Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
St André complice des routiers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
St André complice des routiers
Chapitre 1
Habituée à l'exhibe avec mon conjoint qui a dû me montrer nue à plus de la moitié de ses copains, à certains de mes proches, voire à des collègues de travail en réel ou en photo, je n'ai toutefois pas réalisé le fantasme que je vais vous décrire.
C'est vrai que j'aime donner du plaisir aux hommes, et quand je vois leurs membres se dresser en me matant, je mouille de honte et cela traduit mon plaisir d'être vue à poil. Ma bonne éducation m'empêche pourtant de me dévoiler sans y être contrainte. Du moins, y faire semblant. Nombre de mes suiveurs en ont déjà conscience. Mon conjoint à des tendances plus que candau, et 20 ans de naturisme et d'échangisme nous ont donné pas mal d'expérience en la matière. Nous avons baisé devant beaucoup de gens en club parfois sur les divans à côté de la piste là où les autres allaient dans les coins câlins. Et même dans un bar au cap à côté de gens qui dégustaient leurs boissons (c'était avant 2010, je ne suis pas sûre que ce soit encore possible).
En partenaire, je préfère les beaux mecs musclés et virils, pas trop poilus ni chauves (désolée pour eux). La bite bien droite et raide comme ... Pas la justice en France... disons raide comme un rouleau à pâtisserie. Mais en fait, j'ai de la compassion pour les petits gros. Ceux qui, à part sur youporn, ne peuvent pas mater ou se faire sucer par de belles gonzesses. Le genre routier qui mange trop et qui a une petite bite sous un ventre rondouillard. Qui est en manque de femme.
D'où mon fantasme. Je rêve de leur donner ce plaisir. Ce n'est pas qu'ils m'attirent sexuellement, mais leur manque me donne envie qu'ils soient devant moi. Ebahi. Devant l'un d'entre eux, mon mari m'aurait attachée à une croix de Saint-André (priez pour lui). Je serai habillée d'une robe en cuir noire avec fermeture à boutons pression sur le devant. Nue en dessous (comme presque toujours avec lui). Au début, j'aurais un bandeau sur les yeux. Je ne vois rien et ne sais pas qui se trouve devant. Je sais juste que quelqu'un me regarde. Il me caresse les jambes en remontant sa main le long de ma cuisse jusqu'à mon sexe. Déjà je suffoque de plaisir. Mais soudain, il enlève mon bandeau et je découvre devant moi deux routiers qui me dévorent des yeux en se touchant le sexe à travers le pantalon. Routiers internationaux en déplacement, ils n'ont pas vu de femmes depuis une semaine. La leur ressemble à la mère Denis (les plus anciens auront la ref !).
Je croise leurs regards, ils se demandent si l'expérience s'arrêtera là. Mais mon cochon de mari ouvre le haut de ma robe. Mes seins sont à l'air et ils les caressent. Les routiers n'en ratent pas une miette. Ils s'approchent à trois mètres pour mieux les reluquer. Et là, mon mari ouvre ma robe jusqu'en bas, écarte bien les bords pour que je sois comme toute nue devant eux. Mon corps se tord un peu, réticent, mais en fait, mon bassin se cabre vers l'avant et ma moule est comme attirée vers la main qui pourrait me la caresser. Là, surprise, alors que je ne m'y attends pas, mon mari invite les routiers à venir plus près me la toucher pour voir à quel point elle est douce. L'un d'entre eux a même le culot de mettre son doigt dans mon vagin. Je mouille, il regarde alternativement ma chatte et mon visage. Je sens son souffle. Je feins de désapprouver, mais en réalité, je prends un plaisir intense en sentant son doigt me fouiller l'intérieur. L'autre a sorti sa petite bite et commence à se masturber en s'agenouillant juste devant mon sexe trempé. Il le transperce des yeux.
A ce moment, mon mari me détache, en me tenant les bras dans le dos pour que je ne puisse pas m'échapper, il m'emmène sur une table de gynécologue non sans m'avoir mise complètement nue.
Là, il appelle le sergent Malabar avec sa grosse bite en forme de missile soviétique sol sol balistique stratégique. Il m'écarte les cuisses. Ma vulve est toute ouverte. Mes quelques poils à la chatte trempés. Tout ce petit monde regarde la scène quand mon mari me la met dans la bouche et le sergent m'introduit et me défonce la fente. Il donne des coups de boutoir.
Mon souffle est rauque et puissant. Mon plaisir est intense et bruyant devant les deux routiers qui se masturbent frénétiquement à mes côtés. Mes mains accrochent leurs sexes et je les masturbe entre mes soubresauts imposés par le mastodonte qui me ravage le vagin. Ils me caressent tous les seins tour à tour. Enfin, je jouis puissamment. Le Schwarzenegger de service retire son canon de 155 et me jouit une énorme giclée sur le ventre et les seins.
