Inauguration de l’espace multigénérationnel
Chapitre 2 · Foire annuelle paysabbe
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✦ orangina07 Inauguration de l’espace multigénératio nnel XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Inauguration de l’espace multigénérationnel — Chapitre 2 · Foire annuelle paysabbe

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Inauguration de l’espace multigénérationnel

Chapitre 2 · Foire annuelle paysabbe

Tous les ans, la ville et préfecture du département dans lequel je vis, organise une foire paysanne sur quatre jours. Des éleveurs, des agriculteurs et des artisans sont présents. La foule se presse pour admirer le bétail, les engins mais aussi déguster et repartir avec des produits régionaux.
Aujourd'hui jeudi, c'est le premier jour de cet évènement. Il est encore tôt, six heures du matin. Certains éleveurs sont arrivés bien plus tôt pour peaufiner les derniers détails sur leurs stands. D'autres discutent, une boisson chaude entre les mains, se reposent, ou bichonnent leurs bêtes.  
La foire est ouverte au public à partir de neuf heures mais une personne, une femme, est déjà sur place. Elle marche, traverse le parking à l'arrière du bâtiment, déambule entre les camions transporteurs de bétails. Elle passe les grandes portes du hangar, emprunte les allées de la foire. 
Des hommes lèvent la tête, stoppent leurs tâches pour la regarder. Vêtue d'un long manteau fermé par des boutons pressions qui la couvre du cou aux chevilles, elle avance, tourne la tête vers des animaux, s'arrête parfois pour essayer d'en caresser un.
Cela fait maintenant quelques minutes qu'elle reste accoudée à la barrière d'un box sans bouger. Elle jette des regards du coin de l'œil vers un petit groupe de participants à la foire. La bête devant elle se laisse caresser le museau sans un mouvement de crainte.
— Je constate qu'elle vous aime bien, dit l'éleveur qui s'approche, propriétaire de l'animal.
— Vous croyez ? Répond la jeune femme en souriant.
— Oui pour sûr, ajoute-t-il. À part moi, personne ne peut s'en approcher, ni la toucher.
La jeune femme continue ses caresses sur l'animal tout en discutant.
— Je suis Jean, éleveur, producteur, reprend-il pour entamer la conversation.
— Je suis Cinthia, simple…
— Je sais qui vous êtes, la coupe-t-il dans sa phrase. Je vous ai déjà vu l'année dernière avec tout votre cortège de politiciens et journalistes.
Il se tourne vers elle, pose un  coude sur la barrière retenant l'animal. Elle ne sait pas si elle doit se réjouir d'être reconnue, d'être maintenant ici ou doit elle se méfier ? Pour effacer la gêne et le trouble qui s'installe avec cet homme, un petit sourire se dessine sur ses lèvres couvertes par un rouge à lèvres. Elle tourne la tête, lui fait un clin d'œil. Elle porte un doigt à sa bouche et souffle un « chut ».
Elle se rapproche de lui un peu plus. Elle tire sur le col de son manteau. Plusieurs boutons sautent. 
— Je suis là en tant que simple visiteuse, dit-elle maintenant collée au bras de Jean. 
Elle tire sur son manteau. Jean baisse les yeux et aperçoit un sein nu.
— Et j'ai envie de découvrir en profondeur ce dur métier de la terre, ajoute-t-elle.
Elle ferme les yeux, expire doucement en se frottant contre cet homme. Elle lui attrape la main large, rugueuse, aux doigts longs, épais. D'un mouvement discret, elle la glisse dans l'ouverture de son long vêtement, la pose sur sa poitrine chaude. Elle presse sur la main de Jean qui écrase la chair souple.
— Ça fait du bien, lâche-t-elle, suivi d'un petit gémissement.
L'homme passe son bras autour de la taille de la jeune femme. Sa main glisse sur la hanche, puis sur la fesse qu'il empoigne fermement.
— Huumm, gémit encore Cynthia.
— Veux-tu vraiment découvrir les profondeurs de ce travail ? Questionne Jean qui empoigne plus fort le sein, écrase le téton.
