Alyssa
Chapitre 1 · Premiers pas...
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✦ Fred Becq Alyssa XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Alyssa — Chapitre 1 · Premiers pas...

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Fred Becq
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Alyssa

Chapitre 1 · Premiers pas...

Alyssa
1
Alyssa s'approcha du transat, dans son tailleur strict et son chemisier blanc, laissant sa veste et sa mallette posées sur une chaise de la terrasse, car, malgré le début de matinée, la température était déjà élevée dans le Midi, le chant des cigales en témoignait. Une tenue correcte était vivement conseillée ou du moins attendue par les clients qui souhaitaient négocier la vente ou l'achat de leur « sweet home » à plusieurs millions dans ce quartier résidentiel. Ça n'était pas la tenue qu'elle préfèrait, mais elle savait l'effet qu'elle provoquait dans les yeux de ses interlocuteurs.
C'est à la demande de la maîtresse des lieux, ou plutôt à l'injonction formulée par sa voix autoritaire, qu'elle s'exécuta. Alyssa était toujours un peu secouée, titillée ou même franchement excitée lorsque l'impératif s'invitait dans une situation inattendue.
Mathilde lui indiqua d'un geste de la main, en tapotant sur son confortable Unopiù, qu'elle souhaitait l'avoir près d'elle. Le contraste était saisissant entre la tenue de travail d'Alyssa et sa cliente en maillot de bain échancré, tout juste couvert par un paréo, cachant à peine et par transparence de jolis seins, certes refaits, mais de belle taille.
Elles s'étaient rencontrées à l'occasion d'un gala de bienfaisance organisé dans un hôtel de luxe à Nice au profit d'associations caritatives. Alyssa se devait de multiplier les contacts, au gré des salons de l'immobilier, des conventions ou réunions organisées par la société dont elle représentait la marque en tant qu'agent indépendant. C'était son fonds de commerce pour « rentrer des biens à la vente » et faire prospérer sa petite entreprise. Elle avait débuté quelques mois auparavant, s'inscrivant à toutes les formations proposées en distanciel pour découvrir cet univers dans lequel elle était totalement étrangère. Elle avait ingurgité en trois mois les formations obligatoires, normalement effectuées sur une période de deux ans. Les premiers mois de cette activité sont souvent difficiles et parfois démoralisants, car peu fructueux. Mais elle avait du tempérament et s'accrochait. Elle supportait mal l'autorité en général et la hiérarchie dans le travail en particulier.
La quarantaine tout juste passée, elle ne souhaitait plus subir les humeurs de patrons autoritaires ou de managers zélés. Elle avait son franc-parler et prenait les initiatives dès qu'elle en avait l'occasion. Cela ne manquait pas de froisser la susceptibilité de certains et de créer ainsi des tensions dans ses emplois malgré l'efficacité de ses actions. Désormais, elle goûtait sa liberté d'action et d'organisation en travaillant pour elle seule.
Cela faisait un peu plus de deux ans qu'elle s'était installée sur la Côte d'Azur avec son homme, elle qui en rêvait depuis si longtemps. Alyssa y avait séjourné, lors de vacances entre copains pendant son adolescence, dans un camping près d'Antibes. Dès lors, elle s'était juré de revenir s'y installer définitivement, tellement cette vie au bord de mer lui apparaissait comme un paradis terrestre. Elle se rappelait ces heures insouciantes, ses premiers émois sur la plage, la chaleur entre ses cuisses qui ne la quittait jamais.
Elle qui n'avait connu que la banlieue parisienne dans son enfance puis la vie campagnarde en fondant une famille avec son premier mari ne se doutait pas qu'il lui faudrait attendre une vingtaine d'années pour concrétiser son rêve, après son divorce. Dans cette campagne, un peu hors du temps, le hasard d'une rencontre, avec celui qui allait désormais partager sa vie, allait provoquer ce changement d'existence. Son homme, qui était revenu s'installer auprès de sa famille depuis quelques années, dans cette campagne humide, mais paisible, avait vécu une vingtaine d'années au bord de la méditerranée. Pour des raisons financières liées à un divorce difficile, il était venu retrouver ses racines et son équilibre. Ils s'étaient plu dès la première rencontre, dès le premier regard. Ils s'étaient installés ensemble en l'espace de quelques mois avec leurs adolescents respectifs, formant une famille recomposée joyeuse et bruyante.
