Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Muriel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Muriel
Chapitre 1
Ma meilleure amie avait été très convaincante : me culpabilisant même sur ma petite vie de bourgeoise, alors que plein de gens souffraient à la périphérie de ma ville du Pas de Calais, en me persuadant de la rejoindre dans une assos d'aide aux migrants. Les locaux de l'association étaient situés à une dizaine de kilomètres du centre, à l'abri des regards. Sans doute une volonté politique de cacher cette misère aux yeux de tous. Volonté aussi que les migrants n'aillent pas dans le centre-ville importuner les habitants et mettre à mal le chiffre d'affaires des commerces et du tourisme local.....
Une ancienne usine désaffectée, loin de tout, où personne n'allait jamais, faisait office de cantine. Elle était entourée de terrains vagues et de friches industrielles où se dressaient des centaines de tentes et de cabanes.
Une ancienne usine désaffectée, loin de tout, où personne n'allait jamais, faisait office de cantine. Elle était entourée de terrains vagues et de friches industrielles où se dressaient des centaines de tentes et de cabanes.
— Muriel, viens nous donner un coup de main pour servir les repas !!!
—
Ça ne te prendra que deux soirs par semaine !!!!!
—
Ça ne te prendra que deux soirs par semaine !!!!!
C'est vrai qu'à 56 ans, heureuse et épanouie dans mon travail, à l'abri de tout souci matériel, en instance de divorce, n'ayant personne à la maison, libre de voir qui je voulais, quand j'en avais envie, je ne voyais pas ce que pouvais m'apporter de servir la soupe à des miséreux.
Finalement, je l'avais accompagnée une fois et l'accueil solidaire, enjoué et joyeux des bénévoles m'avait donné envie de retourner. Il faut dire que c'était la fin du printemps et il faisait très beau. Ma réaction n'aurait certainement pas été la même, en plein hiver, pataugeant dans la boue et la neige.
J'occupais un poste en bout de chaîne et j'étais chargée d'offrir du thé à ceux qui en demandaient. Pour ma première, j'avais cru bien faire, en m'habillant cool et un peux sexy espérant procurer un peu de joie « visuelle » à tous ces déracinés. Dans la file d'attente, il n'y avait que des hommes (on m'expliqua par la suite que les quelques femmes du camp étaient, par sécurité, regroupées dans un bâtiment annexe.) Il y avait t des très jeunes (16 /18 ans), mais principalement des jeunes adultes de 20 à 30 ans et quelques plus âgés dans les 40 ans. Alors que je croyais « illuminer » leur quotidien, j'étais très déçue par leurs regards et leur attitude, surtout quand ils étaient en présence de plus anciens. Quelques-uns m'adressaient un petit sourire, mais c'était rare. Je compris pourquoi quand la responsable du centre me prit à part à l'issue de la distribution.
— Ecoute Muriel, tous ces gens sont musulmans et n'approuvent pas que des femmes travaillent.
En plus ta tenue est jugée provocante au regard de leur religion.
Alors demain : tee-shirt vague et sweat à capuche. Tu masques tes cheveux blonds et tes gros nichons qui ont dansé toute la soirée sous ton débardeur. Tu prends un vieux pantalon de survêt et plus ce jean moulant : on ne voit que ton gros cul. On va avoir des incidents.
En plus ta tenue est jugée provocante au regard de leur religion.
Alors demain : tee-shirt vague et sweat à capuche. Tu masques tes cheveux blonds et tes gros nichons qui ont dansé toute la soirée sous ton débardeur. Tu prends un vieux pantalon de survêt et plus ce jean moulant : on ne voit que ton gros cul. On va avoir des incidents.
Après quelques semaines, j'étais de plus en plus motivée, et j'avais même accepté de venir une soirée de plus. Était-ce le désir de me « rendre utile », ou plus simplement de voir des hommes (souvent jeunes et beaux) qui agrémentaient mes masturbations nocturnes (en effet en instance de divorce, j'étais en abstinence totale).
Un, surtout, retenait mon attention. Il était Sénégalais d'origine et très beau. Contrairement à beaucoup d'autres qui portaient des survêtements voire des djellabas, il était habillé d'un maillot de corps et d'un short. Nous avions échangé quelques mots en anglais, il s'appelait Samba. Grand, la peau sombre magnifique, un sourire éclatant, une musculature impressionnante des épaules et des cuisses. Le soir sous la douche ou dans mon lit, c'est souvent lui qui m'accompagnait en rêve quand ma main descendait entre mes cuisses, écartant ma blonde toison, à la recherche du clitoris déjà noyé dans une douce moiteur.
