propriétaire...
Moins de deux minutes plus tard, l'ampliphone grésilla et la voix suave de l'annonceur retentit à nouveau :
— Mesdames et messieurs... pour votre plus grand plaisir, l'établissement a le bonheur d'accueillir ce soir le très attendu Malki, bien connu de nos habitués ! Un grand homme des plaines, fort et bien bâti pour sa caste... mais qui reste, bien sûr, plus modeste que notre puissant Forgeron de l'Aube !
Un grand homme entra sur scène. Malki était effectivement imposant : large d'épaules, musclé, avec une peau hâlée par le soleil des plaines et une courte barbe brune. Il était cependant nettement moins massif que Thorne. Il salua la salle d'un sourire confiant et expérimenté. Il vint se placer derrière Maztine.
La musique du spectacle reprit immédiatement.
Thorne, toujours debout devant Maztine, présentait son énorme sexe veiné à sa bouche. La danseuse léchait et embrassait le gland monstrueux qui ne rentrait toujours pas entièrement entre ses lèvres.
Derrière elle, Malki avait baissé son pantalon. Son membre, déjà dur et imposant, vint se placer contre l'entrée trempée de Maztine.
D'un coup de reins puissant, il la pénétra profondément, arrachant à la jeune femme un long gémissement étouffé autour du sexe de Thorne.
Flora, torse nu, souffle court, sentait son propre corps trembler. Son clitoris gonflé frottait douloureusement contre les plis de son pantalon à chaque petit mouvement involontaire.
Elle était incapable de détourner les yeux du tableau obscène : Maztine prise entre les deux hommes, la bouche occupée par l'énorme phallus du Forgeron, le sexe du paysan allant et venant entre ses cuisses.
Son serveur réapparut à ses côtés avec un troisième verre de liqueur de feu.
— Un autre, mademoiselle ?
Flora, le regard toujours rivé sur la scène, secoua faiblement la tête sans même le regarder.
— Non... murmura-t-elle d'une voix rauque.
Le serveur inclina légèrement la tête et s'éloigna.
Flora restait là complètement perdue entre la honte, l'excitation et l'alcool qui continuait de dissoudre ce qui lui restait de volonté.
Scène 7 – Flora se lâche
Flora ne résista plus.
D'une main tremblante, elle glissa ses doigts sous la ceinture de son pantalon ample et descendit directement jusqu'à son sexe déjà complètement trempé. Dès que ses doigts effleurèrent son clitoris gonflé, elle laissa échapper un petit gémissement étouffé et commença à se masturber sans aucune retenue, les yeux rivés sur la scène.
Sur scène, Malki présenta son gland épais et luisant contre l'anus serré de la danseuse. Thorne, toujours devant elle, maintenait son sexe massif contre ses lèvres. Maztine, cambrée entre les deux hommes, gémit longuement lorsque Malki commença à forcer l'entrée de son cul.
Flora sentait tout autour d'elle la salle se vautrer dans la luxure. Des hommes se branlaient ouvertement, le regard fixé sur la scène ou sur elle. Des femmes à genoux suçaient des queues avec avidité, d'autres s'empalaient lentement sur des sexes dressés ; leurs gémissements se mêlaient à la musique mécanique.
Quand Malki poussa plus fort et commença à défoncer réellement le cul de Maztine, le public laissa échapper un long soupir collectif d'approbation, presque un grognement de satisfaction.
Flora, haletante, posa ses pieds sur le fauteuil devant elle pour mieux écarter les cuisses. Sa main plongea plus profondément dans son pantalon, deux doigts s'enfonçant dans sa chatte totalement liquéfiée tandis que son pouce tournait frénétiquement sur son clitoris. De son autre main, elle torturait ses gros tétons, les pinçant et les tirant avec force.
Elle prit soudain conscience que plusieurs hommes assis tout près d'elle la regardaient fixement. Deux d'entre eux s'étaient mis à se branler en la dévorant des yeux, leur regard passant de ses seins nus à sa main qui s'agitait dans son pantalon. Le patron, un peu plus loin, l'observait également avec un sourire pervers au coin des lèvres, visiblement ravi du spectacle qu'elle offrait.
Cette attention la fit basculer. Une vague de honte et d'excitation violente la traversa. Elle glissa un doigt humide jusqu'à son anus et commença à le caresser en même temps qu'elle se fouillait la chatte.
Le serveur qui était revenu avec une érection peu discrète dans son pantalon.
— Je me permets pour votre confort ...
Il défit les lanières du pantalon de Flora, lentement, comme pour ne pas l'effrayer.
Mais Flora n'était pas en mesure de refuser. Son cerveau primitif voulait même en offrir plus à ses voyeurs.
Il tira le vêtement vers ses genoux et glissa un coussin sous ses fesses.
— Voilà... Mademoiselle est bien installée.
D'un geste que Flora ne vit pas, le directeur satisfait fit dégager son serveur.
Sur scène, le rythme s'accéléra. Thorne grogna bruyamment et jouit le premier : de grandes giclées de sperme épais jaillirent de son membre, éclaboussant le visage et les seins de Maztine. Au même moment, Malki pilonna le cul de la danseuse avec plus de force. Maztine hurla de plaisir, son corps secoué par un orgasme violent qui la fit trembler de la tête aux pieds. Elle évitait de tomber en s'accrochant au gros pieu tendu du forgeron qui émettait encore des giclées sur son visage.
Au même instant, les deux hommes les plus proches de Flora lâchèrent leur foutre dans sa direction, de longs jets chauds atterrissant sur le sol et sur le bord de son fauteuil.