Mais l'appel du soleil, du sable chaud, des mouettes et des cigales était le plus fort pour lui et un espoir inespéré pour elle. Ils quittèrent définitivement la grisaille campagnarde pour ce ciel bleu azur.
Comme à son habitude, Alyssa redoubla de maladresse en renversant son verre de champagne près du buffet et il atterrit sur les escarpins de Mathilde. Confuse, s'étant agenouillée et armée d'un kleenex pour essuyer son erreur, elle leva les yeux vers cette belle femme qui semblait la regarder avec amusement et surtout avec un air de convoitise qui ne lui avait pas échappé.
— Je suis vraiment désolée ...
— Ce n'est que du champagne et j'aime bien quand une femme tombe à mes pieds.
La réponse fit mouche et le trouble fut visible dans le regard d'Alyssa. Il n'y avait pas d'ambiguïté, elle plaisait à cette femme qui semblait ne pas macher ses mots.
Alyssa fantasmait depuis longtemps sur ses homologues et mouillait ses doigts dans sa fente quand elle s'imaginait, dans un lit ou dans n'importe quel endroit à dire vrai, faisant toutes sortes de cochonneries avec elles. Elle n'avait jamais osé sauter le pas, par gêne, par timidité, par convenance morale. Pour autant, elle ne cachait pas sa préférence de sentir un vrai sexe d'homme s'enfoncer en elle, celui de l'homme qui partageait sa vie, en particulier. Mais ses consultations fréquentes sur des sites pornos pour reluquer des femmes, se prenant mutuellement avec toutes sortes d'objets, l'excitaient follement. Elle avait une préférence, un penchant avéré, pour les scènes de domination et se positionnait toujours, dans ses fantasmes, du côté de la dominatrice, celle qui fait subir tous les outrages.
Elle dégoulinait littéralement en leur infligeant ses caprices pervers. Des séances qui l'amenaient à tous les coups vers de multiples masturbations pour soulager son clitoris tendu et sa chatte trempée, la laissant inerte, le souffle court et la tension sexuelle apaisée. Avec Mathilde, le jeu de rôle venait subitement de prendre une tout autre tournure.
Alyssa passa la soirée presque exclusivement avec Mathilde, délaissant les autres agents avec qui elle était arrivée, et dont les regards furtifs qu'elle remarqua pendant le gala en disaient long sur leur curiosité. Mathilde se l'était accaparée et ne comptait pas laisser filer cette si jolie proie.
Alyssa commença par donner sa carte de visite en guise d'introduction à leur conversation. Mathilde ne manqua pas l'occasion de la titiller en la glissant délicatement dans son décolleté. Visiblement les hostilités avaient déjà débuté, mais Alyssa n'était pas au fait des codes que Mathilde lui distillait. Après quelques coupes de champagne, l'alcool lui procurant toujours le même effet, elle sentit ses dernières résistances vaciller. Elle se sentit de plus en plus excitée par cette nouvelle situation et plongea son regard, de manière insistante, dans celui de Mathilde qui ne cessa de la draguer ouvertement.
— Tu as déjà fait ça avec une femme ? avait-elle lâché.
— Euh... non... mais ... vous ? Toi ? balbutia Alyssa.
— Viens, je vais me remaquiller et je te raconterai ...
Mathilde, voyant l'heure avancer, décida de passer à l'attaque et porter l'estocade. La prenant par la main en lui emboîtant le pas, elle l'attira d'autorité, sans se soucier de ce que les autres pouvaient en penser. Et s'ils pensaient à mal, ils avaient raison, car elle était grisée par l'alcool et excitée comme une folle.
Elles se faufilèrent parmi toutes ces femmes, le rouge à lèvres devant un miroir ou un verre à la main, partageant les derniers potins mondains. Elles entrèrent dans la cabine du fond et la porte se referma dans le dos d'Alyssa qui, machinalement enclencha le verrou. Elle savait qu'elle ne pourrait plus résister longtemps, que ses seins pointaient sous son chemisier, que sa culotte était mouillée et que son cœur battait la chamade comme pour une première fois. Mathilde ne laissait pas de doute sur ses intentions, car elle avait ôté son string blanc en dentelles avant de prendre place et se soulager sur la cuvette.