Un, surtout, retenait mon attention. Il était Sénégalais d'origine et très beau. Contrairement à beaucoup d'autres qui portaient des survêtements voire des djellabas, il était habillé d'un maillot de corps et d'un short. Nous avions échangé quelques mots en anglais, il s'appelait Samba. Grand, la peau sombre magnifique, un sourire éclatant, une musculature impressionnante des épaules et des cuisses. Le soir sous la douche ou dans mon lit, c'est souvent lui qui m'accompagnait en rêve quand ma main descendait entre mes cuisses, écartant ma blonde toison, à la recherche du clitoris déjà noyé dans une douce moiteur.
Contrairement à tous les principes de fonctionnement de l'association qui spécifiait qu'aucun contact ne devait avoir lieu entre les migrants et les bénévoles, j'avais tissé des liens d'amitié avec Samba. J'étais discrète, car la responsable, vieille fille acariâtre, que nous appelions « tape dur », nous avait à l'œil. Le bruit courait qu'un remplaçant arrivait, mais pour le moment c'était elle qui nous « commandait ». J'avais déjà eu les remarques sur mon décolleté et mon fessier, je me tenais donc à carreau.
Au milieu de l'été, j'enfreignis la sacro-sainte règle. Après en avoir longtemps parlé avec ma copine, je pris le risque de retourner à l'usine abandonnée, le soir.
Le jour même, Samba m'avait expliqué qu'il s'était fait voler son portable et qu'il devait impérativement téléphoner à un ami (?) à Dunkerque. C'est dans les douches désaffectées de l'usine, là où étaient entassées les tentes de secours que nous avions convenu de nous retrouver. Ma copine m'avait accompagnée, mais stationnait à bonne distance. J'étais morte de trouille quand je soulevai le grillage et pénétrai par une petite porte dans le local. Il n'y avait personne, je m'apprêtais à rebrousser chemin, craignant un guet-apens quand la haute silhouette de Samba, surgit de derrière un pilier. Il me remercia, mais, un peu inquiet semble-t-il, me demanda mon portable. Il s'éloigna et se mit à parler dans une sorte de dialecte que je ne comprenais pas.
Le jour même, Samba m'avait expliqué qu'il s'était fait voler son portable et qu'il devait impérativement téléphoner à un ami (?) à Dunkerque. C'est dans les douches désaffectées de l'usine, là où étaient entassées les tentes de secours que nous avions convenu de nous retrouver. Ma copine m'avait accompagnée, mais stationnait à bonne distance. J'étais morte de trouille quand je soulevai le grillage et pénétrai par une petite porte dans le local. Il n'y avait personne, je m'apprêtais à rebrousser chemin, craignant un guet-apens quand la haute silhouette de Samba, surgit de derrière un pilier. Il me remercia, mais, un peu inquiet semble-t-il, me demanda mon portable. Il s'éloigna et se mit à parler dans une sorte de dialecte que je ne comprenais pas.
Au bout d'un moment il revint, l'air toujours soucieux, me tendit le smartphone, en me demandant s'il pouvait me faire la bise pour me remercier. Il ajouta dans un rire éclatant qu'il n'avait jamais embrassé une Blanche et encore moins une Blonde. Je m'approchai donc, souriante et tendant la joue. Mais, par je ne sais par quel miracle, ce sont nos bouches qui se rencontrèrent. Étourdie, paniquée, perdue, je mis mes bras autour de sa nuque, pendant qu'il me pressait contre lui avec ses bras musculeux. Mon portable sonna.
C'était ma copine qui s'inquiétait, me menaçant de « fiche le camp « si je ne revenais pas immédiatement.
— Donne-moi cinq minutes, il doit passer un autre coup de téléphone, mais ça ne répond pas.
— cinq minutes, pas plus !!!!
— cinq minutes, pas plus !!!!
