Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
SUE poupée fragile ou pas? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
SUE poupée fragile ou pas?
Chapitre 1
Sue, fragile ou pas ?
Cet après-midi je fais un peu de shopping lorsque je croise Cathy.
—Oh ! Excusez-moi, vous êtes Cathy ?
—Oui. Oh ! Je ne faisais pas attention. Aline !
—Oui. Ca fait un bail.
—Oui depuis la fac. C'est incroyable. Qu'est-ce que tu fais ici ?
—Je vis ici. J'ai une agence immobilière. Et toi ?
—Je suis avocate et je suis ici pour un procès qui doit durer au moins une semaine, voire deux.
—Tu es descendue à l'hôtel ou tu as pris un gîte?
—J'ai pris un gîte. Je me sens plus libre.
—Bon et bien il faut qu'on se revoie. Je t'invite à dîner ce soir si tu n'as rien de prévu.
—Ok ça sera avec grand plaisir.
—On pourra reparler de notre jeunesse.
—Et de nos fredaines !
—Je t'appelle dès que j'ai réservé. Tu prendras un taxi et je te ramènerai.
—Ok ça marche. Bisous
J'arrive à 19h30 dans le restaurant où nous avons nos habitudes. Cathy me rejoins peu de temps après.
—C'est super de s'être retrouvées. Tu m'as dit que tu es avocate. Belle carrière. Et sur le plan personnel ?
—Là c'est moins brillant. Marièe trois ans et divorcée.
—Effectivement c'est moins cool. C'est venu de lui ou te toi ?
—De moi. Tu me connais. On a fait plein d'expériences ensemble et lui me traitait comme une chienne.
—D'un côté tu aurais pu aimer ça compte tenu de notre style de vie sexuelle de l'époque.
—Oui mais c'est à cause de ça. Il voulait que je lui sois fidèle. Mentalement je me sentais tenue en laisse. Alors effectivement comme tu me connais, c'est un adjectif qui ne peut pas s'appliquer à moi. J'ai besoin d'aventures. Et toi ?
—Marièe, une fille. Avec Philippe on est aussi volages l'un que l'autre. Jusqu'au Covid on se cachait et on faisait semblant d'ignorer ce que faisait l'autre mais le Covid nous a rapprochés.
—Vous vous êtes calmés ?
—Bien au contraire. On a accepté de se laisser totale liberté et même de partager nos expériences.
—Comment ça ? Vous en parlez ?
—Oui. On ne se cache pas et on ne se cache rien. On en parle mais aussi on partage nos conquêtes. On est devenus ouvertement échangistes. C'est un confort mental extraordinaire. On ne pense qu'au plaisir. Tu te souviens quand on allait dans les toilettes pour s'embrasser.
—Oui et pour se doigter.
—Et le petit rouquin, timide que nous avons déniaisé.
—Ah oui. Il n'a pas été facile à conquérir mais on l'a eu quand même.
—Oui et après il est même devenu gourmand.
—C'était pas pour nous déplaire. Je ne sais pas ce qu'il est devenu.
—Moi non plus.
—Mais quand tu me dis que tu partages tes conquêtes avec ton mari, ça veut dire que tu partage aussi les siennes ?
—Oui. Je suis totalement bi. Pour tout te dire, j'aimerai bien avoir un peu d'intimité avec toi en souvenir du bon vieux temps.
—Toi au moins tu es directe. Ok pourquoi pas.
—Alors pour commencer, vient me rejoindre aux toilettes.
Je pars, elle me rejoint vite. On s'enlace, on s'embrasse sans retenue. Je passe une main sous sa jupe.
—Mais tu es toute trempée !
—En repensant à ce qu'on a fait ensemble, ça m'a excitée. Et toi ? …. Toi aussi tu es trempée. Et tu n'as pas de culotte.
—Je n'en mets jamais. J'adore sentir l'air frais me caresser.
—Je n'ai jamais essayé.
—Alors commence tout de suite. Quitte-la. Tu la mettras dans ton sac ou dans le mien.
—Banco !
—Ca va être dur d'attendre la fin du repas.
—On va essayer d'être discrètes.
