Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos dix ans de mariage. — Chapitre 4 · Londres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos dix ans de mariage.
Chapitre 4 · Londres
Pour notre quatrième voyage en amoureux, profitons d'un week-end où a lieu à Wembley un match de NFL. Ça nous a coûté une blinde, mais Lucas est un fan de football américain. Alors ça sera shopping, sport et sexe. Nous prenons l'Eurostar à la Gare du Nord. Dans le train, nous sympathisons avec un couple qui a le même âge que nous. Ils vont à Londres pour assister à un concert d'un artiste des années 80 qui essaye de faire un come-back. Je me lève pour aller aux toilettes, la fille me dit qu'elle aussi a envie d'y aller. Nous entrons dans le tunnel.
— Viens, il y a de la place pour nous deux, lui proposé-je.
— Tu es sûr ?
— Oui, ce n'est qu'un petit pipi.
— Tu es sûr ?
— Oui, ce n'est qu'un petit pipi.
Dès que la porte se referme, elle se jette sur moi, nous commençons à nous embrasser comme deux étudiantes en chaleur.
— Je savais que tu aimais ça, me dit-elle.
— J'aime tout, si tu savais.
— Et ton gars ?
— C'est pire.
— J'aime tout, si tu savais.
— Et ton gars ?
— C'est pire.
Je l'assois sur la cuvette. Je lui descends sa culotte et je commence à la lécher. Elle commence à pisser, j'essaie de ne pas en mettre sur moi, je me lève.
— Vas-y doucement.
— Je n'y arrive pas. Tu me fais trop d'effet.
— Je n'y arrive pas. Tu me fais trop d'effet.
Je lui roule une pelle, j'ouvre son chemisier. Je lui sors ses énormes ballons. Je les bouffe, je les mords.
— Et ton gars Alice ?
— Un coincé de la bite, que le week-end, mais il est blindé.
— Un coincé de la bite, que le week-end, mais il est blindé.
Je frotte mes seins contre les siens. Je mets deux doigts dans sa chatte. Soudain on frappe à la porte.
— Oui, on termine.
Nous nous regardons. Alice se lève, je m'assois pour pisser, elle se réajuste, va rincer son visage.
Je tire la chasse, je ferme ma chemise, je vais vers le lavabo, embrasse Alice sur le cou. Elle se retourne, nous nous galochons encore une fois.
Je tire la chasse, je ferme ma chemise, je vais vers le lavabo, embrasse Alice sur le cou. Elle se retourne, nous nous galochons encore une fois.
— Nous serons au Savoy Hotel, la suite Royale.
— On ne se prive de rien.
— On est aussi un peu blindé, si ça te dit.
— Nous ne serons pas très loin, je crois, je vais voir si j'ai un créneau.
— Tu verras ça peut-être très sympa.
— Tu me donnes ton 06.
— Je ne préfère pas.
— On ne se prive de rien.
— On est aussi un peu blindé, si ça te dit.
— Nous ne serons pas très loin, je crois, je vais voir si j'ai un créneau.
— Tu verras ça peut-être très sympa.
— Tu me donnes ton 06.
— Je ne préfère pas.
Nous nous embrassons. Ouvrons la porte, un homme est surpris de voir deux splendides femmes toutes souriantes. Il nous regarde, il nous mate. Je suis sûre que dans sa tête, il doit se faire des films de ce qu'il se passait derrière la fragile cloison.
Nous arrivons à nos places. Lucas essaye d'expliquer les règles de base du football américain au copain d'Alice. Il me jette un regard réprobateur. Je lui envoie un bisou. Alice le regarde, fait semblant de trébucher et vient lui tâter les bijoux de famille.
Nous arrivons à nos places. Lucas essaye d'expliquer les règles de base du football américain au copain d'Alice. Il me jette un regard réprobateur. Je lui envoie un bisou. Alice le regarde, fait semblant de trébucher et vient lui tâter les bijoux de famille.
— Oups, quelle maladroite je suis.
— Ce n'est rien.
— Ce n'est rien.