Samba avait soulevé mon tee-shirt et sans l'enlever avait sorti mes seins du soutien-gorge et les palpait avidement, tout en faisant glisser mon jean et ma culotte. Je l'aidais de mon mieux en me tortillant des fesses, tout occupée que j'étais à sortir sa queue de son caleçon. Elle était dure, grosse, son gland, certainement circoncis, semblait briller sous les derniers rayons du soleil qui passaient à travers les vitres brisées. Je le branlais furieusement pendant qu'il introduisait un doigt dans ma chatte dégoulinante de cyprine. Soudain, il me souleva sans effort et me plaquant contre lui d'une main, il introduisit sa queue. Me soulevant par les fesses, il me faisait naviguer sur ce pieu énorme. Parfois je sentais le bout de sa bite toucher le col de l'utérus.
Ce fut rapide, il accéléra en soufflant fort, je sentis le foutre chaud envahir mon vagin. A mon tour je fus prise de plusieurs spasmes orgasmiques qui continuèrent quand il me reposa à terre. Vite j'enfilai ma culotte et mon jean sans essuyer le sperme qui coulait le long de mes cuisses, et me sauvai en lui criant :
Ce fut rapide, il accéléra en soufflant fort, je sentis le foutre chaud envahir mon vagin. A mon tour je fus prise de plusieurs spasmes orgasmiques qui continuèrent quand il me reposa à terre. Vite j'enfilai ma culotte et mon jean sans essuyer le sperme qui coulait le long de mes cuisses, et me sauvai en lui criant :
— On se reverra !!!
A ma mine échevelée, ma copine comprit ce qui s’était passé.
— Tu es folle !!!! Baiser avec un migrant !!!! Tu as pensé au sida à toutes les MST.
Je coupai court :
— Ramène-moi vite, je veux prendre une douche.
— Si mon mari apprend ça, son avocat va me démolir.
— Je compte sur toi pour me couvrir !!!!!!
— Je vais le faire parce que tu es ma copine, mais franchement tu ne le mérites pas... tu es une vraie chienne en rut.
— Si mon mari apprend ça, son avocat va me démolir.
— Je compte sur toi pour me couvrir !!!!!!
— Je vais le faire parce que tu es ma copine, mais franchement tu ne le mérites pas... tu es une vraie chienne en rut.
Bref, tout le long du trajet, elle m'enguirlanda.
Je passai les jours suivants, dans une inquiétude permanente. Je réalisais les risques pris aussi bien pour ma sécurité, que ma santé. Chaque matin, je vérifiais si mon corps n'avait pas quelques pustules, je surveillais mes urines, examinais mon vagin avec une glace. Je fis même un test HIV. Au local, je ne répondais plus aux sourires de Samba, le fuyais, j'étais très mal à l'aise.
J'en parlai à ma copine qui, un peu calmée, comprit mon attitude (seule, depuis que mon mari était parti, j'étais désemparée et plus très lucide).
Et puis un soir, en rentrant, elle me surprit :
Je passai les jours suivants, dans une inquiétude permanente. Je réalisais les risques pris aussi bien pour ma sécurité, que ma santé. Chaque matin, je vérifiais si mon corps n'avait pas quelques pustules, je surveillais mes urines, examinais mon vagin avec une glace. Je fis même un test HIV. Au local, je ne répondais plus aux sourires de Samba, le fuyais, j'étais très mal à l'aise.
J'en parlai à ma copine qui, un peu calmée, comprit mon attitude (seule, depuis que mon mari était parti, j'étais désemparée et plus très lucide).
Et puis un soir, en rentrant, elle me surprit :
— Tu aimes bien ces migrants, tu es solidaire.
— Oui, je voudrais qu'ils réussissent à passer en Angleterre.
— Tu as bien conscience que tu ne pourras pas sauver tout le monde !!!! On essaie de leur venir en aide ici, c'est déjà pas mal.
— Oui, je voudrais qu'ils réussissent à passer en Angleterre.
— Tu as bien conscience que tu ne pourras pas sauver tout le monde !!!! On essaie de leur venir en aide ici, c'est déjà pas mal.
Et après un silence :
— Tu peux peut-être en sauver quelques-uns quand même.
— Comment ? m'écriai-je.
— En leur donnant de l'argent pour qu'ils paient un passeur.
— Mais je n'ai pas un radis, tout ce que je gagne me sert pour payer mon divorce et l'avocat.
— Tu n'as qu'à en gagner plus, me dit-elle.
— Comment ?
— Avec ton cul !!!!!!!!!!!
— Comment ? m'écriai-je.
— En leur donnant de l'argent pour qu'ils paient un passeur.
