Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris — Chapitre 1 · il voulait être cocu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris
Chapitre 1 · il voulait être cocu
Je me décide à partager avec vous une histoire fantasmée par mon épouse il y a de nombreuses années. Je vais m'efforcer de la mettre au féminin, ce qui ne va pas forcément être évident. Bien sûr, je vais modifier un peu le texte puisque même dans le milieu du sexe les choses ont évolué.
Texte écrit par ma chérie SOIZIC, une de ses histoires fantasmées que bien sûr j'agrémente à mon idée.
Je suis une femme de vingt-six ans, on dit que je suis moyennement pulpeuse. Je mesure un mètre soixante-cinq et pèse entre cinquante-huit et soixante-trois kilogrammes selon les saisons. Je fais un quatre-vingt-dix C de poitrine pour un quatre-vingt-quinze centimètres de hanche. On va dire que j'ai un bon popotin avec un petit soixante-sept de tour de taille. Chatain clair et les yeux bleu verdâtre. Je me nomme Hélène. –Ce qui signifie chaleur en grec.
Mariée depuis sept ans à Arhoun que j'ai connu au lycée, il est mon premier et mon seul amour. Il est blond, un bon soixante-quinze kilos pour un mètre soixante-dix-huit, sportif et sexuellement assez bien outillé, je dirais – je n'ai jamais mesuré –. Nous avons deux enfants, l'un a cinq ans et l'autre trois ans.
Mon chéri a postulé pour un emploi qui lui donne un salaire plus que raisonnable. En contrepartie de ce salaire, il est très pris et doit faire des permanences deux week-ends par mois, c'est-à-dire être au travail le samedi avec un des ouvriers de la boîte, et le dimanche rester chez lui pour être prêt à intervenir le cas échéant. Du coup, nous avons acheté une longe un peu à l'écart de la ville, cinq cents mètres du premier voisin, sauf que quelqu'un vient d'acheter une grande grange qui est dans le terrain à côté de chez nous et que depuis six mois du monde vient travailler à l'intérieur. Ils ouvrent des fenêtres qui donnent sur la route qui fait l'angle avec la nôtre, nous ne pouvons pour le moment utiliser le terrain derrière notre longère, là où il nous arrive bien souvent de faire l'amour, enfin je dirais plutôt baiser. La présence d'un grutier qui du haut a vu sur notre terrain, nous ne pouvons en profiter que le soir.
Nous sommes tous les deux assez portés sur le sexe et n'avons aucun secret l'un pour l'autre sur nos fantasmes, par exemple. J'adore le sucer mais je n'aime pas trop les gorges profondes, lui me fait des cunnilingus super jouissifs même après m'avoir prise, il déguste sa propre semence. Une fois où je lui en ai fait la remarque, il m'a répondu.
—C'est mon jus, je te le donne, je peux en reprendre une partie, à moins que tu m'aies fait cocu, ma petite salope, et qu'il y ait aussi le jus d'un autre.
Cette remarque de cocufiage revint assez souvent dans nos baises, j'ai appris un peu étonnée que cela faisait partie de ses fantasmes. Depuis, je le chevauche en lui disant.
—Humm mon chéri, regarde comme Charles va bien me remplir la chatte, il va bientôt cracher. – Pourquoi je dis Charles, simplement parce que j'adore Charles Bronson et qu'en fantasmes je baise souvent avec lui.
Pour faire notre deuxième fils, il était ok, mais il repoussait toujours pour X ou Y raison, j'ai été obligé de lui forcer la main en arrêtant ma contraception. Bien sûr en le prévenant mais tellement l'habitude de se laisser jouir dans ma chatte je ne suis retrouvée enceinte.
Maintenant que nous sommes bien installés dans cette longère où il a lui-même fait aménager quatre chambres, plus notre suite, il est évident qu'il y en a une prévue pour une fille, ce que j'aimerais, mais pareil, il fait traîner alors je décide d'employer la même méthode.
Le chantier près de chez nous est enfin terminé. Un jour dans la matinée, quelqu'un sonne à ma porte. Je vais donc voir accompagné d'Hercule notre dog allemand. Précaution que j'ai prise puisque étant loin des voisins à l'époque. Devant moi se dresse un homme de couleur d'une bonne cinquantaine d'années, d'un bon mètre soixante-dix, légèrement bedonnant, mais hyper classe, dans un costume chemise et cravate. Il vient pour dire qu'il a fait aménager dans la grange un mini cabaret franco-africain qui fera aussi restaurant, le midi pour la cantine de l'entreprise de bâtiment qui est face à la grange. Celle-ci a subventionné cette installation du restaurant et bistro, mais le soir il y a en plus de prévu quelques animations et de vrais spectacles les fins de semaine.