En guise de réponse, Cinthia pose sa main sur la bosse proéminente de la braguette de son partenaire. 
— Je crois que je vais adorer ça ! Enchaîne-t-elle.
Jean tourne la tête vers le petit groupe qu'il a quitté quelques minutes plus tôt, entraîne Cinthia dans l'allée. Ils avancent quelques mètres, se faufilent entre les barrières jusqu'à un mur composé de ballots de paille entassés.
Chacun se presse contre l'autre. Jean tire sur les boutons du manteau de Cinthia. Il la découvre entièrement nu. Les seins en poire, avec des larges aréoles sombres, se dévoilent dans toutes leurs rondeurs. La toison pubienne couvre l'intégralité du sexe et remonte sur le pubis.
Il ouvre les yeux de surprise mais aussi d'envie, de désir. Il pivote, plaque sa partenaire dos contre la paille. Il approche pour l'embrasser. Cinthia esquive le baiser, lui appuie sur les épaules. Il tombe à genoux.
Il voit les poils humides, certains collés comme de petites mèches.
— Regarde comme je suis trempé, dit-elle.
D'un geste rapide, elle lui attrape la tête et l'approche contre elle. Les lèvres de Jean percutent la fente poisseuse de Cinthia qui plie les genoux et pousse un cri de plaisir au contact. Elle le presse plus fort. Sa respiration devient rapide quand la langue de Jean fouille en profondeur dans son sexe chaud. Il pince les lèvres fripées, tire dessus. Sa langue pointe sur le bouton qui s'exhibe de façon impudique. 
Il le tète, l'aspire, le mord jusqu'à ce que Cinthia se laisse glisser contre la paille, submergée par le plaisir qui l'envahit. Elle empoigne ses seins, pince fort les tétons.
Jean continue le cunnilingus et reçoit une grande quantité de liquide sur le visage. Cinthia resserre ses cuisses sur la tête enfouie dans sa fourche lorsqu'elle jouit. Elle retient ses cris sur son avant-bras. Son corps est parcouru de frissons, de tremblements. Elle glisse une dernière fois et s'assoit sur un ballot. Elle ferme les yeux, le souffle encore rapide.
 Jean se lève, s'approche de Cinthia. Il lui caresse la tête, descend sur la poitrine. Les tétons durs sont triturés. La jeune femme pousse des plaintes.
Jean s'écarte, se dirige vers l'allée centrale. Il se penche, jette un coup d'œil pour voir si personne n'arrive puis retourne auprès de Cinthia toujours assise sur la paille, inerte comme une poupée.
Il baisse la fermeture éclair de sa combinaison. Il sort sa bite courte et épaisse. Il la branle quelques secondes pour la durcir encore. Le gland rouge comme une cerise apparaît luisant. Il caresse, presse ses couilles velues.
Il s'approche, avance sa bite décalottée du visage de Cinthia. Elle reste immobile. Jean pose le bout de sa queue raide contre les lèvres entrouvertes, la frotte dessus. Il pousse doucement. Il voit les narines de sa partenaire se gonfler. Cinthia redresse la tête en appui contre la paille puis baisse la mâchoire. 
Jean pousse encore et pénètre cette bouche. Cinthia ouvre enfin les yeux qu'elle braque sur Jean. Elle lui sourit avant de jouer avec sa langue sur le membre en elle. Le gland lui déforme la joue, son nez s'écrase contre le pubis de Jean qui penche la tête en arrière tant la caresse est douce, chaude.
— Comme c'est bon, dit-il dans un murmure.
Cinthia voit le visage de son partenaire se figer, se crisper lorsqu'elle joint sa main à sa bouche sur la bite qui coulisse maintenant sur sa langue et l'autre sur les couilles velues. Les caresses cumulées sont un délice, un supplice auquel l'éleveur doit résister. 
Il pose une main sur le crâne de Cinthia pour l'inciter à garder le gros sexe dans sa bouche. L'autre s'empare d'un sein pour le malaxer, le pétrir, empoigner le téton comme le pis d'une bête.
