Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une cliente plutôt avenante — Chapitre 2 · Premier rendez-vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une cliente plutôt avenante
Chapitre 2 · Premier rendez-vous
Le lendemain...
Me voilà de nouveau aux fourneaux après une nuit particulière où madame X m'est apparue bien plus dénudée que la veille, mais toujours aussi insaisissable. La journée démarre bien et j'ai hâte de la retrouver.
Sa commande est prête depuis une heure environ. Mais je vais prendre mon mal en patience et décide d'attendre jusqu'à huit heures pour la prévenir afin d'éviter de tomber sur son mari.
Il est huit heures quinze. Je pourrais prévenir Madame X de la disponibilité de sa commande via le téléphone fixe, mais n'est-il pas préférable d'utiliser mon portable afin qu'elle puisse me joindre en cas de besoin ?! Evidemment !
Me voilà de nouveau aux fourneaux après une nuit particulière où madame X m'est apparue bien plus dénudée que la veille, mais toujours aussi insaisissable. La journée démarre bien et j'ai hâte de la retrouver.
Sa commande est prête depuis une heure environ. Mais je vais prendre mon mal en patience et décide d'attendre jusqu'à huit heures pour la prévenir afin d'éviter de tomber sur son mari.
Il est huit heures quinze. Je pourrais prévenir Madame X de la disponibilité de sa commande via le téléphone fixe, mais n'est-il pas préférable d'utiliser mon portable afin qu'elle puisse me joindre en cas de besoin ?! Evidemment !
— Madame X ? Gregory au téléphone votre boulanger préféré.
— Oui bonjour mon petit Greg.
— Juste pour vous informer que votre commande est prête et que vous pouvez passer me voir quand vous le souhaitez.
— Très bien, je descends la chercher d'ici une vingtaine de minutes.
— Très bien, à tout à l'heure.
— Oui bonjour mon petit Greg.
— Juste pour vous informer que votre commande est prête et que vous pouvez passer me voir quand vous le souhaitez.
— Très bien, je descends la chercher d'ici une vingtaine de minutes.
— Très bien, à tout à l'heure.
Aura-t-elle remarqué que je l'ai appelée de mon portable personnel ?
Une vingtaine de minutes plus tard, Madame X entre enfin dans ma boulangerie. Un maquillage soigné, son carré plongeant toujours impeccable. Elle porte aujourd'hui une petite jupe évasée noire qui s'arrête juste au-dessus des genoux, ses jambes légèrement dissimulées sous un collant couleur chair, une belle paire de bottes crème, et un décolleté bien plus aguicheur que la veille. Un magnifique cache-cœur blanc qui m'offre une vue sensationnelle de bon matin.
Mon regard la parcourant de bas en haut, Madame X attend que mes yeux remontent jusqu'aux siens pour me saluer.
Une vingtaine de minutes plus tard, Madame X entre enfin dans ma boulangerie. Un maquillage soigné, son carré plongeant toujours impeccable. Elle porte aujourd'hui une petite jupe évasée noire qui s'arrête juste au-dessus des genoux, ses jambes légèrement dissimulées sous un collant couleur chair, une belle paire de bottes crème, et un décolleté bien plus aguicheur que la veille. Un magnifique cache-cœur blanc qui m'offre une vue sensationnelle de bon matin.
Mon regard la parcourant de bas en haut, Madame X attend que mes yeux remontent jusqu'aux siens pour me saluer.
— Salut Greg.
— Bonjour Madame, comment allez-vous ce matin ?
— Tout va bien, petit-déjeuner avec mes collègues puis télétravail cet après-midi, donc tout va bien.
— Une petite journée en milieu de semaine c'est toujours agréable ! N'hésitez pas à passer boire un café, je termine aux alentours de quatorze heures.
— Alors comme ça on invite une femme mariée à boire un café ?!
— En tout bien tout honneur bien évidemment.
— J'ai ton numéro, je te confirme dans la matinée.
— Ça marche, si tu me cherches tu sais où me trouver !
— A tout à l'heure monsieur le boulanger...
— Bonjour Madame, comment allez-vous ce matin ?
— Tout va bien, petit-déjeuner avec mes collègues puis télétravail cet après-midi, donc tout va bien.
— Une petite journée en milieu de semaine c'est toujours agréable ! N'hésitez pas à passer boire un café, je termine aux alentours de quatorze heures.
— Alors comme ça on invite une femme mariée à boire un café ?!
— En tout bien tout honneur bien évidemment.
— J'ai ton numéro, je te confirme dans la matinée.