Il m'explique que ce projet a eu lieu parce qu'il a revendu son entreprise avec laquelle il a été souvent en relation avec Arhoun, que sa femme aujourd'hui décédée devait assurer la comptabilité de cette nouvelle activité, lui assurant les services avec trois autres personnels, jusque tard dans la nuit les week-ends. M'ayant vue inactive, mis à part promener notre chien pendant que les enfants sont à l'école maternelle, ou aller faire quelques courses en ville, il me propose comme activité un emploi pour assurer ces fonctions de chez moi ou d'un bureau aménagé dans la maison contigüe à la grange, maison qu'il va occuper à partir de l'ouverture de son activité.
Je suis bien sûr assez tentée, cet argent supplémentaire pour gâter un peu plus nos enfants et moi-même je l'avoue. J'en parle à Arhoun qui me répond.
—Tu fais comme tu veux ma chérie, effectivement cela t'occupera un peu puisque tu peux en plus travailler de chez nous, puis ça ne prend pas toutes les journées complètes. La soirée fut ardente, monsieur mon mari honore ma chatte à plusieurs reprises, comme souvent, suivi d'un cunnilingus, ce qui ne suffit pas à effacer ses propres injections de sperme. Je viens juste d'arrêter ma contraception, il pense sûrement que ce n'est pas encore risqué et ne se retient pas pour mon plus grand plaisir, j'adore la sentir tressauter dans ma chatte. Le lendemain, il recommence avec la belle érection du matin.
—Humm oh oui j'adore mon cœur ta façon de me réveiller, va plus fort jouis bien contre mon utérus –je t'aimmmme mon cœur–.
Pour le remercier, je lui fais une fellation qui lui rend toute sa vigueur, enfin presque.
—Bon mon chéri, je vais voir Anatole en fin d'après-midi – c'est vrai je ne t'ai pas dit que notre voisin s'appelle comme cela, mais tu le connais, il dit t'avoir déjà croisé sur des chantiers – Pour lui dire que j'accepte le poste, puisqu'il est accommodant niveau horaire.
Ça fait trois fois que mon chéri m'insémine depuis hier soir, il a peut-être déjà oublié que je n'ai plus de contraception depuis onze jours. Où il s'est résigné à me faire cet enfant. Je confie à une amie qui me les garde au besoin de prendre mes garçons à la maternelle, je les reprendrai après. Je m'habille comme aime mon homme, ultra court – entre cinq ou sept centimètres sous la moule – mais robe noire classe très moulante avec un bon décolleté profond, sans soutien-gorge mon Arhoun adore.
A seize heures, j'entre dans une petite salle qui fait bistro et quelques tables et banquettes. J'y suis accueillie par un colosse noir comme la suie, très large d'épaules, un mètre soixante-dix en gros, sûrement quatre-vingt kilos.
—Ce n'est pas encore ouvert, madame. —Je sais bien, monsieur, je viens voir monsieur Anatole qui m'a proposé un emploi ici. —Excusez-moi, madame, il ne m'a pas prévenu qu'il attendait une si charmante visite. Je vous conduis à lui. —Merci.
Je me sens toute chose sous le regard très appuyé de cet homme aussi élégamment vêtu que son patron, sans la veste. Nous traversons une autre salle très grande dans laquelle deux hommes moins élégants, – En tenue de travail, mais en short –, ils sont en train de déballer des chaises et des tables. Il y a une grande place sûrement pour danser et une scène pour les spectacles. Il y a une musique de fond assez envoûtante et étrange qui me met un peu mal à l'aise. Nous entrons dans un mini bureau où M. Anatol est en train de ranger divers classeurs, pour le moment vides.
—À votre venue, j'ose espérer que vous acceptez ma proposition, madame. —J'en ai parlé hier soir avec mon époux, il me dit que ce n'est pas une mauvaise idée puisque je peux exécuter ce travail en majorité chez moi, ce qui ne m'écarte pas de mes enfants. —je suis extrêmement heureux de votre acceptation madame ???— Hélène. — Vous pouvez m'appeler aussi Anatole. Je suppose que mon collaborateur qui vous a accueilli a déjà dû vous le dire, vous êtes extrêmement charmante et très séduisante.
Sur ce compliment qui, je dois le dire, me va droit au cœur, il appelle le colosse de l'entrée (Georges)
—Veux-tu bien nous préparer une boisson pour sceller la venue d'Hélène dans notre activité, pour assurer la comptabilité, et tu nous mets une musique bien plus de chez nous, celle que j'aime.
Je suis assise dans un fauteuil très profond, ce qui a fait remonter ma robe presque dans l'aine de mes cuisses. Anatole, lui, est assis sur un coin de son bureau. Gorges arrive avec plusieurs bouteilles et pratique avec quelques mélanges. La musique a été montée, je l'entends bien plus dans le bureau maintenant, elle est encore plus envoûtante que celle entendue au passage de la grande salle. Gorges sert trois petits verres.
