Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 6 · Australie ter
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 6 · Australie ter
Ces trois couples allemands et hollandais, je vais les retrouver quelques jours plus tard à Sydney. Mais pour l'instant, je les laisse. J'ai encore deux arrêts avant…
Arrivé à Lake Cathie, je visite le parc et je profite des plages. Je fais la connaissance d'un français, Valentin. On sympathise puis on décide d'aller diner ensemble. Je remarque tout de suite la serveuse. C'est elle qui vient nous apporter la carte et nous faire un court descriptif des spécialités maison. Encore une qui sourit à notre accent bien français, impossible de se cacher. Quand elle revient prendre notre commande, je ne peux m'empêcher de la dévorer des yeux. Cela ne passe pas inaperçu puisque qu'elle ajoute :
Arrivé à Lake Cathie, je visite le parc et je profite des plages. Je fais la connaissance d'un français, Valentin. On sympathise puis on décide d'aller diner ensemble. Je remarque tout de suite la serveuse. C'est elle qui vient nous apporter la carte et nous faire un court descriptif des spécialités maison. Encore une qui sourit à notre accent bien français, impossible de se cacher. Quand elle revient prendre notre commande, je ne peux m'empêcher de la dévorer des yeux. Cela ne passe pas inaperçu puisque qu'elle ajoute :
— I'm not in the menu !
Je ne suis pas au menu !
Elle s'appelle Eleanor, un prénom bien anglais. Avec Valentin, nous n'arrêtons pas de la regarder et de faire des commentaires du genre :
— BCBG la meuf. As-tu envie de sa moule ?
— Elle me donne la trique. Je la kiffe. Une paire de nibards…
etc...
— Elle me donne la trique. Je la kiffe. Une paire de nibards…
etc...
Bref, en français, mais pas pour être compris de tous. C'est vrai que cette serveuse, je la mettrai volontiers dans mon lit. A chaque fois qu'elle vient nous desservir ou nous apporter le plat suivant, je ne peux détacher mon regard du sien. A tel point que Valentin me dit :
— Ne la regarde pas comme ça, tu vas la mettre mal à l'aise.
Elle sourit, puis continue son service. Mais à chaque fois qu'elle revient, impossible de ne pas la regarder avec envie. Une fois repartie, Valentin me donne des coups de coude pour me faire revenir à mon assiette :
— Je suis sûr qu'elle a compris que tu as envie d'elle.
— Oui, moi aussi, mais c'est moins facile en anglais.
— Tu as jusqu'au dessert pour te lancer. On peut faire trainer un peu si tu veux. Et depuis le temps que tu es en Australie, ça devrait venir tout seul.
— Oui, moi aussi, mais c'est moins facile en anglais.
— Tu as jusqu'au dessert pour te lancer. On peut faire trainer un peu si tu veux. Et depuis le temps que tu es en Australie, ça devrait venir tout seul.
Quand elle vient nous demander pour les desserts, je me lance enfin. Elle me répond par des sourires, mais reste à son rôle de serveuse. Valentin me dit que c'est dans la poche. Ce n'est pas mon impression, elle n'a pas répondu à mes avances. Je continue à lui dire qu'elle me plait toujours et que des sourires. Arrive le temps de l'addition, elle dépose la note vers moi et me donne la carte du restaurant en me fixant avec un large sourire, elle ajoute :
— Read carefully on the back.
Lit attentivement au dos.
Sans plus un mot, elle repart. Avec Valentin, on découvre ce qu'elle a écrit au dos :
— Tu veux niquer la BCBG. J'espère que tu seras à la hauteur. Je termine à minuit. Viens me retrouver.
— Bon, elle nous a bien eus.
— Mais ce n'est pas possible. Elle parle l'anglais comme une australienne, le même accent ou presque.
— Bon, elle nous a bien eus.
— Mais ce n'est pas possible. Elle parle l'anglais comme une australienne, le même accent ou presque.
