Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Inauguration de l’espace multigénérationnel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Inauguration de l’espace multigénérationnel
Chapitre 1
Depuis des années, le maire du village procède à des aménagements pour végétaliser les espaces de la commune ou créer des lieux multigénérationnel avec des jeux pour les enfants, un terrain de basket, de pétanque et un coin détente avec des bancs, des tables.
Et nous voilà convier Samedi matin à assister à l'inauguration de ce lieu de vie, qui sera suivie d'un moment de partage autour d'un verre de l'amitié (à consommer avec modération). Sont présents les maires les villages des environs, les élus locaux, les représentants de la région, les habitants du village et même une députée.
Les gens arrivent petit à petit. On se dit bonjour, on discute en groupe avant l'arrivée du cortège des élus.
À onze heures, le maire coupe le ruban en compagnie d'autres responsables, sous les flashs et les applaudissements. Puis c'est le moment des discours. Chacun prend la parole et je remarque une femme vêtue d'un ensemble pantalon – veste, couleur gris clair et d'une écharpe tricolore. Elle patiente, mains croisées devant elle, écoute les autres, donne un regard sur le groupe devant elle.
Hasard ou non, elle croise le mien et s'arrête quelques secondes sur moi. Elle penche un peu la tête sur le côté, ramène une mèche de cheveux noirs derrière son oreille.
— Madame la députée M., dit le maire du village. Si vous voulez bien prendre la parole, le micro est à vous.
Le maire s'écarte, l'invite à venir au pupitre. Elle avance, sort une feuille de sa poche et commence son discours.
Le maire s'écarte, l'invite à venir au pupitre. Elle avance, sort une feuille de sa poche et commence son discours.
— Bonjour à toutes et tous, commence-t-elle d'une voix douce.
Une voix commune s'élève du groupe pour lui répondre.
— Je tiens d'abord à remercier le maire pour son invitation... »
Le discours se poursuit durant lequel elle pose souvent ses yeux sur moi. Alors pour savoir si c'est vraiment moi qu'elle veut voir, je change de place quand elle tourne la tête ou consulte sa feuille. Quand elle lève le nez et regarde à l'endroit où je me tenais, ne me voyant pas, elle marque un temps d'arrêt, elle bloque sur un mot. Sa tête pivote à ma recherche dans l'assemblée devant elle.
Quand elle m'aperçoit à nouveau, elle poursuit son discours. Je recommence une fois et c'est la même chose. Je souris et retourne à mon point de départ.
Lorsque les discours sont terminés, c'est le moment de l'apéro. Des groupes se forment, discutent, rient. Pendant un moment je perds de vue cette femme. Je la cherche du regard. Je la vois qui s'éloigne en direction de la place principale puis disparaît.
Un quinzaine de minutes plus tard elle revient. Je poursuis mes échanges avec les amis et retrouve la députée en discussion avec le maire et une conseillère municipale. Je m'approche pour les saluer.
Je remarque que le comportement de cette fonctionnaire d'état a changé. Je ne saurais pas dire quoi. Sa tenue est la même, mais elle semble de pas pouvoir rester en place. Sa jambe tremble de façon discrète, parfois elle frappe du pied, elle pose une main sur son ventre et souffle la bouche ouverte.
— Excusez-moi, dit le maire. Je m'absente quelques instants pour raccompagner le président de région qui s'en va.
Je reste en charmante compagnie. La députée M. se penche à l'oreille de la maire du village voisin, Sandrine F., qui affiche un regard d'étonnement. Puis Sandrine F. regarde autour d'elle, semble chercher quelque chose.
— Est-ce qu'il y a un problème ? Lui demandai-je alors.
— Oui, me répond-elle à voix basse. Madame la députée, ajoute-t-elle en penchant la tête vers la personne concernée, a une envie pressante d'aller aux toilettes.
Petit moment de silence de la part de l'élue.
— Et les toilettes publiques sont fermées, finit-elle par dire.
