Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salope de la promo — Chapitre 1 · Alcool et sexe à Budapest
Auteur
La salope de la promo
Chapitre 1 · Alcool et sexe à Budapest
Je vais vous raconter l'histoire vraie de mon voyage de fin d'études.
L'action se passe en deux mille quatorze. Pour célébrer la fin des études supérieures, l'association des étudiants de mon master deux gestion des ressources humaines organise un voyage dans un pays étranger dans le but de rencontrer des entreprises françaises. C'est ainsi qu'en avril deux mille quatorze, ma promo qui se compose de vingt-six étudiants, dix mecs et seize filles se retrouve à Budapest, ville de lumière, d'alcool et de débauche.
Moi c'est Camille. J'ai vingt-quatre ans. À l'évidence, je suis la plus "fraîche" de ma promo selon les dires des garçons. Fraîche, j'aime bien ce mot. Ça fait tout de suite un peu salope.
Je suis châtain clair mais on me dit blonde. Les cheveux mi-longs, je mesure un mètre soixante-treize, j'ai une taille fine, les yeux verts et des seins fermes entre le quatre-vingt-cinq B et le quatre-vingt-dix B. Bref, je suis fraîche, bonne, cochonne.
Mais ce soir, à Budapest, un nouveau qualificatif allait prendre place dans la bouche de mes amis pour me définir : j'allais devenir la salope de la promo. Voici donc mon histoire...
D'un commun accord, nous décidons d'écumer les bars de la ville ce soir-là. Rhum, tequila, vodka et voilà vingt-six jeunes en état d'ébriété avancée. Les corps se touchent, les baisers fusent, la promo est déchaînée. L'alcool me monte à la tête. Je suis ivre, chaude, prête à tout.
Et cette nuit, à quatre heures du matin, ma bêtise est de vouloir me faire défoncer par le plus beau mec de la promo.
Il s'appelle Lucas. Vingt-six ans, brun, les yeux noirs, le corps sec et musclé d'un gars qui fait du sport sans se vanter. Toutes les filles de la promo bavent devant lui depuis septembre. Moi, j'ai toujours fait semblant de rien. Mais ce soir, l'alcool a brisé mes défenses.
Il s'approche de moi dans la rue, alors que le groupe se disperse en petits comités pour rentrer. Sa main attrape la mienne, ses doigts entrelacent les miens.
Budapest brille sous mes yeux troubles, mais tout ce que je vois, c'est la gueule de Lucas quand il me regarde. Ses yeux noirs, sa mâchoire carrée, ses épaules larges. Mon Dieu, ce que j'ai envie de lui.
— Ta chambre ou la mienne ? me souffle-t-il dans le cou.
Sa bouche est chaude contre ma peau. Je sens son haleine mêlée à la bière et au désir.
— La mienne. Léa pionce déjà, on sera tranquilles.
Sa bouche est chaude contre ma peau. Je sens son haleine mêlée à la bière et au désir.
— La mienne. Léa pionce déjà, on sera tranquilles.
Dans l'ascenseur, il me plaque contre le miroir. Sa bouche écrase mes lèvres, sa langue fouille la mienne comme un animal. Je lui rends son baiser avec une violence qui me surprend moi-même. Ma main descend, palpe son sexe à travers son jean. Il est déjà dur, bandant comme un âne. Je le presse, je le caresse à travers le tissu, et il grogne contre mes lèvres.
La porte de la chambre s'ouvre. Noir total. J'entends la respiration régulière de Léa, avec qui je partage la chambre d'hôtel. Je traîne Lucas vers mon lit, accolé à celui de Léa. On se déshabille en catastrophe ; un bordel de vêtements arrachés, de boutons qui sautent. Son tee-shirt vole. Ma robe glisse au sol. Je suis en string, trempée comme une pute.
Il me pousse sur le matelas. Le sommier grince. Merde. Je retiens mon souffle. Il est au-dessus de moi, nu, le sexe dressé contre mon ventre. Il est énorme ! un truc de malade. Un gland rond et gros, les veines saillantes. Je bave presque.
Il attrape mon string, faillit le déchirer en le tirant. Mes jambes s'écartent toutes seules, comme un réflexe de chienne en chaleur. Il plonge deux doigts en moi. Je suis trempée, brûlante, un vrai marécage ! Il les sort, les lèche, et murmure :
— Putain, t'es bonne !
— Putain, t'es bonne !
Il positionne son gland contre mon entrée. Je mords l'oreiller. Il pousse. Une première secousse. Mon corps s'ouvre, se déchire un peu, mais le plaisir noie la douleur. Puis il s'enfonce d'un coup sec. Je sens ses couilles claquer contre moi. Je retiens un cri qui me brûle la gorge.
