Rebeka au centre de migrants
Chapitre 1
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✦ lordvard Rebeka au centre de migrants XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rebeka au centre de migrants — Chapitre 1

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lordvard
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Rebeka au centre de migrants

Chapitre 1

Rebeka n'avait que 18 ans, mais elle se croyait déjà investie d'une mission : aider, comprendre, réparer un peu le monde. Depuis le collège, elle s'était toujours portée volontaire pour les collectes alimentaires, les dons de vêtements, les campagnes humanitaires.
Non par vanité — elle n'avait rien de ces militantes tapageuses qu'on voit sur les réseaux —, mais par conviction simple et sincère : si chacun faisait sa part, les choses iraient mieux.
Issue d'une famille cultivée et confortable, dans une banlieue calme de l'Ouest parisien, elle n'avait jamais vraiment manqué de rien. Ses parents, professeurs, parlaient d'égalité, de justice sociale, d'ouverture au monde. Rebeka avait grandi dans cet univers d'idées généreuses, persuadée que la bonté suffisait à apaiser les blessures des autres.
Mais elle n'avait encore jamais été confrontée à la dureté de la vie — ni à la misère ni à la détresse humaine dans sa forme la plus brute.
C'était une fille douce, timide, docile et crédule sans s'en rendre compte. Elle croyait facilement ce qu'on lui disait, sans soupçonner que la réalité pouvait être moins belle que les discours. Pour ses parents comme pour elle-même, l'idée d'aider les réfugiés semblait noble et évidente.
Un soir de juin, alors qu'elle dînait avec eux dans la cuisine baignée de la lumière d'été, Rebeka évoqua son projet :
— J'ai vu une annonce sur le site de la mairie. Un centre d'accueil pour réfugiés cherche des bénévoles cet été. J'aimerais bien m'inscrire.
— Ah, c'est formidable ! s'enthousiasma sa mère. Tu pourrais t'occuper des enfants, leur lire des histoires, leur apprendre un peu de français. Ça te plairait, non ?
— Oui, j'aimerais beaucoup... répondit Rebeka, songeuse.
— Et puis, ajouta son père, ce sera une belle expérience humaine. Tu verras la réalité, mais dans un cadre sécurisé. Et puis ces enfants ont besoin de douceur.
Rebeka hocha la tête, un peu émue par leur confiance.
— Je vais les appeler demain. Juste pour savoir ce qu'ils recherchent exactement.
— Fais ça, conclut sa mère en souriant. Et n'oublie pas de leur dire que tu es patiente et pédagogue. Les enfants adorent ça.
Le lendemain, elle appela.
— Bonjour, mademoiselle... Rebeka, c'est bien ça ? Je suis M. Diallo, le directeur du centre.
— Oui, bonjour ! Merci de me rappeler. J'aimerais savoir un peu ce que vous faites exactement au CAO ?
— Le CAO, c'est un dispositif d'urgence. On héberge des demandeurs d'asile le temps que leur dossier soit instruit par l'OFPRA ou la préfecture. Ce sont des personnes souvent isolées, en transit, parfois traumatisées.
— D'accord... donc c'est comme un centre social ? Avec des familles, des enfants ?
— Pas vraiment. Chez nous, pour l'instant, ce sont uniquement des hommes seuls. Trente résidents, venus d'Afrique de l'Ouest pour la plupart. On essaie de leur offrir un peu de stabilité : un lit, des repas, un accompagnement administratif.
Un petit silence suivit. Rebeka, un peu décontenancée, sentit poindre une légère déception.
— Ah... je pensais qu'il y aurait aussi des femmes, des enfants... murmura-t-elle, presque timidement.
— Je comprends, répondit M. Diallo avec douceur. Mais malheureusement, on ne choisit pas. C'est un centre d'urgence : on accueille ceux qui ont besoin, selon les places disponibles. Et en ce moment, ce sont surtout des hommes seuls.
