Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
un super travail — Chapitre 1 · que du plaisir a travailler
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
un super travail
Chapitre 1 · que du plaisir a travailler
Super emploi que celui-là
Texte écrit par ma chérie SOIZIC, une de ses histoires fantasmées que bien sûr j'agrémente à mon idée.
Je suis une femme de vingt-six ans, on dit que je suis moyennement pulpeuse. Je mesure un mètre soixante-cinq et pèse entre cinquante-huit et soixante-trois kilogrammes selon les saisons. Je fais un quatre-vingt-dix C de poitrine pour un quatre-vingt-quinze centimètres de hanche. On va dire que j'ai un bon popotin avec un petit soixante-sept de tour de taille. Chatain clair et les yeux bleu verdâtre. Je me nomme Hélène. –Ce qui signifie chaleur en grec.
Mariée depuis sept ans à Arhoun, vingt-sept ans, on s'est connus au lycée, il est mon premier et mon seul amour. Il est blond, un bon soixante-quinze kilos pour un mètre soixante-dix-huit, sportif et sexuellement assez bien outillé, je dirais – je n'ai jamais mesuré –. Nous avons deux enfants, l'un a cinq ans et l'autre trois ans.
Mon chéri a postulé pour un emploi qui lui donne un salaire plus que raisonnable, ce qui me libère de la contrainte d'aller travailler moi-même. En contrepartie de ce salaire, il est très pris et doit faire des permanences deux week-ends par mois, c'est-à-dire être au travail le samedi avec un des ouvriers de la boîte, et le dimanche rester chez lui pour être prêt à intervenir le cas échéant.
On a acheté une longe un peu à l'écart de la ville, cinq cents mètres du premier voisin. Sauf que quelqu'un vient d'acheter la grande grange qui est dans le terrain à côté de chez nous et que, depuis six mois, du monde vient travailler à l'intérieur. Ils ouvrent des fenêtres qui donnent sur la route qui fait l'angle avec la nôtre. Du coup on ne peut pas utiliser le terrain derrière notre longère, là où il nous arrive bien souvent de faire l'amour, enfin je dirais plutôt baiser. La présence d'un grutier qui du haut a vu sur notre terrain, nous ne pouvons en profiter que le soir.
Nous sommes tous les deux assez portés sur le sexe et n'avons aucun secret l'un pour l'autre sur nos fantasmes, par exemple. J'adore le sucer mais je n'aime pas trop les gorges profondes, lui me fait des cunnilingus super jouissifs même après m'avoir prise, il déguste sa propre semence. Une fois où je lui en ai fait la remarque, il m'a répondu.
—C'est mon jus, je te le donne, je peux en reprendre une partie, à moins que tu m'aies fait cocu, ma petite salope, et qu'il y ait aussi le jus d'un autre.
Cette remarque de cocufiage revint assez souvent dans nos baises, j'ai appris un peu étonnée que cela faisait partie de ses fantasmes. Depuis, je le chevauche en lui disant.
—Humm mon chéri, regarde comme Charles va bien me remplir la chatte, il va bientôt cracher. – Pourquoi je dis Charles, simplement parce que j'adore Charles Bronson et qu'en fantasmes je baise souvent avec lui.
Pour faire notre deuxième fils, il était ok, mais il repoussait toujours pour X ou Y raison, j'ai été obligé de lui forcer la main en arrêtant ma contraception. Bien sûr, en le prévenant, mais tellement l'habitude de se laisser jouir dans ma chatte, je me suis retrouvée enceinte.
Maintenant que nous sommes bien installés dans cette longère où il a lui-même fait aménager quatre chambres, plus notre suite, il est évident qu'il y en a une prévue pour une fille, ce que j'aimerais, mais pareil, il fait traîner en évoquant comme raison que dans sa famille ils ne font que des garçons. Je suis bien obligée de reconnaître qu'il n'a pas tort. J'emploierai la même méthode que pour notre deuxième.
Le chantier près de chez nous est enfin terminé. Un jour dans la matinée, quelqu'un sonne à ma porte. Je vais donc voir accompagné d'Hercule notre dog allemand. Précaution que j'ai prise puisque étant loin des voisins à l'époque. Devant moi se dresse un homme de couleur d'une bonne cinquantaine d'années, d'un bon mètre soixante-dix, légèrement bedonnant, mais hyper classe, dans un costume chemise et cravate. Il vient pour dire qu'il a fait aménager dans la grange un mini-cabaret et club franco-africain qui fera aussi restaurant, le midi pour la cantine de l'entreprise de bâtiment qui est face à la grange. Celle-ci a subventionné cette installation du restaurant et bistro. Le soir, il y a de prévu en plus quelques animations et de vrais spectacles les fins de semaine.
Il m'explique que ce projet a eu lieu parce qu'il a revendu son entreprise avec laquelle il a été souvent en relation avec Arhoun. Sa femme aujourd'hui décédée devait assurer la comptabilité de cette nouvelle activité. Lui assurant les services avec trois autres personnels, jusque tard dans la nuit les week-ends. M'ayant vue inactive, mis à part promener notre chien pendant que les enfants sont à l'école maternelle, ou aller faire quelques courses en ville, il me propose l'activité que sa femme devait assurer. Activité à faire de chez moi ou d'un bureau aménagé dans le club, voire de celui qui est dans la maison contigüe à la grange, maison qu'il va occuper à partir de l'ouverture de sa boîte.
Je suis bien sûr assez tentée, cet argent supplémentaire pour gâter un peu plus nos enfants et moi-même je l'avoue. J'en parle à Arhoun qui me répond.
—Tu fais comme tu veux ma chérie, effectivement cela t'occupera un peu puisque tu peux en plus travailler de chez nous, puis ça ne prend pas toutes les journées complètes.
La soirée fut ardente, monsieur mon mari honore ma chatte à plusieurs reprises, comme souvent, suivi d'un cunnilingus, ce qui ne suffit pas à effacer ses propres injections de sperme. Je viens juste d'arrêter ma contraception, il pense sûrement que ce n'est pas encore risqué et ne se retient pas pour mon plus grand plaisir, j'adore la sentir tressauter dans ma chatte. Le lendemain, il recommence avec la belle érection du matin.
—Humm oh oui j'adore mon cœur ta façon de me réveiller, va plus fort jouis bien contre mon utérus, je t'aime mon cœur.
Pour le remercier, je lui fais une fellation qui lui rend toute sa vigueur, enfin presque.
—Bon mon chéri, je vais voir le patron du cabaret en fin d'après-midi… Mais tu le connais, il dit t'avoir déjà croisé sur des chantiers… Je vais lui dire que j'accepte le poste, puisqu'il est accommodant niveau horaire.
Ça fait trois fois que mon chéri m'insémine depuis hier soir, il a peut-être déjà oublié que je n'ai plus de contraception depuis onze jours. Où il s'est résigné à me faire cet enfant. Je confie à une amie qui me les garde au besoin de prendre mes garçons à la maternelle en allant chercher le sien à l'école primaire, je les reprendrai après. Je m'habille comme aime mon homme, ultra court. – Entre cinq ou sept centimètres sous la moule. – Robe noire classe, très moulante avec un bon décolleté profond, sans soutien-gorge, mon Arhoun adore.
A seize heures, j'entre dans une petite salle qui fait bistro et quelques tables et banquettes. J'y suis accueillie par un colosse, noir comme la suie, très large d'épaules, un mètre soixante-dix en gros, sûrement quatre-vingt kilos.
—Ce n'est pas encore ouvert, madame.
—Je sais bien, monsieur, je viens voir monsieur le patron qui m'a proposé un emploi ici.
—Excusez-moi, madame, il ne m'a pas prévenu qu'il attendait une si charmante visite. Je vous conduis à lui. —Merci.
Je me sens toute chose sous le regard très appuyé de cet homme aussi élégamment vêtu que son patron, sans la veste. Nous traversons une autre salle très grande dans laquelle deux hommes moins élégants, – En tenue de travail, mais en short –, ils sont en train de déballer des chaises et des tables. Il y a une grande place sûrement pour danser et une scène pour les spectacles. Une musique de fond est diffusée, assez envoûtante et étrange, qui me met un peu mal à l'aise. Nous entrons dans un mini bureau où le patron est en train de ranger divers classeurs, pour le moment vides.
—À votre venue, j'ose espérer que vous acceptez ma proposition, madame.
—J'en ai parlé hier soir avec mon époux, il me dit que ce n'est pas une mauvaise idée puisque je peux exécuter ce travail en majorité chez moi, ce qui ne m'écarte pas de mes enfants.
—Je suis extrêmement heureux de votre acceptation madame ???— Hélène. — Merci, vous pouvez m'appeler Anatole, pas de chichi entre nous. Je suppose que mon collaborateur qui vous a accueilli vous a déjà dit que vous êtes le charme personnifié, extrêmement séduisante.
Sur ce compliment qui, je dois le dire, me va droit au cœur, il appelle le colosse de l'entrée (Georges)
—Veux-tu bien nous préparer une boisson pour sceller la venue d'Hélène dans notre activité, pour assurer la comptabilité, et tu nous mets une musique bien plus de chez nous, celle que j'aime.
Je suis assise dans un fauteuil très profond, ce qui a fait remonter ma robe presque dans l'aine de mes cuisses. Anatole, lui, est assis sur un coin de son bureau. Gorges arrive avec plusieurs bouteilles et pratique quelques mélanges avec. La musique a été montée, je l'entends bien plus dans le bureau maintenant, elle est encore plus envoûtante que celle entendue au passage de la grande salle. Gorges sert trois petits verres.
—J‘espère que ce n'est pas trop fort, j'ai du mal à supporter l'alcool, il me joue des tours.
—Ne vous inquiétez pas, vous allez voir, c'est très doux. Ce sont des compositions de chez nous que nous allons servir lors des soirées à spectacle.
—Oui, les clients doivent pouvoir rentrer chez eux après, dis-je.
Bien sûr, ce petit verre est suivi d'un autre, puis d'un autre encore, tous des compositions de différentes boissons que je n'ai jamais vues. Je me sens très détendue, le cerveau complètement embrouillé, ces boissons et cette musique lascive me prennent la tête. Je suis tellement détendue que je ne me suis même pas aperçue que j'ai largement écarté les cuisses, laissant voir à travers mon string transparent ma toison pubienne. Puis, dans mon avachissement, mon décolleté s'est largement ouvert jusqu'à laisser apparaître un de mes tétons. Georges glisse doucement sa main et me malaxe le sein qui s'est aventuré dehors.
Dans ma léthargie, je le laisse faire, j'ai moi-même les yeux attirés par le gros renflement qui s'est formé dans la jambe du pantalon d'Anatole qui lui fixe mon entrejambe. Les tétons de mes seins se dressent, je ne suis plus capable de penser, de réfléchir. Je laisse Gorges rouler mes tétons dans ses doigts. Anatole, qui a vu mon regard fixé sur son bas-ventre, fait glisser la fermeture de sa braguette, fouille dans un caleçon blanc et sort un sexe d'une superbe dimension, surtout en épaisseur, avec un gros nœud violacé au bout. J'ai toujours mon verre à la main, que bêtement je continue à siroter doucement. Comme je n'ai rien dit, Anatole se lève, fait tomber son pantalon et son caleçon, une énorme paire de testicules pend entre ses cuisses puissantes. Il caresse doucement sa bite qui est bien raide en me regardant dans les yeux. Puis je le vois s'affaisser à genoux par terre, il glisse ses mains entre les accoudoirs du fauteuil et mes cuisses, puis sous ma robe, attrape l'élastique de mon string et le fait descendre, il lève mes pieds un par un pour l'enlever complètement.
Je sais que je devrais faire quelque chose, mais je n'y parviens pas, je fixe toujours cette belle bite veineuse noire. Avec Georges qui tripatouille mes seins, j'ai inondé l'entrejambe de mon string qu'Anatole renifle en me regardant toujours. Il passe ses mains dans la pliure de mes genoux et me tire jusqu'à l'extrême limite de l'assise du fauteuil. Il écarte mes genoux, comme une salope, je le laisse faire. D'un seul coup, il plonge sa tête entre mes cuisses ouvertes, sa bouche se soude directement sur mon clito, quelques coups de langue dessus, quelques aspirations, deux ou trois pressions des dents et me voilà à geindre comme une folle, je tremble de partout. Georges prend mon verre et le dépose sur une étagère à côté de lui, sans lâcher un de mes seins. Anatole lape dans ma chatte toute trempée, je sens sa langue me fouiller la moule, puis il lèche mes petites lèvres et mon clito et redescend laper dans mon fourreau.
Depuis le début des mains baladeuses de Georges, plus un mot n'a été échangé. Anatole se redresse, s'approche entre mes cuisses qui sont grandes ouvertes, glisse ses avant-bras sous mes cuisses et me les relève sur la poitrine. George, qui est derrière le dossier du fauteuil, m'attrape les chevilles. Du coup, Anatole a les mains libres, avec le pouce de l'une d'elles, il caresse mon clitoris et avec l'autre, il dirige son chibre devant ma grotte. Il me caresse toute la fente avec son gland, tout cela se déroule au ralenti comme s'ils attendaient une réaction négative de ma part. Avec cette musique anesthésiante et peut-être l'alcool, mais je ne me sens pas ivre, puis ma gourmandise sexuelle qui fait que je suis obnubilée par cette bite, je n'ai aucune réaction mis à part mes tremblements d'excitation. D'un seul coup, toujours sans un mot, il pousse sa trique au fond de mon fourreau. Elle est rentrée que des trois quarts, qu'elle touche déjà le fond de ma chatte, le gland heurte mon col utérin.
—Oh oui salaud que c'est bon, putain quelle est grosse et longue.
—Habillée comme tu l'es, on s'est douté bien que tu aimais le sexe.
Il me pistonne rapidement, je le sens très bien sortir et rentrer en gagnant de la profondeur. J'éclate de jouissance, je tremble comme une feuille, ma tête dodeline de gauche à droite comme une folle. Mis à part des.
—Aaaaah oui salaud, c'est trop bon, vas-y, vas-y, j'adore baiser. Oh non, non, ne t'arrête pas, continue.
Il avait marqué un temps d'arrêt, se demandant s'il devait sortir ou pas pour jouir. Comme je lui ai hurlé de continuer, alors il me fourre comme un démon. Il finit par rentrer la totalité de sa bite et crache une énorme dose de foutre tout contre mon utérus. Il sort de ma chatte, qui lâche un pet avec un gros bruit de succion. Il se relève et va tout de suite remplacer Georges, qui lui vient prendre la place laissée libre.
Comme a fait Georges, Anatole me tient les chevilles. Georges, comme son patron, fait tomber ses frocs et exhibe le même type de membre, juste un peu plus épais. J'ai à peine le temps d'apercevoir qu'il y a un anneau autour de la base de sa bite, qu'il s'encastre comme un fou tout au fond de ma chatte hyper lubrifiée par ma cyprine et le sperme laissé par son patron. Son gland vient percuter mon utérus à chaque pénétration, qu'il mène d'une cadence infernale. Il ne me faut pas plus d'une dizaine de va-et-vient rapides pour que j'éclate encore dans un orgasme qui ne me lâche plus. Il me fouille très longtemps, ce qui me fait complètement dérailler et hurler mon plaisir. Enfin, il expulse son sperme au fond de mon vagin, ce pistonnage frénétique a sûrement chargé mon utérus de leur semence mélangée, celui-ci est immanquablement grand ouvert avec les chocs qu'il a reçus. Il me faut un bon quart d'heure pour que mes tremblements de jouissance disparaissent, après qu'ils m'aient laissé tranquille et soient sortis.
Anatole revient avec un café qu'il m'offre et ressort. Il me faut encore un temps pour récupérer mes esprits. Me rajuster et je quitte le club pour faire un tour dehors, l'air froid me fait un bien fou et me fait aussi ressentir que mon string est resté dans la poche du pantalon d'Anatole.
Je rentre enfin chez nous et je constate qu'Arhoun est déjà là, pas le temps de me prendre une douche. Je sens le sperme qui me coule dans les cuisses, je panique un peu. Comment va-t-il prendre ça, il me pousse en fantasme à le faire cocu, mais du fantasme au réel il y a un monde. Surtout que je suis encore pleine de leur sperme. Heureusement, il n'y en a que dans le haut de mes cuisses, la robe le cache un peu.
—Ben alors ma chérie, tu lui as dit que c'est ok, il t'a fallu du temps. Je suis allé chercher les gosses, mais Armande m'a dit qu'elle les garderait bien. Sa petite filleule vient demain, ils pourront jouer ensemble, elle est plus dans leur âge que dans celui de son fils. Par ce temps pourri, pas facile de les sortir. Alors je lui ai laissé, on va pouvoir baiser dans le salon tout de suite.
Il vient près de moi et me roule un patin d'enfer, comme à son habitude, dès qu'il le peut avec mes jupes très courtes, il met sa main entre mes cuisses.
—Eh bien ma salope, qu'est-ce que tu es mouillée, tu n'as pas de slip, c'était pour affoler ton futur patron.
Il porte sa main à sa bouche, suce ses doigts
—Merde alors ce n'est pas ta mouille ça, c'est du sperme, tu t'es fait baiser salope, il a mis le paquet, il t'a pris pour une pute habillée comme ça sans slip. Je pleure à moitié mais j'arrive quand même à lui répondre.
—T'es toujours à me parler de te faire cocu quand on baise, t'arrêtes pas avec ça, ben voilà c'est fait, ils m'ont fait boire des trucs de chez eux, je n'étais pas soule mais je n'arrivais pas à intervenir. Quand ils ont commencé à me tripoter, ça m'a excité, puis la musique ensorcelante qui passait. Ils m'ont baisée, ils m'ont prise comme des fous avec leurs énormes bites, mais je n'arrivais pas à réagir et à dire non. J'ai joui comme une vraie dingue des tremblements de folle, je me suis entendue les encourager.
—Ah parce qu'en plus ils t'ont prise à plusieurs, ça explique le paquet de sperme que tu as dans la chatte.
Il m'entraîne sur le canapé pour que je lui explique avec les détails ce que j'ai fait, il se caresse le chibre au fur et à mesure de mes explications car je me souvenais de tout. L'alcool me fait perdre mes souvenirs, c'était sûrement un aphrodisiaque quelconque qu'ils ont mis dans mes boissons. Il me fait écarter les jambes pour voir ma chatte encore toute engluée de foutre ainsi que le haut de mes cuisses.