— Je vois, répondis-je. Demandez au maire si vous pouvez utiliser les toilettes de la mairie !
— C'est gênant, reprend Sandrine.
— Gênant ou pas il faut trouver une solution, dis-je
Quelques minutes plus tard, je reviens auprès des deux femmes pour leur annoncer qu'elles peuvent utiliser celles de la mairie.
— Mais je n'ai pas envie et je ne peux pas m'absenter, me lance Sandrine F. Vous pouvez l'accompagner, il n'y a pas de problème.
Me voilà en chemin vers la mairie en compagnie de la députée M. Elle avance d'un pas rapide mais ne court pas.
— Je vous remercie vraiment, dit-elle quand j'ouvre la porte du bâtiment et lui indique la direction des toilettes.
Elle disparaît en tournant à gauche dans un couloir. J'avance jusqu'à la fenêtre qui se situe juste avant le couloir que vient de prendre la députée. J'y jette un rapide coup d'œil. Vide, personne. Seule la porte des toilettes est fermée.
Je regarde par la fenêtre. En contre-bas, je vois la foule encore présente après la cérémonie.
Cela fait maintenant presque cinq minutes que je patiente. Je me tourne à nouveau vers le couloir. Un trait de lumière visible indique que la porte est maintenant légèrement ouverte.
— Tout va bien ? Dis-je en avançant d'un pas.
Silence. Je fais un autre pas. Je m'approche encore. Je m'arrête, tend l'oreille. Je n'entends rien.
— Est-ce que ça va ? Demandai-je, l'oreille collée à la porte.
Je n'ose pas bouger mais en même temps si elle a un problème et qu'il y a urgence, je dois agir.
— Vous avez un problème ? Dis-je en frappant doucement.
Au même moment, j'entends un gémissement long et fort. Je reste figé mais mes yeux ne loupent rien du spectacle qui s'offre à moi quand la porte s'ouvre lentement.
Je vois d'abord une chaussure au trois-quarts cachée par le pantalon gris clair tombé sur une cheville. Puis une jambe nue. Je lève encore les yeux et je découvre la députée affalée sur la cuvette des toilettes, les fesses dans le vide, les pans de la veste ouverts. Le chemisier comme le soutien-gorge, remontés et roulés sous le menton, me laissent voir des seins en poire avec des larges aréoles sombres.
Une main est posée entre les cuisses où quatre doigts pénètrent l'orifice puis ressortent couverts de mouille. Une épaisse et une grosse touffe de poils noirs corbeaux tapisse le pubis et encercle la fente rose vif trempée, comme des moustaches sur un bouche. L'autre main s'attaque à la pastille brune entre les fesses avec plusieurs doigts qui disparaissent jusqu'à la dernière phalange.
Je reste bouche bée face à la vue de cette femme qui s'adonne à des plaisirs solitaires sans retenue. Et je le suis encore plus quand elle braque ses yeux sur moi et me lance :
— Tu en as mis du temps. Viens par ici !
Elle libère son orifice. Elle pousse la porte avec son pied, tend les bras vers moi. Elle m'oblige à me mettre à genoux entre ses cuisses largement ouvertes.
— Mais madame la députée vous ne pouvez pas… !
— Tais-toi ! Me coupe-t-elle aussitôt. Appelle-moi Cinthia…et je fais ce que je veux.
Elle appuie sur mes épaules pour m'inciter à me baisser encore. Mes narines s'ouvrent sur son parfum intime acidulé puissant. Elle m'attire contre elle, contre sa fente baveuse. Mes lèvres rencontrent les siennes pendantes. Les poils sont couverts de mouille.
Cinthia m'attrape l'arrière du crâne et sous le menton. Elle imprime à ma tête un mouvement de haut en bas pour se frotter contre mon visage qui se couvre de jus intime. Mon nez percute son clitoris, gros et long au milieu des poils.
