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Pacte avec un flic — Chapitre 1 · POV de Mathis, le flic
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pacte avec un flic
Chapitre 1 · POV de Mathis, le flic
« Groupe suspect, quartier des Tilleuls, trois individus en mouvement. »
La radio crache un grésillement. Je réponds à peine, déjà saoulé par cette nuit noire et glaciale qui me ronge le bout des doigts. Mon cœur est calé sur le rythme des sirènes. On roule phares éteints. Les pneus glissent sur le bitume. Je sens l'adrénaline me mordre la nuque.
— On y est.
Je descends avant même que le fourgon ne s'arrête. Trois silhouettes. Des fringues sombres, capuches, gestes nerveux. Ça échange des trucs à la volée. Les mains tremblent pas, ils ont l'habitude. Un deal minable, mais un deal quand même.
— POLICE, BOUGEZ PAS !
Évidemment, ils bougent. Ils se taillent dans la ruelle comme des rats.
Je cours. Les semelles claquent. L'air froid me brûle les poumons. Mon souffle est sec, mes yeux fixés sur celui qui prend la droite. Petit, rapide. Peut-être trop. Il regarde derrière lui, panique, rate un pas. Il glisse, tombe à moitié. J'attrape son col et le plaque contre le mur.
Je cours. Les semelles claquent. L'air froid me brûle les poumons. Mon souffle est sec, mes yeux fixés sur celui qui prend la droite. Petit, rapide. Peut-être trop. Il regarde derrière lui, panique, rate un pas. Il glisse, tombe à moitié. J'attrape son col et le plaque contre le mur.
— BOUGE PAS, PUTAIN !
Il se débat, comme un animal. Le regard noir, la mâchoire serrée. Mais trop chétif pour prendre le dessus sur moi.
Et là, dans la lumière jaune d'un lampadaire, je vois vraiment sa gueule.
Et là, dans la lumière jaune d'un lampadaire, je vois vraiment sa gueule.
Samy.
Mon sang se glace.
Génial. Le petit frère de mon meilleur pote, Ayoub.
— Merde… Qu'est-ce que tu fous là, toi ?
— Lâche-moi, sale pute !
— Quoi, “sale pute” ?! Qu'est ce qu'il te prend ?! Je suis allé chez ta mère plein de fois, et là, tu fais ta grosse racaille de merde comme si on s'était jamais vus ?!
— J'm'en fous de ta sale race de keuf !
— Lâche-moi, sale pute !
— Quoi, “sale pute” ?! Qu'est ce qu'il te prend ?! Je suis allé chez ta mère plein de fois, et là, tu fais ta grosse racaille de merde comme si on s'était jamais vus ?!
— J'm'en fous de ta sale race de keuf !
Il me crache à la gueule.
— CRÈVE, CONNARD !
Ah, c'est comme ça ? Attends un peu, mon gars… Tu vas voir.
Il essaye encore de se dégager. Je le repousse contre le mur, cette fois plus fort. Mon avant-bras bloque son torse. Je sens sa respiration battre contre la mienne, saccadée. Il me fusille du regard. Mais… Quand je commence à le fouiller, ce regard change. Samy se laisse faire. Il se détend presque.
Bon… Sauf quand je brandis devant ses yeux un sac congélation rempli de beuh, trouvé dans l'élastique de son jogging.
Bon… Sauf quand je brandis devant ses yeux un sac congélation rempli de beuh, trouvé dans l'élastique de son jogging.
— T'es grave en train de te foutre dans la merde, toi.
Il se décompose. Son visage mate vire au blanc.
— J'T'ENCULE ! Crie-t-il encore. SALE CHIEN ! PETITE PUTE !
— Ok.
Il se décompose. Son visage mate vire au blanc.
— J'T'ENCULE ! Crie-t-il encore. SALE CHIEN ! PETITE PUTE !
— Ok.
J'en ai marre de me faire insulter par des raclures de caniveaux. Ce gosse a pas 20 piges qu'il me parle comme si on avait élevé les lapins ensemble. J'ai pas de temps à perdre avec un minable comme ça.
Je le saisis par le colbac et le traîne sur plusieurs mètres.
Je le saisis par le colbac et le traîne sur plusieurs mètres.
— OH, TU FAIS QUOI ?! qu'il s'affole.
— Détention et trafic de stupéfiants en bande organisée…, je marmonne. Ça vaut quoi, ça..? Vingt de zonzon et 7 millions d'euros ?
— Détention et trafic de stupéfiants en bande organisée…, je marmonne. Ça vaut quoi, ça..? Vingt de zonzon et 7 millions d'euros ?
Il se met à cligner des yeux comme un jouet cassé.
— QUOI ?! T'AS DIT QUOI ?! “MILLIONS” ?! ET… LA PRISON ? VINGT QUOI ? VINGT JOURS ?