Le papier ayant absorbé les dernières gouttes de sa fente, elle leva ses yeux brillants de convoitise vers sa conquête du soir, remonta largement sa robe sur son ventre et écarta les cuisses le plus largement possible. Alyssa avait une vue imprenable sur son sexe lisse.
— Tu as vu, elle est fraîchement épilée du jour !! Et éclata de rire.
— Elle est magnifique, répondit Alyssa qui tremblait, des frissons lui parcourant le corps. Elle ajouta :
— Je n'aime pas les poils non plus.
Mathilde, sans changer de posture, lui prit la main et la guida vers son entrecuisse. Alyssa sentit son clitoris durcir encore un peu plus dans sa culotte désormais trempée. Ce mouvement eut pour effet de rapprocher également leur visage. Leurs lèvres s'effleurèrent, puis le bout de leur langue commença à se chercher. Alyssa, d'abord du bout des doigts, comme pour savourer et faire durer ce premier instant avec une femme, caressa la peau douce du pubis, juste au-dessus du clitoris. Elle glissa lentement son majeur sur ce bouton durci par l'envie et frôla les grandes lèvres de chaque côté. Leurs langues n'avaient plus de secret maintenant qu'elles s'étaient enroulées l'une sur l'autre. De petits soupirs s'échappaient de la bouche de Mathilde, pour l'inciter à continuer plus loin son exploration. Alyssa n'eut d'ailleurs nul besoin de son approbation et glissa ses doigts dans la fente.
Ils furent instantanément inondés de mouille et elle en profita pour explorer l'intérieur de cette chatte ouverte et accueillante. Un doigt puis très vite un deuxième glissèrent dans le trou réclamant son dû. Les soupirs de Mathilde furent remplacés par des gémissements de plus en plus sonores, le va-et-vient des doigts commençait à produire son effet. Alyssa sentit une main se poser sur l'intérieur de sa cuisse. Elle se déplaça légèrement pour espacer son entrejambe et ainsi inviter l'intruse à continuer. Elle crut défaillir lorsque les doigts touchèrent le fond de sa culotte en remontant plus haut, l'index de Mathilde s'enfonçant dans le tissu pour l'imprégner dans la fente. Avec une évidente habitude, elle crocheta le tissu et prit possession des lieux inondés. Un doigt glissa dans la fente et remonta jusqu'au clitoris qu'il imbiba du jus de sa propriétaire.
— Tu es trempée ma chérie ... Enlève ta jupe et abaisse ta culotte.
Elle fut désarçonnée par le ton autoritaire, mais il amplifia son excitation. Elle s'exécuta, se retrouvant face à cette femme rencontrée deux heures plus tôt, vêtue uniquement d'un chemisier, la chatte offerte.
Mathilde, toujours assise dans cette posture indécente et offerte, posa ses mains sur les hanches d'Alyssa et l'attira vers elle. Perchée sur ses talons de salope, comme elle aimait le dire à son homme, toujours admiratif de la cambrure qu'ils procuraient à la silhouette de sa belle, elle était pile à la hauteur de dégustation. Mathilde scruta ce met délicieux qui ne pouvait plus lui échapper. Elle embrassa délicatement le bas du ventre, du bout des lèvres, tout en sortant sa langue par intermittence et en imprimant une descente inexorable vers ce qu'elle aimait le plus au monde. Alyssa, dont la pointe des seins allait transpercer son chemisier à force de se dresser, gémissait doucement. Elle glissa son escarpin au sol et entreprit de poser un pied sur la cuisse de Mathilde.
Elle s'ouvrit largement à son tour, dénuée de pudeur, impatiente d'offrir, à sa chatte assoiffée, des caresses féminines. Elle avait l'habitude de dissocier son sexe du reste de sa personne. Elle répétait à qui mieux mieux, et surtout à son homme, qu'elle ne la contrôlait pas. Qu'elle mouillait sans autorisation, sans même les moindres stimuli physiques ou fantasmes habituels. Mathilde venait de poser sa bouche sur le clitoris et sa langue s'activa immédiatement pour le faire durcir davantage. Alyssa, déjà au bord de l'orgasme, poussa un cri qu'elle ne put contenir.