—Tu sais, le patron et les serveurs et serveuses sont habitués à nous voir prendre quelques libertés avec le protocole. Allez. On retourne à table.
Pendant le repas, je sens le pied de Cathy qui vient se poser sur ma robe. Je la remonte pour qu'elle puisse accéder à ma chatte. Ses orteils glissent et m'écartent les lèvres. Je passe ma main sous la table, prend son pied et insère un orteil dans ma fente. Elle me regarde et joue un peu avec moi. Un peu plus tard, c'est à mon tour de la titiller. Je la frotte tellement qu'elle presse mon pied sur sa fente, me plante ses yeux dans les miens et ouvre grand la bouche d'où aucun son ne sort mais son regard parle. Elle vient de jouir. J'attends patiemment qu'elle relâche mon pied.
—Cà va ?
—Hou là là ! J'ai chaud.
—Moi aussi j'ai adoré.
On écourte le repas en faisant l'impasse sur le café. Dès qu'on est en voiture, sa bouche prend possession de la mienne. Nos mains vont d'elles mêmes sur nos sexes brûlants. Tout le temps du trajet vers l'hôtel, sa main reste entre mes cuisses, la mienne va vers elle dès que la circulation le permet. Arrivées dans sa chambre, nous nous étreignons encore. Nous nous caressons par-dessus nos vêtements puis entreprenons un effeuillage mutuel avant de nous jeter sur le lit. Nos mains partent à la découverte de nos monts et vallées. Nos bouches se battent pour embrasser nos peaux brûlantes de désir. Nos chattes se frottent l'une sur l'autre. Ma bouche quitte sa bouche pour aller honorer ses seins. Je les lape puis dessine des cercles autour de ses mamelons qui durcissent. Je les aspire et les titille. Je laisse trainer ma langue le long de son ventre, l'insère dans son nombril lui déclenchant un frémissement. Je continue ma descente jusqu'à son petit buisson bien taillé. Je prends les poils entre mes dents et les tire avant de les lécher. Ma langue atteint sa fournaise en pleine ébullition. Je lape sa fente déjà juteuse et fais sortir son bourgeon d'amour de sa cachette, lui déclenchant des frissons qui font vibrer tout son corps. Ma langue ouvre son trésor et va câliner ses parois nacrées. Elle commence à se tortiller et susurre des « Oh ! Oui ! ». Ma langue ne pouvant pas aller assez loin, mes deux doigts la remplace pour qu'elle s'occupe de son bouton d'amour. Elle mouille tellement que je peux glisser un troisième doigt et maltraiter son point G. J'y mets tellement d'énergie qu'elle se déhanche, presse ma tête sur son clito dressé et explose en m'envoyant des flots de cyprine qui couvrent ma figure. Je remonte vers sa figure pour qu'elle me lèche et récupère ses sucs que nous mélangeons dans nos bouches. Le calme revenu après la tempête, c'est maintenant elle qui me mange. Sa bouche est douce sur ma peau. Elle prend le temps de me déguster les seins avant d'aller à ma caverne. Là sa bouche devient agressive et me dévore. Sa langue comme un sexe me pénètre et câline mes parois humides. Je mouille déjà énormément. Elle avale toute ma liqueur. Ses doigts se glissent facilement dans mon puits d'amour. Ils sont quatre à me masser les entrailles. L'un plus agile titille l'entrée de mon utérus. Ils tournent et virent dans ma matrice. Ses lèvres s'emparent de mon clito dur comme un roc et lui font un massage vigoureux. Un doigt vient se poser sur ma rosette et entre d'un coup net. J'explose. Des vibrations irriguent tout mon corps. Mes jambes tremblent. Mes orteils se recroquevillent. L'orgasme me submerge. J'expulse de longs jets de jus de chatte. Je mors le drap pour étouffer mes cris de jouissance. Je me détends, haletante, épuisée mais heureuse. Nous nous embrassons longuement, profondément, savourant nos plaisirs mutuels. Lentement nous nous séparons. Je l'invite à dîner demain soir, même lieu, même heure.