—J‘espère que ce n'est pas trop fort, j'ai du mal à supporter l'alcool, elle me joue des tours. —Ne vous inquiétez pas, vous allez voir, c'est très doux. Ce sont des compositions de chez nous que nous allons servir lors des soirées à spectacle. —Oui, les clients doivent pouvoir rentrer chez eux après, dis-je.
Bien sûr, ce petit verre est suivi d'un autre, puis d'un autre encore, tous des compositions de différentes boisons que je n'ai jamais vues. Je me sens très détendue, le cerveau complètement embrouillé, ces boissons et cette musique lascive me prennent la tête. Je suis tellement détendue que je ne me suis même pas aperçue que j'ai largement écarté les cuisses, laissant voir à travers mon string transparent ma toison pubienne. Puis, dans mon avachissement, mon décolleté s'est largement ouvert jusqu'à laisser apparaître un de mes tétons. Georges glisse doucement sa main et me malaxe le sein qui s'est aventuré dehors. Dans ma léthargie, je le laisse faire, j'ai moi-même les yeux attirés par le gros renflement qui s'est formé dans la jambe du pantalon d'Anatole qui lui fixe mon entrejambe. Les tétons de mes seins se dressent, je ne suis plus capable de penser, de réfléchir. Je laisse Gorges rouler mes tétons dans ses doigts. Anatole, qui a vu mon regard fixé sur son bas-ventre, fait glisser la fermeture de sa braguette, fouille dans un caleçon blanc et sort un sexe d'une superbe dimension, surtout en épaisseur, avec un gros nœud violacé au bout. J'ai toujours mon verre à la main, que bêtement je continue à siroter doucement. Anatole se lève, il fait tomber son pantalon et son caleçon, une énorme paire de testicules pend entre ses cuisses puissantes. Il caresse doucement sa bite qui est bien raide en me regardant dans les yeux. Puis je le vois s'affaisser à genoux par terre, il glisse ses mains entre les accoudoirs du fauteuil et mes cuisses en passant sous ma robe pour attraper l'élastique de mon string qu'il force à descendre, puis il lève mes pieds un par un pour l'enlever complètement.
Je sais qu'il faudrait que je fasse quelque chose, mais je n'y arrive pas, je fixe toujours cette belle bite noire. Avec Georges qui tripatouille mes seins, j'ai inondé l'entrejambe de mon string qu'Anatol renifle en me regardant toujours. Il passe ses mains dans la pliure de mes genoux et me tire jusqu'à l'extrême limite de l'assise du fauteuil, il écarte mes genoux et comme une salope je ne fais aucune résistance à cela. D'un seul coup, il plonge sa tête entre mes cuisses ouvertes, sa bouche se soude directement sur mon clito, quelques coups de langue dessus, quelques aspirations, deux ou trois coups de dent dessus et me voilà à geindre comme une folle, je tremble de partout. Georges prend mon verre et le dépose sur une étagère à côté de lui, sans lâcher un de mes seins. Anatole lape dans ma chatte toute trempée, je sens sa langue me fouiller dans la moule, puis il lèche mes petites lèvres et mon clito et redescend laper dans mon fourreau.
Depuis le début des mains baladeuses de Georges, plus un mot n'a été échangé. Ambato se redresse, s'approche entre mes cuisses qui sont grandes ouvertes, glisse ses avant-bras en dessous et me les relève sur la poitrine. George est passé derrière le dossier du fauteuil et m'attrape les chevilles. Du coup, Anatole a les mains libres avec le pouce, d'une il caresse mon clitoris et avec l'autre il dirige son chibre devant ma grotte, il me caresse toute la fente avec son gland, tout cela se déroule au ralenti comme s'ils attendaient depuis le début une réaction de ma part. Avec cette musique envoûtante, sûrement l'alcool que je n'ai pas senti et ma gourmandise sexuelle qui fait que je suis obnubilée par cette bite, je n'ai aucune réaction mis à part mes tremblements d'excitation. D'un seul coup, toujours sans un mot, il pousse sa trique au fond de mon fourreau. Elle est rentrée que des trois quarts, qu'elle touche déjà le fond de ma chatte, elle colle à mon col utérin
—Oh oui salaud que c'est bon, putain quelle est grosse et longue. —Habillée comme tu l'es, on se doutait bien que tu aimais ça.
Il me pistonne rapidement, je le sens très bien sortir et rentrer en gagnant de la profondeur. J'éclate de jouissance, je tremble comme une feuille, ma tête dodeline de gauche à droite comme une folle. Mis à part des.
—Ahahah oui salaud, c'est trop bon, va-y, vas-y, j'adore baiser. Oh non non, ne t'arrête pas, continue.