Il commence à me baiser. Lentement d'abord, puis plus vite. Le lit grince. Ça fait un bruit de fou.
— Chut, chut, le supplié-je, la bouche collée à son oreille. Tu vas la réveiller.
— Chut, chut, le supplié-je, la bouche collée à son oreille. Tu vas la réveiller.
Mais il s'en fout. Il accélère. Ses coups de reins sont violents et profonds. Chaque fois, il me pénètre jusqu'au fond, me labourant la chatte. Je suis ouverte, offerte, remplie. Le lit grince de plus en plus fort. Je ne contrôle plus rien. Mes gémissements s'échappent, malgré moi.
Soudain, un bruit. Un froissement de draps. Un raclement de gorge. Je me fige. Lucas aussi, le sexe encore enfoncé en moi.
La lampe de chevet de Léa s'allume.
La lampe de chevet de Léa s'allume.
Elle se redresse dans son lit, les cheveux en bataille. Elle nous regarde. Elle nous a vus. Elle a tout vu. Son regard descend sur nos corps enlacés, sur le sexe de Lucas planté dans le mien, sur mes jambes écartées, sur la sueur qui brille sur ma peau.
Le silence est absolu.
— Mais vous faites quoi là, vous êtes sérieux ? dit-elle d'une voix rauque, pleine de sommeil et d'autre chose. Putain mais vous êtes débiles.
— Mais vous faites quoi là, vous êtes sérieux ? dit-elle d'une voix rauque, pleine de sommeil et d'autre chose. Putain mais vous êtes débiles.
Elle se lève. Elle est nue. Complètement nue. Ses seins rebondissent légèrement quand elle marche vers nous. Sa chatte est rasée, lisse, humide. Elle reste là, debout à nous observer.
— Putain mais vous m'excitez vous deux.
— Putain mais vous m'excitez vous deux.
Elle s'approche encore et vient s'asseoir au bord de mon lit, à quelques centimètres de nos visages.
— Je peux participer Camille ? Ou tu gardes tout pour toi ?
— Je peux participer Camille ? Ou tu gardes tout pour toi ?
Lucas est toujours en moi, immobile, mais je le sens qu'il bande encore plus fort à l'intérieur. Il me regarde, interrogateur. Léa attend, les doigts jouant négligemment avec ses propres tétons.
Je suis prise au piège. Et honnêtement ? Mon corps n'a jamais été aussi excité.
— Alors, Camille, tu partages ou quoi ?
Je suis prise au piège. Et honnêtement ? Mon corps n'a jamais été aussi excité.
— Alors, Camille, tu partages ou quoi ?
La voix de Léa est un ronronnement qui me vrille le bas-ventre. Elle est nue devant moi, ses seins fermes pointés vers moi, sa chatte luisante déjà humide de complicité. Lucas est toujours planté en moi, immobile mais tendu comme un arc. Je le regarde. Il me regarde. Puis je regarde Léa.
— Approche-toi, lui dis-je d'une voix rauque, méconnaissable.
— Approche-toi, lui dis-je d'une voix rauque, méconnaissable.
Elle rampe sur le lit comme une chatte, ses genoux creusent le matelas. Ses lèvres trouvent les miennes. Sa langue est douce, chaude, un goût de sommeil, de salive, d'alcool. Je l'embrasse à pleine bouche, mes doigts plongent dans ses cheveux emmêlés, pendant que Lucas commence à remuer en moi. Lentement. Profondément. Le bruit humide de son sexe allant et venant dans ma chatte emplit la pièce.
— Putain, embrassez-vous les salopes, vous me faites bander, souffle-t-il entre deux coups de reins.
— Putain, embrassez-vous les salopes, vous me faites bander, souffle-t-il entre deux coups de reins.
Je m'arrache au baiser pour haleter contre la bouche de Léa.
— Ta gueule Lucas, baise-moi.
— Ta gueule Lucas, baise-moi.
Léa rit, un rire grave, vicieux. Sa main descend entre mes jambes, ses doigts rencontrant la jonction de nos corps. Elle caresse mon clito en cercles lents, précis, et je gémis contre son cou.
— Arrêtez de jouer aux salopes vous deux, je vais vous défoncer, grogne Lucas qui me retourne d'un geste brusque, me mettant à quatre pattes, les fesses en l'air, offertes. Tu veux que je te prenne où, sale pute ?
— Mon cul, répliqué-je sans hésiter. Défonce-moi le cul.