En rentrant, je raconte à Philippe mes retrouvailles. Je l'avais prévenu que je rentrerai tard sans plus d'explications afin qu'il ne s'inquiète pas. Nous faisons l'amour calmement avant de nous endormir.
Le lendemain :
Nous sommes attablées toutes les deux lorsque Philippe rentre, accompagné d'une charmante asiatique. Elle est assez grande, perchée sur de grands talons qui affinent ses jambes gainées de bas clairs. Ses longs cheveux noirs lui balaient le dos jusque sur la taille. Sa jupe droite lui moule les fesses. Un joli corsage fleuri vient parfaire sa tenue et moule ses petits seins dont ont perçoit les pointes à travers le tissu. Il vient nous saluer :
—Bonsoir. Vous êtes certainement Cathy, la copine de fac d'Aline.
—Oui c'est bien ça.
—Elle m'a longuement parlé de vous en rentrant hier soir.
—Donc vous êtes Philippe, son mari.
—Pour vous servir. Je vous présente Sue, une nouvelle collaboratrice.
—Enchantée Sue. Mon mari ne manque pas de compliments en ce qui vous concerne. Si je partage son avis de frêle poupée de porcelaine qui ne demande qu'à être protégée, je ne doute pas de vos qualités professionnelles et de votre application pour donner le meilleur de vous même. Vous me paraissez bien frêle à côté de mon mari mais je sais qu'il saura prendre soin de vous.
—Merci, c'est gentil. Monsieur Philippe prend effectivement à cœur ma formation.
—Je ne doute pas qu'il saura vous faire épanouir.
—Il est très pédagogue et très patient.
—Oui et elle apprend vite. Elle a vite compris les enjeux de son implication.
—Alors je vous laisse avec lui. Bonne soirée et bon appétit.
—Merci.
—J'ai l'impression que ton mari a commencé sa formation.
—Oui et elle mérite qu'on s'occupe bien d'elle. Je lui fais confiance. Que dirais-tu qu'on dîne samedi soir tous les quatre à la maison avant que tu repartes ?
—Pourquoi pas.
—Je vois ça avec Philippe et t'en reparles demain soir.
—Pourquoi demain soir ?
—Parce que je t'invite à nouveau.
—Ok si tu veux mais tu choisis l'endroit et c'est moi qui paie.
Philippe entraine Sue vers le fond de la salle. Pendant le dîner, Cathy a la vue sur Philippe et Sue. Leurs jambes s'entrecroisent assez souvent. Leurs mains se joignent sur la table. Elle me raconte ce qu'elle voit. Lorsque je la ramène à son gîte, nos robes jonchent rapidement le sol et nous nous mettons en 69 sur le lit. Nos langues voyagent dans nos vulves gonflées de désir. Nous atteignons vite ensemble le point de non retour et étouffons dans nos chattes nos cris de jouissance. Lorsque nous reprenons contact avec la vie, nous partageons une douche salvatrice qui nous permet de nous câliner. Lorsque je rentre à la maison, Philippe n'est pas encore rentré. Je me couche et m'endors rapidement. Dans la nuit, je le sens qui se faufile dans les draps. Il me fait un bisou et se colle derrière moi pour dormir. Au petit matin, il me parle un peu de sa soirée très agréable avec Sue. L'ayant ramenée à son appartement, elle l'a invité à renter prendre un verre. La soirée s'est logiquement terminée dans son lit. Il me dit qu'elle est très douce, très réceptive et même entreprenante ce qui complète bien son efficacité au travail. Je sens qu'elle va faire carrière dans sa boite. Je lui parle de mon idée de dîner vendredi soir à la maison. Il trouve ça très intéressant.
—J'ai le sentiment que je vais être obligé de partager Sue avec toi.
—Mais tu ne seras pas déçu de tenir compagnie à Cathy.
Je retrouve Cathy à la sortie du tribunal. Elle est crevée. L'audience a été très difficile. Toutes les parties de rejettent la pierre. Nous dînons paisiblement et lorsque je la ramène, nous nous contentons de nous embrasser. Elle a besoin de se reposer.
