Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie dissolue de Camille, employée de maison. — Chapitre 1 · Dernière baise avant ma nouvelle vie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie dissolue de Camille, employée de maison.
Chapitre 1 · Dernière baise avant ma nouvelle vie.
— Tiens, Camille, une lettre pour toi.
Maman vient de m'apporter un courrier et, comme le plus souvent, je regarde en premier l'expéditeur. Je reconnais le nom, c'est celui d'un couple rencontré il y a deux mois chez une voisine. Pendant notre conversation, je leur avais dit être à la recherche d'un poste d'employée de maison. Il faut dire qu'à 21 ans, il est temps que je gagne ma vie et que je ne dépende plus de mes parents. Malheureusement, dans mon petit village, je n'ai aucune chance de trouver un tel emploi.
Le couple paraissait très intéressé par ma candidature. Le mari avait fait fortune dans l'immobilier en achetant et revendant des biens, tandis que son épouse gérait une boutique de décoration. Leurs nombreuses obligations les empêchaient de s'occuper de leur vaste demeure. S'ils avaient déjà à leur service un jardinier et homme à tout faire, ils étaient à la recherche d'un profil tel que le mien.
J'ouvre l'enveloppe et, avec nervosité, je lis la lettre, rédigée par la femme. Après quelques lignes, je pousse un grand cri de joie, car le couple accepte de me prendre à l'essai. Elle me précise que je devrais m'occuper du ménage et préparer les repas. C'est le poste idéal pour moi. Je cours informer mes parents de cette excellente nouvelle. Ils sont très heureux, bien qu'ils regrettent de me voir partir à 200 kilomètres de chez eux. De plus, le couple me proposant de commencer à travailler dans une semaine, cela nous laisse très peu de temps d'ici la séparation. Aussi, je leur promets de revenir environ une fois par mois, ce qui les rassure.
Un autre à qui je vais devoir annoncer la nouvelle, c'est Thierry, mon mec depuis six mois. Au départ, c'était juste un pote avec qui j'aimais passer de bons moments. Puis, un jour, on a franchi un cap et on a couché ensemble. Bon, ce n'est pas l'amour fou entre nous, mais pour la baise, c'est plutôt pas mal. C'est sûr qu'il ne sait pas vraiment ce qu'est le romantisme, mais il fait quand même un peu plus attention à moi que les autres mecs que j'ai connus.
Voilà, j'ai annoncé, hier, mon futur départ à Thierry. J'étais persuadée qu'il allait me supplier de rester, voire verser quelques larmes. En fait, rien de tout cela. Il m'a simplement dit que c'était con, car il m'aimait bien et qu'il kiffait baiser avec moi. J'avoue avoir un peu le seum de m'apercevoir que je ne compte pas plus que ça à ses yeux. Là, il devrait bientôt arriver chez moi, afin de me dire au revoir. Je pense qu'il veut surtout me baiser une dernière fois avant mon départ, mais j'avoue ne pas être opposée à une dernière partie de jambes en l'air. Il faut dire que je crois être accro au sexe, car je ne peux pas passer un jour sans baiser ou, du moins, me masturber. Et, dans ce cas, c'est plusieurs fois dans la journée.
Cela fait à peine cinq minutes que Thierry est arrivé que nous sommes déjà à poil dans la grange, moi à quatre pattes sur une petite botte de foin, mon petit cul levé bien haut, et lui derrière moi. Il est si excité que, d'un coup de rein brutal, il me pénètre directement sans préliminaires. Heureusement pour moi, il m'en faut peu pour mouiller. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne ménage pas ses efforts. Les mains sur mes hanches pour me maintenir avec fermeté, il me besogne avec vigueur et à chacun de ses coups de boutoir, son bassin tape violemment contre mes fesses, les faisant tressauter.
Depuis six mois que nous baisons ensemble, j'ai appris à le connaître. Comme trop de mecs de son âge, ce n'est pas ma satisfaction qu'il recherche ; il se sert de moi pour obtenir son propre plaisir. Pourtant, pourquoi le nier, cela me plaît énormément. Ressentir, comme aujourd'hui, que je ne suis qu'un simple objet sexuel, que ma chatte ne sert qu'à accueillir sa queue pour l'amener à l'orgasme, me fait mouiller énormément. Mon jus coule le long de mes cuisses et je gémis sans retenue, le front contre la paille. Il accélère encore ses va-et-vient.
— Aaaah, oui, ouiii… Continueeee… Baise-moi fort, j'aime trop. Ouiii, ouiii…
— Aaah oui, Camille… C'est trop bon. J'vais pas pouvoir me retenir longtemps. J'vais jouir.
— Non, surtout pas ! Retiens-toi. Pas dans ma chatte, t'as pas de capote et c'est pas le moment que je sois en cloque !
— Aaah oui, Camille… C'est trop bon. J'vais pas pouvoir me retenir longtemps. J'vais jouir.
— Non, surtout pas ! Retiens-toi. Pas dans ma chatte, t'as pas de capote et c'est pas le moment que je sois en cloque !