— Oui, bien sûr, je comprends, dit-elle rapidement, un peu gênée. Ce n'est pas un problème. Je veux dire... je veux aider, peu importe.
— C'est tout à votre honneur, mademoiselle. Et, pour être franc, on a bien besoin d'aide. En été, beaucoup de salariés partent en congé, les associations tournent au ralenti... et les bénévoles se font rares. Vous, par exemple, vous serez surtout utile pour le ménage et l'entretien des sanitaires. C'est le plus urgent.
— D'accord. Je veux aider. Mais je dois y réfléchir.
— Je comprends. Venez jeudi. Vous verrez comment tout fonctionne.
Rebeka raccrocha, ravie malgré tout.
Elle se sentait pleine d'enthousiasme, presque fière d'avoir trouvé une mission “vraiment concrète”.
Elle s'imaginait déjà distribuant des repas, discutant avec les résidents dans un mélange de rires et de gestes maladroits, découvrant des cultures nouvelles.
Elle n'avait aucune idée, pas la moindre, de ce qui l'attendait réellement dans ce vieux gymnase transformé en centre d'accueil, avec ses douches froides, ses lits de camp, ses odeurs d'humidité et ses silences lourds.
Mais à cet instant, dans sa chambre lumineuse, son ordinateur encore ouvert sur le mail du centre, Rebeka se sentait à sa place.
Elle voulait simplement aider.
Elle ne savait pas encore que la réalité allait lui demander bien plus que de la bonne volonté.
Le soleil de juillet tombait dru sur le bitume quand Rebeka descendit du bus, son sac sur l'épaule. Le centre d'accueil se trouvait au bout d'une petite rue derrière le stade municipal, dans ce qui avait autrefois servi de gymnase. La façade portait encore les traces d'un ancien logo sportif effacé, et les vitres en hauteur laissaient passer une lumière blafarde.
Une pancarte accrochée à la hâte indiquait :
C. A. O – Centre d'Accueil et d'Orientation. Entrée par le côté.
Rebeka inspira profondément avant de pousser la porte métallique. L'air à l'intérieur était lourd, un mélange d'humidité, de lessive et de nourriture chaude. Elle aperçut un homme noir d'une cinquantaine d'années derrière un bureau improvisé : corpulent, le visage brillant de sueur, chemise claire collée par la chaleur. Il leva les yeux et lui adressa un sourire fatigué, mais bienveillant.
— Vous devez être Rebeka ? Je suis M. Diallo. Bienvenue au centre.
— Oui... enchantée. Merci de m'accueillir.
— Ah, c'est moi qui vous remercie, croyez-moi. En ce moment, on manque cruellement de bras. Il essuya son front avec un mouchoir. Je vais vous faire visiter, vous comprendrez vite.
Ils traversèrent ensemble le grand espace principal : un ancien terrain de basket désormais rempli de lits pliants alignés, séparés par de simples draps suspendus. Vingt couchages au total, trop rapprochés pour garantir la moindre intimité. Certains résidents dormaient encore, d'autres étaient assis sur leur lit, le regard dans le vide. Tous étaient plutôt âgés — entre quarante et soixante ans — et massifs, occupant l'espace d'un geste ou d'une posture. Un ventilateur oscillant brassait péniblement l'air chaud.
— C'est un peu sommaire, hein ? dit M. Diallo d'un ton résigné. On a récupéré le gymnase en urgence l'été dernier, on devait tenir trois mois... et ça fait presque un an.
Rebeka hocha la tête, observant les sacs plastiques qui servaient de valises, les draps mal ajustés, les vêtements pendus à sécher sur des cordes improvisées.
Ils passèrent ensuite dans les vestiaires : douches collectives de sport, murs carrelés fissurés, rideaux manquants. L'odeur d'humidité y était plus forte encore.
— Ce sont les seules douches, précisa M. Diallo.