—Comme ça t'as aimé me faire cocu, sale pute. Tu ne prends plus la pilule depuis douze jours, hier soir et ce matin tu me fais jouir dans ta chatte pour faire un gosse, et cet après-midi tu te fais remplir de foutre par des noirs. Faut que je nettoie ça pour amoindrir le risque d'avoir un gosse mulâtre.
—Zut, c'est vrai, avec ce qui m'a fait boire, j'ai totalement oublié ça. Dans mes cycles de vingt-huit jours, je suis sans contraceptif depuis douze jours, donc très gros risque de grossesse surtout avec ce qu'ils m'ont injecté.
Il se met à genoux entre mes cuisses et me nettoie la chatte avec sa langue en allant chercher bien au fond de mon fourreau, et me voilà repartie à jouir comme une salope. Il bande comme un fou, me baise et recommence un cunnilingus, il me prend toute la nuit comme j'adore. Pour être cocu là, il l'est mon chéri et au lieu de me détester, il me prend aussi souvent que possible. On attend de savoir si je suis enceinte ou pas.
Suite des textes écrits fantasmés de mon épouse SOIZIC, que j'ai trouvés sur un cahier. Je les assemble et modifie pour en faire une histoire. (2)
Trois jours après cette première visite pour prendre la fonction que la femme d'Anatole devait tenir. Soit quatorze jours après l'arrêt de ma pilule, celui-ci m'appelle pour me demander de repasser en début d'après-midi, après le service du restau. Aussitôt me revient à l'esprit ce qui s'est passé à notre première rencontre, ça excite ma libido, l'envie de sexe me reprend. Anatole m'accueille. Il me fait la bise, bien qu'un peu surprise, je lui fais une bise aussi.
— Bonjour Hélène, excuse-moi de te déranger, mais voilà Georges a eu une idée pour aménager le reste de la grange, mais pour ça, il faut qu'on supprime le bureau. Je pense que le bureau de la maison fera mieux l'affaire, alors on voudrait que tu nous dises comment l'aménager à ton goût, puisque c'est surtout toi qui vas l'utiliser.
— Ici tu seras bien pour travailler au calme… Tu vois, dans ce cadre, que je souhaite laisser, si ça ne te gêne pas, de travailler sous le regard de ma femme et de mes filles. Personnes que tu ne verras peut-être jamais, ma femme est décédée et mes filles sont mariées et dispersées dans le monde entier. Avec Georges, tu connais maintenant toute ma famille, lui, il est le plus jeune frère de ma femme.
Bien sûr, Georges arrive avec trois verres, et tout en buvant ma boisson, le temps que j'explique comment je souhaite que ce local soit aménagé, de nouveau, en vingt minutes, mon cerveau est retourné et ne pense plus qu'au sexe. Il me montre virtuellement ces deux sexes noirs, puissants, résistants, je sens ma chatte qui se met à mouiller… Comme il fait chaud et que j'étais chez moi qu'avec une blouse fine en lin, Georges voit tout de suite mes tétons qui raidissent à vue d'œil. Et puis, que je me tortille légèrement en serrant les cuisses pour essayer de contenir l'envie de ma chatte. Georges me prend par la taille, colle mon dos sur sa poitrine et prend possession de mes deux tétons pour les rouler dans ses doigts. Anatole, lui qui est devant moi, glisse sa main entre mes cuisses sous ma blouse et vient fouiller dans mon vagin.
— Humm ma chérie, tu es venue avec l'envie de te faire baiser, petit cœur, tu n'as pas mis de culotte pour pas qu'on te la garde.
Georges s'écarte de mon dos, Anatole remonte ma blouse au-dessus de mes seins puis me couche sur la largeur du bureau. Il plonge sa tête entre mes cuisses qu'il a posées sur ses épaules, puis me dévore littéralement le vagin. Je sens sa langue qui fouille dedans, sa bouche qui me suce les petites lèvres et le clitoris. Je ruisselle tellement, c'est bon. Anatole exprime son plaisir.
— Waouh, qu'est-ce qu'elle coule, j'adore, sa petite chatte spasme fort…
Puis il se redresse, ses frocs sont descendus, il encastre sa grosse mentule dans mon fourreau d'un seul trait. Dès le départ, ma chatte l'avale entièrement. Ma seule réaction.
— Oooh ! Oui, oui qu'elle est grosse, putain que c'est bon, j'en crève d'envie, vas-y fort j'adore ça.
Pendant ce temps-là, Georges me tête les seins et roule alternativement mes tétons dans ses gros doigts. J'ai la tête qui pend dans le vide, il m'embrasse dans le cou et me mordille. Anatole me laboure le vagin comme un fou, soudain il s'arque boute à mes cuisses, je sens son pieu qui spasme dans ma chatte, il y lâche son sperme et là sans avoir fait un temps d'arrêt comme la première fois.
Il se retire de ma cramouille, Georges vient prendre sa place et s'encastre aussi rapidement, ma chatte shunte sous l'envahissement. Anatole lui est passé de l'autre côté du bureau et vient barbouiller mon visage des restes de sperme et de cyprine qui sont sur sa verge. Comme j'ai la tête renversée, ma bouche est à la hauteur de son pieu, il me frotte les lèvres avec son gland puis il dit.
— Ouvre ta bouche, mon trésor, remets-moi en état pour que je te reprenne après Georges, allez, suce-moi bien.
J'ouvre la bouche et il se fiche dedans et me la baise, j'ai le goût de son sperme et de mon propre jus dans la bouche. En quatre ou cinq minutes je sens la mentule gonfler de nouveau dans ma bouche, ça m'empêche d'exprimer le plaisir que j'éprouve avec le pieu de George qui me ravage le vagin. Je me dandine sur le bureau, mes cuisses tremblent comme des folles, mon ventre spasme. Anatole me tient le visage pour que je ne lâche pas son dard, il a juste ralenti ses coulissements dans mon gosier, pour calmer mes haut-le-cœur, il ne reste plus que dans ma bouche. Il faut bien une vingtaine de minutes à Georges pour se vider, lui aussi, contre mon utérus.
Anatole lâche ma tête, je n'ai plus ses testicules sur le visage, je le vois faire des signes à Georges que je sens sortir de ma chatte. Il utilise mes jambes comme leviers et me retourne à plat ventre sur le bureau, alors qu'Anatole n'a toujours pas sorti de ma bouche sa bite toute raide. Enfin, il la retire, mais Georges appuie avec ses mains sur mon dos pour m'obliger à rester à plat ventre et encore une fois, il interchange de place. Là c'est Georges qui me glisse dans la bouche sa verge couverte de leurs deux jus mélangés ainsi que le mien qui a coulé sur ses couilles tellement je jouis.
Derrière moi, je sens qu'un doigt, puis deux fouillent dans mon abricot, ils remontent dans mon sillon fessier et l'un d'eux rentre dans mon anus, le deuxième suit. Arhoun ne m'a prise que très rarement par là, mais je ressens du plaisir, les doigts quittent mon anneau. Anatole m'écarte les fesses avec ses mains et présente sa bite sur mon anneau. La frousse me prend, il est plus épais que mon mari, je veux bouger mais ils me tiennent fort. La pression sur mon anus est de plus en plus puissante. J'entends Anatole me dire
— Détends-toi joli cœur, laisse-moi rentrer, tu vas voir comme c'est bon après. On dirait que c'est la première fois qu'on rentre par là ? Arhoun ne le prend jamais ?
— Hoonn… C'est la seule chose qui peut sortir de ma bouche, la verge de George est enfilée au fond de ma bouche, presque dans ma gorge.
Mon anneau cède le passage, une drôle de petite douleur accompagne l'introduction du bourrelet de son gland. Il attend un peu, puis il pousse plus, je sens que ça rentre plus loin, je grogne, mes mains se sont accrochées aux mains d'Anatole qui elles me maintiennent le sillon ouvert. Je tremble un peu, mais là, surtout de peur de souffrir. La pression est constante, des petits retraits presque imperceptibles. Il commence des va-et-vient dans mon cul et me dit.
— Je ne vais pas la rentrer entièrement, ma chérie, pour la première fois, mais je vais jouir dans ce trou si étroit, quel plaisir.
Les va-et-vient déclenchent un plaisir très fort qui monte dans mon ventre, la petite douleur a presque disparu. Au bout de dix minutes environ de ce pistonnage en douceur, je me mets à jouir d'une jouissance plus forte que celles vaginales. Je veux hurler mais je ne peux pas. Georges a encastré sa bite jusque dans ma gorge, j'ai des hauts le cœur mais il me maintient et je sens son foutre gicler directement dans mon œsophage.
Après ça, George me donne un verre d'eau et de la menthe fraîche, Anatole me remet ma blouse comme il faut. Une fois mon verre bu, Anatole me prend le menton, pose un baiser sur mes lèvres et me dit.
— Merci ma chérie pour tout le plaisir que tu nous donnes… Malgré que tu aies eu des enfants, tu es super étroite de partout, je n'ai jamais eu autant de plaisir, même avec mon épouse. Georges profite de toi parce que sa femme n'est presque jamais là, elle voyage beaucoup trop… Bon, pour ton travail, ma chérie, je souhaiterais que tu viennes aux réunions deux fois par semaine pour qu'on fasse le point, ça te prendra deux fois quatre heures au maximum.
Je rentre donc chez moi, directement à la douche, je vais chercher mes enfants à l'école, je passe sous silence les faits réels de ce jour pour mon mari. Je lui dis simplement.
—Anatole m'a demandé de passer juste avant d'aller chercher les enfants, pour que je leur dise comment aménager le bureau de chez lui. Il dit que je serai mieux pour travailler plutôt que dans le club. Puis il m'a précisé que j'aurai deux réunions par semaine, au plus de seize à vingt heures au maximum. Ça ne fera huit heures de travail hors de la maison au plus. Il m'a aussi montré, dans un cadre, sa femme et ses trois filles.
Avec ce qui vient de se passer, juste au milieu de mes jours les plus fertiles, c'est évident que je vais être enceinte… Pendant les jours qui suivent et bien sûr avec l'accord d'Arhoun, Anatole fait ouvrir dans le mur de la grange une issue de secours, obligation pour un local recevant du public. Cette porte donne sur notre terrain, c'est pour cela qu'Arhoun et Anatole ont dû faire enregistrer des accords. En même temps, ça me facilitera l'accès au cabaret sans passer par la route, par l'entrée arrière qui est aussi la sortie de secours… Jours pendant lesquels Arhoun est en déplacement.
La réunion qui est censée être la première après ma visite d'embauche se fait comme prévu, Arhoun va chercher les mômes à l'école. Et le deuxième jour où mes règles devraient être là. La réunion se passe bien, des gens viennent demander ce qu'est le club, qui dit club dit membres, donc accès prioritaire au cabaret. Participation au déroulement des événements peut-être ? Anatole dit
— Effectivement, on peut envisager, mais que si les membres cotisent un peu plus qu'un montant, qui les engagent à être suffisamment présents dans le cabaret pour qu'il prospère.
Puis une visite des locaux, plusieurs personnes intéressées lèvent l'idée de faire un bassin à remous dans la partie restante de la grange non aménagée, au lieu d'y agrandir le bureau, puisqu'il en existe un ailleurs. Sa création et son fonctionnement pourraient être subventionnés par les membres du club, ça attirerait plus de fréquentation. Anatole trouve l'idée plus pertinente que celle de Georges et répond.
— Le personnel va en discuter, car ça apporte plus de gestion financière à madame et de main d'œuvre de fonctionnement, mais l'idée me séduit.
Le matin, après avoir déposé les gosses à l'école, je suis allée chercher un test de grossesse puisque mes règles ne donnent rien. Mon chéri m'accueille avec une plaisanterie.
— Aujourd'hui, ils se sont privés de tes services, mon cœur, il y avait trop de monde.
— Ben quand même pas devant tout le monde, je ne pense pas que ce soit un spectacle pour tous, toi tu aimerais voir j'en suis sûr.
Nous dînons avec les gosses, puis nous allons nous coucher, je passe aux toilettes pour utiliser le test.
— Eh bien mon chéri, je crois, enfin d'après le test je suis enceinte, là c'est sûr, il faut prendre une décision rapidement. Après seize jours, il n'y a plus que l'avortement pour faire disparaître cette grossesse. Faut qu'on prenne tous les deux une décision. Tu sais que je peux être enceinte de toi aussi… Celle prise par mon Arhoun chéri est on ne peut plus surprenante.
— Ma chérie, tu sais que tout ce que je peux faire pour contenter ta vie, je le fais. Je sais que tu as envie d'avoir une fille, c'est ton rêve. Si tu es encore enceinte de moi, tu as quatre-vingt-quinze pour cent de chance que ce soit encore un garçon. Alors que si tu l'es d'Anatole, tu peux espérer avoir une fille, mulâtresse bien sûr puisqu'il n'a eu que des filles lui. Je t'assure que je ferai avec, si c'est ton souhait.
Après cette première réunion, mon chéri utilise mon vagin très souvent, plusieurs fois par jour, soir et matin. Il est mis à rude épreuve. Maintenant ce qui l'excite, c'est qu'il est cocu.
— Ma jolie petite salope va me faire un gosse noir, là je suis vraiment cocu… J'espère qu'un jour je pourrais les voir baiser ma belle salope.
La deuxième réunion est tout de suite moins calme, Georges nous sert une de ses préparations. Si la discussion entre nous du bain à remous a duré une petite heure et demie, car cela sera une gestion supplémentaire pour moi. Le reste du temps je le passe, encore une fois les cuisses relevées contre ma poitrine sur le fauteuil, comme la première fois. Où couchée sur le bureau, Anatole et Georges font un relais dans ma chatte gourmande, dans laquelle ils se vident les couilles à plusieurs reprises. Comme la première fois, l'esprit embrumé, dans le vague, je ne fais que crier encore et encore mon plaisir.
— Oohh, oui, oui, plus fort, putain que c'est bon, joui salaud.
Je me tortille sur les bites qui me fouillent, je jette ma chatte à la rencontre de ces pieux qui vont buter au fond de mon vagin. Chacun leur tour, ils frottent fortement sur mon col utérin avec le gros gland de leurs triques qui creusent toujours plus loin dans ma chatte, ça me fait brailler comme une vraie salope. Le compte rendu que Georges devait nous faire sur le bar-restaurant qui lui fonctionne déjà, s'est borné à cela.
— Waou ! Elle est super étroite, Woo ! Putain, elle me serre, ça me pompe la bite, j'ai du mal de tenir, elle me tire le jus des couilles !!! Remplace-moi.
Anatole, qui n'attendait que ça, le remplace aussitôt. Bien sûr, je divague autant sur sa mentule veineuse. Lui s'exprime aussi, en s'encastrant aussi violemment que Georges l'a fait.
— Oohh ouiiii putain qu'elle est bonne, elle me ventouse déjà la bite, on dirait une bouche qui te tète le manche. Je vais la remplir, oh oui.
Il tire sur mes cuisses et s'encastre complètement, sa trique tressaute dans ma chatte, il expulse son sperme contre mon utérus. Georges me reprend tout de suite derrière, sa bite s'enfonce avec un chuintement tellement je suis trempée. Comme un sauvage, il me ramone à nouveau le fourreau comme j'adore, il lâche lui aussi son foutre bien au fond de ma chatte.
— On va la laisser récupérer, faut qu'elle rentre, son mec doit l'attendre avec les mômes. On reparlera du bain à remous la prochaine fois et de la liste des gens qui veulent être membres du club.
Il est dix-neuf heures quarante-cinq quand enfin ils arrêtent de me fouiller la chatte, je n'ai qu'un petit quart d'heure pour rentrer chez moi… Je rentre, nos gosses sont dans le salon à regarder la télé, Arhoun m'accueille directement à la porte d'entrée, me lève le menton d'une main et pose sa bouche sur la mienne pour me rouler un patin. Son autre main va directement sous ma jupe, deux de ses doigts fouillent dans mon trou béant, les éjaculations toutes fraîches de mes baiseurs lui engluent la main.
— Ils se sont encore bien occupés de toi, ma chérie, même sans y mettre la main, je le vois sur ton visage.
— Excuse-moi, je n'arrive pas à me refuser, mon coeur, ce n'était pas consciemment la première fois, mais c'était tellement bon, que j'y vais avec l'envie qu'ils recommencent. Je bois la boisson que me donne Georges au début, je sais très bien que ce truc me trouble un maximum. Je la bois comme ça, ils ne se doutent pas que rien que de les voir, je pense à leurs triques noires qui me donnent l'envie d'être reprise, qu'ils me fassent jouir jusqu'à m'épuiser... C'est toi mon amour qui m'as poussé à te faire cocu, alors là je te ramène la preuve que tu l'es pour la deuxième fois.
— Oui mon cœur, j'en avais envie et j'en ai toujours envie. Ce fantasme n'en est plus un, je te vois en rêve te faire tringler… Ils t'ont encore piqué ton string ou tu n'en as pas mis pour y aller ?
— Si mais à chaque fois ils me l'enlèvent, c'est George qui l'a mis dans sa poche, du coup j'oublie de le reprendre.
— Il va falloir qu'ils prévoient un budget pour tes sous-vêtements, ma chérie, à force de laisser tes strings là-bas… Bon mon cœur, tu ne peux pas rester comme ça pour que l'on mange, faut que tu ailles te nettoyer. Il s'adresse aux enfants
— On monte à la douche, les enfants, vous mettez la table.
Arrivé dans la salle de bain, il relève ma robe jusqu'à la taille, fait tomber son pantalon et son slip, il bande comme un cerf. Il me plaque contre la porte, me lève une jambe et s'encastre dans ma chatte hyper gluante. Doucement, il me dit à l'oreille.
— Hum, qu'est-ce que c'est bon ma salope, j'adore quand tu es super lubrifiée, comme ça tu me serres moins, je peux durer plus longtemps.
— Humm, salaud, même s'ils m'ont fatiguée, j'adore que tu me défonces derrière eux, que tu ajoutes ton sperme aux leurs, je suis heureuse comme une dingue avec toi mon cœur.