Il avait ralenti parce qu'il avait sûrement envie de jouir, mais comme je lui ai dit de continuer, alors il me fourre comme un démon. Il a fini par tout rentrer et il crache son foutre tout contre mon utérus, une énorme dose de sperme. Il sort de ma chatte avec un gros bruit de succion, ma chatte lâche un pet. Il se relève et va tout de suite remplacer Georges qui lui vient à la place qu'il a laissée libre. Comme le fait Georges, Anatole me tient les chevilles. Georges, comme son patron, fait tomber ses frocs et il exhibe le même type de membre un peu plus épais. J'ai juste le temps d'apercevoir qu'il y a un anneau autour de la base de sa bite avant qu'il s'encastre comme un fou tout au fond de ma chatte qui est hyper lubrifiée par ma cyprine mais aussi par le sperme laissé par mon premier baiseur et son gland vient percuter mon utérus à chaque pénétration, la cadence est infernale. Il ne me faut pas plus d'une dizaine de va-et-vient rapides pour que j'éclate encore dans un orgasme qui ne me lâche plus jusqu'à ce qu'il expulse aussi son sperme dans mon vagin et sûrement dans mon utérus qui doit être grand ouvert avec les chocs qu'il a reçus. Il me faut un bon quart d'heure pour que mes tremblements de jouissance disparaissent. Après qu'ils m'aient laissé tranquille et soient sortis, Anatole revient avec un café qu'il m'offre et ressort. Il me faut encore un temps pour récupérer mes esprits. Me rajuster et je quitte le club pour faire un tour dehors, l'air froid me fait un bien fou et me fait aussi ressentir que mon string est resté dans la poche du pantalon d'Anatole.
Je rentre enfin chez nous et je constate qu'Arhoun est déjà là, pas le temps de me prendre une douche, j'ai du sperme qui me coule dans les cuisses, je ressens un peu de panique. Comment mon mari va prendre ça, c'est vrai qu'il me pousse en fantasme à le faire cocu, mais en fantasme là c'est fait réellement. En plus, je suis encore pleine de sperme. Heureusement, il n'y en a que dans le haut de mes cuisses, la robe le cache un peu.
—Ben alors ma chérie, tu lui as dit que c'était ok, mais il t'a fallu du temps, les gosses restent chez Armande. Je voulais aller les chercher, mais Armande m'a dit qu'elle les garderait bien. Sa petite fille vient demain, ils pourront jouer ensemble. Par ce temps pourri, pas facile de sortir. Alors je lui ai laissé, on va pouvoir baiser dans le salon tout de suite.
Il vient près de moi et me roule un patin d'enfer et, comme à son habitude, dès qu'il le peut avec mes jupes très courtes, il met sa main entre mes cuisses.
—Eh bien ma salope, qu'est-ce que tu es mouillée, tu n'as pas de slip, c'était pour affoler ton futur patron.
Il porte sa main à sa bouche, suce ses doigts
—Merde alors ce n'est pas ta mouille ça, c'est du sperme, tu t'es fait baiser salope, il a mis le paquet, il t'a pris pour une pute habillée comme ça sans slip. Je pleure à moitié mais j'arrive quand même à lui répondre.
—T'es toujours à me parler de te faire cocu quand on baise, t'arrêtes pas avec ça, ben voilà c'est fait, ils m'ont fait boire des trucs de chez eux, je n'étais pas soule mais je n'arrivais pas à intervenir. Quand ils ont commencé à me tripoter, ça m'a excité, puis la musique ensorcelante qui passait. Ils m'ont baisée, ils m'ont prise comme des fous avec leurs énormes bites, mais je n'arrivais pas à réagir et à dire non. J'ai joui comme une vraie dingue des tremblements de folle, je me suis entendue les encourager. —Ah parce qu'en plus ils t'ont prise à plusieurs, ça explique le paquet de sperme que tu as dans la chatte.
Il m'entraîne sur le canapé pour que je lui explique avec les détails ce que j'ai fait, il se caresse le chibre au fur et à mesure de mes explications car je me souvenais de tout. L'alcool me fait perdre mes souvenirs, c'était sûrement un aphrodisiaque quelconque qu'ils ont mis dans mes boissons. Il me fait écarter les cuisses pour voir ma chatte encore toute engluée de foutre et le haut de mes cuisses.
—Comme ça t'as aimé me faire cocu, sale pute. Tu ne prends plus la pilule depuis douze jours, hier soir et ce matin tu me fais jouir dans ta chatte pour faire un gosse, et cet après-midi tu te fais remplir de foutre par des noirs. Faut que je nettoie ça pour amoindrir le risque d'avoir un gosse métis. —Zut, c'est vrai, avec ce qui m'a fait boire, j'ai totalement oublié ça. Dans mes cycles de vingt-huit jours, je suis sans contraceptif depuis douze jours, donc très gros risque de grossesse surtout avec ce qu'ils m'ont injecté.
Il se met à genoux entre mes cuisses et me nettoie la chatte avec sa langue en allant chercher bien au fond de mon fourreau, et me voilà repartie à jouir comme une salope. Il bande comme un fou, me baise et recommence un cunnilingus, il me prend toute la nuit comme j'adore. Pour être cocu là, il l'est mon chéri et au lieu de me détester, il me prend aussi souvent que possible. On attend de savoir si je suis enceinte et si oui faudra décider de ce que l'on fait.