Il lui montra ensuite les sanitaires : des toilettes à la turque et quelques urinoirs d'époque, le tout propre, mais usé jusqu'à la corde.
— Le ménage, c'est le nerf de la guerre ici, soupira-t-il. Je n'ai quasiment jamais le temps de m'en occuper correctement. Entre les rendez-vous administratifs et la gestion des arrivées, je cours tout le temps. Les bénévoles doivent vraiment nous aider sur ce point.
Rebeka resta silencieuse, serrant son carnet contre elle. Ce n'était pas ce qu'elle avait imaginé. Rien à voir avec les photos lumineuses des sites associatifs où l'on voit des sourires et des repas partagés. Ici, tout semblait gris, étouffé, à bout de souffle.
Et pourtant, il émanait de l'endroit une certaine humanité brute — des regards curieux, des salutations discrètes, un “bonjour” murmuré avec un accent étranger.
— Vous verrez, dit M. Diallo en reprenant doucement la marche, ce n'est pas facile tous les jours. Mais chaque geste compte. Et parfois, un simple mot gentil change la journée d'un résident. Vous, par exemple, vous serez surtout utile pour le ménage et l'entretien des sanitaires. C'est le plus urgent.
Rebeka hocha la tête. Elle se sentait à la fois utile et minuscule.
Pour la première fois, elle comprit que l'aide humanitaire n'avait rien de romantique. C'était la fatigue, la chaleur, les odeurs, la promiscuité — et malgré tout, la dignité.
— M. Diallo, je... je veux vraiment aider, dit Rebeka, la voix légèrement tremblante, mais décidée. Peu importe ce que vous me demanderez, je suis prête à tout pour apporter mon aide...
Diallo la regarda attentivement, un léger sourire aux lèvres, mêlé d'une pointe de malice. Elle avait hoché la tête sans hésitation, comprenant parfaitement ce qui l'attendait et affirmant silencieusement qu'elle était là pour aider, même dans les tâches les plus ingrates. Accepter de s'occuper du nettoyage des sanitaires, la moins enviable du centre, ne lui posait apparemment peu de problèmes. Il nota la manière dont elle baissait légèrement les yeux, docile, comme si elle se préparait à recevoir des ordres sans les remettre en question. Sa naïveté, sa confiance presque aveugle dans ce qu'on lui demandait, frappait Diallo : elle était prête à tout pour aider... Il allait en abuser.
Rebeka rentra chez elle en début d'après-midi. La visite l'avait frappée : l'espace exigu, la promiscuité, les regards curieux des résidents, et surtout, le fait que ce centre n'accueillait que des hommes adultes, contrairement à ce qu'elle avait imaginé. Une petite part d'elle, timidement, se demandait ce que cela ferait d'être entourée uniquement d'hommes et elle sentit une pointe de curiosité mêlée à son appréhension.
Elle s'assit sur son lit, réfléchissant. Ses parents la pensaient en train de “faire la nounou” pour des enfants, mais elle n'oserait pas leur raconter la réalité. Elle se sentait à la fois intriguée et intimidée. Elle était naïve, timide, docile — mais son désir d'aider l'emportait sur son inconfort. Elle se disait qu'elle était prête à tout pour apporter son aide, même les tâches les plus ingrates ou difficiles.
Elle repensa aux mots de M. Diallo : “Chaque geste compte... le plus urgent, c'est le ménage et l'entretien des sanitaires.”
C'était moins glamour que ce qu'elle avait imaginé. Mais elle savait que si elle ne venait pas, le centre manquerait cruellement d'aide. Les vacances, la pénurie de personnel, l'urgence : tout cela la convainquit peu à peu.
Après une longue réflexion silencieuse, elle prit sa décision : elle irait. Elle aiderait, même si c'était difficile, même si c'était loin de ce qu'elle avait prévu.
