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Pacte avec un flic — Chapitre 4 · Samy - Fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pacte avec un flic
Chapitre 4 · Samy - Fin
Putain.
Franchement.
Me retrouver là, dans le salon d'un keuf, avec ma mère qui pionce dans sa chambre et mon frère qui ronfle sur le canapé juste à côté ?
Franchement.
Me retrouver là, dans le salon d'un keuf, avec ma mère qui pionce dans sa chambre et mon frère qui ronfle sur le canapé juste à côté ?
Incroyable.
En plus, cette merde de matelas gonflable ne fait que me faire rebondir à chaque fois que l'autre flic bouge un petit doigt. C'est insupportable. Je suis crevé, mais je peux pas dormir. Tout me pète les couilles...
Le bruit de la ville au-dehors, les sirènes au loin, le murmure du frigo dans la cuisine. Et Mathias.
Il se tortille juste à côté de moi sur ce putain de matelas de merde. Il tremble. Je le sens. C'est pathos. Un flic de la Bac, qui se gère des cassos tous les jours, et il grelotte comme un petit garçon fragile.
Je peux pas m'empêcher de me foutre de sa gueule. C'est plus fort que moi.
Je peux pas m'empêcher de me foutre de sa gueule. C'est plus fort que moi.
— Qu'est-ce que t'as, putain ? Tu te les pèle ?
Sa voix tonne, tout bas, presque hésitant.
— Ouais… Un peu. J'ai froid.
— Bah rapproche-toi, espèce de gland.
— Bah rapproche-toi, espèce de gland.
Je vois ses yeux noirs me fixer dans la pénombre.
— Non…, finit-il par répondre. Ayoub.
Mouais, mouais.
C'est ça... Fais genre que tu veux pas être le gars choquant à me prendre dans tes bras, alors que tu m'as baisé sur ton lit quelques heures plus tôt...
C'est ça... Fais genre que tu veux pas être le gars choquant à me prendre dans tes bras, alors que tu m'as baisé sur ton lit quelques heures plus tôt...
— Ayoub, il dort. Il s'en branle. Il s'en rendra même pas compte. En plus le matelas est derrière le canapé, qu'est-ce que tu racontes, toi ?
Long silence.
Monsieur n'a plus d'excuse ?
En tout cas, il ne dit plus rien. Il continue de fixer le plafond comme s'il allait y trouver une réponse.
Puis, il se tourne un peu vers moi. Évidemment, ça secoue le matelas et je manque de finir par terre.
Monsieur n'a plus d'excuse ?
En tout cas, il ne dit plus rien. Il continue de fixer le plafond comme s'il allait y trouver une réponse.
Puis, il se tourne un peu vers moi. Évidemment, ça secoue le matelas et je manque de finir par terre.
— Fais gaffe, merde, je marmonne. Tu fais tout bouger avec ton poids d'éléphant.
Tu pèses combien, d'abord ?!
— Cent-trois, marmonne-t-il.
Tu pèses combien, d'abord ?!
— Cent-trois, marmonne-t-il.
Miam. Pica n'est pas gros, enfin... Il est petit, musclé et massif et j'ai tendance a bien kiffer sentir un corps aussi lourd sur le mien.
— Bah dis-donc..., je siffle. Un vrai mammouth...
— Je t'emmerde, toi et tes soixantes kilos tout mouillé.
— Je t'emmerde, toi et tes soixantes kilos tout mouillé.
Je me marre.
— "Soixante-deux", je lui précise. S'il te plaît.
— Ah oui, me rembarre-t-il avec ironie. Ça fait toute la différence.
— Ah oui, me rembarre-t-il avec ironie. Ça fait toute la différence.
Je continue de rire mais lui reste silencieux. Il grelotte encore.
— Viens là, abruti, je lui murmure en l'attrapant par l'épaule.
— Tu m'as pris pour ta petite copine ? rétorque-t-il.
— Nan, c'est pas ça. Si te rapproche, tu arrêteras de faire trembler ce putain de matelas et je pourrais peut-être dormir un peu.
— Tu m'as pris pour ta petite copine ? rétorque-t-il.