— Mais je n'ai pas un radis, tout ce que je gagne me sert pour payer mon divorce et l'avocat.
— Tu n'as qu'à en gagner plus, me dit-elle.
— Comment ?
— Avec ton cul !!!!!!!!!!!
J'étais estomaquée.
Elle si prude, si réservée (apparemment) me proposait carrément de faire la pute pour venir en aide aux migrants !!!!
Elle si prude, si réservée (apparemment) me proposait carrément de faire la pute pour venir en aide aux migrants !!!!
Avant d'aller plus loin, il faut que je vous parle de mon amie Claudy. Mariée à un notaire, elle habitait une superbe maison, s'habillait en Chanel et croulait sous les bijoux (sauf au camp de migrants... « On ne sait jamais avec ces gens-là »). Enfin elle était fortunée, voire très fortunée. Le peu de discussion que j'avais eue avec elle sur le sexe m'avait laissée entrevoir une femme « peu portée sur la chose » et assez pudibonde. La suite allait me montrer mes erreurs.
— Si j'ai bien compris, tu me proposes de faire la pute avec des pauvres bougres qui n'ont pas un rond... Je ne te comprends pas !!!!!!!
— Je te propose effectivement de faire la pute, mais pas avec les migrants, bien que je pense tu puisses leur apporter un soutien moral, puisque tu sembles aimer les grosses bites noires...
— Je te propose effectivement de faire la pute, mais pas avec les migrants, bien que je pense tu puisses leur apporter un soutien moral, puisque tu sembles aimer les grosses bites noires...
Elle m'expliqua alors à quoi elle avait pensé :
— Tu sais que mon mari connaît du « beau monde ». Ce que tu ne sais pas, c'est qu'ils se retrouvent tous les quinze jours au manoir de Bellefontaine pour des partouzes. Je l'ai accompagné plusieurs fois, sans participer réellement (juste quelques pipes, précisa-t-elle). C'est très chaud. Parfois ils font venir des professionnelles, mais ce qu'ils préfèrent ce sont des « amatrices » comme toi. Ils paient très cher les femmes. Je pense qu'en deux soirées tu peux faire passer ton Samba en Angleterre.
Qu'est-ce que tu en penses ? Je sais que tu es une salope qui n'ose se l'avouer... ça te plaira et tu feras du bien aux migrants et aux bourgeois.
Qu'est-ce que tu en penses ? Je sais que tu es une salope qui n'ose se l'avouer... ça te plaira et tu feras du bien aux migrants et aux bourgeois.
Je ne répondis pas, mais au bout d'un moment, je ne pus m'empêcher de lui demander :
— Mais toi ? Qu'est-ce que ça t'apporte ?
— Tu vois, je suis riche, sans soucis, mais ma vie est morne, triste, sans plaisir. Je me suis embarquée dans cette assos pour avoir l'impression d'exister. Je n'ai pas ta silhouette, sinon je crois que j'aurais fait ce que je te propose... et j'ai sans doute envie de vivre ces aventures sexuelles à travers toi. Je serais un peu ta manager, ajouta-t-elle en riant.
Si tu veux demain soir, tu donnes rendez-vous à Samba, on verra si je sais bien te driver et si on fait une bonne équipe ?
— Tu vois, je suis riche, sans soucis, mais ma vie est morne, triste, sans plaisir. Je me suis embarquée dans cette assos pour avoir l'impression d'exister. Je n'ai pas ta silhouette, sinon je crois que j'aurais fait ce que je te propose... et j'ai sans doute envie de vivre ces aventures sexuelles à travers toi. Je serais un peu ta manager, ajouta-t-elle en riant.
Si tu veux demain soir, tu donnes rendez-vous à Samba, on verra si je sais bien te driver et si on fait une bonne équipe ?
Il n'y eut pas de rendez-vous le lendemain, car je ne pus approcher Samba. Par contre, trois jours plus tard, je vis Claudy, discuter avec lui, en lui remettant, semble-t-il, un colis de vêtements. Elle lui parla longtemps (elle maîtrisait parfaitement l'Anglais et Samba également.)
Au retour, elle m'annonça tout de go :
Au retour, elle m'annonça tout de go :
— C'est bon, ON le retrouve ce soir dans les douches désaffectées.
— Comment ON ? lui demandai-je.
— Par mesure de sécurité, je t'accompagnerai, un copain a ramené du Canada un aérosol au poivre contre les ours... Ça projette à six mètres... !!!!!