Seule dans sa chambre, Rebeka ressentit un mélange de détermination et d'appréhension. Elle savait qu'elle était prête à tout pour aider ces hommes, à se plier aux tâches les plus exigeantes, à offrir son énergie et sa patience sans réserve. La réalité qu'elle allait découvrir lui était inconnue, mais rien ne pourrait la détourner de sa volonté d'être utile. Et, au milieu de cette détermination, une curiosité discrète s'éveillait...
Le lendemain matin, Rebeka se leva tôt. Toute la soirée précédente, elle avait réfléchi à ce qui l'attendrait au centre. Elle voulait se montrer motivée et efficace, mais, sans expérience de ce type de travail, elle ne savait pas exactement comment se préparer. Elle choisit donc une tenue qu'elle jugeait à la fois jolie et confortable pour l'été : un short en jean, un débardeur léger et ses sandales.
Lorsqu'elle entra dans le gymnase, M. Diallo la regarda un instant, surpris.
— Euh... Rebeka... vous êtes sûre de vouloir travailler dans cette tenue ? demanda Diallo, feignant l'étonnement et l'inquiétude dans la voix.
— Oui... pourquoi ? répondit-elle, sincèrement perplexe. Pour elle, sa tenue semblait parfaitement adaptée à une journée d'été.
— Vous allez surtout vous occuper des douches et des sanitaires... continua-t-il doucement. Je ne voudrais pas que vos vêtements se salissent ou s'abîment. Vous êtes bénévole, votre présence est déjà précieuse. Ce serait dommage que vous soyez gênée dès le premier jour.
Il la conduisit vers un petit placard du gymnase. Dedans, un maillot de bain une pièce sobre pendait parmi d'autres vêtements de travail.
— Prenez ça. Ce sera plus pratique pour ce que vous allez faire. Vous serez plus à l'aise pour nettoyer les douches, les toilettes et les urinoirs.
Rebeka observa le maillot et haussa légèrement les épaules. Pour elle, cela semblait logique.
— D'accord, si vous dites que c'est mieux... répondit-elle docilement.
— Rebeka, il faudra vraiment mettre ce maillot, insista Diallo, d'un ton ferme, mais calme.
— Oui... pas de problème, acquiesça-t-elle sans hésiter. Je veux juste être utile.
Elle enfila le maillot. Il était légèrement petit pour elle, ses formes légèrement serrées, mais cela ne la dérangea pas. Pieds nus, les cheveux bruns attachés en queue-de-cheval avec quelques mèches encadrant son visage, elle saisit le seau d'eau savonneuse et la brosse rigide.
Sans un mot de plus, Rebeka s'éloigna vers les tâches qui l'attendaient, son regard lumineux et son attitude docile ne laissant aucun doute à Diallo : elle ferait exactement ce qu'on lui demanderait, trouvant même l'idée tout à fait bonne. Un petit sourire amusé naquit sur le visage de Diallo devant sa crédulité et sa volonté d'être utile, mais surtout excité par cette tenue qui lui rentrait dans les fesses et laissée deviner ses formes.
L'odeur qui flottait dans les sanitaires était âcre et persistante: un mélange d'urine, de musc masculin et de sueur, qui la fit grimacer légèrement. Elle inspira profondément, serrant les dents pour se donner du courage.
Elle commença par les urinoirs, alignés le long d'un mur carrelé. Le geste répétitif, le bruit de la brosse contre le métal, l'eau qui éclaboussait parfois ses pieds, la faisait vaciller entre concentration et malaise. Tout devait être parfaitement propre, les résidents comptaient sur elle pour que ces installations restent utilisables et hygiéniques.