Nous arrivons déjà dans la banlieue de Londres. St Pancras est annoncée. Nous prenons nos affaires et descendons du train. Nous marchons un peu avec nos amis du jour puis sous la grande verrière nous disons au revoir. Je fais une bise très appuyée à Alice, elle me met discrètement la main au cul. Nous prenons un taxi qui nous emmène à l'hôtel.
Nous passons à notre chambre, pour nous rafraîchir.
Nous passons à notre chambre, pour nous rafraîchir.
— Alors, raconte.
— Quoi ?
— Toi et Alice, il s'est bien passé quelque chose.
— Bof, un petit bisou.
— C'est tout.
— Bon. je lui ai bouffé la chatte dans les toilettes.
— On avait quoi ? Pas en France.
— On était dans le tunnel, c'est la frontière, non ?
— Je crois que tu m'as eu. Mais viens là quand même.
— Oui maître.
— Quoi ?
— Toi et Alice, il s'est bien passé quelque chose.
— Bof, un petit bisou.
— C'est tout.
— Bon. je lui ai bouffé la chatte dans les toilettes.
— On avait quoi ? Pas en France.
— On était dans le tunnel, c'est la frontière, non ?
— Je crois que tu m'as eu. Mais viens là quand même.
— Oui maître.
Lucas descend ma jupe et ma culotte. Il s'assoit sur un grand fauteuil en cuir, me place sur ses genoux et commence à me fesser.
— Tu ne dois rien faire si je ne vois pas ou ne participe pas.
— Jaloux ?
— Pas du tout, mais, si quand même. Elle était bonne ? J'ai cru que c'était une sainte-nitouche, tellement son copain est soporifique. Il est con, héritier, mais con.
— Tu peux arrêter de me fesser.
— Si, mais là, j'ai vraiment mal et on va s'asseoir trois heures à table au restaurant de Gordon Ramsay.
— Jaloux ?
— Pas du tout, mais, si quand même. Elle était bonne ? J'ai cru que c'était une sainte-nitouche, tellement son copain est soporifique. Il est con, héritier, mais con.
— Tu peux arrêter de me fesser.
— Si, mais là, j'ai vraiment mal et on va s'asseoir trois heures à table au restaurant de Gordon Ramsay.
Je me lève, je regarde dans un miroir, j'ai le cul rouge mauve.
— Ben mon salaud, tu t'es fait plaisir.
— Une pipe avant le resto ?
— Bonne idée.
— Une pipe avant le resto ?
— Bonne idée.
Il sort sa bite, je commence à le sucer pendant que ma main fouille ma chatte. Puis, il me relève, me retourne et me prend en levrette contre une commode. Il éjacule en moins de deux minutes.
— Déjà ?
— Quoi ? Vous m'avez trop excité, Alice et toi.
— Quoi ? Vous m'avez trop excité, Alice et toi.
Le lendemain, nous nous promènerons dans Londres, journée shopping. Oxford street, Regent Carnaby, Bond et Mayfair, nous bronchons à l'anglaise.
— Alors, tu sais ce que tu veux pour ce soir ?
— Je sais, tu vas être surpris.
— Quoi ?
— Tu verras.
— Je sais, tu vas être surpris.
— Quoi ?
— Tu verras.
Nous déposons nos affaires à l'hôtel, puis nous promenons aux Victoria Embankment Gardens le long de la Tamise. J'arrive seule à une terrasse bondée de monde. Je commande une bière. Devant moi, un grand noir, très bien habillé, élégant, so british. Il lit un journal. Il lève les yeux et me regarde, je ne le lâche pas. L'hameçon est lancé, la prise est belle à moi de mouliner doucement pour qu'il tombe dans mon épuisette. Je lui fais un sourire, il regarde autour de lui pour vérifier si c'est bien à lui que je m'adresse. Je lui fais un signe d'approbation et lui dis de venir de l'index. Il se lève, rejoint ma table avec son verre de vin blanc.
— Hello.
— Hello, may I sit down.
— Of course, please.
— Nice to meet you.
— Do you have a big dick ?
— How ?
— Do you have a big dick ?
— Hello, may I sit down.
— Of course, please.
— Nice to meet you.
— Do you have a big dick ?
— How ?