Et oui, je vais au restaurant dans un coin paumé de l'Australie et je tombe sur une bilingue qui a passé toute son enfance en France et qui est en Australie depuis cinq ans. Il faut que ça tombe sur moi. Elle m'emmène dans sa voiture. Evidemment, je me présente du mauvais côté, ce qui la fait sourire :
— Est-ce que tu veux conduire ?
— Non, pardon, c'est l'habitude. Je n'ai pas demandé de permis international.
— Non, pardon, c'est l'habitude. Je n'ai pas demandé de permis international.
Une fois arrivé chez elle, après avoir posé son sac, elle me saute au cou. Je mets mes mains sous ses fesses et je la soulève. Elle croise ses pieds sur mes cuisses, elle se tient à mes hanches et mon cou. On s'embrasse d'un long baiser passionné. Je passe mes mains dans son dos sous son polo. Ce n'est pas un soutif classique et pas d'attache dans le dos. Je nous dirige vers la table, mais elle m'arrête :
— Non, pas sur la table. Elle n'est pas assez stable. Ma chambre, c'est la porte de droite.
J'ouvre la porte et je la dépose sur le lit. Elle me fait basculer. Je détache ses mains de mon cou pour pouvoir retirer ma chemisette. Elle s'est redressée et a retiré son polo. C'est une brassière sport qui cache ses seins :
— Pas très sexy comme dessous.
— Il faut maintenir mes gros nibards comme tu as dit.
— Tu as tout entendu, toi !
— Oui. Quand mes collègues vous ont entendu parler, elles sont venues me dire :
— Il y a deux français à la table vingt-cinq. C'est pour toi.
— Il faut maintenir mes gros nibards comme tu as dit.
— Tu as tout entendu, toi !
— Oui. Quand mes collègues vous ont entendu parler, elles sont venues me dire :
— Il y a deux français à la table vingt-cinq. C'est pour toi.
Deux seins lourds avec un téton proéminent. Je les gobe sans plus attendre, elle apprécie. Pendant ce temps, je cherche à lui retirer sa jupe en jean. Je m'emmêle les doigts, elle défait le bouton, baisse la fermeture éclair et soulève ses fesses pour m'aider. Je lui retire tout, la voilà nue totalement lisse. J'abandonne ses seins pour sa fente. Elle écarte largement les cuisses et me tient la tête :
— Oh oui, c'est bon. Encore, continue.
Très vite, elle mouille abondamment. Elle se redresse pour faire descendre mon pantacourt et mon caleçon. Ma queue est déjà dressée, prête pour le service. Elle m'embrasse le gland, donne des coups de langue dessus. Je suis aux anges. Je la laisse faire. Elle me fait une fellation divine. A chaque coup de langue, chaque succion, ma queue réagit. Elle se retire pour me dire :
— Ne m'envoie pas la sauce dans ma bouche, je déteste ça.
— Non, pas de soucis. J'en suis encore loin.
— Je suppose que tu n'as pas de préservatifs sur toi. J'en ai dans le premier tiroir du bureau. Passe-moi la boite, je m'en occupe.
— Un 69 avant ?
— Oui, si tu veux. Mais c'est moi au-dessus.
— Non, pas de soucis. J'en suis encore loin.
— Je suppose que tu n'as pas de préservatifs sur toi. J'en ai dans le premier tiroir du bureau. Passe-moi la boite, je m'en occupe.
— Un 69 avant ?
— Oui, si tu veux. Mais c'est moi au-dessus.
Pendant cette fellation, elle passe son doigt humide vers mon anus, cherchant à enfoncer son doigt. Du coup, je fais de même. Quand elle s'arrête, c'est pour me dérouler un préservatif. Elle me demande :
— Je suis prête, prends-moi, j'ai très envie de toi.
— Alors, je ne vais pas de faire attendre plus longtemps. Une position en particulier.