Alors qu'elle frottait un urinoir, un des hommes entra. Il était grand et massif, cinquante-cinq ans, et Rebeka regarda, incrédule, ses yeux écarquillés, alors qu'il s'avançait vers l'urinoir le plus proche d'elle. Surprise et gênée, elle n'en revenait pas qu'il puisse choisir cette position, consciente de la proximité. Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais l'homme, sans la moindre gêne, baissa son pantalon jusqu'aux chevilles, sortit son sexe et commença à uriner, assez éloigné de l'urinoir, son sexe complètement exposé, sans vergogne. Rebeka resta bouche bée, stupéfaite par une telle attitude, incapable d'intervenir, observant la scène avec un mélange de surprise et de curiosité. Finalement, elle ne dit rien: docile et consciente qu'elle était là pour aider, elle ne voulait pas créer de problème et se concentra sur sa tâche.
Elle put distinguer la taille imposante de son gros sexe alors qu'il urinait abondamment. La proximité de l'homme et cette découverte la frappèrent: elle ne s'attendait absolument pas à ce qu'une telle situation se produise, encore moins son premier jour, et l'attitude totalement naturelle de l'homme la déconcerta profondément.
Pendant qu'il urinait, quelques gouttes éclaboussèrent ses jambes et le sol autour d'elle. Rebeka ne détourna pas le regard: elle jeta régulièrement de brefs coups d'œil, curieuse et intriguée par le gros sexe de l'homme, tout en continuant de frotter et en tentant de maintenir son contrôle sur la situation.
Mais, à sa grande surprise, l'homme engagea la conversation, calmement, en continuant d'uriner :
— Bonjour ! Vous êtes nouvelle, n'est-ce pas ? Merci pour votre aide, c'est vraiment précieux ici, dit-il avec un accent africain que Rebeka ne pouvait identifier précisément.
— Ça doit être difficile... mais ce que vous faites compte beaucoup pour nous, ajouta-t-il, le regard posé sur elle, calme et reconnaissant.
Au début, Rebeka resta gênée par son attitude éhontée, incapable de comprendre cette familiarité qu'elle ne connaissait pas dans son monde. Mais elle réalisa rapidement que cette aisance et cette absence de gêne reflétaient simplement une différence culturelle.
L'homme, après avoir terminé d'uriner, se tourna vers Rebeka, son regard posé sur elle avec une certaine candeur, presque innocente. Son sexe, toujours exposé, se balançait légèrement alors qu'il se secouait légèrement, de façon presque enfantine, pour expulser les dernières gouttes. Rebeka, accroupie qui fixait son engin avec intensité sentit une goutte chaude atterrir sur son front. Elle leva les yeux vers l'homme, surprise.
— Oh, je suis désolé, s'exclama l'homme, semblant sincèrement contrit. Je vais vous aider.
Il s'avança vers elle, son sexe toujours dehors, et tenta d'essuyer la goutte sur son front. Rebeka, complètement médusée, ne put réagir à temps. L'homme, en voulant atteindre son front, perdit légèrement l'équilibre, son pantalon baissé l'empêchant de se mouvoir aisément. Il se retint contre le mur, mais son sexe, imposant, buta contre le visage de Rebeka. Elle sentit une chaleur intense monter en elle, un mélange de surprise et de désir intense.
L'homme se redressa tant bien que mal, mais son sexe, maintenant un peu gonflé, s'éloigna un peu du visage de Rebeka, mais resta à quelques centimètres d'elle. Rebeka le fixa, les yeux écarquillés, incapable de bouger. Elle pouvait sentir son odeur forte qui emplissait ses narines. Elle fixa l'organe imposant, incapable de détacher son regard, tandis qu'il continuait de grandir par pulsation.
Finalement, Rebeka leva les yeux vers l'homme. Leurs regards se croisèrent, et Rebeka sentit une connexion intense, presque électrique, passer entre eux. L'homme, sans un mot avança son sexe maintenant à quelques centimètres de ses lèvres. Rebeka pouvait sentir la chaleur qui en émanait, et son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Elle était figée, incapable de bouger, de parler, de penser à autre chose qu'à cette présence imposante devant elle.