Samedi soir arrive. Cathy a besoin de décompresser. Elle a enfilé une courte robe rouge qui moule bien ses formes et chaussé des escarpins à hauts talons. Ce sont ses seuls habits. J'ai mis une très mini jupe et un corsage largement déboutonné. Mes talons tendent mes mollets. Cathy m'aide à préparer les plats que le traiteur m'a livrés. Nous sommes sur le canapé lorsque Philippe et Sue font leur entrée. Sue se penche pour tendre la main à Cathy qui la tire vers elle et lui fait une chaste bise sur la joue. Elle se penche vers moi et au moment de lui faire la bise, je vise sa bouche et mon baiser arrive sur ses lèvres. Elle ouvre de grands yeux mais ne se rebelle pas. Lorsque Philippe se penche pour embrasser Cathy, leurs bouches se joignent directement et ce n'est pas par erreur. C'est une volonté très nette de tous les deux. Sue a enfilé une courte robe crayon qui lui fait une seconde peau. Je la place à côté de Philippe et face à moi. Cathy fait face à Philippe. Du coin de l'œil je vois que la main de Philippe passe sous la table à chaque fois que je vais en cuisine. Lorsque Cathy vient me rejoindre pour m'aider, je les vois s'embrasser. Je laisse leur baiser durer un peu et revient, les trouvant en pleine action. Sue me regarde effrayée. Je passe derrière elle, lui caresse les épaules. Mes mains descendent sur ses petits seins et je pose ma bouche sur la sienne. Elle ne sait plus quoi faire. Ma langue caresse ses lèvres qui s'entrouvrent. Elle ne résiste pas mais n'ose pas me lancer sa langue. Je visite donc sa bouche avant de me retirer. Elle ne sait plus où elle en est. Je fais un gros baiser à Philippe avant de regagner ma place. Cathy me prend par le cou. Nous échangeons un baiser à bouche perdue. Le dîner se poursuit. Philippe a de plus en plus souvent la main sur ou entre les cuisses de Sue. Il lui prend la main pour la poser sur son sexe qui doit être déjà bien bandé. Lorsque Cathy se déplace pour venir chercher le dessert, elle passe derrière Philippe, lui passe la main dans le cou pour l'embrasser. Leur baiser terminé, elle s'approche de Sue et à son tour lui prend la bouche. Pour faire durer ce baiser, elle lui prend la tête entre ses mains. Philippe en profite pour passer sa main sous la robe de Cathy qui le provoque en tendant sa croupe vers lui. Elle me rejoint dans la cuisine. Les plats épicés et les vins ont fait monter la température. Le dîner terminé, nous rejoignons le canapé pour discuter calmement. Sue est très intelligente et sa conversation est agréable. Philippe n'hésite pas à passer sa main entre les cuisses de Sue. Nous vidons une bouteille de champagne et là je prends la direction des opérations.
—Et si nous prenions un bain ça nous ferait du bien !
—Avec plaisir ma chérie. C'est une excellente idée. Qu'en penses-tu Cathy.
—Avec joie.
—Mais je n'ai pas de maillot. (dit Sue)
—Ce n'est pas nécessaire. Nous sommes entre nous.