— Eh Jean ! Résonne une voix dans son dos. Qu'est-ce que tu…
Pris sur le vif, Jean ferme rapidement sa salopette et se tourne en essayant de cacher Cinthia, le manteau ouvert, la bouche et le menton encore couverts de bave. Elle ne semble pas gênée. Au contraire même, elle pousse Jean du bras pour voir qui se présente devant eux.
— Mais tu fais quoi ! Demande-t-il à Jean.
D'abord étonné de trouver une femme ainsi vêtue en pareils lieu, il se ravise et sourit en la découvrant entièrement nue sous son manteau.
— Qui tu nous cache ? Questionne-t-il encore en réduisant l'espace que les sépare.
— Mais rien Max, dit Jean un peu dans l'embarras. 
Cinthia se lève, avance vers le bel inconnu.
— Chuut ! Dit-elle en posant ses mains sur le large torse de l'homme. Ton ami est là pour m'aider. Mais deux formateurs valent mieux qu'un, ajoute Cinthia en collant ses lèvres sur celles du nouvel arrivant.
Elle l'entraîne vers Jean. Bientôt les trois amants sont collés, serrés, Cinthia au milieu. Les mains courent sur les corps, les doigts fouillent, pincent les seins, les fesses, celles de Cinthia sur les bites bandées. 
Le manteau de la jeune femme gît maintenant sur la paille. Cinthia se laisse caresser, embrasser. Jean tombe à genoux derrière elle, empoigne les fesses. Il les claque, les gifle puis les écarte. La langue en avant, il enfouit son visage entre les lobes de chair ronds qu'il resserre contre ses joues. Il lape la raie, titille l'anus.  
Cinthia pousse le bassin en avant sous la caresse appuyée de Jean. Max sort sa bite raide et la frotte contre la fente humide de leur partenaire commune.
Il plie les genoux, oriente son membre tendu vers l'orifice aux lèvres poisseuses. Il écrase le gland contre l'ouverture avant de l'enfoncer sans attendre. Cinthia se dresse sur la pointe des pieds, s'accroche aux épaules de son partenaire surprise par cette pénétration rapide et brutale. 
Jean la tient fermement par les hanches et la tire vers le bas sur son visage. Sa langue pointe et force l'entrée du rectum.
— HHuummm, lâche Cinthia, la tête penchée en arrière.
Son compagnon de face lui empoigne un sein, l'écrase, pince et tire sur le téton. Des vagues de chaleurs, des frissons se propagent en Cinthia. Elle se cramponne au cou de son baiseur et se hisse contre lui. Elle lui entoure la taille de ses jambes, s'ouvrant un peu plus à la bite en elle.  Il glisse ses bras sous les cuisses pour la soutenir.
Jean recule sa tête. Il voit la bite tendue coulisser dans la fente humide. Il écarte les fesses une dernière fois avant de cracher sur la rondelle déjà ouverte et baveuse. Il se dresse, se branle rapidement. La queue raide, le gland humide, il s'approche. Alors que son collègue soulève Cinthia une nouvelle fois, Jean pointe son sexe vers l'anneau plissé. Cinthia retombe brutalement sur la bite de Max et s'empale d'un coup sur celle de Jean. Ce dernier donne un violent coup de rein en avant.
Tous restent figés quelques secondes. Cinthia la bouche ouverte, les traits du visage crispés. 
Elle souffle enfin en gonflant les joues. Les deux membres la remplissent. Les mouvements se synchronisent. Les bites pénètrent et sortent des orifices à une cadence de plus en plus rapide. Parfois les deux sexes investissent en même temps les trous. Les deux paires de couilles se balancent, s'entrechoquent.  
Jean plante ses doigts dans les fesses charnues, les écarte pour s'enfoncer plus profond. Son pubis claque sur le cul bombé de Cinthia qui râle, gémit de plus belle. 
Elle sent les deux bâtons de chair glisser, se frotter à travers la fine paroi en elle. 