Il va tellement fort que je monte le long de la porte, il m'embrasse pour m'empêcher de crier, ma jouissance est à l'extrême avec mon mec. Il n'est pas mieux outillé qu'eux, je dirais même un peu moins épais, mais avec lui il y a l'amour en plus, ce n'est pas que du sexe. J'adore mon homme et je sais qu'il me le rend bien. Il crache son foutre assez rapidement en moi, se laisse tomber à genoux par terre, il me dévore le vagin sans en oublier le moindre coin, quand il arrête je me sens encore excitée. Il se relève, je lui roule un énorme patin, je vais chercher avec ma langue les restes de leurs jus mélangés. Je me lave et lui se rince la bouche pour rejoindre nos gosses… Les mômes au lit, mon amour me dit.
— Ma chérie, j'ai demandé à Armande de prendre les gosses le soir, les jours où tu es occupée, parce que ça me fait quitter trop tôt. Mon patron a accepté pour quelques jours, mais ça ne pourra pas durer… Elle a dit ok, mais à un moment ça sera plus difficile, elle n'a pas vu ses périodes, elle pense être enceinte.
— Comment elle a fait, elle n'a dit qu'Anton ne peut pas la féconder, son premier n'est pas de lui mais il ne le sait pas. Elle a fait analyser ses spermatozoïdes, l'analyse a dit qu'ils ne sont pas totalement stériles mais trop faibles pour parvenir à féconder une femme.
— Tu verras ça avec elle. Je lui ai demandé de passer te voir demain soir en te ramenant les gosses… Bon, puis je vais te le dire moi-même. Tu sais bien que je connais Anton et Armande depuis longtemps, c'est un bon pote, même s'il a quatorze ans de plus que moi. Il m'a appris à jouer au tennis, on joue encore souvent ensemble quand on a le temps d'aller au club. C'est là d'ailleurs qu'il a connu Armande. Alors on a peu, voire pas de secret entre nous… Sauf que Bastien, son fils, c'est moi qui lui ai fait lors d'une fête un peu chaude sans Anton.
— Eh bien, tu sèmes les garçons partout mon cœur et alors celui qu'elle a dans le ventre est de qui.
— Je lui ai expliqué que tu risques d'être enceinte d'un enfant mulâtre que tu as réalisé pas vraiment volontairement mon fantasme de cocufiage.
— Merde, alors je savais que vous étiez très porté sur le sexe, mais à ce point ! Puis, si tu acceptes ça, en plus avec des noirs, elle te doit la même chose non ? Je lui ai répondu.
— Sûrement, ma nana n'a jamais fait la moindre remarque qui puisse laisser penser qu'elle est jalouse.
— Toi, tu es très fertile, tu m'as déjà fait le premier alors, avec ce que je sais maintenant j'ai envie que tu me remettes enceinte, elle ne dira rien si elle l'apprend. Ça m'évitera de dire à Anton que c'est lui qui n'arrive pas à procréer, qu'il ne se pose pas de question pour le premier et qu'il ne se sente pas diminué. Il sera le plus heureux des papas.
— Eh bien mon cœur, voilà, pendant les dix jours où je n'étais pas là. Elle m'a appelé, juste dans sa période la plus fertile, deux semaines après ton RDV d'embauche avec Anatole. Anton était en Allemagne chez la marque dont il est concessionnaire ici. Il veut à nouveau un gosse et il n'y arrive pas. J'ai donc répondu favorablement à la demande d'Armande. Je suis allé coucher avec elle, je me suis offert le même plaisir que celui que tu prends avec tes patrons… Bon, j'y suis retournée deux fois après avant qu'elle se teste et me dise qu'elle est prise.
Reprise des histoires de Soizic (3)
A la troisième réunion, j'apprends à mes deux baiseurs que je suis enceinte. Je distingue un regard soucieux sur le visage d'Anatole. Georges est au bar, il prépare nos boissons qu'il ne laisse pas faire au barman, lui s'occupe des gens de l'entreprise en face. Certains quittent leur travail à seize heures. Anatole me dit.
— C'est pour ça que tu es si gourmande de sexe peut-être, on dit que beaucoup de femmes le sont une fois enceinte.
— Je ne l'étais pas encore quand je suis venue pour accepter le poste que tu m'offrais. Mon mari me prend depuis toujours comme un fou, sans se soucier de ma contraception, il jouit toujours en moi. Il a fait comme à ses habitudes pendant cette période… Elle n'était pas encore la plus féconde.
— Je croyais que tu prenais une contraception puisque c'est à ta demande que nous avons joui dans ta chatte.
— Eh bien j'avais arrêté onze jours avant. L'envie d'être enceinte à nouveau, dans l'espoir d'avoir une fille. Pour le moment chez mon mec, il n'y a que des mâles, j'ai pris le risque d'en avoir un autre.
— Si ton gosse est mulâtre, on peut s'attendre à avoir des emmerdes avec Arhoun si je comprends bien.
— Non, il sait ce qu'il s'est passé, le jour de ma visite pour être embauchée, puis à la dernière réunion aussi. Je le tiens toujours au courant de tout. Je lui ai donné tous les détails. Ça m'a même étonnée, justement de me souvenir de tout, l'alcool me vide le cerveau, là tout était clair. Il sait que vous avez joui bien au fond de mon vagin à plusieurs reprises. Il m'a dit que, si je veux vraiment une fille, il ne faut pas que j'aille chercher une contraception du lendemain. Il a dit que j'ai plus de chance d'avoir une gamine avec votre sperme plutôt qu'avec le sien. Bon, une mulâtresse, si c'est mon bonheur, il fera avec.
— Ouf, tu m'as fait peur ma chérie… Putain, il est plutôt cool ton mec avec toi, pourtant un sacré emmerdeur sur les chantiers qui le concernent pour la sécurité. Heureusement pour toi qu'il fantasme sur son cocufiage. Tu es tellement accro au sexe, que ce n'est qu'un plaisir pour toi de le réaliser. Ce n'est plus être accro même, plutôt une addiction, tu es totalement incapable de refuser de baiser, du moins avec nous, dès qu'on en a envie tu ouvres les cuisses… Quand on vous voit, on vous sent très amoureux l'un de l'autre, on est loin d'imaginer votre comportement… La dernière réunion, tu lui en as parlé aussi.
— Eh bien oui, quand je suis arrivée, il m'a attrapé juste à la porte d'entrée, comme à son habitude, il met sa main directement sous ma robe, il la ressort les doigts pleins de votre sperme. On est monté dans la salle d'eau et il m'a prise comme un fou dans vos jus, il a mélangé le sien au vôtre… Ce que je ne lui ai pas dit, c'est quand je suis venue voir pour l'aménagement du bureau, en plein milieu des quatre jours les plus féconds. C'est plutôt à ce moment-là que je suis tombée enceinte, plus que dans ma visite d'embauche. Ça ne peut pas être de lui puisqu'il n'était pas présent, je lui ai parlé d'une visite éclair juste avant d'aller chercher nos enfants à l'école. Et puis, que tu m'as montré la photo de ta femme et tes trois filles dans un cadre.
Cette déclaration a fait un drôle d'effet sur mes baiseurs qui se sont quand même occupés de mon vagin qui n'attend toujours que ça… Les jours qui suivent, des travaux se font, dans le bureau, mais aussi dans l'espace derrière le cabaret où se monte un bain à remous. Georges y a ajouté une petite salle de massages relaxants, ce qui ne nécessite pas la venue d'un professionnel. Période pendant laquelle Anatole et moi patrouillons à la recherche de femmes pour animer le cabaret.
Dans notre secteur, beaucoup de villes ont leur groupe de majorettes. L'un d'eux accepte de venir assurer l'animation dansante du vendredi soir, sur la scène moyennant un petit revenu. À Anatole de trouver les costumes. Cette prestation sera suivie par un transformiste qui chantera avec rémunération puisque pro. Il assurera aussi la première partie le samedi soir, suivi de strip-tease des deux sexes que j'ai trouvés. Ils font aussi des spectacles de sexe sur scène, à réserver à un public restreint. Puis deux orchestres très amateurs, cette prestation leur servant de premier contact avec un public, ils animeront les soirées de la semaine.
Avec cela, nos matinées et début d'après-midi sont bien occupées. Étant donné le bruit et la présence d'ouvriers dans le bâtiment, Anatole passe par nos terrains pour venir chez moi pour un compte rendu de nos trouvailles. Mais deux jours sur trois, la plus grosse occupation de la fin d'après-midi, je la passe à divaguer, à trembler, à crier
— Oooooh, Ouiiiiii, Putain que c'est bon, j'adore ta grosse bite dans ma chatte je ne peux plus m'en passer, ouiii baise-moi fort.
Mes jouissances sous ses coups de bite qui ne me ravagent pas que la chatte et l'anus, mais le cerveau aussi. Couchée sur la table du salon, ou de la salle à manger, il m'emmène même dans notre lit où il me remplit de sperme que souvent je n'ai pas le temps d'évacuer avant d'aller chercher mes enfants.
Je vais quand même aux deux réunions entre nous trois, puisqu'elles ne sont utiles que pour enregistrer les payements des consommables dont Georges a besoin au bar-restaurant. Elles se font dans le bureau de la maison, l'autre étant détruit. Alors qu'Anatole m'a eu l'après-midi, ça ne l'empêche pas de recommencer à me prendre avec son gourmand de beau-frère… Après le constat de la praticabilité de mon anus, ils se font le plaisir de me prendre en sandwich.
Suspendue au cou de Georges qui me tient les jambes dans ses bras. Malgré mon ventre pas mal arrondi, il arrive quand même à rentrer son membre au fond de ma chatte. Anatole passe ses bras autour de ma taille, ses mains posées sur mon ventre et s'encastre dans mon anus. Quand Georges sort, Anatole rentre et vice versa
— OUIII salauds que c'est bon, bordel que c'est bon à deux, ooooooh ouiiii, plus fort, je vous adore, oui baisez-moi, violez-moi, j'en crève d'envie, j'aime trop ça.
Ils me collent des orgasmes violents, comme d'habitude je ne suis plus que tremblement et spasmes. Ils échangent leur position, George s'assoit sur un coin du bureau, me soulève et m'assoit sur lui. Tout mon poids repose sur le haut de ses cuisses, par le biais de mes fesses. Sa trique est encastrée jusqu'à ses testicules dans mon anus ouvert par son beau-frère. Mon dos collé sur sa poitrine, il relève mes cuisses qu'il colle sur la mienne. Mon ventre rond m'oblige à les écarter largement.
Anatole se positionne devant moi entre les jambes de Georges. Il encastre sa trique lui aussi jusqu'à la garde dans ma chatte bien ouverte, les deux dards sont bien ensemble au fond de mes orifices. Il me dit.
— Attrape-moi par le cou, ma chérie, pour ne pas perdre l'équilibre.
Il passe ses mains entre le ventre de Georges et mes reins, sort son nœud jusqu'au gland et renfonce son phallus brutalement. La pression occasionnée par cette pénétration me soulève, la trique de Georges ressort sur quelques centimètres. Au retrait de celle d'Anatole, je m'empale à nouveau sur Georges qui, de ce fait, me sodomise sur une courte longueur. Ça recommence à chaque encastrement d'Anatole. Pourtant Georges apprécie quand même à l'entendre.
— Putain, qu'est-ce que c'est bon, à deux en même temps, ça me serre plus fort la pine, ouah, et quand elle redescend ça me presse les couilles, j'adore.
Je suis en sueur, je tremble de partout, mes fesses, mes cuisses et mon ventre ne sont plus que spasmes continuels.
— Bande de salauds, oooohh, ouiiiiii, je vais crever, ce n'est pas possible, c'est trop bon, putain vous allez me rendre folle.
— Huumm que oui c'est bon, elle serre fort comme ça, c'est super waouh, je ne vais pas tenir.
Ils apprécient autant mon cul que mon vagin, surtout qu'ils peuvent s'occuper de moi à deux maintenant. Et là, dans le bureau de la maison qui a une aussi bonne isolation phonique que le cabaret, je peux hurler ma jouissance sans être entendue à l'extérieur.
Le soir, je raconte tout à Arhoun puisque ça l'excite au plus haut point, du coup il me tringle lui aussi comme un fou.
J'oublie juste de l'informer pour les moments où Anatole vient finir l'après-midi chez nous après nos recherches de spectacles chacun de notre côté. Et que ces après-midis se finissent parfois dans notre lit conjugal. Puis aussi que j'ai fait faire un double de la clé de la porte de la terrasse, que j'ai donnée à Anatole, ça lui permet de rentrer sans attendre dehors à la vue des gens qui passent, avant que je lui ouvre. Il en profite aussi pour venir m'utiliser en catimini sans prévenir Georges qui est occupé par le bar qui lui est ouvert.
Enfin arrive le jour où le cabaret ouvre ses portes. Je me tape donc la gestion des payes, les règlements de factures divers, l'eau et l'électricité, l'URSAF, CQ, et toutes les autres organisations nationales. Puis, je gère aussi ma grossesse de quinze semaines, qui me donne un ventre bien rond mais pas énorme, comme pour mes deux premières d'ailleurs. Ce qui est loin, bien au contraire, de repousser Georges, Anatole et mon chéri Arhoun.
Nos réunions sont beaucoup plus calmes pour moi, puisque tout est en fonction, il y a du monde partout dans la boîte qui est là pour les répétitions de leurs jobs. Anatole est souvent pris ainsi que Georges avant que la routine ne vienne s'installer. Anatole arrive quand même à trouver du temps pour venir chez moi dès que j'allume l'ordinateur qui est en réseau avec celui de son bureau…
Reprise des histoires de Soizic (4)
Un matin, après avoir déposé mes gamins à l'école, je me rends à un RDV de la maternité pour passer une échographie. On me demande si je veux savoir le sexe du fœtus, puisque celui-ci est bien visible.
— Bien sûr que je le veux, je me sens très bien, je n'ai pas pris trop de poids, je fais tout ce qu'il faut pour qu'il se porte bien, l'écho c'est justement pour savoir.
— Eh bien madame, c'est une fille, sans aucun doute, regardez vous-même.
— Oh merci, merci. – Je n'y suis pour rien, madame, ça va vous changer de vos deux garçons.
Je joins aussitôt Arhoun pour l'en informer.
— Mon chéri, je suis enceinte d'une fille, waouh, je suis la plus heureuse des femmes. Je te remercie, mon cœur, de m'avoir accordé le bonheur d'avoir la fille que je voulais depuis ma première grossesse.
Je rentre à la maison pour midi, je joins aussi Anatole pour le prévenir.
— Eh bien, je te téléphone pour te dire que je sors d'une échographie, je sais maintenant que c'est une fille que je vais mettre au monde. Tu es sûrement le père biologique de ma gamine, Arhoun lui sera son père administratif puisqu'il m'a dit qu'il la reconnaîtra comme sa fille.
En annonçant à Anatole que je vais accoucher d'une fille, il prend plus de place dans ma vie, il n'est plus un simple homme lambda qui me donne du plaisir, mais sûrement le papa de ma fille. Bien sûr, il n'occupe pas la même place qu'Arhoun qui, lui, est l'amour de ma vie, lui qui m'a pris avec mon addiction au sexe en toute connaissance de cause.
Trois semaines après cette annonce, le bain à remous est mis en fonction, Anatole invite le personnel qui œuvre dans le club et le cabaret et éventuellement un de leurs amis à l'utiliser. Il nous sera réservé le samedi en début de soirée avant que le cabaret n'ouvre pour les spectacles. Pour cette première, Arhoun et moi sommes plus particulièrement priés de venir puisque Anatole a invité deux couples de ses très bons amis, susceptibles d'être très utiles pour la publicité de son entreprise.
Nous pouvons bien sûr nous aussi inviter quelqu'un qui nous semblerait utile. Immédiatement Arhoun et moi pensons à Anton et Armande, les parents d'Armande garderaient nos deux enfants avec celui de leur fille, nous retournerons les chercher entre vingt et vingt et une heure. Anton, dans sa position de patron de la plus grosse concession automobile de la ville, a sûrement des relations à entretenir.
Le samedi venu, Armande, qui a pris nos enfants à l'école pour les confier à ses parents, arrive avec Anton qui ne connaît que très peu Hélène. Il est tout juste dix-neuf heures quinze. Nous passons dans la salle du bain à remous, pour aller nous mettre en tenue de baignade, deux couples l'un noir et l'autre blanc qui apparemment se connaissent sont déjà dans le bain. Après le vestiaire et la douche, nous revenons, Anatole est là, lui encore habillé, en s'adressant à moi.
— Je fais les présentations, voilà, François et Aline, patron de l'entreprise du bâtiment en face du bar, et Aron et Kaïa, mon notaire depuis toujours. Puis, Anton, qui est aussi une de mes relations. Il a assuré l'entretien de tous mes véhicules dans mon activité précédente et de toute apparence son épouse que je n'ai pas l'honneur de connaître. Apparemment ils sont aussi une de vos relations, ma chère Hélène… Je vous présente donc ma comptable Hélène, et son mari Arhoun que j'ai aussi rencontré sur plusieurs chantiers… Les deux couples sont approximativement du même âge qu'Anatole… La maison vous offre une boisson que Georges a concoctée pour vous, ma chère Hélène va vous faire le plaisir de vous les amener….
Je suis en mini slip de bain avec des lacets de chaque côté et soutien-gorge du même type, comme Armande d'ailleurs. Une fois le sas de sortie de secours passé. Il me faut traverser la salle du cabaret vide, pour aller en cuisine chercher les boissons et quelques petites gourmandises. Celles-ci sont disposées sur un énorme plateau en laiton d'un diamètre d'un poids imposant. Pour le transport, je dois utiliser les deux mains, donc Georges m'accompagne, il m'ouvre la porte du sas, puis il m'ouvre celle du bain. Là, rapidement, il attrape les lacets de chaque côté de mon slip, il tire dessus, les rosettes se défont et mon slip tombe par terre. Je l'entends dire d'une voix rieuse.
— Attention, ne lâche pas le plateau, ça va mettre des bouts de verre dans le jacuzzi.
Il ramasse vite mon vêtement par terre et ferme la porte derrière moi. Me voilà la foufoune à l'air couverte que de ma mince toison. Je n'entends qu'Anatole dire en applaudissant, applaudissements suivis des autres mecs y compris le mien.