Mes jambes tremblent après avoir joui. Mon mari qui avait quitté ma bouche pour me laisser respirer me jouit sur le visage. Le routier à ma droite jouit dans ma main. J'ai lâché celui de gauche (je suis droitière). Mais mon mari me fâche, il prend ma tête dans ses mains et m'oblige à le sucer à son tour. Il a une petite bite bien dure facile à engloutir.
Le routier s'est mis à ma hauteur. Je fais des va-et-vient sur son sexe avec ma bouche. Je roule ma langue sur son gland bien lisse. Je sens qu'il va venir, j'hésite, jouir dans ma bouche est un privilège réservé à mon mari. Mais c'est lui qui me tient la tête, je ne peux me dégager quand le petit grassouillet balance toute sa purée que je suis forcée d'avaler en plusieurs gorgées. Il décharge une semaine de sperme au fond de ma bouche...
Soudain, je lâche tout. Je suis affalée, là, les cuisses grandes ouvertes, toute nue, devant ces hommes qui me regardent encore en remballant leurs matériels. Ils sortent leurs portables pour immortaliser ce souvenir. Ils pourront se branler chez eux en regardant la photo sur leurs téléphones. Ils pourront même la montrer à leurs potes. Si bien que plus tard, beaucoup de routiers rêveront de rencontrer cette salope qui se fait mettre devant tout le monde par son candau de mari.
Un peu comme le vaisseau fantôme.
Je croise leurs regards, ils se demandent si l'expérience s'arrêtera là. Mais mon cochon de mari ouvre le haut de ma robe. Mes seins sont à l'air et ils les caressent. Les routiers n'en ratent pas une miette. Ils s'approchent à trois mètres pour mieux les reluquer. Et là, mon mari ouvre ma robe jusqu'en bas, écarte bien les bords pour que je sois comme toute nue devant eux. Mon corps se tord un peu, réticent, mais en fait, mon bassin se cabre vers l'avant et ma moule est comme attirée vers la main qui pourrait me la caresser. Là, surprise, alors que je ne m'y attends pas, mon mari invite les routiers à venir plus près me la toucher pour voir à quel point elle est douce. L'un d'entre eux a même le culot de mettre son doigt dans mon vagin. Je mouille, il regarde alternativement ma chatte et mon visage. Je sens son souffle. Je feins de désapprouver, mais en réalité, je prends un plaisir intense en sentant son doigt me fouiller l'intérieur. L'autre a sorti sa petite bite et commence à se masturber en s'agenouillant juste devant mon sexe trempé. Il le transperce des yeux.
A ce moment, mon mari me détache, en me tenant les bras dans le dos pour que je ne puisse pas m'échapper, il m'emmène sur une table de gynécologue non sans m'avoir mise complètement nue.
Là, il appelle le sergent Malabar avec sa grosse bite en forme de missile soviétique sol sol balistique stratégique. Il m'écarte les cuisses. Ma vulve est toute ouverte. Mes quelques poils à la chatte trempés. Tout ce petit monde regarde la scène quand mon mari me la met dans la bouche et le sergent m'introduit et me défonce la fente. Il donne des coups de boutoir.
Mon souffle est rauque et puissant. Mon plaisir est intense et bruyant devant les deux routiers qui se masturbent frénétiquement à mes côtés. Mes mains accrochent leurs sexes et je les masturbe entre mes soubresauts imposés par le mastodonte qui me ravage le vagin. Ils me caressent tous les seins tour à tour. Enfin, je jouis puissamment. Le Schwarzenegger de service retire son canon de 155 et me jouit une énorme giclée sur le ventre et les seins.
Mes jambes tremblent après avoir joui. Mon mari qui avait quitté ma bouche pour me laisser respirer me jouit sur le visage. Le routier à ma droite jouit dans ma main. J'ai lâché celui de gauche (je suis droitière). Mais mon mari me fâche, il prend ma tête dans ses mains et m'oblige à le sucer à son tour. Il a une petite bite bien dure facile à engloutir.
Le routier s'est mis à ma hauteur. Je fais des va-et-vient sur son sexe avec ma bouche. Je roule ma langue sur son gland bien lisse. Je sens qu'il va venir, j'hésite, jouir dans ma bouche est un privilège réservé à mon mari. Mais c'est lui qui me tient la tête, je ne peux me dégager quand le petit grassouillet balance toute sa purée que je suis forcée d'avaler en plusieurs gorgées. Il décharge une semaine de sperme au fond de ma bouche...
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Un peu comme le vaisseau fantôme.
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