— J'adooooore, lâche-t-elle en soufflant, comme ses deux partenaires qui râlent.
Les respirations rapides, les gémissements prolongés témoignent de l'intensité du rapport entre Cinthia et les deux hommes. 
Jean quitte l'anus chaud, au grand dam de Cinthia.
— Qu'est-ce que tu fais ! Dit-elle. Reviens vite !
— Viens plutôt sur moi, répond Jean qui s'allonge sur un ballot de paille. 
L'autre gars relâche sa belle qui ne perd pas une seconde et s'empale aussitôt sur la bite tendue de Jean.
— À toi maintenant de lui démonter le cul, ajoute Jean à son ami.
La pénétration est soudaine, brutale, profonde.
— AARGHHH ! Crie Cinthia, rapidement étouffée par la bouche de Jean.
Pressée, écrasée, pénétrée, Cinthia subit les assauts puissants de ces deux hommes. Elle plisse les yeux, se cramponne au fil qui ferme le ballot de paille. Elle souffle quand les bites s'engouffrent en elle rapidement. 
Ses orifices se dilatent, s'ouvrent pour recevoir les membres durs aux veines gonflées. Le gars entre ses fesses se retire. Il empoigne les fesses, les écarte pour admirer l'intérieur de l'orifice béant à la chair rouge vif. 
— Tu vas encore plus adorer ça, dit-il. 
Il prend sa bite en main. Il appuie fermement sur les reins de Cinthia pour la stopper. Il frotte sa bite dans la raie culière avant de diriger le bout turgescent vers la fente empalée sur la bite de Jean. Il presse, pousse en avant. Le sexe s'écrase contre celui de son ami puis glisse en Cinthia d'un seul coup.
La jeune femme se cambre, les traits du visage tendus, les yeux ouverts comme de billes. Quelques secondes plus tard, elle souffle fort. La mouille qui coule de ses orifices prouve qu'elle encaisse les sexes volumineux avec plaisir. Elle accompagne les mouvements des bites en elle, se balance. Ses seins rebondissent, cognent contre le visage de Jean qui tente d'en attraper les bouts pour les sucer, les mordre.
— J'aime ça, parvient à dire Cinthia entre deux gémissements.
— Moi aussi, répond l'homme dans son dos qui maintenant alterne les pénétrations dans les deux orifices.
Jean s'empare d'un sein pour mordre sans retenu le téton dur. À cette morsure, Cinthia lâche un gémissement. Elle se contracte, écrase les bites qui coulissent en elle pendant qu'un puissant et violent orgasme explose en elle. Tout son corps se tend, ses jambes tremblent. 
Les bites sont expulsées mais bien vite, le gars derrière elle replonge son sexe bandé dans la fente trempée de Cinthia. Il l'attrape par les hanches et s'enfonce à un rythme soutenu. Il la baise encore plus fort. Son pubis claque contre les fesses couvertes de sueur de sa partenaire. 
Jean empoigne alors les deux seins pour les presser et se jeter sur les tétons. Cinthia rebondit comme une furie sur Jean dont la bite finit par pénétrer à nouveau la fente déjà comblée. Il n'en faut pas plus à Cinthia pour ressentir une excitation extrême. Cette même pénétration violente qui amène les deux hommes à jouir en même temps. Le sperme de l'un éclabousse la fente poisseuse de Cinthia, celui de Jean s'étale sur son ventre, se mélange aux poils pubiens de la députée.
Cinthia s'affale, le souffle court sur Jean qui la serre dans ses bras. L'autre gars s'assoit dans la paille. 
Après quelques minutes, les trois partenaires se lèvent. Cinthia enfile son manteau, les remercie.
— Je reviendrai demain en fin de journée en compagnie de ma collaboratrice, dit-elle avant de s'éclipser.
Le jour suivant, il est presque dix-neuf heures quand Cinthia franchit les portes du bâtiment où se déroule la foire paysanne. Accompagnée de Sylvie, les deux femmes avancent dans les allées, s'arrêtent pour discuter, bavardent avec des participants. 