Prenant plaisir à cette relation rapide, j'applique mes mains sur ses cuisses pour les ouvrir davantage.
— Je savais que tu aimerais ça ! dit-elle entre deux respirations rapides.
Ma langue glisse entre ses lèvres intimes, vient lécher la rondelle qui se contracte rapidement. Plusieurs fois je mords, suce le clito.
— C'est trop bon ! Lâche Cinthia.
Elle gémit, respire vite. Son jus coule et badigeonne mon visage. Je m'abreuve de ce nectar. Je perfore son anus qui s'ouvre, se dilate par ma langue.
— J'addooooore, gémit-elle plus fort.
Pendant que je pratique une feuille de rose, que mes doigts fourrent sa fente dégoulinante, Cinthia empoigne ses poils pubis avec fermeté et tire dessus. Elle écrase un téton entre ses doigts juste avant de poser ses mains sur ma tête et de serrer.
Ses jambes tremblent. Elle frappe du pied rapidement. Elle bombe la poitrine et cambre les reins quand un orgasme déferle en elle. Son sexe libère une grande quantité de fluide qui m'asperge le visage. Les muscles de son sexe se referment sur mes doigts que je continue de bouger en elle.
— HHUUUUMM ! Crie-t-elle.
Elle m'attire une dernière fois contre elle puis relâche la pression, tombe les bras ballants sur la cuvette.
Je regarde cette femme qui, il y a encore vingt minutes était sérieuse, stricte, est maintenant anéantie par le plaisir, le désir.
Lorsqu'elle reprend un peu ses esprits, je l'aide à remettre de l'ordre dans sa tenue. Je m'essuie le visage et sors des toilettes.
— Je vous attends dehors, dis-je en refermant la porte.
Cinthia arrive quelques minutes plus tard. Nous retournons sur le lieu de l'inauguration et nous mêlons au groupe.
Je la regarde une dernière fois et rejoins des amis. Je sais que nous ne nous reverrons pas mais j'ai apprécié ce petit moment avec elle.
Quelques mois plus tard, je me rends dans la ville la plus proche pour l'assemblée générale annuelle de la communauté de commune.
Je rencontre les maires présents lors de l'inauguration dans mon village et d'autres personnalités. Je patiente assis dans la grande salle des fêtes. Il y a déjà beaucoup de monde.
Je rencontre les maires présents lors de l'inauguration dans mon village et d'autres personnalités. Je patiente assis dans la grande salle des fêtes. Il y a déjà beaucoup de monde.
— Vous allez arrêter de me suivre ! Dit une femme dans mon dos.
Je me retourne et vois Cinthia. Je suis surpris et à la fois content de la revoir. Je me lève.
— Bonjour Cinthia...désolé. Bonjour madame la députée, dis-je.
— Bonsoir monsieur, ce n'est pas grave, répond-elle. Que faîtes-vous ici ?
— Je viens m'informer de ce qui se passe autour de chez moi, les travaux et aménagements, ajoutai-je en montrant la brochure imprimée pour cette réunion.
Elle répond d'un hochement de tête.
— Ah je vois ! Je vous laisse parce que l'assemblée va bientôt commencer, reprend-elle en posant sa main sur mon bras. Nous aurons peut-être l'occasion de nous voir plus tard ?
Elle s'éloigne de quelques mètres. Je la regarde marcher d'un pas assuré. Ses fesses se balancent dans un pantalon noir à pinces. Quand elle monte les marches pour accéder à l'estrade, j'aperçois sa poitrine qui rebondit librement dans un chemisier couleur cerise.
Il y a beaucoup de monde venu écouter, poser des questions. Parfois les échanges sont dynamiques.
Après plus de deux heures de séance, c'est la fin. Tous ces longs discours mais pas de réelles décisions prises.
Je me lève, me faufile entre les chaises pour sortir de la salle et aller aux toilettes avant de partir.
Je pousse la porte, entre et me dirige sur la droite vers les urinoirs derrière un mur de séparation.