Thierry s'exécute, sort de mon sexe, et dans un grand râle de jouissance, éjacule sur mes fesses.
— Ouah t'es vraiment bonne, toi ! Tu vas me manquer.
— Je présume que c'est un compliment dans ta bouche. Mais avec tes prochaines meufs, il va falloir que tu revoies ta façon de leur parler. Désolée, mais dire à ta copine t'es vraiment bonne, et bien, c'est vraiment nul. En plus, j'ai même pas eu le temps de jouir, t'as été un peu trop rapide !
— Ah ouais… Viens me sucer pour que j'aie de nouveau la gaule. Ensuite, j'vais t'enculer. Tu vas voir, tu vas grave kiffer.
— Je présume que c'est un compliment dans ta bouche. Mais avec tes prochaines meufs, il va falloir que tu revoies ta façon de leur parler. Désolée, mais dire à ta copine t'es vraiment bonne, et bien, c'est vraiment nul. En plus, j'ai même pas eu le temps de jouir, t'as été un peu trop rapide !
— Ah ouais… Viens me sucer pour que j'aie de nouveau la gaule. Ensuite, j'vais t'enculer. Tu vas voir, tu vas grave kiffer.
Bon, c'est peine perdue pour le romantisme, mais comme je suis tout de même très chaude, une bonne queue dans le cul, cela ne se refuse pas, surtout que c'est mon péché mignon. J'adore me faire défoncer le conduit.
À genoux à ses pieds, je prends son sexe, à demi raide, en bouche. Je suce avec application son gland tout en lui caressant les bourses d'une main, les malaxant juste ce qu'il faut pour éviter toute douleur. Cela suffit à ce qu'il retrouve toute sa raideur. J'ouvre alors en grand la bouche et engloutis sa tige d'un coup, le plus profondément possible jusqu'à avoir un haut-le-cœur. Je hoquette, j'ai les yeux qui pleurent. Je ressors pour reprendre ma respiration ; ma bave coule le long de son sexe. Je l'engloutis à nouveau et je poursuis mes allers-retours profonds à plusieurs reprises. Thierry n'arrête pas de gémir, les mains crispées sur mes cheveux. Je sais que, finalement, il ne demanderait pas mieux que de continuer ainsi jusqu'à l'éjaculation, mais je veux autre chose.
Je me relève, me retourne et me mets à quatre pattes. Je tends les bras en arrière, attrape mes fesses à pleines mains et les écarte, lui offrant mon petit trou. Thierry crache dans sa paume, enduit son index de salive et le pose contre mon anneau. Il le pousse doucement, puis plus fort ; son doigt glisse à l'intérieur. Je gémis longuement, le dos cambré, les seins écrasés contre le foin. Il le tourne, me fouille, en ajoutant même un deuxième sans attendre. La sensation est déjà très excitante, mais j'attends maintenant qu'il me défonce le cul et je lui en fais la demande :
— Ton doigt, c'est pas mal, mais c'est ta bite que j'veux dans le cul. Enfonce-la, me fais pas attendre !
— T'inquiète Camille, j'vais bien te limer le fion.
— T'inquiète Camille, j'vais bien te limer le fion.
Aussitôt, Thierry me crache sur l'œillet, pose son gland dessus et pousse, d'abord lentement, puis devant l'absence de résistance, plus vigoureusement pour l'introduire en entier. J'adore ressentir sa queue m'élargir le conduit, une sensation de comblement très jouissive, et je l'encourage :
— Oui, j'la sens bien profond. Continue, défonce-moi !
— T'aimes ça, hein ? Te faire remplir le cul comme une chienne.
— T'aimes ça, hein ? Te faire remplir le cul comme une chienne.
Je gémis plus fort, incapable de répondre autrement que par des « Aaah… » ou des « Ouiii… ». Thierry adore les paroles crues pendant la baise et j'avoue que cela m'excite également beaucoup. Heureusement d'ailleurs, car ce n'est pas sur lui que je pourrais compter pour des mots plus romantiques et amoureux. Il a cependant pour lui la fougue de sa jeunesse, ce qui me convient très bien.
Ses pénétrations, dont chacune est ponctuée d'un râle, sont de plus en plus rapides et bestiales. À chacune, ses couilles tapent contre mes fesses. Il profite de notre position pour agripper mes cheveux à la racine et tirer légèrement ma tête en arrière. J'aime être ainsi possédée, ressentir la puissance et l'emprise de mon partenaire qui me domine. Il tire encore un peu plus mes cheveux, me forçant à me cambrer davantage, mon cul étant relevé exactement comme il aime.
Chacun de ses coups de queue devient plus brutal, plus profond, lui permettant de rester enfoui dans mes entrailles, avant de ressortir presque entièrement pour me défoncer une nouvelle fois. Le voilà maintenant qui accélère le rythme. Notre rapport est de plus en plus sauvage, mais j'adore. Mes parois anales s'ouvrent pour mieux l'accueillir et je halète comme une chienne, me mordant la lèvre inférieure à chaque coup de boutoir. Plus il me traite de pute, plus il me tire les cheveux, plus il me domine, plus mon plaisir croît.