— Arrêtez de jouer aux salopes vous deux, je vais vous défoncer, grogne Lucas qui me retourne d'un geste brusque, me mettant à quatre pattes, les fesses en l'air, offertes. Tu veux que je te prenne où, sale pute ?
— Mon cul, répliqué-je sans hésiter. Défonce-moi le cul.
Il crache dans sa main, j'entends le bruit gras de sa salive sur son sexe. Puis je sens le contact de son gland contre ma rondelle. Il pousse. La brûlure est délicieuse, une déchirure qui me fait voir des étoiles. Il s'enfonce centimètre par centimètre, aspiré par ma chair qui s'ouvre pour lui comme une fleur vénéneuse.
— Ouais, prends-lui le cul, supplie Léa derrière moi. Regarde comme elle serre bien ta queue.
— Ouais, prends-lui le cul, supplie Léa derrière moi. Regarde comme elle serre bien ta queue.
Il commence à bien me baiser le cul. Ses couilles claquent contre ma chatte à chaque poussée. Le lit cogne contre le mur.
— Putain, t'as un cul de salope, Camille. Un vrai trou à bites.
— C'est pour toi, tout ça, lui dis-je, la voix brisée. C'est pour toi que je suis une salope.
— Putain, t'as un cul de salope, Camille. Un vrai trou à bites.
— C'est pour toi, tout ça, lui dis-je, la voix brisée. C'est pour toi que je suis une salope.
Léa se glisse sous moi. Sa tête est entre mes cuisses, sa langue trouve mon clito gonflé. Elle lèche, aspire, mordille. Chaque coup de langue est une décharge électrique qui remonte le long de ma colonne.
— Suce-moi, Léa, ordonne-t-il soudain en se retirant de mon cul avec un bruit mouillé.
Je gémis du vide.
— Suce-moi, Léa, ordonne-t-il soudain en se retirant de mon cul avec un bruit mouillé.
Je gémis du vide.
Léa se redresse, avance à quatre pattes vers lui. Elle attrape sa queue dégoulinante de ma cyprine et d'autres odeurs plus épicées, l'ouvre grand, et l'enfourne dans sa bouche. Je regarde, hypnotisée, ses joues se creuser, sa gorge se tendre.
— Putain, t'es bonne, grogne-t-il en agrippant ses cheveux.
— Putain, t'es bonne, grogne-t-il en agrippant ses cheveux.
Il la baise par la bouche, par des coups de reins violents qui la font tousser. Mais elle ne lâche pas, elle prend tout, elle avale sa queue jusqu'à la garde.
— Tourne-toi, lui demandé-je.
— Tourne-toi, lui demandé-je.
Elle se tourne, toujours à quatre pattes, la chatte offerte. Je me place derrière elle, ma tête entre ses cuisses. Sa chatte est trempée. Je plonge ma langue en elle, goûtant son jus de pute. Elle gémit sur la queue de Lucas ; un son étouffé, vibrant.
— Je vais jouir, grogne-t-il soudain.
— Je vais jouir, grogne-t-il soudain.
Il se retire de la bouche de Léa, la queue luisante de salive, dressée, tendue. Tu veux mon sperme où sale pute ?
Léa se tourne vers moi, ses yeux brillants de vice.
— Dans la gueule de la salope de Camille.
— Dans la gueule de la salope de Camille.
Il s'approche de mon visage, la queue à quelques centimètres de mes lèvres. Je l'ouvre, ma langue sort comme une offrande. Il se masturbe rapidement, une fois, deux fois, puis le premier jet gicle dessus, chaud, salé, épais. Il continue d'éjaculer son sperme en jets longs et puissants, arrosant ma bouche, mon menton, mes joues. Je prends tout, j'avale, je me régale.
Quand il a fini, il reste là haletant. Léa s'approche de moi. Ses lèvres trouvent les miennes. Elle m'embrasse, sa langue fouille ma bouche, récupérant le sperme restant. Je goûte son propre jus mêlé au foutre de Lucas. Nos langues dansent, échangent, partagent la mixture de salopes.
Elle s'écarte, avale, puis sourit.
— On a tout nettoyé !
— On a tout nettoyé !
Je la regarde, mon amie, ma complice.
— Il en reste un peu sur ton menton.
— Il en reste un peu sur ton menton.
Elle se penche, lèche la traînée blanche au coin de mes lèvres, et avale de nouveau.
— Parfaite, murmuré-je.
— Parfaite, murmuré-je.
Lucas s'effondre à côté de nous, un bras sur le front.
Vous m'avez tué, toutes les deux.
Vous m'avez tué, toutes les deux.
Léa et moi échangeons un regard. On rit.
(correction; Vachette)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()