— Hum, elle est superbe n'est-ce pas messieurs dames, et son petit ventre rond lui va très bien, une jolie grossesse pour une jolie dame… Il semble que madame Armande suive le même chemin.
Puis Anatole s'éclipse, Armande vole à mon secours, en restant dans le bain, elle me prend le plateau des mains et le dépose sur une table ronde édifiée au milieu du bain à remous. Bien sûr, je ne peux me rhabiller puisque Georges a emporté mon slip. Armande dit.
— Bien, tu ne vas pas être la seule nue dans le bassin, ma chérie, puis moi aussi mon ventre c'est rond, mes dames, faisons corps avec notre chère Hélène.
Elle ôte d'abord son soutif, puis son slip, au moment où Georges réapparaît pour nous dire.
— Ça serait bien de boire vos boissons, que je récupère les flûtes pour éviter la casse dans le bassin. Je ne pouvais quand même pas vous servir ce cocktail dans des gobelets en carton. Voici deux autres invités que j'ai priés de se joindre à vous.
La porte du vestiaire s'ouvre et le couple de strip-teaseurs fait son entrée, eux aussi totalement nus. Il salue tout le monde. La femme a un regard circulaire dans le jacuzzi, elle dit.
— Chers adhérents et adhérentes, cette boisson n'est pas alcoolisée, alors levons nos verres et buvons cul sec, en souhaitant longue vie à ce club et au cabaret.
Les verres vidés, la femme descend dans le bassin. Elle récupère le plateau avec les verres et rend le tout à Georges. Elle dit.
— Eh bien messieurs, vous n'allez pas rester couverts alors que vos femmes se sont dénudées elles.
En effet, Kaïa est elle aussi totalement nue. Aline, elle se fait prier semble-t-il, elle discute à mi-voix avec son époux. Je vois la stripteaseuse se diriger vers mon chéri, elle se penche et l'embrasse sur la bouche en fouillant dans l'eau, elle attrape la ceinture de son caleçon de bain. Elle le tire sur le bord de la margelle sur laquelle on s'assoit et fait descendre le caleçon sous les genoux de mon chéri.
— Hum, je vois pourquoi monsieur hésitait à se défaire, une raideur gênante, mais moi j'adore ces raideurs monsieur, je vais me faire le plaisir de vous la calmer.
Je la vois monter à cheval sur les cuisses d'Arhoun, elle est tournée vers moi. Je vois nettement sa main diriger le dard tendu de mon chéri dans sa chatte. Toujours en me regardant, elle se laisse descendre sur la bite de mon homme.
— Waou qu'elle est bonne, je la sens bien dans ma chatte, je vais lui enlever sa raideur ma chère Hélène, tu veux bien j'espère.
Ça me perturbe un peu, c'est la première fois que je vois une nana se taper mon homme. Bien sûr, il m'a dit avoir mis enceinte deux fois Armande, je ne l'ai pas vu, entre savoir et voir, ça a fait un effet étrange dans mon cerveau. Je tourne les yeux et je vois Kaïa qui a sorti la trique de son homme, qui est bien plus épaisse et plus longue aussi que celle de Georges, qui est pour le moment la plus importante que je connaisse. Kaïa masturbe ce monument en regardant le duo baiser. Armande fait de même, sauf qu'elle, elle a ôté le caleçon d'Anton. François se masturbe tout seul en regardant le stripteaseur qui a déposé Aline sur le dallage et les grilles du trop-plein d'eau. Il est en train de dévorer la chatte de cette quinquagénaire pourtant réticente au début. On l'entend dire.
— OooooH oui c'est bon, ta langue dedans aaaaah François, il me suce fort j'adore, François, François, j'ai envie qu'il me baise.
L'effet de la boisson que Georges concocte fait apparemment le même effet sur les autres femmes que sur moi. Elle semble aussi stimuler les hommes. Je n'en peux plus, dans mon cerveau germe l'envie de baiser Anton, Armande a bien eu mon mec. Je m'approche d'eux et je dis à Armande en attrapant sa main qui tient ce que j'ai envie de me mettre dans la chatte ;
— Je peux, ma chérie, s'il te plaît, j'en ai trop envie.
Elle arrête de masturber son homme, me prend la main et la dépose sur le pieu que je convoite, puis elle sort sa main de l'eau, me prend le visage, pose sa bouche sur la mienne et me roule un patin d'enfer sous les yeux ébahis d'Anton.
— Tu ne veux que le branler ou tu as envie qu'il te baise, ma chérie.
— J'ai envie de la sentir dans ma chatte, tu veux bien.
Elle se tourne vers son mec et lui dit.
— J'adore Hélène, je n'aurais jamais osé faire ça avant, je ne sais pas ce qui se passe ce soir, mais je suis heureuse de l'avoir fait et devant toi… Toi mon chéri, tu veux bien qu'elle te baise devant tout le monde, moi si j'étais un homme je la baiserais autant qu'elle le veut.
Je suis complètement ébahi de ce qu'elle dit, mon regard passe de ses yeux à ceux de son mari qui est aussi étonné que moi. Il ne dit rien mais il me tire à lui, je monte donc un genou de chaque côté de ses cuisses, je m'empale sur cette bitte toute nouvelle pour moi. Je pose mes lèvres sur celles d'Anton qui glisse sa langue à la recherche de la mienne, moi j'ondule des hanches pour décortiquer son membre. Nos bouches se séparent, Armande me reprend le visage et m'embrasse encore avec passion, puis fait de même à son homme, qui semble avoir du mal à supporter ce qu'il se passe. En cinq minutes, il lâche rapidement son sperme au fond de ma chatte. Je continue pourtant à le baiser pour qu'il ne débande pas. Kaïa, qui est juste à côté de nous, se penche et demande à Armande.
— Ne voudrais-tu pas essayer mon mari Armande, lui en a très envie depuis le début, tu es le type de femme qu'il aime, tu serais sa première blanche en plus. Moi j'aimerais bien que ton homme m'accorde ses faveurs aussi, Hélène l'a bien entretenu pour qu'il reste raide, il sera plus long à venir.
Armande regarde la mentule qui lui est proposée, regarde son mec qui colle un baiser sur mes lèvres et répond à Kaïa.
— Oh, avec un grand plaisir Kaïa, sûrement un délice que d'être chevauché par une belle créature noire. Ça sera une première pour moi aussi… Puis à sa femme… Toi, tu fais ce que tu veux ma chérie, son membre est de belle taille, je pense que tu ne peux qu'aimer ça, mais vas-y doucement, tu es enceinte.
La stripteaseuse a délaissé mon chéri pour venir se planter sur la trique de François, qui regarde toujours son épouse qui hurle la jouissance ressentie par son vagin pilonné très rapidement par son baiseur, il marque des ralentissements très courts et repart dans des pilonnages très longs.
— Tu vois François, ton petit cœur hésitait, et maintenant on n'entend plus qu'elle crier son plaisir, elle vibre de partout. Avec mon homme, elle va devoir le supporter longtemps, tu sais. Nous, on baise sur scène, c'est un de nos spectacles. Il se contrôle déjà très bien, en plus, il glisse un anneau élastique translucide à la racine de sa queue, ça la tient raide et moins sensible au frottement. Tu vois, à chaque envie de jouir, il ralentit, l'anneau aide à passer l'envie plus vite. Regarde, il la défonce après chaque ralentissement, il va la pilonner comme ça jusqu'à ce qu'elle ait un orgasme très fort. Après, il injectera dans sa chatte, et sûrement dans son utérus qui va être ouvert avec ce traitement, une grosse quantité de foutre. Un bon souvenir pour elle et pour toi.
Du coup, moi il me reste mon homme qui bande en se caressant le dard, je vais donc le chevaucher et je lui glisse à l'oreille.
— Waou, ça m'a fait drôle mon cœur de voir une fille se servir de toi, une sensation étrange.
— Pour moi ça a été pareil quand tu as baisé Anton, entre savoir et voir, la réaction n'est pas la même.
La soirée au cabaret commence, nous, on part puisque on doit récupérer nos enfants chez la maman d'Armande, elle aussi d'ailleurs… Suite à ce passage de candaulisme, Arhoun me prend toujours comme un fou et moi je l'accueille avec passion, comme la première fois. La vue de nos cocufiages respectifs a soudé davantage notre relation, elle nous a rendu encore plus accro l'un de l'autre… Le temps passe, je continue à m'offrir à mes trois baiseurs pour recevoir tout le sexe dont j'ai encore plus envie.
Reprise des histoires de Soizic (5)
Huit mois et demi sont passés. J'accouche de ma fille, de mon trésor. Quelques jours après Armande, qui elle a encore accouché d'un garçon… Anatole passe tous les jours voir sa progéniture. Il me caresse et me prend avec un préservatif car lui aussi est insatiable sexuellement. Nos relations avec Anton et Armande se sont énormément modifiées, on se reçoit beaucoup plus souvent. Armande laisse sa bisexualité éclater au grand jour, elle me roule des patins aussi amoureux que ceux de mon chéri, patin auquel je réponds avec plaisir. On fait l'amour ensemble avec protection avant le retour des règles. On continue avec des protections même après leur venue, pour laisser le premier cycle se faire de façon naturelle.
Puisque le mardi soir je dois me rendre au club pour une réunion, Anatole me demande si je veux bien prendre en charge le nettoyage de la cuve du bain à remous le mardi début d'après-midi avant l'ouverture aux clients à partir de seize heures. Avec une petite rallonge de rémunération si j'accepte. Armande joue la nounou en se chargeant de mes enfants l'après-midi, où je vais assurer ce travail… Me voilà donc au début d'après-midi en tenue de bain, à passer l'aspirateur à eau dans le bac pour nettoyer le carrelage. Tout se passe bien, jusqu'au moment où un bruit me fait me retourner. Je vois sortir du vestiaire Kaïa et Aron, tous deux totalement nus. Bien sûr, mes yeux se collent directement et pas discrètement du tout, sur cet énorme dard qui pend entre les jambes d'Aron. Kaïa vient me voir.
— Je vois bien que son sexe te fait languir, Hélène, déjà la première fois que l'on s'est rencontré, tu le fixais souvent. Mon mari, lui aussi, rêve de pouvoir goûter au tien, ma belle.
— Bien sûr je ne peux pas dire le contraire, à voir Armande jouir comme une malade dessus ça m'en a donné encore plus envie.
Elle me prend par la main et m'approche de son mari, elle lui prend le sexe et commence à le masturber doucement, sa main fait tout juste le tour. Je suis fascinée par ce gros gourdin qui gonfle et s'allonge encore un peu. Elle me prend le poignet et pose ma main sur cette trique très chaude
— Tu vois, elle est chaude, elle a très envie de toi, même sans ton petit ventre rond. Mon homme n'arrête pas de me parler de toi depuis cinq mois. Là, Anatole m'apprend que tu es seule dans le jacuzzi pour le nettoyer à cette heure, le mardi. Je me suis donc précipité ici pour lui offrir son plaisir.
— Oh, mais je ne prends pas encore de contraception, je veux que mon corps reprenne une activité normale avant.
— Ne te contente pas de la tenir, mon ange, branle-la un peu, tu vois, elle gonfle encore. Tu n'es pas obligée d'aller jusqu'au bout, voyons, il te préviendra pour que tu te retires.
Tout en me disant ça, elle a fait comme Georges : elle a enlevé les rosettes de mon slip de bain qui nage entre deux eaux.
— Allé, fais-lui plaisir, fais-toi plaisir aussi. Anatole nous a dit que tu étais très accro au sexe, alors vas-y.
Aron a glissé ses jambes serrées entre les miennes, il prend ma main qui le masturbait et me tire à lui, je suis obligée d'ouvrir les cuisses pour ne pas tomber. Kaïa, elle me pousse derrière, je tombe sur Aron qui m'attrape dans la saignée des genoux, mes jambes plient et je me retrouve un genou de chaque côté des cuisses d'Aron. Je sens Kaïa qui fouille entre mes cuisses et qui fait glisser le gros gland de son mari dans ma fente vaginale. Elle me frotte le clito et l'entrée de mon vagin avec la tête de cette grosse bite.
Aron me tient aux hanches pour que je reste les jambes à moitié fléchies. Au moment où il sent que sa femme ne fait que frotter l'entrée de ma grotte avec son nœud, il appuie sur mes hanches pour m'empaler. Il est à peine entré que déjà je sens le bourrelet de son gland frotter sur mes muqueuses vaginales, bien que pour le moment l'étroitesse de mon fourreau ne soit pas encore revenue après l'accouchement.
— Oh oui, oui qu'elle est grosse aaaahh putain que c'est bon… Kaïa me dit.
— Mais ma belle, tu n'en as que la moitié de rentrée, laisse-toi descendre, tu vas apprécier quand tu la sentiras forcer au fond de ta chatte.
— Hum ma chérie, elle vient d'accoucher, pourtant elle est encore étroite, c'est très bon, elle serre encore bien, je sens bien les contractions de sa chatte.
Kaïa, qui est derrière moi, prend appui sur mes épaules et pèse sur moi, la trique de son mari rentre totalement d'un seul coup. Je crie.
— Aaaah oooooh, qu'elle est longue, c'est booonn ouiiiiiii.
Je m'accroche au cou d'Aron, je suis prise jusqu'à la garde, je sens bien le gland qui pèse au fond de ma chatte, je me tortille, ondule des hanches, je décortique cette grosse truque qui me fouille profondément. Kaïa me dit à l'oreille
— C'est bon, hun ma belle, elle est meilleure que celle d'Anatole, hun, elle te fouille bien, je vois bien que tu adores t'empaler dessus… Tu veux arrêter tout de suite ou tu en veux encore.
— OOOHH oui encore aaaaah putain je jouis déjà.
— Tu peux avoir un gros orgasme si tu continues, je suis sûr que tu le sens arriver.
C'est évident que je le sens me travailler le ventre, je commence à avoir des tremblements dans les cuisses et mon ventre spasme comme un fou. Là je ne me dandine plus sur cette trique, je la baise, j'en fais sortir une partie et l'engloutis à nouveau brutalement. Mon utérus supporte ces contacts violents, j'exprime bruyamment mon orgasme et je ne fais plus attention à ce qu'il dit, je n'entends plus que sa femme. Je me démène comme une furie pour tirer encore plus de plaisir de ce bout de chair qui me fouille. Je ne prête pas attention à Aron qui dit.
— Attention, ça vient, tu me pompes trop fort, ralentis, je ne tiens plus.
Il ne fait rien physiquement pour que je comprenne qu'il va jouir, j'entends vaguement « ralenti », ça ne veut pas dire arrête, non plus. Par contre j'entends très bien Kaïa qui me parle à l'oreille.
— Vas-y ma chérie, va plus fort, il adore, donne-toi encore du plaisir, il peut encore tenir, je sais qu'il tient longtemps quand il me baise.
Alors je me penche en avant, m'accroche au cou d'Aron, je sors les trois quarts de sa bite et m'encastre dessus encore plus fort, j'adore la sentir buter au fond de mon vagin… Alors que mon cerveau est complètement court-circuité par un orgasme, je ne contrôle plus rien. Son gland en appui sur mon col utérin, dans le fond de ma chatte. Il attrape mes fesses pour me coller contre lui et je sens immédiatement les tressautements de sa trique qui expulse dans ma chatte, une énorme quantité de foutre.
Après ce plaisir, comme si nous étions amis depuis longtemps, ils m'embrassent et s'en vont sans profiter du jacuzzi… Il est quinze heures, je me dépêche de tout ranger et de m'habiller. Je rentre chez moi, je saute dans ma voiture et direction d'urgence le planning familial dans le centre-ville à dix kilomètres de chez moi. On dit bien que trois jours après les règles, le risque n'existe peut-être pas, mais je suis prudente. La réunion après le même soir est très calme puisque des membres sont là pour qu'on fasse le point sur l'utilisation de l'argent spécifique au club. Je rentre à la maison, Arhoun a repris les enfants chez Armande, ils ont mangé et sont dans leur chambre. Mon chéri m'embrasse amoureusement comme toujours et me demande en glissant sa main entre mes cuisses.
— Alors, ta journée a été bonne, pas trop dure le nettoyage du jacuzzi, la réunion après ça fait beaucoup non ?
Comme on a décidé de ne rien se cacher, je lui explique la réunion. Il y avait des adhérents, on a parlé argent là. Mais pendant le nettoyage du jacuzzi, Aron et Kaïa sont arrivés. Anatole a dit à Kaïa que les mardis après-midi je suis seule pour faire ce nettoyage, alors ils sont venus juste pour me prendre puisqu'ils sont repartis aussitôt après.
— Tu m'étonnes mon cœur, tu n'as pas vu comment Aron te regardait, il te dévorait des yeux, il s'est baisé Armande mais c'est toi qu'il voulait. Kaïa l'a bien vu aussi… Elle en a sûrement parlé à Anatole, c'est pour ça qu'il lui a dit que tu étais seule. Je crois avoir compris que c'est elle l'amie d'enfance d'Anatole, pas Aron.
— Elle a insisté pour que je le baise, elle m'a pris la main pour me la poser sur la bite de son mec. Ils se sont débrouillés pour arriver à me la faire entrer dans la chatte.
— Ils n'ont pas dû avoir beaucoup à te forcer, ma chatte, dès que tu as eu la main posée dessus, tu devais en crever d'envie. Je te connais, tu es incapable de refuser une bite, surtout que celle-là t'en crevais d'envie l'autre jour.
— Kaïa m'a dit que je n'étais pas obligée d'aller jusqu'au bout, qu'il m'avertira avant de jouir, je l'ai vaguement entendu parler sans comprendre. Kaïa me parlait dans l'oreille. Elle, par contre, je l'ai bien entendue m'encourager à aller plus vite et plus fort, qu'il tiendra encore longtemps alors je l'ai fait.
— Anatole a bien dû lui dire que tu es incapable de ne pas aller jusqu'à ce qu'il jouisse. Ils n'avaient pas envie que tu te retires avant qu'il se vide, ce que je comprends, c'est tellement bon de sentir ta chatte qui nous pompe pendant qu'on jouit. Alors, tu risques encore d'être enceinte ?
— Je suis allée au planning pour prendre la pilule, entre quinze et seize heures, j'ai ma fille maintenant. Puis même si je me sens bien quand je suis enceinte, j'aimerais quand même attendre quelques temps avant de l'être à nouveau.