— Nan.
— MOIS..?!
— “Ans”, trou du cul, je lui rétorque sèchement en collant mon front au sien. Avec tes conneries, c'est vingt ans que tu vas prendre. Ta daronne va être contente, tiens. Deux fils en taule. Tu vas pouvoir voir Farid plus souvent, au moins.
— Nan.
— MOIS..?!
— “Ans”, trou du cul, je lui rétorque sèchement en collant mon front au sien. Avec tes conneries, c'est vingt ans que tu vas prendre. Ta daronne va être contente, tiens. Deux fils en taule. Tu vas pouvoir voir Farid plus souvent, au moins.
Je sais que j'appuie là où ça fait mal. Soraya, sa mère, n'a pas de mari. Enfin si, au bled. Elle est toute seule pour élever modestement ses quatre fils en pleine cité malfamée.
Enfin… Je dis “quatre”, mais l'un, Farid, est déjà au trou, à purger une peine de sept ans pour vol à mains armée (une pharmacie, sérieusement…), et un autre, Abdel, s'est tué en scooter dans une course-poursuite avec des collègues de la BAC.
Ayoub et Samy sont les seuls qui s'en sortent bien. Surtout Ayoub, qui est pépère à bosser dans une boulangerie. Samy a décidé de prendre le même chemin que ses aînés, visiblement.
Si je l'amène au dépôt, je pense que j'achève la pauvre Soraya. Il le sait d'ailleurs très bien, ce petit con.
Enfin… Je dis “quatre”, mais l'un, Farid, est déjà au trou, à purger une peine de sept ans pour vol à mains armée (une pharmacie, sérieusement…), et un autre, Abdel, s'est tué en scooter dans une course-poursuite avec des collègues de la BAC.
Ayoub et Samy sont les seuls qui s'en sortent bien. Surtout Ayoub, qui est pépère à bosser dans une boulangerie. Samy a décidé de prendre le même chemin que ses aînés, visiblement.
Si je l'amène au dépôt, je pense que j'achève la pauvre Soraya. Il le sait d'ailleurs très bien, ce petit con.
— Ok ok… C'est bon, j'ai compris. Laisse-moi partir. Je veux pas aller en prison et payer tout ça.
— Parce que tu crois qu'il suffit de demander pour que je te laisse filer ? Pourquoi je ferai ça ?
— Parce que tu crois qu'il suffit de demander pour que je te laisse filer ? Pourquoi je ferai ça ?
Il me mate, surpris par ma réponse. Il s'attendait à quoi, cet abruti…? Qu'il fallait juste sa putain d'autorisation et il était libre…?
— Pense à ma mère, me lâche-t-il outré. Elle a pas besoin de ça.
— Ça, c'est sûr, elle a pas besoin de ça, je ricane troublé par son audace. Mais fallait y penser avant de te balader avec un demi kilo de weed sur toi, non...? Et les collègues, ils vont dire quoi si je reviens sans toi ?
— Mathis, steuplait, m'importe-t-il.
— Ah, là, j'ai un prénom ? Je suis plus une petite pute de flic qui va se faire enculer ?
— Ça, c'est sûr, elle a pas besoin de ça, je ricane troublé par son audace. Mais fallait y penser avant de te balader avec un demi kilo de weed sur toi, non...? Et les collègues, ils vont dire quoi si je reviens sans toi ?
— Mathis, steuplait, m'importe-t-il.
— Ah, là, j'ai un prénom ? Je suis plus une petite pute de flic qui va se faire enculer ?
Long silence. Samy baisse la tête. Je vois bien qu'il a les nerfs, et honte, même s'il ne l'admettra pas. J'ai presque de la peine pour lui s'il n'était pas aussi teubé.
— J'ai gros à perdre, je lui balance. Si je te relâche, je…
— Et si je te suce ?
— Et si je te suce ?
Silence. Je me tais, pas sûr d'avoir bien compris.
— Pardon..?
— T'es une pédale, non ? me réplique-t-il au calme. Je t'ai entendu parler avec mon frère, une fois. T'aime la queue ? Si je te suce, tu devrais être content, non ? Je te pompe et tu me laisses partir.
— T'es une pédale, non ? me réplique-t-il au calme. Je t'ai entendu parler avec mon frère, une fois. T'aime la queue ? Si je te suce, tu devrais être content, non ? Je te pompe et tu me laisses partir.
Long silence.
— Toi, tu me proposes de me sucer, normal. Et c'est moi la pédale ? j'essaie de comprendre.
— C'est bon. Pose pas de question. Tu veux ou pas ? Une pipe et tu me fous la paix.