Cinthia fait un signe de la main à Jean en guise de bonjour quand elle l'aperçoit, de l'autre côté de l'allée principale, dans son box près de ses bêtes. Trop occupé à discuter, il ne la voit pas. Cinthia baisse la main, un peu déçue. Elle continue d'avancer au milieu des visiteurs moins nombreux à cette heure.
Elle fait encore quelques pas avant de s'arrêter net, figée. Même sa respiration est bloquée.
— Qu'est-ce qui t'arrive, dit soudain Sylvie intriguée.
Cinthia ne répond rien, le visage marqué par la surprise. Son amie tourne la tête dans la même direction et voit un cheval, attaché par une corde à un anneau  dans un enclos. Rien d'anormal jusqu'à que Sylvie pose les yeux avec un peu plus d'attention sur l'animal.
La robe blanche et noire de la bête souligne les muscles puissants. La crinière est soigneusement coiffée, le pelage est brillant.
Les deux femmes se tiennent côte à côte, épaule contre épaule. Aucune ne dit un mot. Cinthia prend, serre la main de sa collègue qui répond en lui empoignant le bras. Elles font un pas un avant au même moment. Elles avancent jusqu'à l'enclos. Elles se pressent dessus, voulant passer au travers.
— J'y crois pas ! Murmure Sylvie qui s'agrippe des deux mains à la barrière.
— Et pourtant c'est là, devant nous, répond Cinthia. Un gros et énorme sexe de cheval bandé dans toute sa splendeur, ajoute-t-elle en passant sa langue sur ses lèvres. 
Le membre un peu arqué pend sous le ventre de l'étalon. À la vue du gland très volumineux, Cinthia a des frissons. 
Elle fait sauter un bouton de son long manteau au niveau de sa taille. Discrètement elle y glisse une main. Elle touche son pubis brûlant. Elle pousse un petit cri lorsqu'elle glisse sur sa fente humide avant de s'y enfoncer. Cinthia croise les cuisses, écrase ses doigts enfouis en elle.
Sylvie tourne aussitôt la tête vers la députée qui ferme les yeux alors que ses doigts s'aventurent entre les lèvres gonflées de son intimité.
Cinthia gonfle les joues. Sa main bouge maintenant plus vite. Il faudrait être stupide pour ne pas comprendre ce qu'il se passe. D'ailleurs plusieurs personnes s'arrêtent, en majorité des hommes, puis s'approchent pour voir de plus près.
Sylvie réagit aussitôt. Elle entraîne la députée par le bras un peu à l'écart. Tout en marchant, Cinthia continue de se branler d'une main. Quatre de ses doigts fouillent maintenant son sexe trempé. L'autre tire les derniers boutons avant d'attraper un sein. 
La démarche de la députée est hésitante, trébuchante. Sylvie doit la soutenir pour éviter qu'elle ne s'étale parterre. Après plusieurs mètres, les deux femmes passent derrière un haut morceau de tissu tendu comme un paravent qui débouche sur un couloir. Il y a des caisses de bouteilles, une rangée de tables contre un mur. 
Sylvie la dépose sur l'une d'elle. Elle tente de se dégager mais Cinthia la tient fermement dans ses bras. Elle la tire contre elle et l'emprisonne avec ses jambes autour de la taille. Sylvie, prisonnière ne peut plus bouger. Seule sa tête pivote.
— Arrête de bouger comme ça, lui dit Cinthia.
Elle l'attrape par le cou et pose sa bouche sur celle de sa collaboratrice qui garde les lèvres serrées et tente d'esquiver le baiser. La députée pointe sa langue et parvient à pénétrer la cavité buccale. Sylvie ne peut que subir et bien vite, n'oppose aucune résistance. Son corps se détend. Elle est submergée par un plaisir, un désir grandissant. Le baiser devient langoureux, passionné. Une boule de chaleur nait dans son ventre et se propage comme une trainée de poudre dans tout son corps. Elle pousse des gémissements.