N'y tenant plus, Flora ferma les yeux, la tête rejetée en arrière. Un râle profond et incontrôlable sortit de sa gorge tandis qu'un orgasme puissant la traversait. Ses cuisses tremblèrent violemment, sa chatte se contracta autour de ses doigts, et des spasmes intenses la secouèrent tout entière. Elle jouit longuement, bruyamment, sans plus aucune retenue, son corps secoué par des vagues successives de plaisir.
Quand l'orgasme retomba enfin, elle resta affalée dans son fauteuil, torse nu, pantalon entrouvert, le souffle rauque, le corps luisant de sueur, complètement perdue dans la brume de l'alcool et du désir.
Scène 8 - La fuite
Flora rouvrit les yeux, encore tremblante des derniers spasmes de sa jouissance – la plus intense de sa vie.
Le silence relatif qui suivit son long gémissement lui fit réaliser l'horreur de la situation.
Presque tous les regards de la salle étaient tournés vers elle. Elle avait crié sans plaisir.
Elle était complètement dénudée jusqu'à la taille, son pull jeté sur le côté du fauteuil. Son pantalon était baissé à mi-cuisses, révélant sa petite chatte rousse frisée encore gonflée et luisante. Ses deux mains poisseuses de sa propre lubricité reposaient sur son pubis, les doigts encore légèrement enfoncés entre ses lèvres trempées.
Un silence lourd plana une seconde, puis quelques bravos discrets, presque respectueux, commencèrent à fuser dans la salle.
Flora sentit son sang se glacer. La honte la submergea comme une vague brûlante. Dans un mouvement paniqué, elle remonta son pantalon d'un coup sec, attrapa son pull et l'enfila à la hâte, sans même le remettre correctement. Elle se leva si vite que le fauteuil racla le sol.
Sans un regard en arrière, elle se précipita vers la sortie, le cœur cognant à tout rompre. Des applaudissements légers et quelques rires complices l'accompagnèrent jusqu'à la porte.
Une fois dehors, l'air frais de la nuit du Faubourg du Grésil la frappa comme une gifle. Elle marcha vite, presque en courant, les joues en feu, les jambes encore tremblantes. Elle tourna au hasard dans les ruelles éclairées par les lanternes rouges, essayant de mettre le plus de distance possible entre elle et le Rouage Ardent.
Elle n'avait parcouru que quelques parses de distance quand elle entendit des pas rapides derrière elle.
— Mademoiselle ! Attendez !
C'était le serveur/rabatteur. Il la rattrapa sans difficulté.
Flora sursauta violemment et se retourna, terrorisée.
— Laissez-moi tranquille ! cria-t-elle d'une voix aiguë, presque cassée.
L'homme leva les mains en signe d'apaisement, mais un sourire amusé flottait sur ses lèvres. Sans un mot, il glissa rapidement une petite enveloppe de papier épais, et scellée à la cire rouge dans sa main.
Flora la saisit par réflexe. Avant qu'il puisse dire quoi que ce soit, elle tourna les talons et s'enfuit en courant, au hasard des rues du quartier rouge, son cœur battant comme un tambour affolé.
L'enveloppe serrée dans son poing, elle disparut dans la nuit, les lanternes roses et rouges dansant autour d'elle comme des flammes moqueuses.
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Coquinou69
26 septembre 2026 à 01:07
Encore merci aux amateurs de Steampunk et d'érotisme
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Photo de profil de MaryEtFran
MaryEtFran
25 septembre 2026 à 14:52
On veut continuer à explorer cet univers
Soyez respectueux
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Photo de profil de Mimi et François
Mimi et François
25 septembre 2026 à 14:44
En imaginant un dessin à la Arcane ça fait un animé porno top.
Modifié 25 septembre 2026 à 14:45
Soyez respectueux
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Photo de profil de Coquinou69
Coquinou69
22 septembre 2026 à 14:41
Oui, volontairement je change de style sur mes différentes séries. Celle-ci se veut steampunk ; j'essaie de créer un monde alternatif où le sexe ne sera pas oublié bien sûr.
Soyez respectueux
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Robic53
22 septembre 2026 à 08:00
Texte surprenant mais ont le lit avec un certain intérêt. Bien écrit bravo pour toutes ces descriptions in as peur au début mais on se prend vite a la lecture
Soyez respectueux
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Eugenie76
21 septembre 2026 à 12:39
Notre douce Flora se laisse aller dans ce nouveau monde et j'aimerais bien elle avec elle...
vivement la suite pour nous permettre de savoir où cela va la mener
Coquinou69 fais nous encore mouiller stp
BisouS
Modifié 21 septembre 2026 à 12:44
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Douce féline
21 septembre 2026 à 09:07
J'adore ce chapitre j'espère qu'elle vas encore vivre plein de choses excitant dans le prochain chapitre
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
21 septembre 2026 à 05:32
Univers original et description stimulante. Merci bien.

Lors de sa rentrée universitaire, peut être va t elle retrouver un des messieurs croisés lors de cette soirée très chaude ( un des professeurs par exemple) ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Coquinou69
Coquinou69
20 septembre 2026 à 17:48
Merci pour vos commentaires.
Je n'ai pas encore une idée claire de la suite mais je suis preneur d'inspirations originales.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Franck2776
Franck2776
20 septembre 2026 à 17:41
Voilà une histoire particulièrement originale qui permet de se transporter dans un unicers qui l'est tout autant !
Vivement la suite pour decouvrla destination que vous nous réservez ;)
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