— Do you have a big dick ?
Il prend son verre, boit une grande gorgée.
— Yes, I have one.
— Big how ?
— Big how ?
Il me montre avec ses mains la taille présumée de son sexe.
— Are you English ?
— Obviously, I'm English.
— Let's go.
— Obviously, I'm English.
— Let's go.
Je me lève, je lui prends la main, je me serre contre lui, je touche son paquet au repos, ça a l'air très intéressant. Lucas nous suit discrètement, un vrai Bond, Lucas Bond. Après deux rues, nous sommes à l'hôtel. Dans l'ascenseur, je me jette sur lui, je lui roule une grosse pelle de bonne chienne française. Il me prend, me soulève, j'écarte les jambes en m'enroulnt autour de sa taille. La porte s'ouvre sur notre étage. Je badge la porte. Nous nous jetons sur le lit, nos mains défont nos vêtements, rapidement nous sommes nus. Ses mains explorent mon cul, ma chatte, mes seins et mes cuisses.
— Wait, let's take a shower.
— OK.
— OK.
Nous allons dans la salle de bain, une fois une bonne douche et son chibre bien propre, j'entame une fellation. Il m'avait menti. Son sexe est encore plus grand que ce qu'il m'avait montré. Il me soulève et je me retrouve la tête en bas, pendant qu'il me suce la chatte debout, un soixante-neuf vertical. C'est bon, mais au bout d'un moment, j'ai la tête qui tourne.
— Let's go to bed.
Nous revenons dans la chambre. Lucas est là, un grand verre de bourbon à la main sur le fauteuil.
— It's nothing, it's just my fucking cuckold husband.
— Alright. I am Peter.
— Hello Peter, I am Lucas, you can fuck my wife whenever you want.
— Alright. I am Peter.
— Hello Peter, I am Lucas, you can fuck my wife whenever you want.
Nous nous jetons sur le lit.
— Show me your Big Big Ben, je regarde Lucas, il ne rigole pas cette fois.
Je reprends ma méga fellation, je suis obligée d'ouvrir la bouche au maximum maintenant, sa bite a encore grossi.
Le téléphone de la chambre sonne. Lucas décroche.
Le téléphone de la chambre sonne. Lucas décroche.
— Yes, she can come.
Peter me suce ma chatte divinement, ses mains malaxent mes fesses. On sonne à la porte. Lucas se lève, ouvre.
— Bonsoir Alice. Tu arrives à temps, ma femme vient de commencer.
— Commencer ?
— Commencer ?
Alice avance dans la pièce et me voit qui suce un grand noir. Elle reste figée pendant un moment.
— Un bourbon ?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Elle s'assoit à côté de Lucas sans nous lâcher du regard.
— Tu peux te mettre à l'aise.
Elle retire son manteau, boit une petite gorgée, fait la grimace.
— Plus à l'aise si tu veux.
Elle regarde Lucas. Elle se lève et commence doucement à retirer ses vêtements. Elle fait un striptease pour Lucas. Peter arrête un moment son broutage pour mater la scène.
— Hot.
— Yes, this is France.
— Yes, this is France.
Je reprends ma pipe dont je ne me lasse pas.
Lucas sort sa bite. Commence à se caresser. Alice est nue, elle s'avance vers Lucas, se met à genoux et commence sa fellation. Je vais vers la table de nuit, je prends un préservatif, je le déroule le long de l'immense tige. Heureusement qu'ils sont très extensibles. Je me mets sur le dos, Peter me prend en missionnaire, j'ai le bas-ventre rempli, il vient buter contre le fond de mon vagin. Lucas et Alice se lèvent et se dirigent vers la salle de bain. Ils reviennent tous les deux nus, la douche a été rapide.
Lucas sort sa bite. Commence à se caresser. Alice est nue, elle s'avance vers Lucas, se met à genoux et commence sa fellation. Je vais vers la table de nuit, je prends un préservatif, je le déroule le long de l'immense tige. Heureusement qu'ils sont très extensibles. Je me mets sur le dos, Peter me prend en missionnaire, j'ai le bas-ventre rempli, il vient buter contre le fond de mon vagin. Lucas et Alice se lèvent et se dirigent vers la salle de bain. Ils reviennent tous les deux nus, la douche a été rapide.