Je quitte rapidement ma jupette et mon corsage. Cathy fait glisser sa robe. Nous entrons sous la serre et glissons dans l'eau. Philippe a vite quitté ses vêtements et aide Sue à se dévêtir. Nous folâtrons dans l'eau. Nous nous retrouvons tous les quatre au centre de la piscine, nous nous enlaçons. Les mains se promènent sur les peaux chaudes. Cathy n'hésite pas à empoigner le sexe de Philippe qui l'étreint avec Sue, leur pétrissant les fesses. Philippe attire Cathy pour un gros baiser à langue perdue. J'en profite pour accaparer Sue. Je la colle à moi, pose ma bouche sur la sienne. Ma langue pénètre sa bouche et attire la sienne dans ma cavité buccale. Cette fois elle participe activement. Je descends une main sur sa vulve et découvre une petite toison courte qui m'a l'air bien entretenue. Nous jouons à nous caresser. Sue se détend et n'hésite plus à jouer avec nous. Philippe la soulève, l'assoit sur la margelle de la piscine et entreprend un cuni de haute volée. Je la rejoins et Cathy s'emploie rapidement à me bouffer le minou tout en tenant la verge de Philippe. Leurs langues font des merveilles dans nos chattes avides. Philippe pose les jambes de Sue sur ses épaules et glisse sa langue sur son œillet avant de revenir dans sa grotte du plaisir. Cathy l'imite pour mon plus grand plaisir. Ils s'y prennent si bien que nous montons vite dans les tours. J'enlace Sue qui me prend dans ses bras. Nous vibrons à l'unisson. L'orage de jouissance nous submerge. Nous explosons en même temps, étouffant nos cris dans nos bouches soudées. Philippe et Cathy s'embrassent et mélangent nos liqueurs. Lorsque nous sortons de notre petite mort, nous nous levons, Philippe et Cathy nous rejoignent et nous nous allongeons sur les grands matelas du patio. Après une coupe de champagne, Philippe invite Sue à venir sur lui. Elle le chevauche, prend son sexe en main et le guide dans sa chatte trempée. Je passe derrière Sue et entreprend un anulingus qui tout d'abord la surprend mais elle me laisse faire. Cathy s'est glissée à quatre pattes entre les figures de Philippe et de Sue, offrant sa chatte sur la bouche de Philippe qui la déguste et son anus à Sue. Je vois que Sue copie sur elle ce que je lui fais. Je vais dans ma chambre, m'équipe d'un strapon. J'en choisis un pas trop gros, m'enfile ma partie et retourne dans la serre retrouver mes camarades de jeu. Je lèche à nouveau la petite fleur brune qui commence à s'épanouir. Je pose mon faux sexe enduit de gel sur sa petite rosace et pousse doucement. Elle est surprise, tourne la tête. Je lui souris, lui caresse le dos et pousse à nouveau. Lorsque je suis entrée en totalité, je commence à bouger. Je même la danse. Philippe se calle sur ma vitesse tant avec son dard qu'avec sa langue. Des gémissements sortent de toutes les bouches. Nos corps vibrent. Ce sont maintenant des soupirs puis des petits cris qui se répercutent sur les parois de verre. Il devient de plus en plus difficile de se concentrer sur nos actions tellement notre souffle est irrégulier. C'est Philippe qui le premier annonce qu'il va jouir. C'est comme un déclic. Nous nous lâchons tous dans un grand cri, laissant exploser notre bonheur. Je me couche sur le dos de Sue, lui embrasse la nuque pendant qu'elle échange un profond baiser avec Philippe. Cathy qui s'est extraite des bouches à feu vient m'embrasser. Je me sépare doucement de Sue. Cathy embrasse Sue et Philippe pour les remercier. Je quitte mon harnachement et vais chercher une nouvelle bouteille fraîche. Les bulles glissent et calment le feu de nos bouches. Nous nous câlinons doucement, apaisant nos corps. Je prends Cathy par la main et l'entraine dans ma chambre, laissant Philippe passer la nuit avec Sue. Nous nous étreignons, nous embrassons, nous câlinons. Nos porte n'étant pas closes, j'entends les soupirs venant de la chambre de Philippe. Nous rejoignons Morphée. Au petit matin, je sens les lèvres de Cathy qui me caressent le dos et descendent sur mes pommes d'amour. Elle les écarte et vient titiller ma petite porte. Je soulève mon ventre, remonte mes genoux. Cathy se déplace et se met entre mes jambes pour que sa langue puisse naviguer entre et dans mes deux trous. Sa langue est agile et visite profondément mes deux puits. Que c'est bon ! Elle s'y prend si bien que je ne tarde pas à jouir. Cathy se retourne et vient se blottir dans mes bras et m'embrasser.
—Oh ma chérie ! Quelle chance j'ai eu de te rencontrer !
—C'est un plaisir partagé.
—Dire que je n'avais jamais fait l'amour avec une femme ni avec un couple. Je me contentais d'un mâle de temps en temps. Tu m'as ouvert de nouveaux horizons. Mais que c'est bon !
—Tu vois, l'amour libre, sans contrainte ni arrière pensée, simplement le plaisir de se faire du bien, c'est super.