— J'ai pas besoin de tes services pour ça, je lui fais remarquer. Si je veux me faire pomper, je peux très bien…
— Ouais, mais quel mec de cité te proposerait ça, en vrai ? me coupe-t-il en ricanant. On vous met la hchouma tous les jours, à dealer sous votre nez. Vous arrivez pas à tous nous attraper et ça vous fout grave les boules de cavaler toute la nuit, hein ? Avoue qu'on vous baise tous.
— C'est bon. Pose pas de question. Tu veux ou pas ? Une pipe et tu me fous la paix.
— J'ai pas besoin de tes services pour ça, je lui fais remarquer. Si je veux me faire pomper, je peux très bien…
— Ouais, mais quel mec de cité te proposerait ça, en vrai ? me coupe-t-il en ricanant. On vous met la hchouma tous les jours, à dealer sous votre nez. Vous arrivez pas à tous nous attraper et ça vous fout grave les boules de cavaler toute la nuit, hein ? Avoue qu'on vous baise tous.
Là c'est bon. Il me gonfle. J'ai envie qu'il la ferme.
— Ta gueule, je le tacle en le repoussant. T'as gagné. Mets-toi à genoux.
Samy ne sourit même pas de satisfaction. Peut-être à peine de soulagement.
— Si je le fais, tu me laisses partir ? me fait-il confirmer en me regardant ouvrir ma ceinture.
— On verra. À genoux et ouvre la bouche.
— On verra. À genoux et ouvre la bouche.
Cette racaille, qui m'insultait deux minutes plus tôt, se met au sol et attend patiemment que je lui fourre ma bite dans la gorge.
Incroyable…
Je baisse mon froc en jetant un œil au alentours, histoire de pas me faire surprendre par ses potes en embuscade, et, en faisant gaffe à ce qu'il puisse pas chopper mon arme, j'avance mes hanches. J'ai déjà un semblant d'érection, mais je ne lui fais pas confiance.
Je tire sur ma peau pour lui présenter mon gland rouge. Je le frotte à ses lèvres brunes. Il les écarte et me laisse glisser sur sa langue super chaude.
Mais non… Il le fait, ce petit enfoiré…?
Je n'arrive pas à y croire.
Samy me laisse d'abord faire - lui pénétrer la bouche, et quand il sent mon hésitation, il empoigne la base de ma queue et prend les devants. Et je dois dire qu'il sait s'y prendre…
Sa langue passe sur toute ma verge, avant de lécher mon bout avec insistance.
Toutes mes gouttes de mouille, il les gobe comme si c'était du pur nectar.
Là, je sais qu'il joue avec moi. Il fait volontairement durer le moment, et moi, ça me stresse, parce qu'à tout moment, quelqu'un peut nous surprendre. Et que ce soit les collègues, les autres blédards ou un simple passant, voir un flic en uniforme se faire dégorger le poireau par un rebeu soumis… Bref. Je vous fais pas un tableau, mais cette histoire, c'est de la bonne pub pour personne.
Samy me laisse d'abord faire - lui pénétrer la bouche, et quand il sent mon hésitation, il empoigne la base de ma queue et prend les devants. Et je dois dire qu'il sait s'y prendre…
Sa langue passe sur toute ma verge, avant de lécher mon bout avec insistance.
Toutes mes gouttes de mouille, il les gobe comme si c'était du pur nectar.
Là, je sais qu'il joue avec moi. Il fait volontairement durer le moment, et moi, ça me stresse, parce qu'à tout moment, quelqu'un peut nous surprendre. Et que ce soit les collègues, les autres blédards ou un simple passant, voir un flic en uniforme se faire dégorger le poireau par un rebeu soumis… Bref. Je vous fais pas un tableau, mais cette histoire, c'est de la bonne pub pour personne.
— Allez, finis-moi, là, je m'impatiente. Arrête de prendre ton temps.
Il sourit, ce merdeux. Et pour lui faire passer son air de petit con, je lui enfile ma bite dans la gorge d'un claquement de hanches. Mes couilles tapent son menton imberbe. Mes poils lui chatouillent le nez. Mon gland lui tapisse la glotte.
Il a un haut-le-cœur et je m'empresse de reculer. C'est peut-être une racaille, mais je suis pas un crevard. Je vais pas sauvagement lui baiser la bouche s'il est pas capable de l'assumer.
Il a un haut-le-cœur et je m'empresse de reculer. C'est peut-être une racaille, mais je suis pas un crevard. Je vais pas sauvagement lui baiser la bouche s'il est pas capable de l'assumer.
— T'en peux plus ? je lui lance.
— Si, si. J'ai juste avalé de travers.
— Si, si. J'ai juste avalé de travers.
Mon cul. Tu vas voir ce que tu vas avaler…
Il me reprend entre ses lèvres, et cette fois, y met un peu du rythme.