Texte écrit par ma chérie SOIZIC, une de ses histoires fantasmées que bien sûr j'agrémente à mon idée.
Je suis une femme de vingt-six ans, on dit que je suis moyennement pulpeuse. Je mesure un mètre soixante-cinq et pèse entre cinquante-huit et soixante-trois kilogrammes selon les saisons. Je fais un quatre-vingt-dix C de poitrine pour un quatre-vingt-quinze centimètres de hanche. On va dire que j'ai un bon popotin avec un petit soixante-sept de tour de taille. Chatain clair et les yeux bleu verdâtre. Je me nomme Hélène. –Ce qui signifie chaleur en grec.
Mariée depuis sept ans à Arhoun que j'ai connu au lycée, il est mon premier et mon seul amour. Il est blond, un bon soixante-quinze kilos pour un mètre soixante-dix-huit, sportif et sexuellement assez bien outillé, je dirais – je n'ai jamais mesuré –. Nous avons deux enfants, l'un a cinq ans et l'autre trois ans.
Mon chéri a postulé pour un emploi qui lui donne un salaire plus que raisonnable. En contrepartie de ce salaire, il est très pris et doit faire des permanences deux week-ends par mois, c'est-à-dire être au travail le samedi avec un des ouvriers de la boîte, et le dimanche rester chez lui pour être prêt à intervenir le cas échéant. Du coup, nous avons acheté une longe un peu à l'écart de la ville, cinq cents mètres du premier voisin, sauf que quelqu'un vient d'acheter une grande grange qui est dans le terrain à côté de chez nous et que depuis six mois du monde vient travailler à l'intérieur. Ils ouvrent des fenêtres qui donnent sur la route qui fait l'angle avec la nôtre, nous ne pouvons pour le moment utiliser le terrain derrière notre longère, là où il nous arrive bien souvent de faire l'amour, enfin je dirais plutôt baiser. La présence d'un grutier qui du haut a vu sur notre terrain, nous ne pouvons en profiter que le soir.
Nous sommes tous les deux assez portés sur le sexe et n'avons aucun secret l'un pour l'autre sur nos fantasmes, par exemple. J'adore le sucer mais je n'aime pas trop les gorges profondes, lui me fait des cunnilingus super jouissifs même après m'avoir prise, il déguste sa propre semence. Une fois où je lui en ai fait la remarque, il m'a répondu.
—C'est mon jus, je te le donne, je peux en reprendre une partie, à moins que tu m'aies fait cocu, ma petite salope, et qu'il y ait aussi le jus d'un autre.
Cette remarque de cocufiage revint assez souvent dans nos baises, j'ai appris un peu étonnée que cela faisait partie de ses fantasmes. Depuis, je le chevauche en lui disant.
—Humm mon chéri, regarde comme Charles va bien me remplir la chatte, il va bientôt cracher. – Pourquoi je dis Charles, simplement parce que j'adore Charles Bronson et qu'en fantasmes je baise souvent avec lui.
Pour faire notre deuxième fils, il était ok, mais il repoussait toujours pour X ou Y raison, j'ai été obligé de lui forcer la main en arrêtant ma contraception. Bien sûr en le prévenant mais tellement l'habitude de se laisser jouir dans ma chatte je ne suis retrouvée enceinte.
Maintenant que nous sommes bien installés dans cette longère où il a lui-même fait aménager quatre chambres, plus notre suite, il est évident qu'il y en a une prévue pour une fille, ce que j'aimerais, mais pareil, il fait traîner alors je décide d'employer la même méthode.
Le chantier près de chez nous est enfin terminé. Un jour dans la matinée, quelqu'un sonne à ma porte. Je vais donc voir accompagné d'Hercule notre dog allemand. Précaution que j'ai prise puisque étant loin des voisins à l'époque. Devant moi se dresse un homme de couleur d'une bonne cinquantaine d'années, d'un bon mètre soixante-dix, légèrement bedonnant, mais hyper classe, dans un costume chemise et cravate. Il vient pour dire qu'il a fait aménager dans la grange un mini cabaret franco-africain qui fera aussi restaurant, le midi pour la cantine de l'entreprise de bâtiment qui est face à la grange. Celle-ci a subventionné cette installation du restaurant et bistro, mais le soir il y a en plus de prévu quelques animations et de vrais spectacles les fins de semaine.
Il m'explique que ce projet a eu lieu parce qu'il a revendu son entreprise avec laquelle il a été souvent en relation avec Arhoun, que sa femme aujourd'hui décédée devait assurer la comptabilité de cette nouvelle activité, lui assurant les services avec trois autres personnels, jusque tard dans la nuit les week-ends. M'ayant vue inactive, mis à part promener notre chien pendant que les enfants sont à l'école maternelle, ou aller faire quelques courses en ville, il me propose comme activité un emploi pour assurer ces fonctions de chez moi ou d'un bureau aménagé dans la maison contigüe à la grange, maison qu'il va occuper à partir de l'ouverture de son activité.