L'homme, toujours silencieux, s'approcha encore, jusqu'à ce que son sexe effleure doucement les lèvres de Rebeka. Elle sentit un frisson parcourir tout son corps, un mélange de surprise, de curiosité et d'un désir naissant. Les yeux de l'homme ne quittaient pas les siens, et elle pouvait y lire une intensité, une attente, qui la troubla profondément.
Le temps était comme suspendu, la scène se déroulait au ralenti.
Rebeka, malgré elle, entrouvrit légèrement les lèvres, sentant le contact de son sexe sur sa peau. L'homme, répondant à cette invitation silencieuse, pressa doucement son sexe contre ses lèvres, et Rebeka sentit une vague de sensations inconnues la submerger. Elle était perdue dans ce moment, incapable de penser à autre chose qu'à cette connexion intense et troublante.
Timidement, Rebeka commença à le prendre en bouche, ses lèvres glissant le long de son membre dur et chaud. L'homme, visiblement excité, gémit doucement, ses mains se posant délicatement sur sa tête, guidant ses mouvements. Rebeka, encore hésitante, accentua légèrement ses va-et-vient, sentant le sexe de l'homme palpiter contre sa langue. Elle laissa échapper un filet de bave, qui coula le long de son menton, mais elle continua, léchant et suçant avec une légère retenue, pour faire durer le plaisir. Sa langue s'enroula autour de son gland, explorant chaque contour, tandis que ses lèvres serrées glissaient le long de sa hampe, de plus en plus rapidement. Ses bras et ses mains enlacèrent les jambes et les fesses de l'homme, comme pour s'y agripper.
L'homme, emporté par son plaisir, saisit brusquement la queue-de-cheval de Rebeka, ses doigts s'enroulant fermement autour de l'élastique. Avec un grognement rauque, il tira sa tête en arrière, forçant Rebeka à lever les yeux vers lui. Son sexe, toujours dur et palpitant, s'enfonça plus profondément dans sa bouche, étouffant presque ses gémissements. Rebeka, prise au dépourvu, sentit une vague de chaleur l'envahir, un mélange de surprise et d'excitation. Elle mouillait beaucoup, en transe. L'homme, maintenant maître de la situation, guida ses mouvements avec plus de vigueur, ses hanches bougeant en rythme avec ses va-et-vient. Il baisa sa bouche avec une intensité croissante, savourant chaque instant de ce moment de pure domination et de plaisir. Rebeka, malgré elle, sentit son propre désir monter, ses lèvres et sa langue travaillant en harmonie pour satisfaire l'homme dont le sexe pulsait contre son palais.
L'homme, qui n'avait pas eu de relation depuis longtemps, ne put contenir son excitation. Avec un grognement étouffé, il éjacula abondamment, son sperme chaud jaillissant directement dans la bouche de Rebeka. Elle sentit le liquide épais et salé emplir sa bouche, avalant une partie, mais se résignant à reculer sa tête en hoquetant tant la quantité était grande, débordant de ses lèvres et son menton. L'homme, savourant chaque instant, continua de gicler, son sperme éclaboussant le visage, les cheveux et même le maillot de Rebeka, la laissant souillée de traces blanches et collantes.
Après avoir terminé, il affichait un air satisfait et légèrement honteux de son orgasme expéditif, toujours étourdi par l'intensité de son plaisir. Rebeka, encore sous le choc, resta accroupie, sentant le goût salé et l'odeur forte du sperme sur ses lèvres et son visage. Elle leva les yeux vers l'homme, qui lui lança un dernier regard intense, pressa avec sa main sur son sexe pour extirper la dernière goutte de semence et l'essuya sur une rare partie encore immaculée du visage de Rebeka, avant de quitter la pièce en silence, la laissant seule avec ses pensées et son corps troublé par cette expérience inattendue et intense.