Je m'installe et commence ma petite affaire. Le jet percute la paroi en inox. Je m'amuse à viser la pastille bleue au fond sur la grille d'évacuation. Une odeur de pin monte à mes narines.
J'ai presque terminé quand soudain :
— Ne te vide pas entièrement !
Une main attrape ma bite et la serre pour couper la sortie du fluide. Toute mon envie est stoppée. Je me retourne pour m'échapper.
Une main attrape ma bite et la serre pour couper la sortie du fluide. Toute mon envie est stoppée. Je me retourne pour m'échapper.
Je suis surpris de voir Cinthia. Elle affiche un large sourire. Elle me tire avec elle dans les toilettes accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Comme dans une valse, elle pivote, ferme la porte avec le pied. D'un geste rapide elle pousse le loquet. Elle m'entraîne avec elle jusqu'aux toilettes et s'assoit sur le bord de la cuvette.
Me tenant toujours par la bite, elle me force à l'enjamber pour avoir mon sexe à quelques centimètres de son visage.
— J'adore les douches dorées, dit-elle en déboutonnant son chemisier de sa main libre.
Ses seins s'affaissent un peu sur les côtés.
Elle en prend un pour frotter le téton contre mon gland rouge vif.
— Vas-y maintenant, vide-toi sur moi, ajoute-t-elle.
Elle desserre les doigts mais contre toutes attentes, une petite quantité d'urine, équivalent à un dé à coudre, coule.
Elle lève les yeux vers moi, un peu triste. J'hausse les épaules et plisse les lèvres. Mais cela ne l'empêche pas, quelques secondes plus tard, de poser sa langue sur le gland pour en recueillir une goutte.
Elle suce, tète le bout et aspire. Sa main quitte son sein et la pose sur mes couilles. Les caresses cumulées de ses doigts et ses lèvres sur mon anatomie sont un délice. Je plaque les mains et le front sur le mur devant moi.
J'avance le bassin et sens ma bite qui progresse, plonge dans sa bouche chaude. La langue s'active sur la hampe. Je m'enfonce encore. Cinthia me repousse un peu pour s'habituer à mon sexe qui gonfle en elle. Ma bite se tend de plus en plus devant son visage. Elle se lèche les lèvres, s'essuie le menton sur son avant-bras. Elle sort la langue, lape la salive qui dégouline du gland et reprend mon membre en bouche.
Je la laisse faire jusqu'à sentir son nez s'écraser contre mes poils pubiens. Les joues gonflées, elle agite la tête pour recevoir ma bite au plus profond de sa gorge. Je l'entends déglutir, la respiration rapide.
Comme je perçois, à travers la porte, le bruit des chasses d'eau des urinoirs, puis celle des éviers et le sèche-main.
Mais cela ne dérange pas ma suceuse qui continue avec gourmandise sa pratique. Elle recrache ma bite pour me sucer les couilles, les gober, les lécher. Elle gémit, pousse des plaintes de satisfactions.
— Je veux ton jus, dit-elle sans se soucier de qui pourrait être là et nous entendre.
Elle se redresse un peu sur la cuvette. Ma bite luisante de bave, comme mes boules, se dresse fièrement. Elle attrape ses seins et coince mon sexe au milieu. Elle me branle quelques secondes puis les écarte et les claque dessus.
Elle avale à nouveau ma bite tout en glissant à genoux sur le carrelage. Elle quitte son chemisier qu'elle jette à côté d'elle. Je pose mes mains sur son crâne et l'accompagne dans les mouvements de sa bouche qui coulisse sur mon sexe. J'accélère la cadence. Mes couilles se balancent, heurtent le menton de Cinthia qui empoigne ses seins, pince ses tétons.
Je ralentie, baisse les yeux sur ma partenaire. Elle attrape ma bite à la base. Le bout encore dans sa bouche, le gland gonfle sa joue comme celle du hamster avec les graines dans ses abajoues.