— Nan, c'est pas ça. Si te rapproche, tu arrêteras de faire trembler ce putain de matelas et je pourrais peut-être dormir un peu.
Long silence.
— Genre, tu me dis pas ça pour que je te baise ? m'interroge-t-il.
— Ben si, aussi. Tu peux me baiser, mais juste arrête de trembler comme un vibro, quoi.
— Putain.
— Ben si, aussi. Tu peux me baiser, mais juste arrête de trembler comme un vibro, quoi.
— Putain.
Là, il se lève. Le matelas se dégonfle un peu et j'ai grave froid, tout à coup. J'entends le bruit de ses pieds nus sur le sol en linoléum, comme s'il cherchait un truc.
— Mais tu fais quoi, mec ?! je m'agace.
Mes yeux accrochent sa silhouette dans la pénombre. Il n'est pas en train de chercher un truc ; il est en train de déplacer des trucs.
Des coussins.
Des plaids.
Il se fabrique un lit de fortune à même le carrelage.
Des coussins.
Des plaids.
Il se fabrique un lit de fortune à même le carrelage.
— Je dors par terre, finit-il par répondre.
— Quoi ?! Pourquoi ?!
— Tu sais très bien "pourquoi".
— Quoi ?! Pourquoi ?!
— Tu sais très bien "pourquoi".
Je l'observe s'asseoir au sol, sur une fine couverture en pilou-pilou. Ça n'a pas l'air très confortable, et il le sait.
— Parce que j'ai dit que tu pouvais me baiser ? je lui lance. Et après ? Si tu veux pas, tu le fais pas. Je force pas les gens qui ont pas envie, moi.
— Mais le problème, c'est que j'en ai envie.
— Mais le problème, c'est que j'en ai envie.
Ah.
Long silence.
— Ben ok, je réponds simplement.
J'ai l'air serein, comme ça, mais sa phrase me fais bander comme un dingue.
— Je vois pas où est le problème.
— Le problème ?! crie-t-il dans un murmure. C'est que ton frère dort à deux mètres de nous et que ta mère est dans la chambre d'à-côté !
— Et comme tu dis, "ils dorment".
— Putain, tu saoules.
— Non mais... Je vais pas négocier avec toi, Pica. T'as envie, tu fais. T'as pas envie, tu fais pas. Mais arrête de faire de la merde et reviens sur le matelas. C'est déjà pas confortable, t'as pas besoin de t'infliger le carrelage non plus.
— Le problème ?! crie-t-il dans un murmure. C'est que ton frère dort à deux mètres de nous et que ta mère est dans la chambre d'à-côté !
— Et comme tu dis, "ils dorment".
— Putain, tu saoules.
— Non mais... Je vais pas négocier avec toi, Pica. T'as envie, tu fais. T'as pas envie, tu fais pas. Mais arrête de faire de la merde et reviens sur le matelas. C'est déjà pas confortable, t'as pas besoin de t'infliger le carrelage non plus.
Il soupire. Il hésite. Le dos courbé, les jambes repliées et encerclées par ses bras.
Il soupire encore, puis se lève.
Il soupire encore, puis se lève.
— Voilààà, je lui largue dans un grand sourire alors qu'il se remet sous la couette avec moi. Gentil petit poulet obéissant...
— Ferme ta gueule et dors, me tacle-t-il.
— Ah, ça va être compliqué. J'ai une trique de malade, là.
— Ferme ta gueule et dors, me tacle-t-il.
— Ah, ça va être compliqué. J'ai une trique de malade, là.
Long silence. Je l'entends déglutir et ses yeux noirs me fixent.
— Pas toi...? je le questionne en me rapprochant de lui. Ton corps est chaud. Ça fait du bien.
— Arrête ça, maugréé-t-il dans un couinement.
— Arrête ça, maugréé-t-il dans un couinement.
Je souris, victorieux. Pica ne dit plus rien parce que je viens d'engouffrer mon visage dans son cou.
Et contrairement à ce que je pensais, ses tremblements ne s'estompent pas. Ils redoublent.
Pica n'a pas froid. Il est juste excité à mort.