Rebeka ne pouvait s'empêcher de constater le décalage entre ses attentes et la réalité. Elle était venue, animée par le désir d'aider son prochain, imaginant des enfants à encadrer, des sourires à partager et un quotidien rempli de petites attentions utiles. Or, la réalité du centre était bien différente : les hommes africains qu'elle rencontrait étaient adultes avec une histoire, des besoins, des envies...
Le travail qu'on lui demandait—nettoyer les urinoirs, les douches et les toilettes—n'avait rien de ludique ni de tendre ; il était ingrat, répétitif, et lui rappelait que l'aide ne consistait pas toujours à apporter de la joie immédiate, mais à maintenir des conditions minimales de dignité et d'hygiène. Ce contraste, loin de décourager Rebeka, renforça sa détermination: aider son prochain ne signifiait pas seulement s'occuper d'enfants ou accomplir des gestes visibles et valorisés, mais parfois accomplir un travail discret et indispensable, accepté avec rigueur et patience. Et comme ici, voire plus... où elle-même pouvait y trouver du plaisir.
Rebeka, reprenant ses esprits, essuya rapidement les traces de sperme de son visage, de ses cheveux et de son maillot de bain, mais certaines taches persistantes refusaient de disparaître. Elle termina de nettoyer les urinoirs avec des gestes mécaniques, son esprit encore troublé par l'expérience intense qu'elle venait de vivre. Une fois sa tâche accomplie, elle se dirigea vers l'endroit où elle avait laissé ses vêtements. Elle croisa Diallo qui posa sur elle une expression bizarre, un mélange de surprise et de suspicion, probablement dû à l'odeur qu'elle dégageait et aux taches visibles sur son maillot. Rebeka, gênée et cramoisie, alla vite se changer.
Rebeka en sortant s'approcha de lui, tenant son maillot taché serré contre elle
— Je... je suis désolée, il est sale. Je peux le laver moi-même... bredouilla-t-elle, hésitante.
— Non, ce n'est pas nécessaire, répondit Diallo, feignant la surprise et esquissant un léger sourire.
— Mais vraiment, je peux m'en occuper... insista Rebeka, un peu gênée.
— Je préfère m'en charger moi-même. C'est plus simple. Tu as déjà assez travaillé pour aujourd'hui.
Elle le regarda, tentant de protester encore, mais Diallo maintint son attitude calme et ferme.
— Même si je voulais vraiment... commença-t-elle une nouvelle fois.
— Rebeka, tu peux rentrer chez toi maintenant. Merci pour ton aide aujourd'hui, tu as été précieuse, ajouta-t-il chaleureusement.
Rebeka hocha finalement la tête, docile, et quitta le centre, laissant Diallo avec le maillot. Elle se soumit à sa décision, consciente que son rôle était d'obéir et d'aider, même si elle aurait voulu gérer le lavage elle-même. Diallo, une fois Rebaka partie, renifla l'endroit où le tissu avait été en contact avec l'entrejambe de Rebeka, se délectant de l'odeur et remarquant avec satisfaction les traces de mouille. L'odeur de sperme qui émanait du maillot confirma ses soupçons, et un sourire énigmatique se dessina sur son visage.
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Utilisateur supprimé
6 février 2026 à 16:00
Pendant que je lisais cette histoire je n'en pouvais plus de bander! j'espère qu'il y aura une suite merci de ce moment mais maintenant il faut que je me branle car ton histoire m'à trop exité...
bises
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Seb59167
15 décembre 2025 à 09:47
Hâte de lire la suite
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lordvard
13 décembre 2025 à 00:22
Merci :) je m'y mets
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
10 décembre 2025 à 19:01
Vivement la suite j'ai trouvé ce début génial
Soyez respectueux
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Photo de profil de Oderdesexe
Oderdesexe
10 décembre 2025 à 10:55
Excellente histoire très excitante et palpitante
Soyez respectueux
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Photo de profil de dskcool
dskcool
10 décembre 2025 à 10:31
Super histoire. Hâte de lire la suite. Une belle salope en puissance
Soyez respectueux
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