Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérèse s'est occupée de moi — Chapitre 1 · Je découvre ma patronne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thérèse s'est occupée de moi
Chapitre 1 · Je découvre ma patronne
Je me prénomme François et j'ai perdu mon pucelage un peu avant mes dix-neuf ans en 1946. Mon père s'était fait tué au front en janvier 1943, laissant ma mère seule avec cinq enfants à élever, quatre filles et un garçon, j'étais l'ainé de la fratrie. J'avais donc passé une grande partie de ma vie entouré et choyé par des femmes. J'étais assez timide et intraverti, ne connaissant pas grand-chose de la vie.
Avec un seul salaire, celui de ma mère, la vie était dure avec cinq enfants à nourrir dans un petit village de campagne. Par chance, elle connaissait une paysanne, veuve également, qui avait besoin de bras pour faire tourner sa ferme. Ma mère m'accompagna jusqu'au domaine de la mère Boulard (tout le monde l'appelait ainsi) situé à environ cinq kilomètres de notre maison.
Un gros chien se mit à aboyer quand nous approchâmes de la maison d'habitation. La maitresse de maison se présenta à la porte. Impressionnante cette femme, environ quarante ans, pratiquement un mètre quatre-vingt, des épaules larges comme une armoire Normande, une poitrine énorme et un arrière-train de jument. Ce qui me frappa le plus ce fut ses mains : de vrais battoirs pour le linge. C'était une paysanne rustique, une force de la nature, courageuse et infatigable. Même son langage était bizarre, un accent à couper au couteau, je tenterai au mieux de le reproduire tout au long du texte.
Ma mère s'approcha et me présenta à ma future patronne :
— Bonjour Madame, lui dis-je.
— Ah, au moins il est poli l'gamin. Connais-tu l'travail de la ferme au moins ?
— Pas vraiment Madame, mais je suis courageux.
— Tant mieux, parce qu'ici t'auras pas l'temps de te tourner les pouces. Bon, comme j'connais ta mère je veux bien t'prendre à l'essai pour quelques mois. Mais t'auras intérêt à filer droit et faire c'que j'te dirai sans protester.
— Bien sûr Madame, vous n'aurez pas à vous plaindre de moi.
— Y m'plait bien ce p'tit gars avec ses manières, dit-elle à ma mère.
Et c'est comme ça que madame Boulard devint ma patronne. En fait nous étions trois garçons à travailler à la ferme. Elle fit les présentations avant le diner :
— J'te présente les deux autres gars. Celui-là, c'est Maurice, dit-elle en désignant un garçon au regard un peu fuyant. C'est mon gars, il est un peu idiot mais courageux, tu travailleras avec lui. Et lui, c'est Gaston, il s'occupe surtout des bestiaux. Moi c'est Thérèse, pas madame, compris ?
— Oui madame, heu Thérèse, répondis-je.
— Oui madame, heu Thérèse, répondis-je.
— Vous couchez tous les trois là-haut dans la même piaule, moi en bas, pour se laver on se débrouillera avec la bassine, pas de chichi entre nous. T'as déjà vue une fille à poil avec toutes les femmes autour de toi ?
— Un peu madame, euh non, Thérèse, répondis-je en rougissant.
— Un peu madame, euh non, Thérèse, répondis-je en rougissant.
— Tu t'habitueras, comme les autres, de toute façon.
Maurice devait être à peu près de mon âge, tandis que Gaston avait vingt-deux ans. Maurice devint donc en quelque sorte mon tuteur. Pas très causant, mais infatigable lui aussi. Il m'enseigna les rudiments de la culture. Je rentrais le soir complètement claqué. Trois jours plus tard, Thérèse montra le bout de son nez à la porte de la chambre et s'adressa à Gaston.
— Viens voir toi, la nature réclame ses droits.
— Viens voir toi, la nature réclame ses droits.
Je ne savais pas ce qu'elle avait voulu dire, Maurice ricanait dans son coin. Quelques minutes plus tard je fus mit au parfum. Thérèse s'exprimait sans retenue, sa voix puissante parvenait jusqu'à nous, même la porte fermée. Elle s'adressait à Gaston qui était descendu avec elle :
— Mon petit chéri, viens donner à manger à ma petite chatte, regarde comme elle a faim, elle en bave déjà.