Et contrairement à ce que je pensais, ses tremblements ne s'estompent pas. Ils redoublent.
Pica n'a pas froid. Il est juste excité à mort.
— Tu veux toujours que j'arrête...? je lui murmure avant de mordiller le lobe de son oreille.
Il ne répond pas, mais se crispe dans un long soupir. J'en profite. Je continue de lui manger la feuille et sa peau, dans sa nuque, se voile de chair de poule. Progressivement, je deviens plus présent, plus insistant, plus... Conquérant. Ma bouche s'attaque à la gorge barbue, pendant que mes mains descendent son bas de jogging. Suffisamment pour me permettre de l'engouffrer dans son calbute et lui attraper la queue.
— Mais non..., je le provoque dans un grand rictus. C'est qu'on a envie d'un bon coup de bite... Tu mouilles de fou...
Mes doigts se couvrent de liquide pré-séminal. Il y en a pas mal. Il y en a encore plus quand je commence à le branler. Contrairement à moi, Pica a toujours son prépuce et le frottement de cette peau sur son gland gonflé semble lui procurer des plaisirs insoupçonnables.
Il gémit, contre moi. Il essaie d'être discret et de faire taire ses râles, mais que voulez-vous ?
Il gémit, contre moi. Il essaie d'être discret et de faire taire ses râles, mais que voulez-vous ?
Je suis un dieu du sexe.
Sa bite palpite dans ma paume, chaude, vivante, déjà prête à tout larguer. La mienne réclame la même attention, durement, contre le tissu de mon boxer. C'est une torture.
Je libère ma queue, et un sifflement de soulagement m'échappe. Sans un mot, je rapproche nos corps, nos hanches, jusqu'à ce que nos bites se frottent l'une contre l'autre.
Je libère ma queue, et un sifflement de soulagement m'échappe. Sans un mot, je rapproche nos corps, nos hanches, jusqu'à ce que nos bites se frottent l'une contre l'autre.
La chaleur est électrique.
Je les saisis toutes les deux dans ma main, la mienne et la sienne, et je commence un mouvement lent, régulier.
Un rythme qui nous possède et que Pica accompagne de discrets coups de reins.
Un rythme qui nous possède et que Pica accompagne de discrets coups de reins.
Il me mouille dessus comme pas possible...
Peu à peu, je change l'angle. Je guide son sexe, plus dure que jamais, vers mon cul. Je sens le bout de son gland taper à la porte de mon trou. Il hésite, une seconde, le temps d'une dernière résistance inutile. Puis, instinctivement, comme si son corps savait mieux que sa tête ce qu'il voulait, il pousse. Il entre en moi.
D'abord doucement, presque timidement, puis la nature prend le dessus.
D'abord doucement, presque timidement, puis la nature prend le dessus.
Monté sur moi, Pica me baise.
Il m'envoie des coups de butoirs secs mais silencieux. Il me défonce sans un bruit et j'adore ça, là, me sentir écrasé par son torse puissant, coincé entre ses bras musclés.
Il m'envoie des coups de butoirs secs mais silencieux. Il me défonce sans un bruit et j'adore ça, là, me sentir écrasé par son torse puissant, coincé entre ses bras musclés.
Mais... Ses mouvements sont raides, calculés comme s'il cherchait encore à se contrôler.
Il essaie d'être discret, de retenir son souffle, mais la tension grimpe en lui.
Il est dans la retenue, déchiré entre le devoir et le désir.
Et le rythme ralentit.
Ses yeux noirs se plantent dans les miens, et il soupire.
Il essaie d'être discret, de retenir son souffle, mais la tension grimpe en lui.
Il est dans la retenue, déchiré entre le devoir et le désir.
Et le rythme ralentit.
Ses yeux noirs se plantent dans les miens, et il soupire.
— Quoi...? je m'indigne. Pourquoi tu t'arrêtes, connard ?
— C'est de la merde, ce qu'on fait.
— C'est toi, la merde. Nique-moi, putain.
— C'est de la merde, ce qu'on fait.
— C'est toi, la merde. Nique-moi, putain.
Il ferme les yeux et se redresse, mais je n'en ai pas envie.