— Comment ON ? lui demandai-je.
— Par mesure de sécurité, je t'accompagnerai, un copain a ramené du Canada un aérosol au poivre contre les ours... Ça projette à six mètres... !!!!!
Le soir en question, elle passa me prendre, et nous prîmes la direction des friches industrielles. Après le passage sous le grillage, poussant sur la vieille porte en tôle un peu rouillée, nous pénétrâmes dans les douches désaffectées. L'endroit me parut encore plus sordide que la première fois....... Personne !!!
Claudy prit son téléphone et parla brièvement :
Claudy prit son téléphone et parla brièvement :
— We have arrived, you can come.
Au bout de quelques minutes Samba, le sourire toujours aussi éclatant, apparut........ suivi, à ma grande surprise, de deux autres gars plus jeunes que lui.
Je me retournai vers Claudy.
Je me retournai vers Claudy.
— Qu'est que c'est que ça ????
— Ce sont ses frères, il ne veut pas les abandonner ici et puis......... il veut qu'ils en profitent aussi ajouta-t-elle avec un petit sourire égrillard......
— Ce sont ses frères, il ne veut pas les abandonner ici et puis......... il veut qu'ils en profitent aussi ajouta-t-elle avec un petit sourire égrillard......
— Mais tu me prends pour une pute.
— Tu sais, je commence à te connaître, n'oublie pas que tu m'as confié quelques fantasmes... Tu m'as voulue comme coach. Aujourd'hui c'est le début de l'entraînement... et puis au château de Bellefontaine, tu ne verras pas de bites aussi grosses et aussi raides.
— Assez finassé, fous-toi à poil qu'ils voient ce que c'est qu'une bonne salope blanche.
— Tu sais, je commence à te connaître, n'oublie pas que tu m'as confié quelques fantasmes... Tu m'as voulue comme coach. Aujourd'hui c'est le début de l'entraînement... et puis au château de Bellefontaine, tu ne verras pas de bites aussi grosses et aussi raides.
— Assez finassé, fous-toi à poil qu'ils voient ce que c'est qu'une bonne salope blanche.
J'étais dans une espèce de brouillard, la tête tournait, j'étais partagée entre l'envie de fuir, de calotter Claudy, et en même temps une envie malsaine me tortillait le ventre.
Alors comme dans un rêve, j'enlevai mon sweat et mon jean. Je restai là debout, tétanisée, fixant les trois mecs, qui avaient sorti leurs bites et se caressaient lentement. Si Samba et un de ses frères avaient de sacrés engins, la queue du troisième était monstrueuse. Bien qu'en érection, elle était tellement grosse et longue qu'elle ne pouvait pas rester à l'horizontale.
Alors comme dans un rêve, j'enlevai mon sweat et mon jean. Je restai là debout, tétanisée, fixant les trois mecs, qui avaient sorti leurs bites et se caressaient lentement. Si Samba et un de ses frères avaient de sacrés engins, la queue du troisième était monstrueuse. Bien qu'en érection, elle était tellement grosse et longue qu'elle ne pouvait pas rester à l'horizontale.
— In the village they call him the bull, dit Samba.
J'avais fort bien compris, mais Claudy traduisit :
— Dans son village, on l'appelle le taureau.
Tout en disant cela, elle avait dégrafé et enlevé mon soutien-gorge et fait glisser ma culotte. Ils étaient là, les yeux écarquillés, ils ne riaient plus ; ils étaient comme fascinés. À ma grande honte, mes tétons étaient dressés, de la cyprine, semblait humidifier ma toison blonde. On ne bougeait pas, alors Claudy prit l'initiative.
— Allez Samba, viens la baiser !!!
Mets-lui cette capote, me dit-elle en me tendant une pochette, évite de le sucer (on ne sait jamais)
Mets-lui cette capote, me dit-elle en me tendant une pochette, évite de le sucer (on ne sait jamais)
J'avais beaucoup de mal, à mettre la capote à Samba, la taille ne devait pas être adaptée à sa grosse bite. Je dus cracher sur son gland pour le lubrifier et, enfin, enfiler le préservatif. Dès que ce fut fait, il me souleva de terre, m'emporta sur le tas de tentes et écartant et levant les jambes, m'enfila d'un coup. J'étouffai un cri en subissant la violence de la pénétration. Bien vite, j'y pris du plaisir et me mis à mouiller. Samba y allait à grands coups, me projetant à chaque fois en arrière. J'étais enfoncée au milieu des tentes, les jambes en l'air. Samba pétrissait mes gros nichons, je me mis à jouir en grognant, en même temps que mon amant, qui à grands coups, vidait ses couilles. En sueur épuisée, j'essayai de sortir de l'amas de toile de tente quand j'entendis Claudy appeler.