— Ecarte tes lèvres avec tes doigts et fais-le sortir, avait ordonné l'experte en dévergondage de femmes.
Elle redoubla d'efforts avec sa langue, alternant entre la fente dont le goût la rendait hystérique comme à chaque fois et le clitoris qui ne cessait de grossir. Elle enfonçait ses doigts simultanément et s'aperçut que l'orifice dégoulinant semblait s'ouvrir démesurément. Elle en fut d'autant plus surprise que la chatte de sa nouvelle conquête avait un aspect serré et des lèvres hermétiques au premier coup d'œil. La présence confortable de ses trois doigts la laissa rêveuse pour les prochaines fois, car elle n'en était qu'à la phase de découverte et avait la ferme intention d'initier cette nouvelle venue à son monde peuplé de femmes et de fantasmes.
— Oh oui, continue, encore, oui tu vas me faire ... !!
Alyssa ne put finir sa phrase tant l'orgasme la submergea. Aussi violent qu'elle en eût rêvé. Elle n'en finissait plus de gémir et de s'écouler sur les doigts de cette amante qui l'observait d'en bas, découvrant son visage déformé par la jouissance. Mathilde savoura son œuvre.
La fin de la récréation venait de sonner par l'insistance d'une vessie prête à l'explosion derrière la porte. Les deux femmes se réajustèrent tant bien que mal dans cet espace exigu et s'embrassèrent à pleine bouche avant de réapparaître parmi la foule égaillée par les bulles de champagne et rassasiée par les petits fours. Chacune retrouvant son attitude mondaine ou professionnelle, avec déjà cet avant-goût de leur prochaine rencontre que Mathilde avait programmée pour la semaine suivante. Elle souhaitait acquérir une nouvelle villa, encore plus vaste que celle dont elle était déjà propriétaire. La vente de sa villa et l'achat de la nouvelle n'étant pas sa motivation principale lors de cette nouvelle rencontre qui s'annonçait pimentée.
2
Alyssa arriva avec une certaine appréhension pour faire sa visite d'estimation. Elle se doutait qu'elle ne venait pas « que » pour cette raison. Un SMS laconique de Mathilde, le matin même, l'avait quelque peu chamboulée : « Bonjour Alyssa, j'ai hâte de te revoir. Ne mets pas de culotte pour notre rendez-vous ». Le ton était donné et l'excitation l'avait saisie dès la lecture du message.
Elle n'en avait pas parlé à son homme au retour de cette soirée mouvementée. Ils ne se cachaient pourtant rien et avaient déjà évoqué le fantasme d'Alyssa lors de conversations qui ne manquaient pas de les « chauffer » l'un et l'autre. Mais ce n'était qu'un fantasme. « Si un jour ça arrive, martelait-elle invariablement, ce sera sans toi. Tu ne crois pas que je vais prendre le risque que tu puisses y participer en y fourrant ta langue, tes doigts et tout le reste ! ». Elle ajoutait également : « Et je ne veux pas que tu reluques le cul ou la chatte d'une autre femme que moi ! ».
Il s'en amusait à chaque fois, prenant le ton de l'innocence, une esquisse de sourire au coin des lèvres, en disant : « Mais chérie, je ne serai là que pour te regarder assouvir ton fantasme ! ». Il savait au fond de lui-même qu'elle avait raison.
Comme tous les hommes mûrs en général, et lui en particulier, il avait toujours eu ce fantasme de partager ses ébats avec deux femmes unissant leurs efforts pour son plus grand plaisir dans un lit. Il ne résisterait que quelques instants, se voyant assis dans un fauteuil, regardant sa femme s'occuper du corps d'une autre, avant de se déshabiller rapidement pour les rejoindre.
Ils firent l'amour cette nuit-là et il la trouva particulièrement excitée. Elle ne pouvait pas lui dire que ce songe, devenu réalité, alimentait son imaginaire pendant qu'il la prenait avec fougue ce soir-là.