Je suis bien sûr assez tentée, cet argent supplémentaire pour gâter un peu plus nos enfants et moi-même je l'avoue. J'en parle à Arhoun qui me répond.
—Tu fais comme tu veux ma chérie, effectivement cela t'occupera un peu puisque tu peux en plus travailler de chez nous, puis ça ne prend pas toutes les journées complètes. La soirée fut ardente, monsieur mon mari honore ma chatte à plusieurs reprises, comme souvent, suivi d'un cunnilingus, ce qui ne suffit pas à effacer ses propres injections de sperme. Je viens juste d'arrêter ma contraception, il pense sûrement que ce n'est pas encore risqué et ne se retient pas pour mon plus grand plaisir, j'adore la sentir tressauter dans ma chatte. Le lendemain, il recommence avec la belle érection du matin.
—Humm oh oui j'adore mon cœur ta façon de me réveiller, va plus fort jouis bien contre mon utérus –je t'aimmmme mon cœur–.
Pour le remercier, je lui fais une fellation qui lui rend toute sa vigueur, enfin presque.
—Bon mon chéri, je vais voir Anatole en fin d'après-midi – c'est vrai je ne t'ai pas dit que notre voisin s'appelle comme cela, mais tu le connais, il dit t'avoir déjà croisé sur des chantiers – Pour lui dire que j'accepte le poste, puisqu'il est accommodant niveau horaire.
Ça fait trois fois que mon chéri m'insémine depuis hier soir, il a peut-être déjà oublié que je n'ai plus de contraception depuis onze jours. Où il s'est résigné à me faire cet enfant. Je confie à une amie qui me les garde au besoin de prendre mes garçons à la maternelle, je les reprendrai après. Je m'habille comme aime mon homme, ultra court – entre cinq ou sept centimètres sous la moule – mais robe noire classe très moulante avec un bon décolleté profond, sans soutien-gorge mon Arhoun adore.
A seize heures, j'entre dans une petite salle qui fait bistro et quelques tables et banquettes. J'y suis accueillie par un colosse noir comme la suie, très large d'épaules, un mètre soixante-dix en gros, sûrement quatre-vingt kilos.
—Ce n'est pas encore ouvert, madame. —Je sais bien, monsieur, je viens voir monsieur Anatole qui m'a proposé un emploi ici. —Excusez-moi, madame, il ne m'a pas prévenu qu'il attendait une si charmante visite. Je vous conduis à lui. —Merci.
Je me sens toute chose sous le regard très appuyé de cet homme aussi élégamment vêtu que son patron, sans la veste. Nous traversons une autre salle très grande dans laquelle deux hommes moins élégants, – En tenue de travail, mais en short –, ils sont en train de déballer des chaises et des tables. Il y a une grande place sûrement pour danser et une scène pour les spectacles. Il y a une musique de fond assez envoûtante et étrange qui me met un peu mal à l'aise. Nous entrons dans un mini bureau où M. Anatol est en train de ranger divers classeurs, pour le moment vides.
—À votre venue, j'ose espérer que vous acceptez ma proposition, madame. —J'en ai parlé hier soir avec mon époux, il me dit que ce n'est pas une mauvaise idée puisque je peux exécuter ce travail en majorité chez moi, ce qui ne m'écarte pas de mes enfants. —je suis extrêmement heureux de votre acceptation madame ???— Hélène. — Vous pouvez m'appeler aussi Anatole. Je suppose que mon collaborateur qui vous a accueilli a déjà dû vous le dire, vous êtes extrêmement charmante et très séduisante.
Sur ce compliment qui, je dois le dire, me va droit au cœur, il appelle le colosse de l'entrée (Georges)
—Veux-tu bien nous préparer une boisson pour sceller la venue d'Hélène dans notre activité, pour assurer la comptabilité, et tu nous mets une musique bien plus de chez nous, celle que j'aime.
Je suis assise dans un fauteuil très profond, ce qui a fait remonter ma robe presque dans l'aine de mes cuisses. Anatole, lui, est assis sur un coin de son bureau. Gorges arrive avec plusieurs bouteilles et pratique avec quelques mélanges. La musique a été montée, je l'entends bien plus dans le bureau maintenant, elle est encore plus envoûtante que celle entendue au passage de la grande salle. Gorges sert trois petits verres.
—J‘espère que ce n'est pas trop fort, j'ai du mal à supporter l'alcool, elle me joue des tours. —Ne vous inquiétez pas, vous allez voir, c'est très doux. Ce sont des compositions de chez nous que nous allons servir lors des soirées à spectacle. —Oui, les clients doivent pouvoir rentrer chez eux après, dis-je.