—Oh oui mais il faut avoir confiance dans ses partenaires.
—Sur les réseaux tu trouveras des personnes qui auront les mêmes désirs que toi. Lorsque tu prendras contact, prends le temps de parler, de voir des photos puis d'une ou deux rencontres en public pour bien vous connaître avant de passer à l'acte. Ensuite, ces personnes te présenteront leurs amis et tu verras, ce sera formidable. Dans le milieu échangiste rien n'est imposé et le mot NON est respecté.
—Tu pourras me donner un nom de site car je ne connais pas.
—Bien sur et si tu as un doute, n'hésite pas à m'en parler car j'espère bien qu'on va rester en contact.
—Evidemment et j'espère bien qu'on se reverra et qu'on passera encore un super moment. Mais maintenant il faut que je parte.
Après une bonne douche commune et un petit déjeuner revigorant, j'emmène Cathy à la gare. Sans aucune gêne, nous nous enlaçons et nous embrassons sur le quai. Je suis sûre qu'on se reverra rapidement.
Cet après-midi je fais un peu de shopping lorsque je croise Cathy.
—Oh ! Excusez-moi, vous êtes Cathy ?
—Oui. Oh ! Je ne faisais pas attention. Aline !
—Oui. Ca fait un bail.
—Oui depuis la fac. C'est incroyable. Qu'est-ce que tu fais ici ?
—Je vis ici. J'ai une agence immobilière. Et toi ?
—Je suis avocate et je suis ici pour un procès qui doit durer au moins une semaine, voire deux.
—Tu es descendue à l'hôtel ou tu as pris un gîte?
—J'ai pris un gîte. Je me sens plus libre.
—Bon et bien il faut qu'on se revoie. Je t'invite à dîner ce soir si tu n'as rien de prévu.
—Ok ça sera avec grand plaisir.
—On pourra reparler de notre jeunesse.
—Et de nos fredaines !
—Je t'appelle dès que j'ai réservé. Tu prendras un taxi et je te ramènerai.
—Ok ça marche. Bisous
J'arrive à 19h30 dans le restaurant où nous avons nos habitudes. Cathy me rejoins peu de temps après.
—C'est super de s'être retrouvées. Tu m'as dit que tu es avocate. Belle carrière. Et sur le plan personnel ?
—Là c'est moins brillant. Marièe trois ans et divorcée.
—Effectivement c'est moins cool. C'est venu de lui ou te toi ?
—De moi. Tu me connais. On a fait plein d'expériences ensemble et lui me traitait comme une chienne.
—D'un côté tu aurais pu aimer ça compte tenu de notre style de vie sexuelle de l'époque.
—Oui mais c'est à cause de ça. Il voulait que je lui sois fidèle. Mentalement je me sentais tenue en laisse. Alors effectivement comme tu me connais, c'est un adjectif qui ne peut pas s'appliquer à moi. J'ai besoin d'aventures. Et toi ?
—Marièe, une fille. Avec Philippe on est aussi volages l'un que l'autre. Jusqu'au Covid on se cachait et on faisait semblant d'ignorer ce que faisait l'autre mais le Covid nous a rapprochés.
—Vous vous êtes calmés ?
—Bien au contraire. On a accepté de se laisser totale liberté et même de partager nos expériences.
—Comment ça ? Vous en parlez ?
—Oui. On ne se cache pas et on ne se cache rien. On en parle mais aussi on partage nos conquêtes. On est devenus ouvertement échangistes. C'est un confort mental extraordinaire. On ne pense qu'au plaisir. Tu te souviens quand on allait dans les toilettes pour s'embrasser.
—Oui et pour se doigter.
—Et le petit rouquin, timide que nous avons déniaisé.
—Ah oui. Il n'a pas été facile à conquérir mais on l'a eu quand même.
—Oui et après il est même devenu gourmand.
—C'était pas pour nous déplaire. Je ne sais pas ce qu'il est devenu.
—Moi non plus.
—Mais quand tu me dis que tu partages tes conquêtes avec ton mari, ça veut dire que tu partage aussi les siennes ?