Lorsque Cinthia retire ses lèvres, Sylvie reste la bouche ouverte, les yeux fermés dans un état d'extase profonde, dans l'attente d'un autre baiser. Cinthia la libère et la pousse contre la table, la fait s'assoir dessus. Sylvie se laisse manipuler comme une poupée, impuissante, encore troublée par ce baiser. Elle ne rend même pas compte que son chemisier est déboutonné, que son soutien-gorge est arraché, libérant deux petits seins fermes.
— J'adore, dit Cinthia qui se jette sur la poitrine qu'elle empoigne et presse.
Ses lèvres se ferment sur les tétons. Elle les lape, les suce, les tète. Sylvie pose sa main sur la tête de sa partenaire, pousse un soupir d'excitation. Cinthia continue de jouer avec les pointes gonflées, dures. Elle en mord une.
— HHuummm ! Gémit Sylvie en ouvrant les yeux.
Elle croise le regard de Cinthia qui sourit tout en gardant le téton entre ses dents. Elle serre un peu plus fort, tire. Sylvie lui attrape le visage entre les mains. Elle penche sa tête vers celle de Cinthia qui lâche son emprise. Sylvie a un frisson. Elles s'embrassent. Les lèvres se pressent, les langues se mêlent, se lèchent. 
Puis Cinthia la pousse contre le mur. Ses lèvres glissent sur le cou, reviennent sur les seins et poursuivent sur le ventre. Elle joue avec le nombril. Sylvie pousse un cri mélangé à un rire nerveux. Elle est surprise quand les doigts de Cinthia s'aventurent sous sa jupe mais ne repousse pas le geste.
De son côté, Sylvie tend les bras et déboutonne le long manteau de son amante, qui tombe au sol. Cinthia se redresse. Elle exhibe sa poitrine. Les tétons sont proéminents, au centre des larges aréoles brunes, comme la tétine d'un biberon. Elle empoigne ses seins, les soulève, les presse l'un contre l'autre. Elle pince fortement ses pointes dures.
Sylvie s'approche pour les lécher, les sucer et les mordre. Cinthia gémit, soupire. Sa partenaire pose une main sur une fesse et glisse l'autre entre les cuisses. Sylvie n'est pas surprise de trouver, de toucher une fente poisseuse, ruisselante. Les doigts en crochets, elle pénètre ce sexe bouillant. La paume de la main planquée sur le pubis, elle écrase le bouton érigé. Elle le masse tout en tirant sa main vers l'avant, projetant ses doigts enfouis en Cinhtia. 
La députée retire ses mains de ses seins et les pose à plat contre la table. La puissante caresse entre ses cuisses la fait se vouter. Elle mouille de plus en plus. Son jus coule sur la main, sur l'avant-bras de Sylvie qui se dégage. Cinthia se couche à plat ventre, plie un genou qu'elle pose à l'équerre sur la table. Les lèvres gonflées s'écartent et dévoilent la cavité rose écarlate. Un filet de mouille coule de l'orifice.
— Clac ! Clac ! Clac ! Résonne à répétition lorsque la main de Sylvie s'abat avec force sur le cul bombé exposé devant elle.
Cinthia répond par un cri à chaque coup porté. Les fesses tremblent, la peau rougit. De l'autre main, Sylvie empoigne la touffe de poils imbibée et tire fort. Cinthia se tord sur la table, faisant trembler les caisses de boissons et s'entrechoquer les bouteilles. 
Les claques s'arrêtent. Cinthia pousse un soupir de soulagement. Elle serre les dents lorsque la main entre ses cuisses s'enfonce jusqu'au poignet. Mais aussi quand Sylvie crache dans sa main, dépose la bave entre les fesses et pousse ses doigts dans l'orifice brun. Il ne lui est pas difficile d'en faire disparaître quatre d'un coup. Prise en double fist, Cinthia se cramponne à la table. Elle se balance pour aller à l'encontre de ces mains qui la fouillent. 