— Oh oui, plusieurs. Reste allongé, je viens sur toi.
— Alors, je ne vais pas de faire attendre plus longtemps. Une position en particulier.
— Oh oui, plusieurs. Reste allongé, je viens sur toi.
Elle s'empale sur ma queue en me tournant le dos. Je ne peux que caresser ses hanches, ses fesses. Quelques va-et-vient puis elle se penche en avant, ça ne me convient pas :
— Aie, tu me plies la queue. Ça ne va pas. Et tourne-toi s'il te plait, je voudrais te voir, te caresser.
— Demandé comme ça, je ne peux que te donner satisfaction. Attends, j'arrange les oreillers.
— Demandé comme ça, je ne peux que te donner satisfaction. Attends, j'arrange les oreillers.
Je me retrouve le dos incliné. Elle cherche à réintroduire ma queue en elle, j'ai ses seins qui ballottent devant ma bouche, je les suis des yeux, ce qu'elle remarque :
— Mange mes nichons au lieu de les regarder.
Je ne me le fais pas dire deux fois. J'empoigne un sein pendant que je tète l'autre. Elle a pris ma queue dans sa main et se caresse avec du clitoris à l'entrée de sa chatte. Tous les deux, on grogne de plaisir. Je prends ses seins en main et je relève la tête pour l'embrasser en forçant ses lèvres avec ma langue. Elle répond à mon baiser. Quand je sens ma queue à l'entrée de son vagin, je pousse le bassin et j'appuie sur ses hanches. D'un seul coup, je me retrouve au fond de son vagin, ma queue bute. En même temps, on fait :
— Aie !
— Tout doux, mon salaud. Ne va pas trop vite.
— Pas de soucis. Et en plus, on a toute la nuit.
— Ça dépend si tu récupères vite ou pas.
— Suffisamment pour que tu t'endormes heureuse et épanouie.
— Joli programme alors. Après, je veux une levrette, une pie, une enclume et les cuillères pour finir la nuit.
— Je ne connais pas le nom de toutes les positions, mais je vais te faire demander grâce.
— Oh, ne présume pas de tes forces. Un homme à la queue molle ne me sert à rien.
— Tout doux, mon salaud. Ne va pas trop vite.
— Pas de soucis. Et en plus, on a toute la nuit.
— Ça dépend si tu récupères vite ou pas.
— Suffisamment pour que tu t'endormes heureuse et épanouie.
— Joli programme alors. Après, je veux une levrette, une pie, une enclume et les cuillères pour finir la nuit.
— Je ne connais pas le nom de toutes les positions, mais je vais te faire demander grâce.
— Oh, ne présume pas de tes forces. Un homme à la queue molle ne me sert à rien.
Le ton de la nuit est donné. Je la laisse prendre le départ sur moi en Andromaque. Je lui caresse le clitoris et je m'occupe de ses seins, un dans la bouche, l'autre dans la main. A ce petit jeu, c'est elle qui jouit la première. Quand je ne suis pas actif, je suis toujours très long pour éjaculer. Je la bascule sur le dos pour la prendre dans la position de l'huitre. J'aime bien, car elle permet une pénétration profonde et on est l'un contre l'autre. Je la laisse récupérer un peu et je la positionne, les jambes repliées, ses pieds de chaque côté de mon bassin, mes mains contre le lit juste au-dessus de ses épaules. Je commence doucement et pas trop profond pour ne pas lui faire mal. J'attends de la sentir prête. J'écoute sa respiration, ses râles, ses gémissements. Quand je comprends qu'elle franchit un palier, je vais plus vite, plus profond. Dans cette position, je ne peux ni l'embrasser, ni la caresser. C'est surtout pour mon plaisir à moi. Elle arrive quand même à glisser sa main pour se caresser. C'est parti, elle commence à prendre du plaisir, du coup, je retarde le mien au maximum. On finit par jouir presque ensemble.