Texte écrit par ma chérie SOIZIC, une de ses histoires fantasmées que bien sûr j'agrémente à mon idée.
Je suis une femme de vingt-six ans, on dit que je suis moyennement pulpeuse. Je mesure un mètre soixante-cinq et pèse entre cinquante-huit et soixante-trois kilogrammes selon les saisons. Je fais un quatre-vingt-dix C de poitrine pour un quatre-vingt-quinze centimètres de hanche. On va dire que j'ai un bon popotin avec un petit soixante-sept de tour de taille. Chatain clair et les yeux bleu verdâtre. Je me nomme Hélène. –Ce qui signifie chaleur en grec.
Mariée depuis sept ans à Arhoun, vingt-sept ans, on s'est connus au lycée, il est mon premier et mon seul amour. Il est blond, un bon soixante-quinze kilos pour un mètre soixante-dix-huit, sportif et sexuellement assez bien outillé, je dirais – je n'ai jamais mesuré –. Nous avons deux enfants, l'un a cinq ans et l'autre trois ans.
Mon chéri a postulé pour un emploi qui lui donne un salaire plus que raisonnable, ce qui me libère de la contrainte d'aller travailler moi-même. En contrepartie de ce salaire, il est très pris et doit faire des permanences deux week-ends par mois, c'est-à-dire être au travail le samedi avec un des ouvriers de la boîte, et le dimanche rester chez lui pour être prêt à intervenir le cas échéant.
On a acheté une longe un peu à l'écart de la ville, cinq cents mètres du premier voisin. Sauf que quelqu'un vient d'acheter la grande grange qui est dans le terrain à côté de chez nous et que, depuis six mois, du monde vient travailler à l'intérieur. Ils ouvrent des fenêtres qui donnent sur la route qui fait l'angle avec la nôtre. Du coup on ne peut pas utiliser le terrain derrière notre longère, là où il nous arrive bien souvent de faire l'amour, enfin je dirais plutôt baiser. La présence d'un grutier qui du haut a vu sur notre terrain, nous ne pouvons en profiter que le soir.
Nous sommes tous les deux assez portés sur le sexe et n'avons aucun secret l'un pour l'autre sur nos fantasmes, par exemple. J'adore le sucer mais je n'aime pas trop les gorges profondes, lui me fait des cunnilingus super jouissifs même après m'avoir prise, il déguste sa propre semence. Une fois où je lui en ai fait la remarque, il m'a répondu.
—C'est mon jus, je te le donne, je peux en reprendre une partie, à moins que tu m'aies fait cocu, ma petite salope, et qu'il y ait aussi le jus d'un autre.
Cette remarque de cocufiage revint assez souvent dans nos baises, j'ai appris un peu étonnée que cela faisait partie de ses fantasmes. Depuis, je le chevauche en lui disant.
—Humm mon chéri, regarde comme Charles va bien me remplir la chatte, il va bientôt cracher. – Pourquoi je dis Charles, simplement parce que j'adore Charles Bronson et qu'en fantasmes je baise souvent avec lui.
Pour faire notre deuxième fils, il était ok, mais il repoussait toujours pour X ou Y raison, j'ai été obligé de lui forcer la main en arrêtant ma contraception. Bien sûr, en le prévenant, mais tellement l'habitude de se laisser jouir dans ma chatte, je me suis retrouvée enceinte.
Maintenant que nous sommes bien installés dans cette longère où il a lui-même fait aménager quatre chambres, plus notre suite, il est évident qu'il y en a une prévue pour une fille, ce que j'aimerais, mais pareil, il fait traîner en évoquant comme raison que dans sa famille ils ne font que des garçons. Je suis bien obligée de reconnaître qu'il n'a pas tort. J'emploierai la même méthode que pour notre deuxième.
Le chantier près de chez nous est enfin terminé. Un jour dans la matinée, quelqu'un sonne à ma porte. Je vais donc voir accompagné d'Hercule notre dog allemand. Précaution que j'ai prise puisque étant loin des voisins à l'époque. Devant moi se dresse un homme de couleur d'une bonne cinquantaine d'années, d'un bon mètre soixante-dix, légèrement bedonnant, mais hyper classe, dans un costume chemise et cravate. Il vient pour dire qu'il a fait aménager dans la grange un mini-cabaret et club franco-africain qui fera aussi restaurant, le midi pour la cantine de l'entreprise de bâtiment qui est face à la grange. Celle-ci a subventionné cette installation du restaurant et bistro. Le soir, il y a de prévu en plus quelques animations et de vrais spectacles les fins de semaine.
Il m'explique que ce projet a eu lieu parce qu'il a revendu son entreprise avec laquelle il a été souvent en relation avec Arhoun. Sa femme aujourd'hui décédée devait assurer la comptabilité de cette nouvelle activité. Lui assurant les services avec trois autres personnels, jusque tard dans la nuit les week-ends. M'ayant vue inactive, mis à part promener notre chien pendant que les enfants sont à l'école maternelle, ou aller faire quelques courses en ville, il me propose l'activité que sa femme devait assurer. Activité à faire de chez moi ou d'un bureau aménagé dans le club, voire de celui qui est dans la maison contigüe à la grange, maison qu'il va occuper à partir de l'ouverture de sa boîte.
Je suis bien sûr assez tentée, cet argent supplémentaire pour gâter un peu plus nos enfants et moi-même je l'avoue. J'en parle à Arhoun qui me répond.
—Tu fais comme tu veux ma chérie, effectivement cela t'occupera un peu puisque tu peux en plus travailler de chez nous, puis ça ne prend pas toutes les journées complètes.
La soirée fut ardente, monsieur mon mari honore ma chatte à plusieurs reprises, comme souvent, suivi d'un cunnilingus, ce qui ne suffit pas à effacer ses propres injections de sperme. Je viens juste d'arrêter ma contraception, il pense sûrement que ce n'est pas encore risqué et ne se retient pas pour mon plus grand plaisir, j'adore la sentir tressauter dans ma chatte. Le lendemain, il recommence avec la belle érection du matin.
—Humm oh oui j'adore mon cœur ta façon de me réveiller, va plus fort jouis bien contre mon utérus, je t'aime mon cœur.
Pour le remercier, je lui fais une fellation qui lui rend toute sa vigueur, enfin presque.
—Bon mon chéri, je vais voir le patron du cabaret en fin d'après-midi… Mais tu le connais, il dit t'avoir déjà croisé sur des chantiers… Je vais lui dire que j'accepte le poste, puisqu'il est accommodant niveau horaire.
Ça fait trois fois que mon chéri m'insémine depuis hier soir, il a peut-être déjà oublié que je n'ai plus de contraception depuis onze jours. Où il s'est résigné à me faire cet enfant. Je confie à une amie qui me les garde au besoin de prendre mes garçons à la maternelle en allant chercher le sien à l'école primaire, je les reprendrai après. Je m'habille comme aime mon homme, ultra court. – Entre cinq ou sept centimètres sous la moule. – Robe noire classe, très moulante avec un bon décolleté profond, sans soutien-gorge, mon Arhoun adore.
A seize heures, j'entre dans une petite salle qui fait bistro et quelques tables et banquettes. J'y suis accueillie par un colosse, noir comme la suie, très large d'épaules, un mètre soixante-dix en gros, sûrement quatre-vingt kilos.
—Ce n'est pas encore ouvert, madame.
—Je sais bien, monsieur, je viens voir monsieur le patron qui m'a proposé un emploi ici.
—Excusez-moi, madame, il ne m'a pas prévenu qu'il attendait une si charmante visite. Je vous conduis à lui. —Merci.
Je me sens toute chose sous le regard très appuyé de cet homme aussi élégamment vêtu que son patron, sans la veste. Nous traversons une autre salle très grande dans laquelle deux hommes moins élégants, – En tenue de travail, mais en short –, ils sont en train de déballer des chaises et des tables. Il y a une grande place sûrement pour danser et une scène pour les spectacles. Une musique de fond est diffusée, assez envoûtante et étrange, qui me met un peu mal à l'aise. Nous entrons dans un mini bureau où le patron est en train de ranger divers classeurs, pour le moment vides.
—À votre venue, j'ose espérer que vous acceptez ma proposition, madame.
—J'en ai parlé hier soir avec mon époux, il me dit que ce n'est pas une mauvaise idée puisque je peux exécuter ce travail en majorité chez moi, ce qui ne m'écarte pas de mes enfants.
—Je suis extrêmement heureux de votre acceptation madame ???— Hélène. — Merci, vous pouvez m'appeler Anatole, pas de chichi entre nous. Je suppose que mon collaborateur qui vous a accueilli vous a déjà dit que vous êtes le charme personnifié, extrêmement séduisante.
Sur ce compliment qui, je dois le dire, me va droit au cœur, il appelle le colosse de l'entrée (Georges)
—Veux-tu bien nous préparer une boisson pour sceller la venue d'Hélène dans notre activité, pour assurer la comptabilité, et tu nous mets une musique bien plus de chez nous, celle que j'aime.
Je suis assise dans un fauteuil très profond, ce qui a fait remonter ma robe presque dans l'aine de mes cuisses. Anatole, lui, est assis sur un coin de son bureau. Gorges arrive avec plusieurs bouteilles et pratique quelques mélanges avec. La musique a été montée, je l'entends bien plus dans le bureau maintenant, elle est encore plus envoûtante que celle entendue au passage de la grande salle. Gorges sert trois petits verres.
—J‘espère que ce n'est pas trop fort, j'ai du mal à supporter l'alcool, il me joue des tours.
—Ne vous inquiétez pas, vous allez voir, c'est très doux. Ce sont des compositions de chez nous que nous allons servir lors des soirées à spectacle.
—Oui, les clients doivent pouvoir rentrer chez eux après, dis-je.
Bien sûr, ce petit verre est suivi d'un autre, puis d'un autre encore, tous des compositions de différentes boissons que je n'ai jamais vues. Je me sens très détendue, le cerveau complètement embrouillé, ces boissons et cette musique lascive me prennent la tête. Je suis tellement détendue que je ne me suis même pas aperçue que j'ai largement écarté les cuisses, laissant voir à travers mon string transparent ma toison pubienne. Puis, dans mon avachissement, mon décolleté s'est largement ouvert jusqu'à laisser apparaître un de mes tétons. Georges glisse doucement sa main et me malaxe le sein qui s'est aventuré dehors.
Dans ma léthargie, je le laisse faire, j'ai moi-même les yeux attirés par le gros renflement qui s'est formé dans la jambe du pantalon d'Anatole qui lui fixe mon entrejambe. Les tétons de mes seins se dressent, je ne suis plus capable de penser, de réfléchir. Je laisse Gorges rouler mes tétons dans ses doigts. Anatole, qui a vu mon regard fixé sur son bas-ventre, fait glisser la fermeture de sa braguette, fouille dans un caleçon blanc et sort un sexe d'une superbe dimension, surtout en épaisseur, avec un gros nœud violacé au bout. J'ai toujours mon verre à la main, que bêtement je continue à siroter doucement. Comme je n'ai rien dit, Anatole se lève, fait tomber son pantalon et son caleçon, une énorme paire de testicules pend entre ses cuisses puissantes. Il caresse doucement sa bite qui est bien raide en me regardant dans les yeux. Puis je le vois s'affaisser à genoux par terre, il glisse ses mains entre les accoudoirs du fauteuil et mes cuisses, puis sous ma robe, attrape l'élastique de mon string et le fait descendre, il lève mes pieds un par un pour l'enlever complètement.
Je sais que je devrais faire quelque chose, mais je n'y parviens pas, je fixe toujours cette belle bite veineuse noire. Avec Georges qui tripatouille mes seins, j'ai inondé l'entrejambe de mon string qu'Anatole renifle en me regardant toujours. Il passe ses mains dans la pliure de mes genoux et me tire jusqu'à l'extrême limite de l'assise du fauteuil. Il écarte mes genoux, comme une salope, je le laisse faire. D'un seul coup, il plonge sa tête entre mes cuisses ouvertes, sa bouche se soude directement sur mon clito, quelques coups de langue dessus, quelques aspirations, deux ou trois pressions des dents et me voilà à geindre comme une folle, je tremble de partout. Georges prend mon verre et le dépose sur une étagère à côté de lui, sans lâcher un de mes seins. Anatole lape dans ma chatte toute trempée, je sens sa langue me fouiller la moule, puis il lèche mes petites lèvres et mon clito et redescend laper dans mon fourreau.
Depuis le début des mains baladeuses de Georges, plus un mot n'a été échangé. Anatole se redresse, s'approche entre mes cuisses qui sont grandes ouvertes, glisse ses avant-bras sous mes cuisses et me les relève sur la poitrine. George, qui est derrière le dossier du fauteuil, m'attrape les chevilles. Du coup, Anatole a les mains libres, avec le pouce de l'une d'elles, il caresse mon clitoris et avec l'autre, il dirige son chibre devant ma grotte. Il me caresse toute la fente avec son gland, tout cela se déroule au ralenti comme s'ils attendaient une réaction négative de ma part. Avec cette musique anesthésiante et peut-être l'alcool, mais je ne me sens pas ivre, puis ma gourmandise sexuelle qui fait que je suis obnubilée par cette bite, je n'ai aucune réaction mis à part mes tremblements d'excitation. D'un seul coup, toujours sans un mot, il pousse sa trique au fond de mon fourreau. Elle est rentrée que des trois quarts, qu'elle touche déjà le fond de ma chatte, le gland heurte mon col utérin.
—Oh oui salaud que c'est bon, putain quelle est grosse et longue.
—Habillée comme tu l'es, on s'est douté bien que tu aimais le sexe.
Il me pistonne rapidement, je le sens très bien sortir et rentrer en gagnant de la profondeur. J'éclate de jouissance, je tremble comme une feuille, ma tête dodeline de gauche à droite comme une folle. Mis à part des.
—Aaaaah oui salaud, c'est trop bon, vas-y, vas-y, j'adore baiser. Oh non, non, ne t'arrête pas, continue.
Il avait marqué un temps d'arrêt, se demandant s'il devait sortir ou pas pour jouir. Comme je lui ai hurlé de continuer, alors il me fourre comme un démon. Il finit par rentrer la totalité de sa bite et crache une énorme dose de foutre tout contre mon utérus. Il sort de ma chatte, qui lâche un pet avec un gros bruit de succion. Il se relève et va tout de suite remplacer Georges, qui lui vient prendre la place laissée libre.
Comme a fait Georges, Anatole me tient les chevilles. Georges, comme son patron, fait tomber ses frocs et exhibe le même type de membre, juste un peu plus épais. J'ai à peine le temps d'apercevoir qu'il y a un anneau autour de la base de sa bite, qu'il s'encastre comme un fou tout au fond de ma chatte hyper lubrifiée par ma cyprine et le sperme laissé par son patron. Son gland vient percuter mon utérus à chaque pénétration, qu'il mène d'une cadence infernale. Il ne me faut pas plus d'une dizaine de va-et-vient rapides pour que j'éclate encore dans un orgasme qui ne me lâche plus. Il me fouille très longtemps, ce qui me fait complètement dérailler et hurler mon plaisir. Enfin, il expulse son sperme au fond de mon vagin, ce pistonnage frénétique a sûrement chargé mon utérus de leur semence mélangée, celui-ci est immanquablement grand ouvert avec les chocs qu'il a reçus. Il me faut un bon quart d'heure pour que mes tremblements de jouissance disparaissent, après qu'ils m'aient laissé tranquille et soient sortis.
Anatole revient avec un café qu'il m'offre et ressort. Il me faut encore un temps pour récupérer mes esprits. Me rajuster et je quitte le club pour faire un tour dehors, l'air froid me fait un bien fou et me fait aussi ressentir que mon string est resté dans la poche du pantalon d'Anatole.
Je rentre enfin chez nous et je constate qu'Arhoun est déjà là, pas le temps de me prendre une douche. Je sens le sperme qui me coule dans les cuisses, je panique un peu. Comment va-t-il prendre ça, il me pousse en fantasme à le faire cocu, mais du fantasme au réel il y a un monde. Surtout que je suis encore pleine de leur sperme. Heureusement, il n'y en a que dans le haut de mes cuisses, la robe le cache un peu.
—Ben alors ma chérie, tu lui as dit que c'est ok, il t'a fallu du temps. Je suis allé chercher les gosses, mais Armande m'a dit qu'elle les garderait bien. Sa petite filleule vient demain, ils pourront jouer ensemble, elle est plus dans leur âge que dans celui de son fils. Par ce temps pourri, pas facile de les sortir. Alors je lui ai laissé, on va pouvoir baiser dans le salon tout de suite.
Il vient près de moi et me roule un patin d'enfer, comme à son habitude, dès qu'il le peut avec mes jupes très courtes, il met sa main entre mes cuisses.
—Eh bien ma salope, qu'est-ce que tu es mouillée, tu n'as pas de slip, c'était pour affoler ton futur patron.
Il porte sa main à sa bouche, suce ses doigts
—Merde alors ce n'est pas ta mouille ça, c'est du sperme, tu t'es fait baiser salope, il a mis le paquet, il t'a pris pour une pute habillée comme ça sans slip. Je pleure à moitié mais j'arrive quand même à lui répondre.
—T'es toujours à me parler de te faire cocu quand on baise, t'arrêtes pas avec ça, ben voilà c'est fait, ils m'ont fait boire des trucs de chez eux, je n'étais pas soule mais je n'arrivais pas à intervenir. Quand ils ont commencé à me tripoter, ça m'a excité, puis la musique ensorcelante qui passait. Ils m'ont baisée, ils m'ont prise comme des fous avec leurs énormes bites, mais je n'arrivais pas à réagir et à dire non. J'ai joui comme une vraie dingue des tremblements de folle, je me suis entendue les encourager.
—Ah parce qu'en plus ils t'ont prise à plusieurs, ça explique le paquet de sperme que tu as dans la chatte.
Il m'entraîne sur le canapé pour que je lui explique avec les détails ce que j'ai fait, il se caresse le chibre au fur et à mesure de mes explications car je me souvenais de tout. L'alcool me fait perdre mes souvenirs, c'était sûrement un aphrodisiaque quelconque qu'ils ont mis dans mes boissons. Il me fait écarter les jambes pour voir ma chatte encore toute engluée de foutre ainsi que le haut de mes cuisses.