— Ça marche, si tu me cherches tu sais où me trouver !
— A tout à l'heure monsieur le boulanger...
Je note que nous sommes passés du « vous » au « tu », et qu'elle n'est pas fermée à la discussion.
Je passe concrètement la journée à surveiller mon téléphone, à attendre un message de la belle brune. Il est bientôt quatorze heures et toujours rien. J'hésite longuement à la relancer, mais je ne veux pas paraître lourd non plus, donc je m'abstiens.
Il est officiellement quatorze heures passées de quelques minutes, frustré d'être sans nouvelle, je passe mes consignes aux équipiers présents pour l'après-midi. Le ton employé est sec, à la hauteur de ma frustration.
Ma journée touchant à sa fin, je monte enfin me changer pour redescendre quelques minutes plus tard, prêt à partir lorsque ma vendeuse m'interpelle :
Je passe concrètement la journée à surveiller mon téléphone, à attendre un message de la belle brune. Il est bientôt quatorze heures et toujours rien. J'hésite longuement à la relancer, mais je ne veux pas paraître lourd non plus, donc je m'abstiens.
Il est officiellement quatorze heures passées de quelques minutes, frustré d'être sans nouvelle, je passe mes consignes aux équipiers présents pour l'après-midi. Le ton employé est sec, à la hauteur de ma frustration.
Ma journée touchant à sa fin, je monte enfin me changer pour redescendre quelques minutes plus tard, prêt à partir lorsque ma vendeuse m'interpelle :
— Greg ! Il y a une dame en terrasse qui cherchait le patron.
— Merci je m'en occupe. Sers-nous deux cafés s'il te plaît.
— Tout de suite.
— Merci je m'en occupe. Sers-nous deux cafés s'il te plaît.
— Tout de suite.
Je jette un œil en terrasse, c'est bien Madame X. Elle est assise, accoudée à la table, le regard plongé dans son téléphone. Elle est toujours aussi ravissante que ce matin. Et je constate que cette jupe paraît bien plus courte lorsqu'elle est assise. Je m'empresse de la rejoindre.
— Voilà le café de ma cliente préférée que je n'attendais plus.
— Navrée, j'ai été un peu prise ce matin, mais le principal est que je sois là n'est-ce pas ?
— Exactement. Par contre, tu sais que je ne connais toujours pas ton prénom ?!
— C'est Sophie. Ou Soso pour les intimes.
— Parfait Soso. Je suis ravi que tu aies accepté de venir boire un café avec moi.
— Merci pour l'invitation, me répond-elle en me faisant un clin d'œil.
— Navrée, j'ai été un peu prise ce matin, mais le principal est que je sois là n'est-ce pas ?
— Exactement. Par contre, tu sais que je ne connais toujours pas ton prénom ?!
— C'est Sophie. Ou Soso pour les intimes.
— Parfait Soso. Je suis ravi que tu aies accepté de venir boire un café avec moi.
— Merci pour l'invitation, me répond-elle en me faisant un clin d'œil.
Nous discutons de choses et d'autres, son sourire est ravageur et son regard est si intense que j'ai vraiment l'impression qu'elle me dévore. Elle est assise les jambes croisées, sa jupe est donc légèrement remontée sur ses cuisses et je m'aperçois que le collant de ce matin a disparu. Je tente de maintenir mon regard dans ses yeux, mais c'est plus fort que moi, mon regard plonge de temps à autre sur ses cuisses, et régulièrement dans le décolleté vertigineux qu'elle a pris soin de bien mettre en valeur. Puis soudain un coup de téléphone. Visiblement un ou une collègue de boulot et une histoire de dossier à transmettre.
— Je dois transmettre un dossier à une collègue, me chuchote-t-elle tout en restant au téléphone. Viens avec moi...
Elle m'empoigne le bras et nous nous dirigeons vers l'allée voisine à mon commerce. Silencieux, je me contente de la suivre, nous arrivons vers l'ascenseur. Sophie est toujours au téléphone et me fait signe de la main, le doigt sur la bouche : « chuuuut ». Une fois la porte de l'ascenseur refermée, elle appuie sur le 6ème étage. Elle est dos à moi, mais fait face au miroir, je matte son cul bombé lorsqu'en remontant les yeux, nos regards se croisent dans le miroir. Il est impossible qu'elle ne m'ait pas vu. Elle se retourne rapidement et c'est lorsqu'elle pose sa main sur mon paquet que je comprends qu'on est bien en phase. Elle se met à me malaxer la queue à travers le jean. Je reste surpris, car elle est toujours en pleine discussion avec sa collègue. Quelle cochonne !