Nous faisons l'amour dans plusieurs positions sans forcément s'attendre pour une jouissance commune. Si j'éjacule avant qu'elle ait eu son plaisir, je lui en donne avec ma langue et mes doigts. Au milieu de la nuit, épuisés tous les deux, on s'embrasse puis elle me dit :
Nous faisons l'amour dans plusieurs positions sans forcément s'attendre pour une jouissance commune. Si j'éjacule avant qu'elle ait eu son plaisir, je lui en donne avec ma langue et mes doigts. Au milieu de la nuit, épuisés tous les deux, on s'embrasse puis elle me dit :
— Merci pour tout le plaisir que tu m'as donné. On reprend au réveil ?
— Une levrette pour finir ?
— Si tu veux, mais je crois que je vais m'endormir sous tes assauts. Je n'en peux plus.
— Alors, je vais te secouer pour te faire participer. Je n'aime pas les femmes passives.
— Une levrette pour finir ?
— Si tu veux, mais je crois que je vais m'endormir sous tes assauts. Je n'en peux plus.
— Alors, je vais te secouer pour te faire participer. Je n'aime pas les femmes passives.
Je la mets à quatre pattes, je tire ses hanches vers moi et je m'enfonce progressivement dans sa chatte toujours humide. Je la force à écarter un peu plus les cuisses, à creuser les reins. Je commence ma chevauchée, rapide et profonde. C'est un enchainement de :
— Oh ! Aie ! Yes ! More ! Humm !
— Ça te plait, on dirait.
— Oui, encore. Je suis ta petite chienne.
— Ça te plait, on dirait.
— Oui, encore. Je suis ta petite chienne.
Je la lime, je la bourre sans ménagement. Je la prends par les cheveux pour lui tirer la tête en arrière. Je n'entends que des soupirs, des gémissements de satisfaction. Je risque un doigt dans son cul. Pas de protestation, alors je l'enfonce au même rythme que ma queue dans sa chatte. Je me rends compte qu'elle m'accompagne dans mes pénétrations. Je lâche ses cheveux pour lui caresser un sein puis le clitoris. Entre deux gémissements de plus en plus intenses, elle me dit en anglais :
— Salaud, fais-moi jouir, je suis à toi, je suis ta salope, plus vite, plus fort.
Je ne raffole pas de ce genre de parole pendant l'amour, mais là, entre deux cris de satisfaction, cela m'encourage. Je mets un second doigt dans son cul et son clitoris, je le pince en même temps que je le fais rouler entre mes doigts. Tout cela sous les flocs, flocs que font ma queue dans sa chatte détrempée. Ses cris montent de plus en plus dans les aigus pour finir dans un long râle de plaisir en même temps que sa chatte se contracte sur ma queue. J'éjacule et je m'effondre sur elle. Elle se laisse aller à plat ventre, je suis toujours en elle, je l'embrasse dans le cou en la remerciant de ce plaisir commun.
Cette franco-australienne, elle m'a vidé. Elle ne m'a pas laissé une seconde de répit, toujours à en demander plus et encore. A croire qu'elle était très en manque, que les australiens ne savent pas baiser. Au matin, c'est elle qui me réveille par une bonne fellation, me chevauche jusqu'à notre orgasme commun. Elle me traine à la douche en me tenant par la queue, me lave d'une main tout en m'embrassant et me masturbant. Je fais de même, puis je la pousse contre le mur, passe mes mains sous ses fesses pour mieux l'empaler. Elle jouit encore une fois en me mordant l'épaule. Quelle sauvage, je dois avoir la trace de ses griffes dans le dos et les fesses. Une fois rincés et sécher, nue, elle me prépare un petit-déjeuner. Je la caresse pendant ce temps, partout sauf entre les cuisses. Je fais plein de baisers dans le cou, sur le lobe de l'oreille. Elle regrette de reprendre son travail pour le service de midi. Cela me laisse encore toute la matinée avec elle. Une fois le petit-déjeuner terminé, je me lève pour débarrasser et lui demandant de rester assise. Je reviens pour lui présenter ma queue devant ses lèvres. Sans hésitation, elle commence une fellation. Une fois bien raide, je la relève pour la basculer sur la table et commencer un cunnilingus. C'est déjà bien humide et ma langue remonte progressivement jusqu'à sa chatte. Je présente ma queue, elle me demande :
— Doucement. Est-ce que tu as mis un préservatif ?