—Comme ça t'as aimé me faire cocu, sale pute. Tu ne prends plus la pilule depuis douze jours, hier soir et ce matin tu me fais jouir dans ta chatte pour faire un gosse, et cet après-midi tu te fais remplir de foutre par des noirs. Faut que je nettoie ça pour amoindrir le risque d'avoir un gosse mulâtre.
—Zut, c'est vrai, avec ce qui m'a fait boire, j'ai totalement oublié ça. Dans mes cycles de vingt-huit jours, je suis sans contraceptif depuis douze jours, donc très gros risque de grossesse surtout avec ce qu'ils m'ont injecté.
Il se met à genoux entre mes cuisses et me nettoie la chatte avec sa langue en allant chercher bien au fond de mon fourreau, et me voilà repartie à jouir comme une salope. Il bande comme un fou, me baise et recommence un cunnilingus, il me prend toute la nuit comme j'adore. Pour être cocu là, il l'est mon chéri et au lieu de me détester, il me prend aussi souvent que possible. On attend de savoir si je suis enceinte ou pas.
Suite des textes écrits fantasmés de mon épouse SOIZIC, que j'ai trouvés sur un cahier. Je les assemble et modifie pour en faire une histoire. (2)
Trois jours après cette première visite pour prendre la fonction que la femme d'Anatole devait tenir. Soit quatorze jours après l'arrêt de ma pilule, celui-ci m'appelle pour me demander de repasser en début d'après-midi, après le service du restau. Aussitôt me revient à l'esprit ce qui s'est passé à notre première rencontre, ça excite ma libido, l'envie de sexe me reprend. Anatole m'accueille. Il me fait la bise, bien qu'un peu surprise, je lui fais une bise aussi.
— Bonjour Hélène, excuse-moi de te déranger, mais voilà Georges a eu une idée pour aménager le reste de la grange, mais pour ça, il faut qu'on supprime le bureau. Je pense que le bureau de la maison fera mieux l'affaire, alors on voudrait que tu nous dises comment l'aménager à ton goût, puisque c'est surtout toi qui vas l'utiliser.
— Ici tu seras bien pour travailler au calme… Tu vois, dans ce cadre, que je souhaite laisser, si ça ne te gêne pas, de travailler sous le regard de ma femme et de mes filles. Personnes que tu ne verras peut-être jamais, ma femme est décédée et mes filles sont mariées et dispersées dans le monde entier. Avec Georges, tu connais maintenant toute ma famille, lui, il est le plus jeune frère de ma femme.
Bien sûr, Georges arrive avec trois verres, et tout en buvant ma boisson, le temps que j'explique comment je souhaite que ce local soit aménagé, de nouveau, en vingt minutes, mon cerveau est retourné et ne pense plus qu'au sexe. Il me montre virtuellement ces deux sexes noirs, puissants, résistants, je sens ma chatte qui se met à mouiller… Comme il fait chaud et que j'étais chez moi qu'avec une blouse fine en lin, Georges voit tout de suite mes tétons qui raidissent à vue d'œil. Et puis, que je me tortille légèrement en serrant les cuisses pour essayer de contenir l'envie de ma chatte. Georges me prend par la taille, colle mon dos sur sa poitrine et prend possession de mes deux tétons pour les rouler dans ses doigts. Anatole, lui qui est devant moi, glisse sa main entre mes cuisses sous ma blouse et vient fouiller dans mon vagin.
— Humm ma chérie, tu es venue avec l'envie de te faire baiser, petit cœur, tu n'as pas mis de culotte pour pas qu'on te la garde.
Georges s'écarte de mon dos, Anatole remonte ma blouse au-dessus de mes seins puis me couche sur la largeur du bureau. Il plonge sa tête entre mes cuisses qu'il a posées sur ses épaules, puis me dévore littéralement le vagin. Je sens sa langue qui fouille dedans, sa bouche qui me suce les petites lèvres et le clitoris. Je ruisselle tellement, c'est bon. Anatole exprime son plaisir.
— Waouh, qu'est-ce qu'elle coule, j'adore, sa petite chatte spasme fort…
Puis il se redresse, ses frocs sont descendus, il encastre sa grosse mentule dans mon fourreau d'un seul trait. Dès le départ, ma chatte l'avale entièrement. Ma seule réaction.
— Oooh ! Oui, oui qu'elle est grosse, putain que c'est bon, j'en crève d'envie, vas-y fort j'adore ça.
Pendant ce temps-là, Georges me tête les seins et roule alternativement mes tétons dans ses gros doigts. J'ai la tête qui pend dans le vide, il m'embrasse dans le cou et me mordille. Anatole me laboure le vagin comme un fou, soudain il s'arque boute à mes cuisses, je sens son pieu qui spasme dans ma chatte, il y lâche son sperme et là sans avoir fait un temps d'arrêt comme la première fois.
Il se retire de ma cramouille, Georges vient prendre sa place et s'encastre aussi rapidement, ma chatte shunte sous l'envahissement. Anatole lui est passé de l'autre côté du bureau et vient barbouiller mon visage des restes de sperme et de cyprine qui sont sur sa verge. Comme j'ai la tête renversée, ma bouche est à la hauteur de son pieu, il me frotte les lèvres avec son gland puis il dit.
— Ouvre ta bouche, mon trésor, remets-moi en état pour que je te reprenne après Georges, allez, suce-moi bien.
J'ouvre la bouche et il se fiche dedans et me la baise, j'ai le goût de son sperme et de mon propre jus dans la bouche. En quatre ou cinq minutes je sens la mentule gonfler de nouveau dans ma bouche, ça m'empêche d'exprimer le plaisir que j'éprouve avec le pieu de George qui me ravage le vagin. Je me dandine sur le bureau, mes cuisses tremblent comme des folles, mon ventre spasme. Anatole me tient le visage pour que je ne lâche pas son dard, il a juste ralenti ses coulissements dans mon gosier, pour calmer mes haut-le-cœur, il ne reste plus que dans ma bouche. Il faut bien une vingtaine de minutes à Georges pour se vider, lui aussi, contre mon utérus.
Anatole lâche ma tête, je n'ai plus ses testicules sur le visage, je le vois faire des signes à Georges que je sens sortir de ma chatte. Il utilise mes jambes comme leviers et me retourne à plat ventre sur le bureau, alors qu'Anatole n'a toujours pas sorti de ma bouche sa bite toute raide. Enfin, il la retire, mais Georges appuie avec ses mains sur mon dos pour m'obliger à rester à plat ventre et encore une fois, il interchange de place. Là c'est Georges qui me glisse dans la bouche sa verge couverte de leurs deux jus mélangés ainsi que le mien qui a coulé sur ses couilles tellement je jouis.
Derrière moi, je sens qu'un doigt, puis deux fouillent dans mon abricot, ils remontent dans mon sillon fessier et l'un d'eux rentre dans mon anus, le deuxième suit. Arhoun ne m'a prise que très rarement par là, mais je ressens du plaisir, les doigts quittent mon anneau. Anatole m'écarte les fesses avec ses mains et présente sa bite sur mon anneau. La frousse me prend, il est plus épais que mon mari, je veux bouger mais ils me tiennent fort. La pression sur mon anus est de plus en plus puissante. J'entends Anatole me dire
— Détends-toi joli cœur, laisse-moi rentrer, tu vas voir comme c'est bon après. On dirait que c'est la première fois qu'on rentre par là ? Arhoun ne le prend jamais ?
— Hoonn… C'est la seule chose qui peut sortir de ma bouche, la verge de George est enfilée au fond de ma bouche, presque dans ma gorge.
Mon anneau cède le passage, une drôle de petite douleur accompagne l'introduction du bourrelet de son gland. Il attend un peu, puis il pousse plus, je sens que ça rentre plus loin, je grogne, mes mains se sont accrochées aux mains d'Anatole qui elles me maintiennent le sillon ouvert. Je tremble un peu, mais là, surtout de peur de souffrir. La pression est constante, des petits retraits presque imperceptibles. Il commence des va-et-vient dans mon cul et me dit.
— Je ne vais pas la rentrer entièrement, ma chérie, pour la première fois, mais je vais jouir dans ce trou si étroit, quel plaisir.
Les va-et-vient déclenchent un plaisir très fort qui monte dans mon ventre, la petite douleur a presque disparu. Au bout de dix minutes environ de ce pistonnage en douceur, je me mets à jouir d'une jouissance plus forte que celles vaginales. Je veux hurler mais je ne peux pas. Georges a encastré sa bite jusque dans ma gorge, j'ai des hauts le cœur mais il me maintient et je sens son foutre gicler directement dans mon œsophage.
Après ça, George me donne un verre d'eau et de la menthe fraîche, Anatole me remet ma blouse comme il faut. Une fois mon verre bu, Anatole me prend le menton, pose un baiser sur mes lèvres et me dit.
— Merci ma chérie pour tout le plaisir que tu nous donnes… Malgré que tu aies eu des enfants, tu es super étroite de partout, je n'ai jamais eu autant de plaisir, même avec mon épouse. Georges profite de toi parce que sa femme n'est presque jamais là, elle voyage beaucoup trop… Bon, pour ton travail, ma chérie, je souhaiterais que tu viennes aux réunions deux fois par semaine pour qu'on fasse le point, ça te prendra deux fois quatre heures au maximum.
Je rentre donc chez moi, directement à la douche, je vais chercher mes enfants à l'école, je passe sous silence les faits réels de ce jour pour mon mari. Je lui dis simplement.
—Anatole m'a demandé de passer juste avant d'aller chercher les enfants, pour que je leur dise comment aménager le bureau de chez lui. Il dit que je serai mieux pour travailler plutôt que dans le club. Puis il m'a précisé que j'aurai deux réunions par semaine, au plus de seize à vingt heures au maximum. Ça ne fera huit heures de travail hors de la maison au plus. Il m'a aussi montré, dans un cadre, sa femme et ses trois filles.
Avec ce qui vient de se passer, juste au milieu de mes jours les plus fertiles, c'est évident que je vais être enceinte… Pendant les jours qui suivent et bien sûr avec l'accord d'Arhoun, Anatole fait ouvrir dans le mur de la grange une issue de secours, obligation pour un local recevant du public. Cette porte donne sur notre terrain, c'est pour cela qu'Arhoun et Anatole ont dû faire enregistrer des accords. En même temps, ça me facilitera l'accès au cabaret sans passer par la route, par l'entrée arrière qui est aussi la sortie de secours… Jours pendant lesquels Arhoun est en déplacement.
La réunion qui est censée être la première après ma visite d'embauche se fait comme prévu, Arhoun va chercher les mômes à l'école. Et le deuxième jour où mes règles devraient être là. La réunion se passe bien, des gens viennent demander ce qu'est le club, qui dit club dit membres, donc accès prioritaire au cabaret. Participation au déroulement des événements peut-être ? Anatole dit
— Effectivement, on peut envisager, mais que si les membres cotisent un peu plus qu'un montant, qui les engagent à être suffisamment présents dans le cabaret pour qu'il prospère.
Puis une visite des locaux, plusieurs personnes intéressées lèvent l'idée de faire un bassin à remous dans la partie restante de la grange non aménagée, au lieu d'y agrandir le bureau, puisqu'il en existe un ailleurs. Sa création et son fonctionnement pourraient être subventionnés par les membres du club, ça attirerait plus de fréquentation. Anatole trouve l'idée plus pertinente que celle de Georges et répond.
— Le personnel va en discuter, car ça apporte plus de gestion financière à madame et de main d'œuvre de fonctionnement, mais l'idée me séduit.
Le matin, après avoir déposé les gosses à l'école, je suis allée chercher un test de grossesse puisque mes règles ne donnent rien. Mon chéri m'accueille avec une plaisanterie.
— Aujourd'hui, ils se sont privés de tes services, mon cœur, il y avait trop de monde.
— Ben quand même pas devant tout le monde, je ne pense pas que ce soit un spectacle pour tous, toi tu aimerais voir j'en suis sûr.
Nous dînons avec les gosses, puis nous allons nous coucher, je passe aux toilettes pour utiliser le test.
— Eh bien mon chéri, je crois, enfin d'après le test je suis enceinte, là c'est sûr, il faut prendre une décision rapidement. Après seize jours, il n'y a plus que l'avortement pour faire disparaître cette grossesse. Faut qu'on prenne tous les deux une décision. Tu sais que je peux être enceinte de toi aussi… Celle prise par mon Arhoun chéri est on ne peut plus surprenante.
— Ma chérie, tu sais que tout ce que je peux faire pour contenter ta vie, je le fais. Je sais que tu as envie d'avoir une fille, c'est ton rêve. Si tu es encore enceinte de moi, tu as quatre-vingt-quinze pour cent de chance que ce soit encore un garçon. Alors que si tu l'es d'Anatole, tu peux espérer avoir une fille, mulâtresse bien sûr puisqu'il n'a eu que des filles lui. Je t'assure que je ferai avec, si c'est ton souhait.
Après cette première réunion, mon chéri utilise mon vagin très souvent, plusieurs fois par jour, soir et matin. Il est mis à rude épreuve. Maintenant ce qui l'excite, c'est qu'il est cocu.
— Ma jolie petite salope va me faire un gosse noir, là je suis vraiment cocu… J'espère qu'un jour je pourrais les voir baiser ma belle salope.
La deuxième réunion est tout de suite moins calme, Georges nous sert une de ses préparations. Si la discussion entre nous du bain à remous a duré une petite heure et demie, car cela sera une gestion supplémentaire pour moi. Le reste du temps je le passe, encore une fois les cuisses relevées contre ma poitrine sur le fauteuil, comme la première fois. Où couchée sur le bureau, Anatole et Georges font un relais dans ma chatte gourmande, dans laquelle ils se vident les couilles à plusieurs reprises. Comme la première fois, l'esprit embrumé, dans le vague, je ne fais que crier encore et encore mon plaisir.
— Oohh, oui, oui, plus fort, putain que c'est bon, joui salaud.
Je me tortille sur les bites qui me fouillent, je jette ma chatte à la rencontre de ces pieux qui vont buter au fond de mon vagin. Chacun leur tour, ils frottent fortement sur mon col utérin avec le gros gland de leurs triques qui creusent toujours plus loin dans ma chatte, ça me fait brailler comme une vraie salope. Le compte rendu que Georges devait nous faire sur le bar-restaurant qui lui fonctionne déjà, s'est borné à cela.
— Waou ! Elle est super étroite, Woo ! Putain, elle me serre, ça me pompe la bite, j'ai du mal de tenir, elle me tire le jus des couilles !!! Remplace-moi.
Anatole, qui n'attendait que ça, le remplace aussitôt. Bien sûr, je divague autant sur sa mentule veineuse. Lui s'exprime aussi, en s'encastrant aussi violemment que Georges l'a fait.
— Oohh ouiiii putain qu'elle est bonne, elle me ventouse déjà la bite, on dirait une bouche qui te tète le manche. Je vais la remplir, oh oui.
Il tire sur mes cuisses et s'encastre complètement, sa trique tressaute dans ma chatte, il expulse son sperme contre mon utérus. Georges me reprend tout de suite derrière, sa bite s'enfonce avec un chuintement tellement je suis trempée. Comme un sauvage, il me ramone à nouveau le fourreau comme j'adore, il lâche lui aussi son foutre bien au fond de ma chatte.
— On va la laisser récupérer, faut qu'elle rentre, son mec doit l'attendre avec les mômes. On reparlera du bain à remous la prochaine fois et de la liste des gens qui veulent être membres du club.
Il est dix-neuf heures quarante-cinq quand enfin ils arrêtent de me fouiller la chatte, je n'ai qu'un petit quart d'heure pour rentrer chez moi… Je rentre, nos gosses sont dans le salon à regarder la télé, Arhoun m'accueille directement à la porte d'entrée, me lève le menton d'une main et pose sa bouche sur la mienne pour me rouler un patin. Son autre main va directement sous ma jupe, deux de ses doigts fouillent dans mon trou béant, les éjaculations toutes fraîches de mes baiseurs lui engluent la main.
— Ils se sont encore bien occupés de toi, ma chérie, même sans y mettre la main, je le vois sur ton visage.
— Excuse-moi, je n'arrive pas à me refuser, mon coeur, ce n'était pas consciemment la première fois, mais c'était tellement bon, que j'y vais avec l'envie qu'ils recommencent. Je bois la boisson que me donne Georges au début, je sais très bien que ce truc me trouble un maximum. Je la bois comme ça, ils ne se doutent pas que rien que de les voir, je pense à leurs triques noires qui me donnent l'envie d'être reprise, qu'ils me fassent jouir jusqu'à m'épuiser... C'est toi mon amour qui m'as poussé à te faire cocu, alors là je te ramène la preuve que tu l'es pour la deuxième fois.
— Oui mon cœur, j'en avais envie et j'en ai toujours envie. Ce fantasme n'en est plus un, je te vois en rêve te faire tringler… Ils t'ont encore piqué ton string ou tu n'en as pas mis pour y aller ?
— Si mais à chaque fois ils me l'enlèvent, c'est George qui l'a mis dans sa poche, du coup j'oublie de le reprendre.
— Il va falloir qu'ils prévoient un budget pour tes sous-vêtements, ma chérie, à force de laisser tes strings là-bas… Bon mon cœur, tu ne peux pas rester comme ça pour que l'on mange, faut que tu ailles te nettoyer. Il s'adresse aux enfants
— On monte à la douche, les enfants, vous mettez la table.
Arrivé dans la salle de bain, il relève ma robe jusqu'à la taille, fait tomber son pantalon et son slip, il bande comme un cerf. Il me plaque contre la porte, me lève une jambe et s'encastre dans ma chatte hyper gluante. Doucement, il me dit à l'oreille.
— Hum, qu'est-ce que c'est bon ma salope, j'adore quand tu es super lubrifiée, comme ça tu me serres moins, je peux durer plus longtemps.
— Humm, salaud, même s'ils m'ont fatiguée, j'adore que tu me défonces derrière eux, que tu ajoutes ton sperme aux leurs, je suis heureuse comme une dingue avec toi mon cœur.