Nous entrons dans un appartement luxueux, avec plafond haut, des moulures un peu partout, mais je n'ai pas le temps de visiter, car entraîné par Sophie, nous rejoignons directement ce qui doit être son bureau. Toujours de manière très discrète, elle me fait signe de m'asseoir sur un canapé qui se situe sur ma gauche. Elle s'installe sur son bureau et se met à la recherche de ce fameux dossier. Leur conversation tourne en rond et au bout de quelques minutes, je me décide donc de passer à l'action. Elle trifouille sur son ordinateur lorsqu'elle sent mes lèvres dans son cou, puis mes mains agripper ses épaules. J'entame un léger massage et je sens que cela lui convient parfaitement. Mes mains ne tardent pas à glisser à l'intérieur de son cache-cœur que j'ai délicatement dénoué quelques secondes auparavant. Je la sens frémir, et ce frisson qui la parcourt la fait instantanément pointer.
C'est lorsque je saisis ses tétons entre mes doigts pour les faire rouler que sa conversation se complique, entre retenu de souple, bégaiement et gémissement, difficile de rester concentrée pour elle. Ce coup de fil devient alors trop haché et très compliqué à tenir, elle tente d'écourter. Je triture ses tétons de plus en plus fort qu'elle laisse échapper de petits gémissements au milieu de sa conversation lorsqu'elle réussit enfin à raccrocher.
— Putain Greg c'était ma supérieure tu abuses là !!!
— Tu m'as l'air tendue ma Soso, je vais arranger ça...
— Tu m'as l'air tendue ma Soso, je vais arranger ça...
Je retourne soudainement la chaise de bureau pour qu'elle se retrouve face à moi. Sans hésitation, ses jambes s'ouvrent laissant apparaître une fine dentelle blanche et déjà humide que je m'empresse de retirer. Je plonge ma tête entre ses cuisses et me délecte de sa vulve bien gonflée. Son clito se gonfle au fur et à mesure du temps, et elle a comme des spasmes à chaque passage de ma langue. Son corps se dandine sur son siège. Sa jupe est sur ses hanches et son cache-cœur est tombé, laissant apparaître de jolis seins légèrement tombants. C'est suite à un spasme intense qu'elle se relève soudainement et qu'elle me fait asseoir sur le canapé.
Excité comme pas possible par cette mère de famille, la gaule sous mon jean ne laissant nulle place au doute. Elle se défait de ma ceinture et des boutons de mon jean à la vitesse de l'éclair et libère mon sexe déjà bien dressé. Je vais enfin goûter à la chaleur de sa bouche.
Mais c’est sans compter sur (une fois de plus) la sonnerie de son téléphone.
Sophie change brusquement de visage et se met dans un coin de la pièce le téléphone à la main. Après deux petites minutes de conversation, elle raccroche.
Sophie change brusquement de visage et se met dans un coin de la pièce le téléphone à la main. Après deux petites minutes de conversation, elle raccroche.
— On va devoir écourter, mon mari arrive d'ici un quart d'heure...
— Et merde !
— Et merde !
Je m'apprête donc à remonter mon jean lorsqu'elle m'en empêche.
— Je ne vais tout de même pas te faire repartir aussi frustré !
Mon regard plongé dans le sien, elle se met délicatement à genoux, puis les yeux dans les yeux, elle se met à me lécher le gland. Elle remonte sa langue le long de ma queue jusqu'à m'aspirer les couilles. Elle crache dessus avant de l'aspirer de nouveau. Elle entame alors un va-et-vient en maintenant fermement ma queue dans sa main. Madame sait y faire, et son expérience est palpable. Ma queue entière disparaît dans sa bouche à chaque va-et-vient, et elle lui chatouille le fond de la gorge. Mes râles se faisant de plus en plus fréquents et l'heure avançant, elle accélére la branlette en prenant soin de jouer de sa langue contre mon gland.
— Putain tu vas me faire jouir Sophie.
Aucun mot prononcé, mais elle accélère de plus belle. Pris dans mon excitation, je plante ma queue au plus profond de sa gorge en maintenant sa tête contre mon pubis des deux mains. Humm... je libère alors mon jus directement dans son gosier qu'elle est forcée d'avaler.
— Ah putain, c'était trop bon !
Elle prend le temps d'avaler avant de me répondre avec un sourire au coin :
— Oui, mais malheureusement beaucoup trop court. Casse-toi vite avant qu'il arrive !
A peine la porte passée que mon téléphone s'allume me notifiant un message de Madame X :
— A très bientôt... Soso.
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