— Come on, the bull, come and fuck her in turn.
Le jeune garçon s'avança timidement. La capote recouvrait juste le bout de son gland. Sa bite était tellement énorme, et son impatience tellement grande qu'il n'arrivait pas à trouver l'entrée du vagin. Il me meurtrissait les seins, m'embrassait avidement. Je l'aidais de mon mieux en prenant cette espèce de trompe dans la main pour l'introduire dans ma chatte. Mais à ce rythme-là, je sentis qu'il était trop excité pour aller plus loin et il se mit à éjaculer en me mordant les nichons jusqu'au sang.
J'étais épuisée, rassasiée, je croyais en avoir fini, mais ce n'était pas le cas. Claudy s'adressait au troisième :
J'étais épuisée, rassasiée, je croyais en avoir fini, mais ce n'était pas le cas. Claudy s'adressait au troisième :
— We're going to bring her to her knees, you're going to fuck her.
Claudy, elle aussi, semblait dans un état second. En me claquant violemment les fesses, elle s'écria d'une voix rauque.
— Mets-toi à genoux, salope, Djimba va t'enculer.
— Mais je ne l'ai jamais fait !!!!! Tu as vu leurs engins ?
— Justement, quand tu seras au château, les mecs ne penseront qu'à te sodomiser et bien ouverte par une grosse bite tu seras la reine.
Je vais te préparer.
— Mais je ne l'ai jamais fait !!!!! Tu as vu leurs engins ?
— Justement, quand tu seras au château, les mecs ne penseront qu'à te sodomiser et bien ouverte par une grosse bite tu seras la reine.
Je vais te préparer.
J'étais à genoux, Samba avec ses grosses paluches m'écartait les fesses. Cette salope de Claudy qui avait tout prévu me doigtait l'anus en me lubrifiant avec un gel qu'elle avait apporté. Elle rentra un doigt, puis deux... Samba riait, l'autre devait se branler, Djimba attendait l'ordre de la « patronne ». Claudy commentait. Je ne sais pas si elle s'adressait à moi ou aux baiseurs.
— Regardez cette pute comme elle se dilate bien.
That's what a real bitch ass is.
Come on Djimba fuck there.
That's what a real bitch ass is.
Come on Djimba fuck there.
Je sentis la bite sur ma rondelle. Il me tenait les hanches et Claudy poussait de toutes ses forces sur mes fesses en guidant la bite. Quand le gland passa, je poussai un hurlement. Ça ne ralentit ni l'enculeur ni son aide. Djimba me ramonait à grands coups. Claudy l'encourageait en m'insultant. Quand je levais les yeux, je voyais les deux autres qui se branlaient au-dessus de moi. Djimba se mit à jouir ; ses frères m'aspergèrent de foutre, les cheveux et le dos.
Je m'écroulai sur le ventre. Claudy retira de mon cul la capote qui y était restée, me montrant la dose de sperme de Djimba.
Je m'écroulai sur le ventre. Claudy retira de mon cul la capote qui y était restée, me montrant la dose de sperme de Djimba.
Il me fallut dix minutes pour récupérer. Les mecs étaient partis.
Je me redressai difficilement et Claudy redevenue gentille essuyait mes cheveux et mes joues avec des mouchoirs en papier.
J'avais du mal à marcher, tant le trou du cul me faisait mal. Nous retrouvâmes la voiture et prîmes la direction de la maison de Claudy. J'étais assise sur une fesse, j'avais l'impression que mon anus ne se refermerait plus
J'avais du mal à marcher, tant le trou du cul me faisait mal. Nous retrouvâmes la voiture et prîmes la direction de la maison de Claudy. J'étais assise sur une fesse, j'avais l'impression que mon anus ne se refermerait plus
(À suivre)
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Commentaires ()
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Conseiller à son ami de se faire payer afin d'aider les migrants à passer est pour le moins étrange.
Vous avez là une amie bien docile !