—Oui. Je suis totalement bi. Pour tout te dire, j'aimerai bien avoir un peu d'intimité avec toi en souvenir du bon vieux temps.
—Toi au moins tu es directe. Ok pourquoi pas.
—Alors pour commencer, vient me rejoindre aux toilettes.
Je pars, elle me rejoint vite. On s'enlace, on s'embrasse sans retenue. Je passe une main sous sa jupe.
—Mais tu es toute trempée !
—En repensant à ce qu'on a fait ensemble, ça m'a excitée. Et toi ? …. Toi aussi tu es trempée. Et tu n'as pas de culotte.
—Je n'en mets jamais. J'adore sentir l'air frais me caresser.
—Je n'ai jamais essayé.
—Alors commence tout de suite. Quitte-la. Tu la mettras dans ton sac ou dans le mien.
—Banco !
—Ca va être dur d'attendre la fin du repas.
—On va essayer d'être discrètes.
—Tu sais, le patron et les serveurs et serveuses sont habitués à nous voir prendre quelques libertés avec le protocole. Allez. On retourne à table.
Pendant le repas, je sens le pied de Cathy qui vient se poser sur ma robe. Je la remonte pour qu'elle puisse accéder à ma chatte. Ses orteils glissent et m'écartent les lèvres. Je passe ma main sous la table, prend son pied et insère un orteil dans ma fente. Elle me regarde et joue un peu avec moi. Un peu plus tard, c'est à mon tour de la titiller. Je la frotte tellement qu'elle presse mon pied sur sa fente, me plante ses yeux dans les miens et ouvre grand la bouche d'où aucun son ne sort mais son regard parle. Elle vient de jouir. J'attends patiemment qu'elle relâche mon pied.
—Cà va ?
—Hou là là ! J'ai chaud.
—Moi aussi j'ai adoré.
On écourte le repas en faisant l'impasse sur le café. Dès qu'on est en voiture, sa bouche prend possession de la mienne. Nos mains vont d'elles mêmes sur nos sexes brûlants. Tout le temps du trajet vers l'hôtel, sa main reste entre mes cuisses, la mienne va vers elle dès que la circulation le permet. Arrivées dans sa chambre, nous nous étreignons encore. Nous nous caressons par-dessus nos vêtements puis entreprenons un effeuillage mutuel avant de nous jeter sur le lit. Nos mains partent à la découverte de nos monts et vallées. Nos bouches se battent pour embrasser nos peaux brûlantes de désir. Nos chattes se frottent l'une sur l'autre. Ma bouche quitte sa bouche pour aller honorer ses seins. Je les lape puis dessine des cercles autour de ses mamelons qui durcissent. Je les aspire et les titille. Je laisse trainer ma langue le long de son ventre, l'insère dans son nombril lui déclenchant un frémissement. Je continue ma descente jusqu'à son petit buisson bien taillé. Je prends les poils entre mes dents et les tire avant de les lécher. Ma langue atteint sa fournaise en pleine ébullition. Je lape sa fente déjà juteuse et fais sortir son bourgeon d'amour de sa cachette, lui déclenchant des frissons qui font vibrer tout son corps. Ma langue ouvre son trésor et va câliner ses parois nacrées. Elle commence à se tortiller et susurre des « Oh ! Oui ! ». Ma langue ne pouvant pas aller assez loin, mes deux doigts la remplace pour qu'elle s'occupe de son bouton d'amour. Elle mouille tellement que je peux glisser un troisième doigt et maltraiter son point G. J'y mets tellement d'énergie qu'elle se déhanche, presse ma tête sur son clito dressé et explose en m'envoyant des flots de cyprine qui couvrent ma figure. Je remonte vers sa figure pour qu'elle me lèche et récupère ses sucs que nous mélangeons dans nos bouches. Le calme revenu après la tempête, c'est maintenant elle qui me mange. Sa bouche est douce sur ma peau. Elle prend le temps de me déguster les seins avant d'aller à ma caverne. Là sa bouche devient agressive et me dévore. Sa langue comme un sexe me pénètre et câline mes parois humides. Je mouille déjà énormément. Elle avale toute ma liqueur. Ses doigts se glissent facilement dans mon puits d'amour. Ils sont quatre à me masser les entrailles. L'un plus agile titille l'entrée de mon utérus. Ils tournent et virent dans ma matrice. Ses lèvres s'emparent de mon clito dur comme un roc et lui font un massage vigoureux. Un doigt vient se poser sur ma rosette et entre d'un coup net. J'explose. Des vibrations irriguent tout mon corps. Mes jambes tremblent. Mes orteils se recroquevillent. L'orgasme me submerge. J'expulse de longs jets de jus de chatte. Je mors le drap pour étouffer mes cris de jouissance. Je me détends, haletante, épuisée mais heureuse. Nous nous embrassons longuement, profondément, savourant nos plaisirs mutuels. Lentement nous nous séparons. Je l'invite à dîner demain soir, même lieu, même heure.