Et quelques minutes plus tard :
— Ooooh oui, voilà. Donne-lui tout, mais attends encore un peu pour lâcher la purée. Ooooh, déjà ! mais elle avait encore faim ma petite chatte, regarde comme elle s'ouvre. Donne-lui ta langue, ooouiii comme ça !
Quelques minutes plus tard le silence revint, Gaston remonta se coucher sans un mot. Le lendemain à l'aurore, Thérèse s'activait déjà dans la cuisine, elle préparait le petit déjeuner et le repas du midi. Tous les quatre, installés autour de la table, nous prîmes un copieux petit déjeuner car une longue journée de labeur nous attendait. Au retour, le soir Thérèse s'adressa à moi :
Quelques minutes plus tard le silence revint, Gaston remonta se coucher sans un mot. Le lendemain à l'aurore, Thérèse s'activait déjà dans la cuisine, elle préparait le petit déjeuner et le repas du midi. Tous les quatre, installés autour de la table, nous prîmes un copieux petit déjeuner car une longue journée de labeur nous attendait. Au retour, le soir Thérèse s'adressa à moi :
— Vas-donc te laver gamin, tu sens mauvais pire qu'un bouc en rut. J'vais venir te savonner l'dos.
J'étais tellement fatigué que je n'eus pas le courage de lui dire, qu'à mon âge, je pouvais me laver tout seul. Elle fit chauffer un peu d'eau qu'elle versa dans la bassine.
— Allez, quitte-moi tout ça et monte là-d'dans m'ordonna-t-elle.
Je me déshabillais et mis les pieds dans la bassine, les fesses tournées vers ma patronne. Elle s'empara d'une grosse éponge et commença à me laver le dos. Malgré ses énormes mains elle avait des gestes doux :
— Bon allez, tourne-toi donc, on va pas y passer la soirée.
Je me déshabillais et mis les pieds dans la bassine, les fesses tournées vers ma patronne. Elle s'empara d'une grosse éponge et commença à me laver le dos. Malgré ses énormes mains elle avait des gestes doux :
— Bon allez, tourne-toi donc, on va pas y passer la soirée.
Je me tournais vers elle, les mains sur mon sexe.
— Fais donc pas la chochotte, enlève tes mains de là, comment veux-tu que je fasse pour te laver sinon ?
L'écoutant, je plaçais donc mes mains le long de mes cuisses. Elle me savonna le torse et descendit progressivement vers mon sexe qui commençait à se mettre au garde-à-vous.
— Eh ben, c'est qu'il est bien monté le p'tit gars, ça t'fait de l'effet mon éponge on dirait, dit-elle en s'esclaffant.
— Eh ben, c'est qu'il est bien monté le p'tit gars, ça t'fait de l'effet mon éponge on dirait, dit-elle en s'esclaffant.
Je n'osais pas répondre, mes joues étaient rouge pivoine, en effet son éponge me provoquait maintenant une belle érection. Elle posa une de ses énormes mains sur mon sexe, le prenant entre ses doigts. Elle commença un lent va-et-vient sur mon pieu dressé à la verticale. C'était la première fois que l'on me faisait cette caresse, je m'étais bien astiqué plusieurs fois tout seul, mais là c'était bien meilleur. Ma queue avait pris une belle proportion entre ses doigts experts. Elle faisait coulisser le prépuce sur mon gland congestionné, serrant de temps en temps ma hampe et la relâchant quand elle sentait mon excitation grandir. Finalement, elle accéléra la cadence et je ne pus retenir plus longtemps de longues giclées qui l'aspergèrent de la tête aux pieds. Pour mieux sentir mon plaisir, elle avait serré à m'en faire mal mon sexe congestionné. Elle essuya ses mains sur son tablier avant de repasser une seconde fois l'éponge sur mon outil qui reprenait sa taille normale.
— Eh ben, ça alors. Tu m'en a mis partout, ça faisait un sacré bout de temps que tu t'étais pas vidée les couilles toi. Faudra pas attendre si longtemps la prochaine fois.
Cette fois, j'étais complètement vidé, dans tous les sens du terme. Je n'allai pas regretter d'être venu travailler ici. Le travail était harassant mais je crus comprendre que j'allai avoir droit à d'autres compensations. Je tombais comme une masse dans mon lit.
(À suivre ....)
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