Pas de renonciation.
Pas maintenant alors que je prends mon pied.
Pas de renonciation.
Pas maintenant alors que je prends mon pied.
Mais mains se cramponnent à son cul, un peu à l'arrache, pour lui faire comprendre que je veux qu'il me pénètre encore.
Mais au lieu de ça, il lâche un souffle sonore. Un souffle qu'il a été incapable de réprimer.
Et là... Je vois dans ses yeux, la honte. Celle de se faire griller en train de kiffer quelque chose de dérangeant...
Mais au lieu de ça, il lâche un souffle sonore. Un souffle qu'il a été incapable de réprimer.
Et là... Je vois dans ses yeux, la honte. Celle de se faire griller en train de kiffer quelque chose de dérangeant...
Pour en avoir le cœur net, je recommence. Je touche ses fesses, mais cette fois, je fous carrément mes doigts dans sa raie pour lui chopper le lobe à pleine main.
Et Pica se remet à trembler. Il couine, même.
Il tressaille sous ma caresse, et... Cette vulnérabilité soudaine me plaît carrément.
Mes doigts s'aventurent encore plus loin. Jusqu'à toucher son trou poilu.
Mes doigts s'aventurent encore plus loin. Jusqu'à toucher son trou poilu.
— M... Merde..., lâche-t-il en se crispant. Sam...
— T'inquiète, je gère, je le coupe. Fais-moi confiance. Je vais bien m'occuper de ton petit trou de balle.
— T'inquiète, je gère, je le coupe. Fais-moi confiance. Je vais bien m'occuper de ton petit trou de balle.
Il gémit, à cause de mes mots, et... Lâche prise. On dirait qu'il capitule. Qu'il s'abandonne.
Son trou, je le caresse, doucement, faisant des cercles autour de l'anneau contracté. Il respire plus fort contre mon épaule. J'insiste. J'appuis un premier doigt. Son anus se resserre, puis cède, m'avalant chaudement jusqu'à la phalange.
Sa bite, encore en moi, s'enfonce plus profond, comme en réponse.
Son trou, je le caresse, doucement, faisant des cercles autour de l'anneau contracté. Il respire plus fort contre mon épaule. J'insiste. J'appuis un premier doigt. Son anus se resserre, puis cède, m'avalant chaudement jusqu'à la phalange.
Sa bite, encore en moi, s'enfonce plus profond, comme en réponse.
C'est bon... Très bon...
Alors j'en mets un deuxième. Puis, sans plus attendre, un troisième. Ils rentrent super facilement, ce qui me fait comprendre que Pica n'en est pas à son coup d'essai...
Je force sur les côtés, j'étire son trou à fond, lui donnant un max de sensations anales possibles.
Ses coups de reins deviennent plus primitifs. Il me ramone comme si sa vie en dépendait, et je l'entends enfin bloquer sa respiration. Il me remplis le cul de son jus, dans un gémissement étouffé perdu dans le bruit de la ville et des ronflements de mon frère.
Il redresse la tête et croise mon regard. S'il est embarrassé, moi, je suis tout sourire.
Il redresse la tête et croise mon regard. S'il est embarrassé, moi, je suis tout sourire.
Putain, c'est ça. C'est exactement ça.
Pica, le balèze, le trentenaire, le meilleur ami de mon frère, le flic baraqué de la Bac... Ben en fait... C'est un gros passif.
Et je vais me faire un plaisir de te farcir, mon petit poulet...
———
Eh salut, c'est Evan !
Comme tu t'en doutes, cette histoire n'est pas vraiment terminée, mais je sonde un peu les séries qui plaisent le plus.
Si tu aimes cette histoire et a envie d'avoir une suite, n'hésite pas à me le dire en commentaire ou message privé. En fonction des retours, je poursuivrai ce récit !
Comme tu t'en doutes, cette histoire n'est pas vraiment terminée, mais je sonde un peu les séries qui plaisent le plus.
Si tu aimes cette histoire et a envie d'avoir une suite, n'hésite pas à me le dire en commentaire ou message privé. En fonction des retours, je poursuivrai ce récit !
Bye
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