— Oui, doucement, mais je vais te défoncer.
— Aaaaah !
— Oui, doucement, mais je vais te défoncer.
— Aaaaah !
Je la tire un peu en arrière afin qu'elle puisse se toucher puis je commence des va-et-vient lents et profonds. Je veux en profiter un maximum, je ne veux pas jouir trop vite. Au bout de quelques minutes, c'est elle qui me demande d'aller plus vite et plus fort. Ces gémissements deviennent des cris à chaque poussée, mais quand je vais en arrière, elle m'encourage par des "encore". Maintenant, ce ne sont plus que des soupirs et je m'aperçois que c'est surtout elle qui donne le rythme des va-et-vient sur ma queue. Lorsque j'entends son plaisir arriver, je la reprends par les hanches pour de courts mouvements, rapides et bien au fond. Je jouis peu de temps après elle.
Après avoir récupéré un peu, je la porte sur le lit pour des instants câlins.
Un peu plus tard, je l'allonge sur le dos, un coussin sous les fesses, je la caresse, je l'embrasse, je gobe ses seins et je la pénètre à nouveau. Je peux voir ses yeux se révulser à chaque fois que je bute sur ses fesses. Je lui caresse le clitoris en même temps. Je crois que c'est ce qui a déclenché son orgasme, bien avant le mien. Je me retire et je m'allonge près d'elle pour l'embrasser, l'effleurer. Elle me rend mes baisers et me remercie pour l'amour que je lui ai donné toute la nuit. Ces instants de tendresse me redonnent une érection. Je la redresse pour lui faire l'amour dans la position du lotus. Quelques difficultés à se mettre en place, mais on trouve vite notre rythme commun. Serrés l'un contre l'autre, notre plaisir monte lentement et c'est ensemble que nous jouissons.
Midi approche, il faut qu'elle se prépare pour son service. Nous échangeons nos coordonnées. Nous partons chacun de notre côté, c'est un au revoir difficile. Pendant trois ans, nous nous écrivons régulièrement.
Après avoir récupéré un peu, je la porte sur le lit pour des instants câlins.
Un peu plus tard, je l'allonge sur le dos, un coussin sous les fesses, je la caresse, je l'embrasse, je gobe ses seins et je la pénètre à nouveau. Je peux voir ses yeux se révulser à chaque fois que je bute sur ses fesses. Je lui caresse le clitoris en même temps. Je crois que c'est ce qui a déclenché son orgasme, bien avant le mien. Je me retire et je m'allonge près d'elle pour l'embrasser, l'effleurer. Elle me rend mes baisers et me remercie pour l'amour que je lui ai donné toute la nuit. Ces instants de tendresse me redonnent une érection. Je la redresse pour lui faire l'amour dans la position du lotus. Quelques difficultés à se mettre en place, mais on trouve vite notre rythme commun. Serrés l'un contre l'autre, notre plaisir monte lentement et c'est ensemble que nous jouissons.
Midi approche, il faut qu'elle se prépare pour son service. Nous échangeons nos coordonnées. Nous partons chacun de notre côté, c'est un au revoir difficile. Pendant trois ans, nous nous écrivons régulièrement.