Il va tellement fort que je monte le long de la porte, il m'embrasse pour m'empêcher de crier, ma jouissance est à l'extrême avec mon mec. Il n'est pas mieux outillé qu'eux, je dirais même un peu moins épais, mais avec lui il y a l'amour en plus, ce n'est pas que du sexe. J'adore mon homme et je sais qu'il me le rend bien. Il crache son foutre assez rapidement en moi, se laisse tomber à genoux par terre, il me dévore le vagin sans en oublier le moindre coin, quand il arrête je me sens encore excitée. Il se relève, je lui roule un énorme patin, je vais chercher avec ma langue les restes de leurs jus mélangés. Je me lave et lui se rince la bouche pour rejoindre nos gosses… Les mômes au lit, mon amour me dit.
— Ma chérie, j'ai demandé à Armande de prendre les gosses le soir, les jours où tu es occupée, parce que ça me fait quitter trop tôt. Mon patron a accepté pour quelques jours, mais ça ne pourra pas durer… Elle a dit ok, mais à un moment ça sera plus difficile, elle n'a pas vu ses périodes, elle pense être enceinte.
— Comment elle a fait, elle n'a dit qu'Anton ne peut pas la féconder, son premier n'est pas de lui mais il ne le sait pas. Elle a fait analyser ses spermatozoïdes, l'analyse a dit qu'ils ne sont pas totalement stériles mais trop faibles pour parvenir à féconder une femme.
— Tu verras ça avec elle. Je lui ai demandé de passer te voir demain soir en te ramenant les gosses… Bon, puis je vais te le dire moi-même. Tu sais bien que je connais Anton et Armande depuis longtemps, c'est un bon pote, même s'il a quatorze ans de plus que moi. Il m'a appris à jouer au tennis, on joue encore souvent ensemble quand on a le temps d'aller au club. C'est là d'ailleurs qu'il a connu Armande. Alors on a peu, voire pas de secret entre nous… Sauf que Bastien, son fils, c'est moi qui lui ai fait lors d'une fête un peu chaude sans Anton.
— Eh bien, tu sèmes les garçons partout mon cœur et alors celui qu'elle a dans le ventre est de qui.
— Je lui ai expliqué que tu risques d'être enceinte d'un enfant mulâtre que tu as réalisé pas vraiment volontairement mon fantasme de cocufiage.
— Merde, alors je savais que vous étiez très porté sur le sexe, mais à ce point ! Puis, si tu acceptes ça, en plus avec des noirs, elle te doit la même chose non ? Je lui ai répondu.
— Sûrement, ma nana n'a jamais fait la moindre remarque qui puisse laisser penser qu'elle est jalouse.
— Toi, tu es très fertile, tu m'as déjà fait le premier alors, avec ce que je sais maintenant j'ai envie que tu me remettes enceinte, elle ne dira rien si elle l'apprend. Ça m'évitera de dire à Anton que c'est lui qui n'arrive pas à procréer, qu'il ne se pose pas de question pour le premier et qu'il ne se sente pas diminué. Il sera le plus heureux des papas.
— Eh bien mon cœur, voilà, pendant les dix jours où je n'étais pas là. Elle m'a appelé, juste dans sa période la plus fertile, deux semaines après ton RDV d'embauche avec Anatole. Anton était en Allemagne chez la marque dont il est concessionnaire ici. Il veut à nouveau un gosse et il n'y arrive pas. J'ai donc répondu favorablement à la demande d'Armande. Je suis allé coucher avec elle, je me suis offert le même plaisir que celui que tu prends avec tes patrons… Bon, j'y suis retournée deux fois après avant qu'elle se teste et me dise qu'elle est prise.
Reprise des histoires de Soizic (3)
A la troisième réunion, j'apprends à mes deux baiseurs que je suis enceinte. Je distingue un regard soucieux sur le visage d'Anatole. Georges est au bar, il prépare nos boissons qu'il ne laisse pas faire au barman, lui s'occupe des gens de l'entreprise en face. Certains quittent leur travail à seize heures. Anatole me dit.
— C'est pour ça que tu es si gourmande de sexe peut-être, on dit que beaucoup de femmes le sont une fois enceinte.
— Je ne l'étais pas encore quand je suis venue pour accepter le poste que tu m'offrais. Mon mari me prend depuis toujours comme un fou, sans se soucier de ma contraception, il jouit toujours en moi. Il a fait comme à ses habitudes pendant cette période… Elle n'était pas encore la plus féconde.
— Je croyais que tu prenais une contraception puisque c'est à ta demande que nous avons joui dans ta chatte.
— Eh bien j'avais arrêté onze jours avant. L'envie d'être enceinte à nouveau, dans l'espoir d'avoir une fille. Pour le moment chez mon mec, il n'y a que des mâles, j'ai pris le risque d'en avoir un autre.
— Si ton gosse est mulâtre, on peut s'attendre à avoir des emmerdes avec Arhoun si je comprends bien.
— Non, il sait ce qu'il s'est passé, le jour de ma visite pour être embauchée, puis à la dernière réunion aussi. Je le tiens toujours au courant de tout. Je lui ai donné tous les détails. Ça m'a même étonnée, justement de me souvenir de tout, l'alcool me vide le cerveau, là tout était clair. Il sait que vous avez joui bien au fond de mon vagin à plusieurs reprises. Il m'a dit que, si je veux vraiment une fille, il ne faut pas que j'aille chercher une contraception du lendemain. Il a dit que j'ai plus de chance d'avoir une gamine avec votre sperme plutôt qu'avec le sien. Bon, une mulâtresse, si c'est mon bonheur, il fera avec.
— Ouf, tu m'as fait peur ma chérie… Putain, il est plutôt cool ton mec avec toi, pourtant un sacré emmerdeur sur les chantiers qui le concernent pour la sécurité. Heureusement pour toi qu'il fantasme sur son cocufiage. Tu es tellement accro au sexe, que ce n'est qu'un plaisir pour toi de le réaliser. Ce n'est plus être accro même, plutôt une addiction, tu es totalement incapable de refuser de baiser, du moins avec nous, dès qu'on en a envie tu ouvres les cuisses… Quand on vous voit, on vous sent très amoureux l'un de l'autre, on est loin d'imaginer votre comportement… La dernière réunion, tu lui en as parlé aussi.
— Eh bien oui, quand je suis arrivée, il m'a attrapé juste à la porte d'entrée, comme à son habitude, il met sa main directement sous ma robe, il la ressort les doigts pleins de votre sperme. On est monté dans la salle d'eau et il m'a prise comme un fou dans vos jus, il a mélangé le sien au vôtre… Ce que je ne lui ai pas dit, c'est quand je suis venue voir pour l'aménagement du bureau, en plein milieu des quatre jours les plus féconds. C'est plutôt à ce moment-là que je suis tombée enceinte, plus que dans ma visite d'embauche. Ça ne peut pas être de lui puisqu'il n'était pas présent, je lui ai parlé d'une visite éclair juste avant d'aller chercher nos enfants à l'école. Et puis, que tu m'as montré la photo de ta femme et tes trois filles dans un cadre.
Cette déclaration a fait un drôle d'effet sur mes baiseurs qui se sont quand même occupés de mon vagin qui n'attend toujours que ça… Les jours qui suivent, des travaux se font, dans le bureau, mais aussi dans l'espace derrière le cabaret où se monte un bain à remous. Georges y a ajouté une petite salle de massages relaxants, ce qui ne nécessite pas la venue d'un professionnel. Période pendant laquelle Anatole et moi patrouillons à la recherche de femmes pour animer le cabaret.
Dans notre secteur, beaucoup de villes ont leur groupe de majorettes. L'un d'eux accepte de venir assurer l'animation dansante du vendredi soir, sur la scène moyennant un petit revenu. À Anatole de trouver les costumes. Cette prestation sera suivie par un transformiste qui chantera avec rémunération puisque pro. Il assurera aussi la première partie le samedi soir, suivi de strip-tease des deux sexes que j'ai trouvés. Ils font aussi des spectacles de sexe sur scène, à réserver à un public restreint. Puis deux orchestres très amateurs, cette prestation leur servant de premier contact avec un public, ils animeront les soirées de la semaine.
Avec cela, nos matinées et début d'après-midi sont bien occupées. Étant donné le bruit et la présence d'ouvriers dans le bâtiment, Anatole passe par nos terrains pour venir chez moi pour un compte rendu de nos trouvailles. Mais deux jours sur trois, la plus grosse occupation de la fin d'après-midi, je la passe à divaguer, à trembler, à crier
— Oooooh, Ouiiiiii, Putain que c'est bon, j'adore ta grosse bite dans ma chatte je ne peux plus m'en passer, ouiii baise-moi fort.
Mes jouissances sous ses coups de bite qui ne me ravagent pas que la chatte et l'anus, mais le cerveau aussi. Couchée sur la table du salon, ou de la salle à manger, il m'emmène même dans notre lit où il me remplit de sperme que souvent je n'ai pas le temps d'évacuer avant d'aller chercher mes enfants.
Je vais quand même aux deux réunions entre nous trois, puisqu'elles ne sont utiles que pour enregistrer les payements des consommables dont Georges a besoin au bar-restaurant. Elles se font dans le bureau de la maison, l'autre étant détruit. Alors qu'Anatole m'a eu l'après-midi, ça ne l'empêche pas de recommencer à me prendre avec son gourmand de beau-frère… Après le constat de la praticabilité de mon anus, ils se font le plaisir de me prendre en sandwich.
Suspendue au cou de Georges qui me tient les jambes dans ses bras. Malgré mon ventre pas mal arrondi, il arrive quand même à rentrer son membre au fond de ma chatte. Anatole passe ses bras autour de ma taille, ses mains posées sur mon ventre et s'encastre dans mon anus. Quand Georges sort, Anatole rentre et vice versa
— OUIII salauds que c'est bon, bordel que c'est bon à deux, ooooooh ouiiii, plus fort, je vous adore, oui baisez-moi, violez-moi, j'en crève d'envie, j'aime trop ça.
Ils me collent des orgasmes violents, comme d'habitude je ne suis plus que tremblement et spasmes. Ils échangent leur position, George s'assoit sur un coin du bureau, me soulève et m'assoit sur lui. Tout mon poids repose sur le haut de ses cuisses, par le biais de mes fesses. Sa trique est encastrée jusqu'à ses testicules dans mon anus ouvert par son beau-frère. Mon dos collé sur sa poitrine, il relève mes cuisses qu'il colle sur la mienne. Mon ventre rond m'oblige à les écarter largement.
Anatole se positionne devant moi entre les jambes de Georges. Il encastre sa trique lui aussi jusqu'à la garde dans ma chatte bien ouverte, les deux dards sont bien ensemble au fond de mes orifices. Il me dit.
— Attrape-moi par le cou, ma chérie, pour ne pas perdre l'équilibre.
Il passe ses mains entre le ventre de Georges et mes reins, sort son nœud jusqu'au gland et renfonce son phallus brutalement. La pression occasionnée par cette pénétration me soulève, la trique de Georges ressort sur quelques centimètres. Au retrait de celle d'Anatole, je m'empale à nouveau sur Georges qui, de ce fait, me sodomise sur une courte longueur. Ça recommence à chaque encastrement d'Anatole. Pourtant Georges apprécie quand même à l'entendre.
— Putain, qu'est-ce que c'est bon, à deux en même temps, ça me serre plus fort la pine, ouah, et quand elle redescend ça me presse les couilles, j'adore.
Je suis en sueur, je tremble de partout, mes fesses, mes cuisses et mon ventre ne sont plus que spasmes continuels.
— Bande de salauds, oooohh, ouiiiiii, je vais crever, ce n'est pas possible, c'est trop bon, putain vous allez me rendre folle.
— Huumm que oui c'est bon, elle serre fort comme ça, c'est super waouh, je ne vais pas tenir.
Ils apprécient autant mon cul que mon vagin, surtout qu'ils peuvent s'occuper de moi à deux maintenant. Et là, dans le bureau de la maison qui a une aussi bonne isolation phonique que le cabaret, je peux hurler ma jouissance sans être entendue à l'extérieur.
Le soir, je raconte tout à Arhoun puisque ça l'excite au plus haut point, du coup il me tringle lui aussi comme un fou.
J'oublie juste de l'informer pour les moments où Anatole vient finir l'après-midi chez nous après nos recherches de spectacles chacun de notre côté. Et que ces après-midis se finissent parfois dans notre lit conjugal. Puis aussi que j'ai fait faire un double de la clé de la porte de la terrasse, que j'ai donnée à Anatole, ça lui permet de rentrer sans attendre dehors à la vue des gens qui passent, avant que je lui ouvre. Il en profite aussi pour venir m'utiliser en catimini sans prévenir Georges qui est occupé par le bar qui lui est ouvert.
Enfin arrive le jour où le cabaret ouvre ses portes. Je me tape donc la gestion des payes, les règlements de factures divers, l'eau et l'électricité, l'URSAF, CQ, et toutes les autres organisations nationales. Puis, je gère aussi ma grossesse de quinze semaines, qui me donne un ventre bien rond mais pas énorme, comme pour mes deux premières d'ailleurs. Ce qui est loin, bien au contraire, de repousser Georges, Anatole et mon chéri Arhoun.
Nos réunions sont beaucoup plus calmes pour moi, puisque tout est en fonction, il y a du monde partout dans la boîte qui est là pour les répétitions de leurs jobs. Anatole est souvent pris ainsi que Georges avant que la routine ne vienne s'installer. Anatole arrive quand même à trouver du temps pour venir chez moi dès que j'allume l'ordinateur qui est en réseau avec celui de son bureau…
Reprise des histoires de Soizic (4)
Un matin, après avoir déposé mes gamins à l'école, je me rends à un RDV de la maternité pour passer une échographie. On me demande si je veux savoir le sexe du fœtus, puisque celui-ci est bien visible.
— Bien sûr que je le veux, je me sens très bien, je n'ai pas pris trop de poids, je fais tout ce qu'il faut pour qu'il se porte bien, l'écho c'est justement pour savoir.
— Eh bien madame, c'est une fille, sans aucun doute, regardez vous-même.
— Oh merci, merci. – Je n'y suis pour rien, madame, ça va vous changer de vos deux garçons.
Je joins aussitôt Arhoun pour l'en informer.
— Mon chéri, je suis enceinte d'une fille, waouh, je suis la plus heureuse des femmes. Je te remercie, mon cœur, de m'avoir accordé le bonheur d'avoir la fille que je voulais depuis ma première grossesse.
Je rentre à la maison pour midi, je joins aussi Anatole pour le prévenir.
— Eh bien, je te téléphone pour te dire que je sors d'une échographie, je sais maintenant que c'est une fille que je vais mettre au monde. Tu es sûrement le père biologique de ma gamine, Arhoun lui sera son père administratif puisqu'il m'a dit qu'il la reconnaîtra comme sa fille.
En annonçant à Anatole que je vais accoucher d'une fille, il prend plus de place dans ma vie, il n'est plus un simple homme lambda qui me donne du plaisir, mais sûrement le papa de ma fille. Bien sûr, il n'occupe pas la même place qu'Arhoun qui, lui, est l'amour de ma vie, lui qui m'a pris avec mon addiction au sexe en toute connaissance de cause.
Trois semaines après cette annonce, le bain à remous est mis en fonction, Anatole invite le personnel qui œuvre dans le club et le cabaret et éventuellement un de leurs amis à l'utiliser. Il nous sera réservé le samedi en début de soirée avant que le cabaret n'ouvre pour les spectacles. Pour cette première, Arhoun et moi sommes plus particulièrement priés de venir puisque Anatole a invité deux couples de ses très bons amis, susceptibles d'être très utiles pour la publicité de son entreprise.
Nous pouvons bien sûr nous aussi inviter quelqu'un qui nous semblerait utile. Immédiatement Arhoun et moi pensons à Anton et Armande, les parents d'Armande garderaient nos deux enfants avec celui de leur fille, nous retournerons les chercher entre vingt et vingt et une heure. Anton, dans sa position de patron de la plus grosse concession automobile de la ville, a sûrement des relations à entretenir.
Le samedi venu, Armande, qui a pris nos enfants à l'école pour les confier à ses parents, arrive avec Anton qui ne connaît que très peu Hélène. Il est tout juste dix-neuf heures quinze. Nous passons dans la salle du bain à remous, pour aller nous mettre en tenue de baignade, deux couples l'un noir et l'autre blanc qui apparemment se connaissent sont déjà dans le bain. Après le vestiaire et la douche, nous revenons, Anatole est là, lui encore habillé, en s'adressant à moi.
— Je fais les présentations, voilà, François et Aline, patron de l'entreprise du bâtiment en face du bar, et Aron et Kaïa, mon notaire depuis toujours. Puis, Anton, qui est aussi une de mes relations. Il a assuré l'entretien de tous mes véhicules dans mon activité précédente et de toute apparence son épouse que je n'ai pas l'honneur de connaître. Apparemment ils sont aussi une de vos relations, ma chère Hélène… Je vous présente donc ma comptable Hélène, et son mari Arhoun que j'ai aussi rencontré sur plusieurs chantiers… Les deux couples sont approximativement du même âge qu'Anatole… La maison vous offre une boisson que Georges a concoctée pour vous, ma chère Hélène va vous faire le plaisir de vous les amener….
Je suis en mini slip de bain avec des lacets de chaque côté et soutien-gorge du même type, comme Armande d'ailleurs. Une fois le sas de sortie de secours passé. Il me faut traverser la salle du cabaret vide, pour aller en cuisine chercher les boissons et quelques petites gourmandises. Celles-ci sont disposées sur un énorme plateau en laiton d'un diamètre d'un poids imposant. Pour le transport, je dois utiliser les deux mains, donc Georges m'accompagne, il m'ouvre la porte du sas, puis il m'ouvre celle du bain. Là, rapidement, il attrape les lacets de chaque côté de mon slip, il tire dessus, les rosettes se défont et mon slip tombe par terre. Je l'entends dire d'une voix rieuse.
— Attention, ne lâche pas le plateau, ça va mettre des bouts de verre dans le jacuzzi.
Il ramasse vite mon vêtement par terre et ferme la porte derrière moi. Me voilà la foufoune à l'air couverte que de ma mince toison. Je n'entends qu'Anatole dire en applaudissant, applaudissements suivis des autres mecs y compris le mien.