Mathilde avait fait fortune en créant et développant une entreprise de cosmétiques dont le siège et la petite usine étaient situés à Grasse, à une vingtaine de kilomètres. Fille unique et après le divorce difficile de ses parents, elle fut inscrite dès le collège dans une école privée niçoise en internat. Ses grands-parents maternels avaient pris à leur charge le financement intégral de sa scolarité, leur fille et leur ex-gendre empêtrés chacun dans leur nouvelle vie et incapables de se mettre d'accord sur la garde partagée pourtant validée par le juge. Son grand-père avait repris l'exploitation familiale très tôt, succédant ainsi à son père qui en avait également hérité. Des champs de jasmin à grandes fleurs ou de roses centifolia que les parfumeurs locaux s'arrachaient. Il fut très jeune conscient du potentiel de son savoir-faire et racheta petit à petit des parcelles à ses concurrents.
La croissance exponentielle du marché du luxe et du parfum en l'occurrence, lui conféra une notoriété indiscutable, contribuant à la croissance et la prospérité de son entreprise.
Mathilde se découvrit rapidement un penchant prononcé pour ses homologues féminines en même temps que la naissance de son corps d'adolescente. Ce pensionnat strict, aux valeurs chrétiennes encore bien ancrées dans leur fonctionnement, lui avait offert un terrain de jeu idéal. Elle allait y découvrir les plaisirs de la chair et les déviances qui pouvaient en découler, aidée par des surveillantes zélées aux penchants pervers dans le dressage des jeunes filles. Mais nous y reviendrons plus tard...
Assise sur le transat, humant le monoï qui recouvrait le corps de Mathilde, Alyssa rompit le silence.
— Elle est magnifique votre villa... ta villa.
— Je te la ferai visiter après. Veux-tu boire quelque chose ? J'ai du champagne au frais.
Les deux femmes ne s'étaient pas saluées, par pudeur ou ne sachant pas si elles devaient se serrer la main comme pour un rendez-vous professionnel, se faire la bise comme deux copines qui vont se raconter leurs vies, s'embrasser à pleine bouche comme deux amantes.
— Euh ... je ne suis pas très « alcool » en journée, encore moins à dix heures le matin. Un coca bien frais si tu as, répondit Alyssa.
— Jennifer !! cria d'un coup Mathilde en direction de la maison.
Elle se sentit obligée d'apporter une précision à l'attention d'Alyssa avant l'arrivée de Jennifer.
— C'est à la fois ma secrétaire, ma gouvernante et ... Bref, tu vas voir, je ne peux pas dire que la pudeur fasse partie de sa personnalité.
Elle observa du coin de l'œil la réaction d'Alyssa qui se crispa légèrement. Mathilde ajouta :
— Elle a une conception personnelle du bronzage ... elle ne supporte pas la moindre marque de maillot ...
Alyssa comprit immédiatement où elle voulait en venir en la voyant arriver. Jennifer, la trentaine maximum, un corps sculpté par le fitness ou la course à pied, venait d'apparaître en tenue d'Eve. Ses cheveux bruns et rasés à la « garçonne » lui donnaient un air strict, quasi militaire. Des seins généreux, mais fermes et une chatte entièrement épilée complétaient l'inventaire que venait de se faire mentalement Alyssa.
— Tu devrais fermer la bouche, car il y a des guêpes en cette saison, dit Mathilde qui semblait amusée avec pourtant une pointe de jalousie dans la voix.
— Bonjour Madame, enchaîna Jennifer à l'attention de la nouvelle venue.
— Euh... oui, pardon ... Bonjour ...
Jennifer avait entendu la remarque de Mathilde et le fit comprendre par un large sourire envers Alyssa, subjuguée par sa beauté. Mathilde pria sa gouvernante de leur servir du champagne.
— Tu verras, le champagne à cette heure-ci a des effets étonnants, dit-elle en posant sa main sur la cuisse d'Alyssa.
Elle se redressa encore un peu et déposa un baiser sur les lèvres d'Alyssa. Elle en profita pour glisser sa main sous la jupe. Alyssa sentit un vif frisson lui parcourir le corps et ouvrit un peu plus les jambes malgré sa position inconfortable. Mathilde put constater que sa nouvelle conquête avait obéi à sa demande et ne portait rien dessous. Elle savoura la douceur de sa chatte dont l'excitation avait déjà trempé l'intérieur de sa fente.