A mon arrivée à Sydney, à la réception de l'auberge de jeunesse, je retrouve le compagnon de Saskia qui me reconnait et demande à la réceptionniste de me mettre dans leur chambre, il reste deux lits. Les allemands sont encore là trois nuits puis continuent vers Melbourne, les hollandais deux nuits avant de rentrer chez eux. Il me donne rendez-vous dans un bar du port, côté de l'opéra, tous seront là et contents de me revoir. Le port, ça tombe bien, c'est là que je vais pour réserver mes excursions à la journée. Ensuite, j'ai toute l'après-midi de libre. Une traversée vers la plage naturiste de "Lady Bay". Cela me permet d'avoir un aperçu maritime sur la baie et surtout d'avoir un long moment de détente, tranquille. Personne pour m'aborder, me déranger. Chacun bronze sur sa serviette ou nage. Il faut juste que je fasse attention à l'heure pour ne pas manquer le bateau de retour. Que ça fait du bien d'être allongé sur la plage, au soleil, avec le bruit des vagues qui me berce.
Me voilà revenu à "Circular Quay". J'ai encore un peu de temps, alors je prends une bonne douche, je choisis des vêtements qui leur plairont, un peu de parfum puis je vais marcher dans le jardin botanique. C'est très joli, il faudra que j'y revienne plus longuement. Je cherche le bar dans lequel j'ai rendez-vous quand je tombe sur Lorelei aux bras de son compagnon :
Me voilà revenu à "Circular Quay". J'ai encore un peu de temps, alors je prends une bonne douche, je choisis des vêtements qui leur plairont, un peu de parfum puis je vais marcher dans le jardin botanique. C'est très joli, il faudra que j'y revienne plus longuement. Je cherche le bar dans lequel j'ai rendez-vous quand je tombe sur Lorelei aux bras de son compagnon :
— Oh, bonjour Philippe. Viens, c'est par ici. Tu as plein de choses à nous raconter.
— Bonjour, quel plaisir de vous revoir tous. Je n'ai pas tant de choses à raconter.
— Pas de conquêtes ?
— Juste une, mais ce n'est pas ce que je suis venu chercher ici. Je suis là pour visiter, par pour avoir une femme différente chaque soir dans mon lit.
— Pourtant, avec Giulia, ça s'est bien passé.
— Giulia, je n'ai pas cherché à coucher avec elle. Je n'ai rien demandé. C'est juste que je ne lui ai pas dit non.
— Et la nouvelle conquête ?
— Une serveuse au restaurant. Elle est très mignonne et avec un français que j'ai rencontré là-bas, on a dit des choses très ... qu'elle ne devait pas comprendre même si elle avait appris le français. Pas de chance, elle est franco-australienne. J'ai passé la nuit et la matinée dans son lit.
— Humm, c'était bon alors.
— Très bon même, au moins pendant ce temps, j'ai oublié mon ex.
— Bonjour, quel plaisir de vous revoir tous. Je n'ai pas tant de choses à raconter.
— Pas de conquêtes ?
— Juste une, mais ce n'est pas ce que je suis venu chercher ici. Je suis là pour visiter, par pour avoir une femme différente chaque soir dans mon lit.
— Pourtant, avec Giulia, ça s'est bien passé.
— Giulia, je n'ai pas cherché à coucher avec elle. Je n'ai rien demandé. C'est juste que je ne lui ai pas dit non.
— Et la nouvelle conquête ?
— Une serveuse au restaurant. Elle est très mignonne et avec un français que j'ai rencontré là-bas, on a dit des choses très ... qu'elle ne devait pas comprendre même si elle avait appris le français. Pas de chance, elle est franco-australienne. J'ai passé la nuit et la matinée dans son lit.
— Humm, c'était bon alors.
— Très bon même, au moins pendant ce temps, j'ai oublié mon ex.
Ma semaine à Sydney sera calme côté sexe. Je pars le matin pour visiter, faire des excursions à la journée. Je rentre le soir fatigué, pas vraiment envie de chercher de la compagnie. Maintenant, c'est le voyage retour.
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