— Hum, elle est superbe n'est-ce pas messieurs dames, et son petit ventre rond lui va très bien, une jolie grossesse pour une jolie dame… Il semble que madame Armande suive le même chemin.
Puis Anatole s'éclipse, Armande vole à mon secours, en restant dans le bain, elle me prend le plateau des mains et le dépose sur une table ronde édifiée au milieu du bain à remous. Bien sûr, je ne peux me rhabiller puisque Georges a emporté mon slip. Armande dit.
— Bien, tu ne vas pas être la seule nue dans le bassin, ma chérie, puis moi aussi mon ventre c'est rond, mes dames, faisons corps avec notre chère Hélène.
Elle ôte d'abord son soutif, puis son slip, au moment où Georges réapparaît pour nous dire.
— Ça serait bien de boire vos boissons, que je récupère les flûtes pour éviter la casse dans le bassin. Je ne pouvais quand même pas vous servir ce cocktail dans des gobelets en carton. Voici deux autres invités que j'ai priés de se joindre à vous.
La porte du vestiaire s'ouvre et le couple de strip-teaseurs fait son entrée, eux aussi totalement nus. Il salue tout le monde. La femme a un regard circulaire dans le jacuzzi, elle dit.
— Chers adhérents et adhérentes, cette boisson n'est pas alcoolisée, alors levons nos verres et buvons cul sec, en souhaitant longue vie à ce club et au cabaret.
Les verres vidés, la femme descend dans le bassin. Elle récupère le plateau avec les verres et rend le tout à Georges. Elle dit.
— Eh bien messieurs, vous n'allez pas rester couverts alors que vos femmes se sont dénudées elles.
En effet, Kaïa est elle aussi totalement nue. Aline, elle se fait prier semble-t-il, elle discute à mi-voix avec son époux. Je vois la stripteaseuse se diriger vers mon chéri, elle se penche et l'embrasse sur la bouche en fouillant dans l'eau, elle attrape la ceinture de son caleçon de bain. Elle le tire sur le bord de la margelle sur laquelle on s'assoit et fait descendre le caleçon sous les genoux de mon chéri.
— Hum, je vois pourquoi monsieur hésitait à se défaire, une raideur gênante, mais moi j'adore ces raideurs monsieur, je vais me faire le plaisir de vous la calmer.
Je la vois monter à cheval sur les cuisses d'Arhoun, elle est tournée vers moi. Je vois nettement sa main diriger le dard tendu de mon chéri dans sa chatte. Toujours en me regardant, elle se laisse descendre sur la bite de mon homme.
— Waou qu'elle est bonne, je la sens bien dans ma chatte, je vais lui enlever sa raideur ma chère Hélène, tu veux bien j'espère.
Ça me perturbe un peu, c'est la première fois que je vois une nana se taper mon homme. Bien sûr, il m'a dit avoir mis enceinte deux fois Armande, je ne l'ai pas vu, entre savoir et voir, ça a fait un effet étrange dans mon cerveau. Je tourne les yeux et je vois Kaïa qui a sorti la trique de son homme, qui est bien plus épaisse et plus longue aussi que celle de Georges, qui est pour le moment la plus importante que je connaisse. Kaïa masturbe ce monument en regardant le duo baiser. Armande fait de même, sauf qu'elle, elle a ôté le caleçon d'Anton. François se masturbe tout seul en regardant le stripteaseur qui a déposé Aline sur le dallage et les grilles du trop-plein d'eau. Il est en train de dévorer la chatte de cette quinquagénaire pourtant réticente au début. On l'entend dire.
— OooooH oui c'est bon, ta langue dedans aaaaah François, il me suce fort j'adore, François, François, j'ai envie qu'il me baise.
L'effet de la boisson que Georges concocte fait apparemment le même effet sur les autres femmes que sur moi. Elle semble aussi stimuler les hommes. Je n'en peux plus, dans mon cerveau germe l'envie de baiser Anton, Armande a bien eu mon mec. Je m'approche d'eux et je dis à Armande en attrapant sa main qui tient ce que j'ai envie de me mettre dans la chatte ;
— Je peux, ma chérie, s'il te plaît, j'en ai trop envie.
Elle arrête de masturber son homme, me prend la main et la dépose sur le pieu que je convoite, puis elle sort sa main de l'eau, me prend le visage, pose sa bouche sur la mienne et me roule un patin d'enfer sous les yeux ébahis d'Anton.
— Tu ne veux que le branler ou tu as envie qu'il te baise, ma chérie.
— J'ai envie de la sentir dans ma chatte, tu veux bien.
Elle se tourne vers son mec et lui dit.
— J'adore Hélène, je n'aurais jamais osé faire ça avant, je ne sais pas ce qui se passe ce soir, mais je suis heureuse de l'avoir fait et devant toi… Toi mon chéri, tu veux bien qu'elle te baise devant tout le monde, moi si j'étais un homme je la baiserais autant qu'elle le veut.
Je suis complètement ébahi de ce qu'elle dit, mon regard passe de ses yeux à ceux de son mari qui est aussi étonné que moi. Il ne dit rien mais il me tire à lui, je monte donc un genou de chaque côté de ses cuisses, je m'empale sur cette bitte toute nouvelle pour moi. Je pose mes lèvres sur celles d'Anton qui glisse sa langue à la recherche de la mienne, moi j'ondule des hanches pour décortiquer son membre. Nos bouches se séparent, Armande me reprend le visage et m'embrasse encore avec passion, puis fait de même à son homme, qui semble avoir du mal à supporter ce qu'il se passe. En cinq minutes, il lâche rapidement son sperme au fond de ma chatte. Je continue pourtant à le baiser pour qu'il ne débande pas. Kaïa, qui est juste à côté de nous, se penche et demande à Armande.
— Ne voudrais-tu pas essayer mon mari Armande, lui en a très envie depuis le début, tu es le type de femme qu'il aime, tu serais sa première blanche en plus. Moi j'aimerais bien que ton homme m'accorde ses faveurs aussi, Hélène l'a bien entretenu pour qu'il reste raide, il sera plus long à venir.
Armande regarde la mentule qui lui est proposée, regarde son mec qui colle un baiser sur mes lèvres et répond à Kaïa.
— Oh, avec un grand plaisir Kaïa, sûrement un délice que d'être chevauché par une belle créature noire. Ça sera une première pour moi aussi… Puis à sa femme… Toi, tu fais ce que tu veux ma chérie, son membre est de belle taille, je pense que tu ne peux qu'aimer ça, mais vas-y doucement, tu es enceinte.
La stripteaseuse a délaissé mon chéri pour venir se planter sur la trique de François, qui regarde toujours son épouse qui hurle la jouissance ressentie par son vagin pilonné très rapidement par son baiseur, il marque des ralentissements très courts et repart dans des pilonnages très longs.
— Tu vois François, ton petit cœur hésitait, et maintenant on n'entend plus qu'elle crier son plaisir, elle vibre de partout. Avec mon homme, elle va devoir le supporter longtemps, tu sais. Nous, on baise sur scène, c'est un de nos spectacles. Il se contrôle déjà très bien, en plus, il glisse un anneau élastique translucide à la racine de sa queue, ça la tient raide et moins sensible au frottement. Tu vois, à chaque envie de jouir, il ralentit, l'anneau aide à passer l'envie plus vite. Regarde, il la défonce après chaque ralentissement, il va la pilonner comme ça jusqu'à ce qu'elle ait un orgasme très fort. Après, il injectera dans sa chatte, et sûrement dans son utérus qui va être ouvert avec ce traitement, une grosse quantité de foutre. Un bon souvenir pour elle et pour toi.
Du coup, moi il me reste mon homme qui bande en se caressant le dard, je vais donc le chevaucher et je lui glisse à l'oreille.
— Waou, ça m'a fait drôle mon cœur de voir une fille se servir de toi, une sensation étrange.
— Pour moi ça a été pareil quand tu as baisé Anton, entre savoir et voir, la réaction n'est pas la même.
La soirée au cabaret commence, nous, on part puisque on doit récupérer nos enfants chez la maman d'Armande, elle aussi d'ailleurs… Suite à ce passage de candaulisme, Arhoun me prend toujours comme un fou et moi je l'accueille avec passion, comme la première fois. La vue de nos cocufiages respectifs a soudé davantage notre relation, elle nous a rendu encore plus accro l'un de l'autre… Le temps passe, je continue à m'offrir à mes trois baiseurs pour recevoir tout le sexe dont j'ai encore plus envie.
Reprise des histoires de Soizic (5)
Huit mois et demi sont passés. J'accouche de ma fille, de mon trésor. Quelques jours après Armande, qui elle a encore accouché d'un garçon… Anatole passe tous les jours voir sa progéniture. Il me caresse et me prend avec un préservatif car lui aussi est insatiable sexuellement. Nos relations avec Anton et Armande se sont énormément modifiées, on se reçoit beaucoup plus souvent. Armande laisse sa bisexualité éclater au grand jour, elle me roule des patins aussi amoureux que ceux de mon chéri, patin auquel je réponds avec plaisir. On fait l'amour ensemble avec protection avant le retour des règles. On continue avec des protections même après leur venue, pour laisser le premier cycle se faire de façon naturelle.
Puisque le mardi soir je dois me rendre au club pour une réunion, Anatole me demande si je veux bien prendre en charge le nettoyage de la cuve du bain à remous le mardi début d'après-midi avant l'ouverture aux clients à partir de seize heures. Avec une petite rallonge de rémunération si j'accepte. Armande joue la nounou en se chargeant de mes enfants l'après-midi, où je vais assurer ce travail… Me voilà donc au début d'après-midi en tenue de bain, à passer l'aspirateur à eau dans le bac pour nettoyer le carrelage. Tout se passe bien, jusqu'au moment où un bruit me fait me retourner. Je vois sortir du vestiaire Kaïa et Aron, tous deux totalement nus. Bien sûr, mes yeux se collent directement et pas discrètement du tout, sur cet énorme dard qui pend entre les jambes d'Aron. Kaïa vient me voir.
— Je vois bien que son sexe te fait languir, Hélène, déjà la première fois que l'on s'est rencontré, tu le fixais souvent. Mon mari, lui aussi, rêve de pouvoir goûter au tien, ma belle.
— Bien sûr je ne peux pas dire le contraire, à voir Armande jouir comme une malade dessus ça m'en a donné encore plus envie.
Elle me prend par la main et m'approche de son mari, elle lui prend le sexe et commence à le masturber doucement, sa main fait tout juste le tour. Je suis fascinée par ce gros gourdin qui gonfle et s'allonge encore un peu. Elle me prend le poignet et pose ma main sur cette trique très chaude
— Tu vois, elle est chaude, elle a très envie de toi, même sans ton petit ventre rond. Mon homme n'arrête pas de me parler de toi depuis cinq mois. Là, Anatole m'apprend que tu es seule dans le jacuzzi pour le nettoyer à cette heure, le mardi. Je me suis donc précipité ici pour lui offrir son plaisir.
— Oh, mais je ne prends pas encore de contraception, je veux que mon corps reprenne une activité normale avant.
— Ne te contente pas de la tenir, mon ange, branle-la un peu, tu vois, elle gonfle encore. Tu n'es pas obligée d'aller jusqu'au bout, voyons, il te préviendra pour que tu te retires.
Tout en me disant ça, elle a fait comme Georges : elle a enlevé les rosettes de mon slip de bain qui nage entre deux eaux.
— Allé, fais-lui plaisir, fais-toi plaisir aussi. Anatole nous a dit que tu étais très accro au sexe, alors vas-y.
Aron a glissé ses jambes serrées entre les miennes, il prend ma main qui le masturbait et me tire à lui, je suis obligée d'ouvrir les cuisses pour ne pas tomber. Kaïa, elle me pousse derrière, je tombe sur Aron qui m'attrape dans la saignée des genoux, mes jambes plient et je me retrouve un genou de chaque côté des cuisses d'Aron. Je sens Kaïa qui fouille entre mes cuisses et qui fait glisser le gros gland de son mari dans ma fente vaginale. Elle me frotte le clito et l'entrée de mon vagin avec la tête de cette grosse bite.
Aron me tient aux hanches pour que je reste les jambes à moitié fléchies. Au moment où il sent que sa femme ne fait que frotter l'entrée de ma grotte avec son nœud, il appuie sur mes hanches pour m'empaler. Il est à peine entré que déjà je sens le bourrelet de son gland frotter sur mes muqueuses vaginales, bien que pour le moment l'étroitesse de mon fourreau ne soit pas encore revenue après l'accouchement.
— Oh oui, oui qu'elle est grosse aaaahh putain que c'est bon… Kaïa me dit.
— Mais ma belle, tu n'en as que la moitié de rentrée, laisse-toi descendre, tu vas apprécier quand tu la sentiras forcer au fond de ta chatte.
— Hum ma chérie, elle vient d'accoucher, pourtant elle est encore étroite, c'est très bon, elle serre encore bien, je sens bien les contractions de sa chatte.
Kaïa, qui est derrière moi, prend appui sur mes épaules et pèse sur moi, la trique de son mari rentre totalement d'un seul coup. Je crie.
— Aaaah oooooh, qu'elle est longue, c'est booonn ouiiiiiii.
Je m'accroche au cou d'Aron, je suis prise jusqu'à la garde, je sens bien le gland qui pèse au fond de ma chatte, je me tortille, ondule des hanches, je décortique cette grosse truque qui me fouille profondément. Kaïa me dit à l'oreille
— C'est bon, hun ma belle, elle est meilleure que celle d'Anatole, hun, elle te fouille bien, je vois bien que tu adores t'empaler dessus… Tu veux arrêter tout de suite ou tu en veux encore.
— OOOHH oui encore aaaaah putain je jouis déjà.
— Tu peux avoir un gros orgasme si tu continues, je suis sûr que tu le sens arriver.
C'est évident que je le sens me travailler le ventre, je commence à avoir des tremblements dans les cuisses et mon ventre spasme comme un fou. Là je ne me dandine plus sur cette trique, je la baise, j'en fais sortir une partie et l'engloutis à nouveau brutalement. Mon utérus supporte ces contacts violents, j'exprime bruyamment mon orgasme et je ne fais plus attention à ce qu'il dit, je n'entends plus que sa femme. Je me démène comme une furie pour tirer encore plus de plaisir de ce bout de chair qui me fouille. Je ne prête pas attention à Aron qui dit.
— Attention, ça vient, tu me pompes trop fort, ralentis, je ne tiens plus.
Il ne fait rien physiquement pour que je comprenne qu'il va jouir, j'entends vaguement « ralenti », ça ne veut pas dire arrête, non plus. Par contre j'entends très bien Kaïa qui me parle à l'oreille.
— Vas-y ma chérie, va plus fort, il adore, donne-toi encore du plaisir, il peut encore tenir, je sais qu'il tient longtemps quand il me baise.
Alors je me penche en avant, m'accroche au cou d'Aron, je sors les trois quarts de sa bite et m'encastre dessus encore plus fort, j'adore la sentir buter au fond de mon vagin… Alors que mon cerveau est complètement court-circuité par un orgasme, je ne contrôle plus rien. Son gland en appui sur mon col utérin, dans le fond de ma chatte. Il attrape mes fesses pour me coller contre lui et je sens immédiatement les tressautements de sa trique qui expulse dans ma chatte, une énorme quantité de foutre.
Après ce plaisir, comme si nous étions amis depuis longtemps, ils m'embrassent et s'en vont sans profiter du jacuzzi… Il est quinze heures, je me dépêche de tout ranger et de m'habiller. Je rentre chez moi, je saute dans ma voiture et direction d'urgence le planning familial dans le centre-ville à dix kilomètres de chez moi. On dit bien que trois jours après les règles, le risque n'existe peut-être pas, mais je suis prudente. La réunion après le même soir est très calme puisque des membres sont là pour qu'on fasse le point sur l'utilisation de l'argent spécifique au club. Je rentre à la maison, Arhoun a repris les enfants chez Armande, ils ont mangé et sont dans leur chambre. Mon chéri m'embrasse amoureusement comme toujours et me demande en glissant sa main entre mes cuisses.
— Alors, ta journée a été bonne, pas trop dure le nettoyage du jacuzzi, la réunion après ça fait beaucoup non ?
Comme on a décidé de ne rien se cacher, je lui explique la réunion. Il y avait des adhérents, on a parlé argent là. Mais pendant le nettoyage du jacuzzi, Aron et Kaïa sont arrivés. Anatole a dit à Kaïa que les mardis après-midi je suis seule pour faire ce nettoyage, alors ils sont venus juste pour me prendre puisqu'ils sont repartis aussitôt après.
— Tu m'étonnes mon cœur, tu n'as pas vu comment Aron te regardait, il te dévorait des yeux, il s'est baisé Armande mais c'est toi qu'il voulait. Kaïa l'a bien vu aussi… Elle en a sûrement parlé à Anatole, c'est pour ça qu'il lui a dit que tu étais seule. Je crois avoir compris que c'est elle l'amie d'enfance d'Anatole, pas Aron.
— Elle a insisté pour que je le baise, elle m'a pris la main pour me la poser sur la bite de son mec. Ils se sont débrouillés pour arriver à me la faire entrer dans la chatte.
— Ils n'ont pas dû avoir beaucoup à te forcer, ma chatte, dès que tu as eu la main posée dessus, tu devais en crever d'envie. Je te connais, tu es incapable de refuser une bite, surtout que celle-là t'en crevais d'envie l'autre jour.
— Kaïa m'a dit que je n'étais pas obligée d'aller jusqu'au bout, qu'il m'avertira avant de jouir, je l'ai vaguement entendu parler sans comprendre. Kaïa me parlait dans l'oreille. Elle, par contre, je l'ai bien entendue m'encourager à aller plus vite et plus fort, qu'il tiendra encore longtemps alors je l'ai fait.
— Anatole a bien dû lui dire que tu es incapable de ne pas aller jusqu'à ce qu'il jouisse. Ils n'avaient pas envie que tu te retires avant qu'il se vide, ce que je comprends, c'est tellement bon de sentir ta chatte qui nous pompe pendant qu'on jouit. Alors, tu risques encore d'être enceinte ?
— Je suis allée au planning pour prendre la pilule, entre quinze et seize heures, j'ai ma fille maintenant. Puis même si je me sens bien quand je suis enceinte, j'aimerais quand même attendre quelques temps avant de l'être à nouveau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()