— AAAAHHH ! Gémit-elle en serrant les mâchoires sous la violence de la pénétration.
Sylvie la baise sans retenue. Les trous sont dilatés, perforés. La poitrine est écrasée. Après quelques contorsions et l'aide de Sylvie, Cinthia parvient à se mettre en position de la grenouille sur la table. Il ne faut pas attendre longtemps pour que les poings retrouvent leurs places en Cinthia. Sylvie les vrille, les enfonce le plus profond possible. 
Elle les sort un par un avant de replonger encore plus fort dans les orifices. Les mains et avant-bras sont couverts de mouille, facilitant les pénétrations. La députée ne sait pas combien de temps ce supplice a duré, mais suffisamment pour qu'elle ressente une forte chaleur sur ses orifices. 
Pour une fois, Sylvie domine sa partenaire  et elle ne compte pas s'arrêter là. Tout en gardant le poing enfoncé entre les fesses, elle se retire de la fente aux lèvres gonflées et boursoufflées. Elle pointe sa main contre l'autre poignet et pousse doucement d'abord. 
Surprise par cette pénétration hors-norme, Cinthia se dresse sur ses bras tendus, cambre les reins, ouvre la bouche pour un cri qui reste bloqué dans sa gorge.  
Elle souffle fort pour accompagner et supporter l'intrusion violente de son anus. Sylvie retire le poing déjà enfoncé. Elle joint ses mains paumes contre paumes puis entrelace les doigts. Elle exerce une nouvelle pression sur la rondelle. Tout en poussant vers l'avant, elle donne un mouvement de rotation à ses mains. Il ne lui faut que quelques secondes pour que tout disparaisse en Cinthia, la joue écrasée contre le mur, qui empoigne un sein d'une main et fourre l'autre entre ses cuisses.
Sylive bouge plus vite, actionne ses bras comme un piston dans l'orifice dilaté à l'extrême. Parfois elle libère le trou, admire les parois anales qui s'exposent vers l'extérieur puis replonge d'un coup rapide. Cinthia n'a pas la force d'exprimer son plaisir, ni son excitation. Elle pousse des plaintes, des grognements. 
Elle plonge sa main dans sa fente quand soudain, Sylvie porte elle aussi une de ses mains dans cavité vaginale. Cette fois, Cinthia pousse un beuglement, prémices de l'orgasme. Elle s'écroule sur la table. La boule d'excitation explose comme un feu d'artifice en elle. Sa poitrine gonfle encore, les tétons durcissent. Ses orifices se relâchent une dernière fois avant de se contracter sur les mains qui les comblent.
Sylvie agite ses doigts contre les parois internes de Cinthia, accrochant le point d'excitation. Elle pilonne l'anus pendant plusieurs secondes alors que Cinthia tremble de ton son corps. Elle remue comme un ver planté sur un hameçon. 
Puis soudain tout s'arrête. Elle se cambre, resserre les cuisses, tends les bras, crispe son visage avant qu'un puissant orgasme la submerge. Elle expulse du liquide de son sexe, les muscles de son anus exhibent la chair rouge vif interne. Elle suffoque, se débat sur la table. Sylvie retire ses mains pour retenir son amante. Elle la prend dans ses bras pendant que la respiration de Cinthia ralentisse, que les tremblements s'estompent. 
— Tu m'as vidé, dit la députée quelques instants plus tard, une main sur son front en sueur.
Sylvie répond d'un sourire.
— À charge de revanche, ajoute-t-elle.
Quelques minutes plus tard, elle descend de la table. Sylvie lui tend le long manteau. 
— Il serait préférable de quitter les lieux sans se faire remarquer, annonce Cinthia.
— Tu as raison, dit Sylvie qui lui prend le bras et l'entraîne vers la sortie de derrière. 
Une fois dehors, elles se dirigent vers la voiture.
— C'est une belle journée qui s'achève. Et je compte sur toi dimanche pour la dernière, finit par dire Cinthia en ouvrant la portière.
— Sans problème ! Répond sa collaboratrice en montant dans le véhicule.
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