Je sais que cela serait suffisant pour me conduire à la jouissance, mais j'en veux plus, et je glisse ma main entre les jambes, jusqu'à ma chatte trempée. Mes doigts se posent sur mon clitoris, gonflé et hypersensible. Je me branle sauvagement pendant que Thierry continue de me labourer le cul sans relâche. Je me laisse complètement aller, mes gémissements deviennent des hurlements incontrôlables. Mon plaisir monte crescendo jusqu'à devenir extrême.
Dans la grange, on n'entend plus que le claquement des corps l'un contre l'autre, ainsi que des halètements, geignements ou cris. Autour de nous, l'odeur de transpiration et de sexe envahit tout et se mêle à celle du foin. Mes doigts s'activent frénétiquement sur mon clito et je sens l'orgasme arriver. Enfin, il explose, comme une délivrance. Je pousse un hurlement, le corps secoué de tremblements ; mon jus gicle entre mes doigts. Peu de temps après, Thierry, suite à quelques coups encore plus vigoureux, se fige en moi, enfoncé jusqu'à la garde et, dans un grognement bestial, jouit. Il décharge tout son foutre dans mes entrailles, puis pousse encore à deux ou trois reprises, comme pour bien se vider, avant de se retirer. Je sens son sperme couler hors de mon trou ouvert. Nous nous écroulons alors sur la paille, en sueur, épuisés par ce rapport sauvage. Je gis, les jambes écartées, mon amant affalé sur moi. Mon cul me brûle délicieusement.
— T'as pris cher, ma salope, me dit Thierry de la voix d'un homme fier d'avoir dompté celle qu'il considère comme sa chose. T'es vraiment un bon coup, je vais te regretter. Mais là, j'te laisse, je vais rejoindre des potes au café.
Je n'en reviens pas, quel mufle quand même ! Monsieur a tiré son coup et s'en va immédiatement après, comme ça, sans un câlin, sans le moindre mot gentil. Même si je suis habituée à son comportement, il arrive toujours à me surprendre, et malheureusement pas de la meilleure des manières. S'il ne me faisait pas autant jouir, cela ferait longtemps que je l'aurais largué. De toute façon, on ne se reverra plus avant bien longtemps.
Je reste donc seule, allongée sur la paille, pensant à mon futur départ chez mes nouveaux employeurs. Lors de notre rencontre, je les avais trouvés tous les deux très sympathiques et j'ai hâte de travailler pour eux. La femme m'a, notamment, beaucoup marquée. Âgée de 40-45 ans, elle est très belle, avec de magnifiques yeux bleus. Je n'ai jamais fait l'amour avec une meuf, mais j'avoue que pour une première expérience, je ne dirais pas non avec elle.
Je crois que je lui ai également plu car elle n'a cessé de me fixer lors de notre discussion, avec un regard qui me déshabillait. De plus, quand elle nous a fait la bise, à mes parents et moi, avant de partir, ses lèvres se sont posées vraiment très près des miennes et elle m'a caressée d'une manière un peu trop insistante le dos.
Le simple fait de me remémorer ces moments m'excite et je ressens, de nouveau, une chaleur monter au niveau de mon bas-ventre. Je n'ai qu'une envie, atteindre l'orgasme le plus rapidement possible. Et pour cela, rien de mieux que, les yeux fermés, m'imaginer nue dans les bras de cette femme, en 69, chacune la tête dans l'entrejambe de sa partenaire pour lui lécher la chatte. Je commence à me caresser, une main malaxant délicatement ma poitrine, l'autre entre mes jambes. Très vite, mes doigts se posent, à tour de rôle, sur mes tétons durcis, les tournent et les pincent, juste assez pour que le plaisir l'emporte sur la douleur. J'insinue d'autres doigts entre mes lèvres intimes, gonflées par le désir. Je suis de nouveau trempée.
Des images saphiques de plus en plus osées s'enchaînent et s'imposent à mon esprit. Je vois ses doigts qui me pénètrent, sa langue qui me fouille, son jus qui coule dans ma bouche. Le plaisir me gagne et ne fait que croître lorsque je touche mon clitoris. Mais je ne veux pas faire durer l'attente et lorsque je pince, jusqu'au seuil d'un plaisir douloureux, un de mes mamelons d'une main et mon clitoris de l'autre, je jouis. Je crie, mon corps tremble et se cambre, avant que je retombe sur la paille, haletante, le cœur battant à tout rompre, les cuisses ouvertes. Un dernier frisson me parcourt alors que je reste là, immobile, épuisée, mais comblée.
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Commentaires ()
Ah ah. Bonne remarque ! :D (même si 1945 est un peu exagéré. Pendant mes études, il n'y avait pas d'ordinateurs personnels ;) )
Une simple remarque : le courrier papier à l'ère d'internet, c'est un peu rétro, quand même ! On n'est plus en 1945 !
J'attends avec impatience la relation lesbienne avec sa patronne
La suite dans une semaine.