Bien sûr, ce petit verre est suivi d'un autre, puis d'un autre encore, tous des compositions de différentes boisons que je n'ai jamais vues. Je me sens très détendue, le cerveau complètement embrouillé, ces boissons et cette musique lascive me prennent la tête. Je suis tellement détendue que je ne me suis même pas aperçue que j'ai largement écarté les cuisses, laissant voir à travers mon string transparent ma toison pubienne. Puis, dans mon avachissement, mon décolleté s'est largement ouvert jusqu'à laisser apparaître un de mes tétons. Georges glisse doucement sa main et me malaxe le sein qui s'est aventuré dehors. Dans ma léthargie, je le laisse faire, j'ai moi-même les yeux attirés par le gros renflement qui s'est formé dans la jambe du pantalon d'Anatole qui lui fixe mon entrejambe. Les tétons de mes seins se dressent, je ne suis plus capable de penser, de réfléchir. Je laisse Gorges rouler mes tétons dans ses doigts. Anatole, qui a vu mon regard fixé sur son bas-ventre, fait glisser la fermeture de sa braguette, fouille dans un caleçon blanc et sort un sexe d'une superbe dimension, surtout en épaisseur, avec un gros nœud violacé au bout. J'ai toujours mon verre à la main, que bêtement je continue à siroter doucement. Anatole se lève, il fait tomber son pantalon et son caleçon, une énorme paire de testicules pend entre ses cuisses puissantes. Il caresse doucement sa bite qui est bien raide en me regardant dans les yeux. Puis je le vois s'affaisser à genoux par terre, il glisse ses mains entre les accoudoirs du fauteuil et mes cuisses en passant sous ma robe pour attraper l'élastique de mon string qu'il force à descendre, puis il lève mes pieds un par un pour l'enlever complètement.
Je sais qu'il faudrait que je fasse quelque chose, mais je n'y arrive pas, je fixe toujours cette belle bite noire. Avec Georges qui tripatouille mes seins, j'ai inondé l'entrejambe de mon string qu'Anatol renifle en me regardant toujours. Il passe ses mains dans la pliure de mes genoux et me tire jusqu'à l'extrême limite de l'assise du fauteuil, il écarte mes genoux et comme une salope je ne fais aucune résistance à cela. D'un seul coup, il plonge sa tête entre mes cuisses ouvertes, sa bouche se soude directement sur mon clito, quelques coups de langue dessus, quelques aspirations, deux ou trois coups de dent dessus et me voilà à geindre comme une folle, je tremble de partout. Georges prend mon verre et le dépose sur une étagère à côté de lui, sans lâcher un de mes seins. Anatole lape dans ma chatte toute trempée, je sens sa langue me fouiller dans la moule, puis il lèche mes petites lèvres et mon clito et redescend laper dans mon fourreau.
Depuis le début des mains baladeuses de Georges, plus un mot n'a été échangé. Ambato se redresse, s'approche entre mes cuisses qui sont grandes ouvertes, glisse ses avant-bras en dessous et me les relève sur la poitrine. George est passé derrière le dossier du fauteuil et m'attrape les chevilles. Du coup, Anatole a les mains libres avec le pouce, d'une il caresse mon clitoris et avec l'autre il dirige son chibre devant ma grotte, il me caresse toute la fente avec son gland, tout cela se déroule au ralenti comme s'ils attendaient depuis le début une réaction de ma part. Avec cette musique envoûtante, sûrement l'alcool que je n'ai pas senti et ma gourmandise sexuelle qui fait que je suis obnubilée par cette bite, je n'ai aucune réaction mis à part mes tremblements d'excitation. D'un seul coup, toujours sans un mot, il pousse sa trique au fond de mon fourreau. Elle est rentrée que des trois quarts, qu'elle touche déjà le fond de ma chatte, elle colle à mon col utérin
—Oh oui salaud que c'est bon, putain quelle est grosse et longue. —Habillée comme tu l'es, on se doutait bien que tu aimais ça.
Il me pistonne rapidement, je le sens très bien sortir et rentrer en gagnant de la profondeur. J'éclate de jouissance, je tremble comme une feuille, ma tête dodeline de gauche à droite comme une folle. Mis à part des.
—Ahahah oui salaud, c'est trop bon, va-y, vas-y, j'adore baiser. Oh non non, ne t'arrête pas, continue.