Elle recrache mon sexe, se frappe le visage.
— Je veux que tu me baises, dit-elle.
— Quoi ! Ici ? Répondis-je.
Elle ne me laisse pas le temps de répondre. Elle déboutonne son pantalon, le baisse avec sa culotte. Elle se tourne, pose ses bras sur la lunette des toilettes. J'aperçois rapidement sa toison abondante sur le pubis.
Elle me présente ses fesses, les écarte d'une main pour exhiber ses orifices. Je redécouvre ses poils noirs qui encerclent l'entrée de son sexe et terminent autour de l'anus plissé. Les grosses lèvres intimes fripées s'ouvrent et dévoilent une fente brillante.
Elle pose sa joue sur la lunette des toilettes, tend le bras en arrière. Elle attrape ma bite. Je me mets à genoux derrière elle. Le gland frotte contre son puit d'amour humide. Elle se caresse doucement, se pénètre juste avec le bout puis le sort.
Elle pointe ensuite ma bite contre sa rondelle, exerce une pression. Elle procède de la même manière que dans sa fente. Le gland est happé, serré par l'anneau puis rejeté.
Elle oriente finalement ma bite vers son sexe et pousse en arrière. Je l'attrape par les hanches et m'enfonce en Cinthia jusqu'à la garde. Nous soufflons en même temps. Chacun tente de retenir un gémissement, un cri de plaisir.
Son sexe brûlant comprime ma bite. Je m'accroche à ses hanches et commence à la baiser. Mes poils pubiens se mélangent à ceux de Cinthia dans la raie des fesses. J'écarte les lobes de chairs pour admirer l'anus qui se contracte. J'y pose un doigt puis un second alors que ceux de ma partenaire s'agitent sur mes couilles, le bras glissé sous elle.
Cinthia pousse des couinements. Je la pénètre plus vite et plus fort. Je donne de grands coups de reins pour m'enfoncer plus profond en elle. Le rapport est intense, sauvage. Mon pubis claque contre ses fesses. Je libère son cul de mes doigts pour avoir une meilleure prise sur ses hanches. Et je me défoule. Je la défonce si fort que parfois ma bite sort de sa fente et tape dans le vide.
J'essaie d'étouffer mes gémissements qui deviennent plus forts. Ceux de Cinthia sont plus aigus. Je m'accroche à ma partenaire comme un naufragé à sa bouée de sauvetage. Mes doigts compriment les fesses, mes mains tirent en arrière le corps tremblant de Cinthia qui n'arrive pas à retenir un cri lorsque l'orgasme l'emporte.
Elle se cramponne à la cuvette des toilettes. Elle serre les genoux, soulève le bassin. Cinthia bloque sa respiration, son corps se tend. Les parois vaginales se resserrent, se contractent sur ma bite. J'ai juste le temps de retirer mon sexe du sien avant d'éjaculer sur ses fesses, dans la raie. Mon sperme se mélange à la mouille de ma partenaire.
Cinthia se laisse tomber sur les toilettes. Je glisse sur le carrelage. Elle dresse, tourne la tête vers moi. Je vois du bonheur dans ses yeux.
Toc ! Toc ! Toc !
Trois coups contre la porte des toilettes. Puis une personne tousse deux fois. Une porte couine. Silence.
Nous nous rhabillons au plus vite et sortons des toilettes.
Nous nous séparons dans le hall d'entrée de la salle des fêtes, sans un regard, sans un mot. Cinthia retourne auprès des intervenants.
Je m'éclipse et rentre chez moi.
Nous nous séparons dans le hall d'entrée de la salle des fêtes, sans un regard, sans un mot. Cinthia retourne auprès des intervenants.
Je m'éclipse et rentre chez moi.
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Commentaires ()
Sans rire, très beau texte, très sexy.
Malgré que je ne sois pas une fan des douches dorées.
Merci beaucoup
Mumu