Ma bite lui lime le palais assez franchement et sa langue commence sérieusement à me faire monter la sauce. Je pose une main sur sa tête pour l'accompagner. J'ai envie de le prévenir que je vais jouir, mais j'ai peur qu'il prenne ça pour un zèle de tendresse entre nous. Je me contente de soupirer un peu plus fort, et laisse le plaisir s'emparer de moi quand je finis par lui juter dans la gorge.
Ma bite lui lime le palais assez franchement et sa langue commence sérieusement à me faire monter la sauce. Je pose une main sur sa tête pour l'accompagner. J'ai envie de le prévenir que je vais jouir, mais j'ai peur qu'il prenne ça pour un zèle de tendresse entre nous. Je me contente de soupirer un peu plus fort, et laisse le plaisir s'emparer de moi quand je finis par lui juter dans la gorge.
Rhâ putain…!
Essoufflés, comme deux cons, on n'a pas trop le temps de se remettre de cette petite pipe. Le temps presse toujours, et j'ai une décision à prendre.
Mes yeux se posent sur sa pomme d'Adam qui bouge quand il déglutit. Il est en train de faire descendre mon foutre et d'en remplir son estomac.
Mes yeux se posent sur sa pomme d'Adam qui bouge quand il déglutit. Il est en train de faire descendre mon foutre et d'en remplir son estomac.
Qu'est-ce-que j'avais dit…? Je savais bien, qu'il m'avalerait…
— Ok, cool, je largue en resserrant ma ceinture après avoir ranger mon matos.
— Tu me laisses partir ?
— Tu me laisses partir ?
— Ouais. Casse-toi. Mais casse-toi vite.
Il me regarde avec un air de teubé.
— Quoi ? je l'interroge avec agacement.
— Tu dis rien à mon frère, hein…?
— Ayoub…?
— Tu dis rien à mon frère, hein…?
— Ayoub…?
Il ne répond rien. Continue de me fixer patiemment.
— Lui dire quoi ? Que tu deales ou que tu suces comme une petite pute…?
Ok. Cette insulte, j'en suis pas fier. Je suis pas adepte des mots injurieux gratuitement, surtout dans la baise, mais lui, il l'a bien cherché, entre ses conneries et les injures qu'il m'a débitées tout à l'heure.
— Nan, t'inquiète. Je parlerai pas.
— Et ça ?
— Et ça ?
Il me montre le paquet de beuh que je tiens dans la main.
— Tu comptes le récupérer…? je rétorque. Tu rêves, là.
— Je vais me faire défoncer si je le perds.
— Tu vas te faire mettre au trou, surtout. Dégage de là.
— Mathis… Steuplait…
— Je vais me faire défoncer si je le perds.
— Tu vas te faire mettre au trou, surtout. Dégage de là.
— Mathis… Steuplait…
Et voilà. Le retour du regard de chien battu. Il me gonfle, lui.
Ma radio, à ma ceinture, se met à crépiter. Je me fige. C'est juste mon équipe, qui m'appelle. Mais ça a eu le mérite de me glacer le sang. Je ne m'y attendais pas.
— La liberté, ça te suffit pas ? je râle en attrapant mon talkie.
— Y'a pas de liberté, en cité, qu'il me réplique. Steuplait.
— Y'a pas de liberté, en cité, qu'il me réplique. Steuplait.
J'expire lourdement, et avant même que je me demande quoi faire, je me vois déjà ouvrir le sac en plastique et fourrer deux bonnes poignées de Marie-Jeanne dans les poches de son vieux jogging à bandes blanches.
Il reste sur le cul, et me fixe, bouche ouverte.
Il reste sur le cul, et me fixe, bouche ouverte.
Bouche de suceuse…
— Me regarde pas comme ça, je dis. C'est tout ce que t'auras pour sauver tes miches. Maintenant casse-toi.
Il ne moufte pas, tourne les talons et quitte la ruelle. J'en fais autant en répondant à la radio, et remonte le chemin parcouru au pas de course. Je me retrouve devant le fourgon qui stationne toujours au même endroit.
— Putain, t'en a mis du temps, me fait Tony, un collègue. Et tu ramènes personne…?!
Je regarde dans le véhicule. Ils ont réussi à choper un type.
— Il m'a semé, je mens.
— On en aura eu qu'un sur les trois, se lamente Pascal, un autre équipier.
— Bah. La pêche a quand même été bonne.
— On en aura eu qu'un sur les trois, se lamente Pascal, un autre équipier.
— Bah. La pêche a quand même été bonne.
Je lève le sac de beuh devant eux. Cette trouvaille leur redonne le sourire.
— Toi, t'as une sacrée chatte, siffle Tony.
”De la chatte”...? Plutôt une bouche, et une bien baveuse. Les poils de mes couilles s'en rappellent encore et vont nager dedans jusqu'à l'aube…
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Commentaires ()
Ce serait cool qu'ils se retrouvent pour s'aimer.