Elles furent interrompues par le retour de Jennifer qui déposa le plateau sur la table basse. Les verres en Crystal de Baccarat sonnèrent l'heure de la dégustation d'un Krug qui ne devait surtout pas se laisser réchauffer. Jennifer venait de plonger dans la piscine quand Mathilde se leva et se débarrassa de son paréo et sa culotte de maillot. Alyssa, les yeux hypnotisés, salivait en détaillant le sexe de son hôte.
C'était une chatte qui avait du vécu, de la personnalité, avec de grandes lèvres gonflées par le désir et un clitoris visible malgré les petites lèvres charnues. Un clitoris qui avait dû connaître de nombreuses masturbations et léchages en tout genre pour apparaître si effronté. Pendant cette soirée, elle avait pu en apprécier la texture, mais maintenant elle pouvait s'en délecter en toute quiétude et au grand jour.
— Elle te plaît ? avait lâché Mathilde.
— Hmmm ... j'avoue qu'elle me fait très envie... répondit Alyssa, encore un peu gênée, mais dont l'excitation reprenait le dessus.
Se baissant pour remplir les coupes, Mathilde qui savait utiliser la provocation offrit son cul en spectacle en exagérant son mouvement. Le sillon laissait apparaître les deux orifices qui n'avaient plus de secrets désormais aux yeux d'Alyssa. « Son anus doit servir tout aussi régulièrement que le reste » se dit-elle, tant il semblait ouvert et moelleux. Mathilde tendit une coupe à Alyssa et fit teinter son verre contre le sien.
— À nos affaires et à nos amours ! dit-elle avec un sourire malicieux.
Le champagne était divin et, imitant son hôte, Alyssa but sa coupe rapidement. Mathilde reçut un appel et s'éclipsa à l'intérieur de la villa. Mathilde en profita pour se promener dans le jardin complanté, entretenu avec soin, parmi les palmiers, oliviers, citronniers et autres cyprès. Les pieds nus dans l'herbe coupée lui procuraient toujours une sensation de liberté. Elle revint vers la piscine, en forme de lagon et ornée d'une cascade et de rochers. Mathilde reconnut le savoir-faire d'un leader européen de ces piscines haut de gamme dont les bureaux n'étaient qu'à quelques kilomètres de là.
L'alcool et la chaleur la grisaient déjà lorsque Jennifer sortit de l'eau et s'installa sur un transat. Elle lui fit signe de s'approcher en lui tendant un flacon qui ressemblait à de l'huile de bronzage. À plat ventre, le corps nu et la peau déjà bien bronzée, sa plastique ne laissait pas Alyssa indifférente.
— Cela ne te dérange pas de m'étaler un peu d'huile dans le dos ? demanda Jennifer. Ce serait plus prudent que tu enlèves tes fringues de vendeuse de villas pour ne pas te tacher, ajouta-t-elle dans un éclat de rire moqueur.
Il est vrai que sa tenue détonnait avec le « dress code » des deux autres femmes, pensa Alyssa. Et la température ne cessant de grimper, elle serait beaucoup plus à l'aise qu'engoncée dans sa tenue de travail.
Elle se dirigea vers le paréo que Mathilde avait abandonné sur une chaise et se déshabilla entièrement. Elle croisa le regard insistant de Jennifer sur son corps nu et sentit des frissons lui parcourir le bas du dos. Elle se dit que cette visite prenait décidément une tournure atypique...
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Moutcho
19 décembre 2025 à 06:45
Magnifique récit très très bon début j'ai vraiment hâte de lire la suite
Et je pense qu'il va sans passé des choses
Soyez respectueux
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Photo de profil de sms35
sms35
18 décembre 2025 à 22:39
Le genre de récits que j'adore c'est très excitant, très erotique
Soyez respectueux
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Photo de profil de MadininaSexy
MadininaSexy
18 décembre 2025 à 16:07
J'aime beaucoup cette entrée an matière
Soyez respectueux
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