Il avait ralenti parce qu'il avait sûrement envie de jouir, mais comme je lui ai dit de continuer, alors il me fourre comme un démon. Il a fini par tout rentrer et il crache son foutre tout contre mon utérus, une énorme dose de sperme. Il sort de ma chatte avec un gros bruit de succion, ma chatte lâche un pet. Il se relève et va tout de suite remplacer Georges qui lui vient à la place qu'il a laissée libre. Comme le fait Georges, Anatole me tient les chevilles. Georges, comme son patron, fait tomber ses frocs et il exhibe le même type de membre un peu plus épais. J'ai juste le temps d'apercevoir qu'il y a un anneau autour de la base de sa bite avant qu'il s'encastre comme un fou tout au fond de ma chatte qui est hyper lubrifiée par ma cyprine mais aussi par le sperme laissé par mon premier baiseur et son gland vient percuter mon utérus à chaque pénétration, la cadence est infernale. Il ne me faut pas plus d'une dizaine de va-et-vient rapides pour que j'éclate encore dans un orgasme qui ne me lâche plus jusqu'à ce qu'il expulse aussi son sperme dans mon vagin et sûrement dans mon utérus qui doit être grand ouvert avec les chocs qu'il a reçus. Il me faut un bon quart d'heure pour que mes tremblements de jouissance disparaissent. Après qu'ils m'aient laissé tranquille et soient sortis, Anatole revient avec un café qu'il m'offre et ressort. Il me faut encore un temps pour récupérer mes esprits. Me rajuster et je quitte le club pour faire un tour dehors, l'air froid me fait un bien fou et me fait aussi ressentir que mon string est resté dans la poche du pantalon d'Anatole.
Je rentre enfin chez nous et je constate qu'Arhoun est déjà là, pas le temps de me prendre une douche, j'ai du sperme qui me coule dans les cuisses, je ressens un peu de panique. Comment mon mari va prendre ça, c'est vrai qu'il me pousse en fantasme à le faire cocu, mais en fantasme là c'est fait réellement. En plus, je suis encore pleine de sperme. Heureusement, il n'y en a que dans le haut de mes cuisses, la robe le cache un peu.
—Ben alors ma chérie, tu lui as dit que c'était ok, mais il t'a fallu du temps, les gosses restent chez Armande. Je voulais aller les chercher, mais Armande m'a dit qu'elle les garderait bien. Sa petite fille vient demain, ils pourront jouer ensemble. Par ce temps pourri, pas facile de sortir. Alors je lui ai laissé, on va pouvoir baiser dans le salon tout de suite.
Il vient près de moi et me roule un patin d'enfer et, comme à son habitude, dès qu'il le peut avec mes jupes très courtes, il met sa main entre mes cuisses.
—Eh bien ma salope, qu'est-ce que tu es mouillée, tu n'as pas de slip, c'était pour affoler ton futur patron.
Il porte sa main à sa bouche, suce ses doigts
—Merde alors ce n'est pas ta mouille ça, c'est du sperme, tu t'es fait baiser salope, il a mis le paquet, il t'a pris pour une pute habillée comme ça sans slip. Je pleure à moitié mais j'arrive quand même à lui répondre.
—T'es toujours à me parler de te faire cocu quand on baise, t'arrêtes pas avec ça, ben voilà c'est fait, ils m'ont fait boire des trucs de chez eux, je n'étais pas soule mais je n'arrivais pas à intervenir. Quand ils ont commencé à me tripoter, ça m'a excité, puis la musique ensorcelante qui passait. Ils m'ont baisée, ils m'ont prise comme des fous avec leurs énormes bites, mais je n'arrivais pas à réagir et à dire non. J'ai joui comme une vraie dingue des tremblements de folle, je me suis entendue les encourager. —Ah parce qu'en plus ils t'ont prise à plusieurs, ça explique le paquet de sperme que tu as dans la chatte.
Il m'entraîne sur le canapé pour que je lui explique avec les détails ce que j'ai fait, il se caresse le chibre au fur et à mesure de mes explications car je me souvenais de tout. L'alcool me fait perdre mes souvenirs, c'était sûrement un aphrodisiaque quelconque qu'ils ont mis dans mes boissons. Il me fait écarter les cuisses pour voir ma chatte encore toute engluée de foutre et le haut de mes cuisses.
—Comme ça t'as aimé me faire cocu, sale pute. Tu ne prends plus la pilule depuis douze jours, hier soir et ce matin tu me fais jouir dans ta chatte pour faire un gosse, et cet après-midi tu te fais remplir de foutre par des noirs. Faut que je nettoie ça pour amoindrir le risque d'avoir un gosse métis. —Zut, c'est vrai, avec ce qui m'a fait boire, j'ai totalement oublié ça. Dans mes cycles de vingt-huit jours, je suis sans contraceptif depuis douze jours, donc très gros risque de grossesse surtout avec ce qu'ils m'ont injecté.
Il se met à genoux entre mes cuisses et me nettoie la chatte avec sa langue en allant chercher bien au fond de mon fourreau, et me voilà repartie à jouir comme une salope. Il bande comme un fou, me baise et recommence un cunnilingus, il me prend toute la nuit comme j'adore. Pour être cocu là, il l'est mon chéri et au lieu de me détester, il me prend aussi souvent que possible. On attend de savoir si je suis enceinte et si oui faudra décider de ce que l'on fait.
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