Peter me prend en cuillère, nous sommes tournés vers l'autre couple qui est sur le fauteuil. Nous nous regardons tous les quatre, c'est génial.
Lucas enfile Alice sur sa tige qui a l'air modeste aujourd'hui. Elle met ses mains sur les cuisses de mon homme et commence à monter et à descendre.
Peter me place à quatre pattes et me prend en levrette. C'est du ramonage cinq étoiles. Il me lustre le vagin de fond en comble. Alice jouit se cambre, agite son cul, elle en veut encore.
Lucas enfile Alice sur sa tige qui a l'air modeste aujourd'hui. Elle met ses mains sur les cuisses de mon homme et commence à monter et à descendre.
Peter me place à quatre pattes et me prend en levrette. C'est du ramonage cinq étoiles. Il me lustre le vagin de fond en comble. Alice jouit se cambre, agite son cul, elle en veut encore.
— Can I ?
— Yes, you can.
— Yes, you can.
Peter se place à l'entrée de mon anus, il glisse sa tige dans mon cul. Que c'est bon, heureusement que j'ai de l'entraînement avec les fists anals de Lucas. Je prends mon pied dans le cul.
Peter donne tout ce qu'il a. J'encaisse tous ses coups de boutoir.
Peter donne tout ce qu'il a. J'encaisse tous ses coups de boutoir.
— First time my partner didn't scream.
— I have a lot of training.
— I have a lot of training.
Lucas aussi a commencé à enculer Alice, mais apparemment elle n'a pas mon habitude. Elle hurle comme une actrice de porno japonais.
Peter lâche sa sauce dans le préservatif. Lucas aussi. Peter se retire, il bande encore comme un cheval, je retire la capote, je fais glisser le jus qui est à l'intérieur dans ma bouche. Puis, je nettoie à grands coups de langue le pieu magnifique. Alice fait la même chose avec la bite de Lucas. Je suis exténuée.
Peter lâche sa sauce dans le préservatif. Lucas aussi. Peter se retire, il bande encore comme un cheval, je retire la capote, je fais glisser le jus qui est à l'intérieur dans ma bouche. Puis, je nettoie à grands coups de langue le pieu magnifique. Alice fait la même chose avec la bite de Lucas. Je suis exténuée.
Nous nous levons tous et une bonne douche à quatre. Alice en profite pour rouler des pelles à Peter et à moi, les mains se baladent sur tous les corps. Alice commence à sucer Peter et Lucas, même si leur bite ne remonte pas encore au maximum. Lucas tend une pilule bleue à Peter, qui l'avale sans sommation. Nous nous habillons, nous invitons nos hôtes à se joindre à nous aux restaurants de l'hôtel. Ils ne se font pas prier. Alice nous informe qu'elle a quitté son copain. Trop coincé, trop rigide, trop famille.
Nous passons la nuit ensemble, dans le grand lit. Nous réalisons une partie de jambes en l'air à quatre, un foursome, comme on dit ici. Tout y passe, sauf quand Lucas déjà mal éméché a voulu se faire enculer par Peter. La chatte d'Alice est vraiment délicieuse. Elle a réussi à se faire prendre analement par Peter, c'était vraiment une première pour elle de se prendre deux bites dans la même journée.
Le lendemain, nos compères nous quittent, nous allons à Wembley pour le match.
Alice a réussi à changer sa réservation de l'Eurostar, elle rentre avec nous jusqu'à Paris. Lucas lui donne les coordonnées d'un confrère qui recrute son profil pour une concession du nord de la Bourgogne. Elle repart à zéro, mais maintenant elle sait vraiment ce qu'elle veut. Je lui donne mon 06.
Alice a réussi à changer sa réservation de l'Eurostar, elle rentre avec nous jusqu'à Paris. Lucas lui donne les coordonnées d'un confrère qui recrute son profil pour une concession du nord de la Bourgogne. Elle repart à zéro, mais maintenant elle sait vraiment ce qu'elle veut. Je lui donne mon 06.
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