En rentrant, je raconte à Philippe mes retrouvailles. Je l'avais prévenu que je rentrerai tard sans plus d'explications afin qu'il ne s'inquiète pas. Nous faisons l'amour calmement avant de nous endormir.
Le lendemain :
Nous sommes attablées toutes les deux lorsque Philippe rentre, accompagné d'une charmante asiatique. Elle est assez grande, perchée sur de grands talons qui affinent ses jambes gainées de bas clairs. Ses longs cheveux noirs lui balaient le dos jusque sur la taille. Sa jupe droite lui moule les fesses. Un joli corsage fleuri vient parfaire sa tenue et moule ses petits seins dont ont perçoit les pointes à travers le tissu. Il vient nous saluer :
—Bonsoir. Vous êtes certainement Cathy, la copine de fac d'Aline.
—Oui c'est bien ça.
—Elle m'a longuement parlé de vous en rentrant hier soir.
—Donc vous êtes Philippe, son mari.
—Pour vous servir. Je vous présente Sue, une nouvelle collaboratrice.
—Enchantée Sue. Mon mari ne manque pas de compliments en ce qui vous concerne. Si je partage son avis de frêle poupée de porcelaine qui ne demande qu'à être protégée, je ne doute pas de vos qualités professionnelles et de votre application pour donner le meilleur de vous même. Vous me paraissez bien frêle à côté de mon mari mais je sais qu'il saura prendre soin de vous.
—Merci, c'est gentil. Monsieur Philippe prend effectivement à cœur ma formation.
—Je ne doute pas qu'il saura vous faire épanouir.
—Il est très pédagogue et très patient.
—Oui et elle apprend vite. Elle a vite compris les enjeux de son implication.
—Alors je vous laisse avec lui. Bonne soirée et bon appétit.
—Merci.
—J'ai l'impression que ton mari a commencé sa formation.
—Oui et elle mérite qu'on s'occupe bien d'elle. Je lui fais confiance. Que dirais-tu qu'on dîne samedi soir tous les quatre à la maison avant que tu repartes ?
—Pourquoi pas.
—Je vois ça avec Philippe et t'en reparles demain soir.
—Pourquoi demain soir ?
—Parce que je t'invite à nouveau.
—Ok si tu veux mais tu choisis l'endroit et c'est moi qui paie.
Philippe entraine Sue vers le fond de la salle. Pendant le dîner, Cathy a la vue sur Philippe et Sue. Leurs jambes s'entrecroisent assez souvent. Leurs mains se joignent sur la table. Elle me raconte ce qu'elle voit. Lorsque je la ramène à son gîte, nos robes jonchent rapidement le sol et nous nous mettons en 69 sur le lit. Nos langues voyagent dans nos vulves gonflées de désir. Nous atteignons vite ensemble le point de non retour et étouffons dans nos chattes nos cris de jouissance. Lorsque nous reprenons contact avec la vie, nous partageons une douche salvatrice qui nous permet de nous câliner. Lorsque je rentre à la maison, Philippe n'est pas encore rentré. Je me couche et m'endors rapidement. Dans la nuit, je le sens qui se faufile dans les draps. Il me fait un bisou et se colle derrière moi pour dormir. Au petit matin, il me parle un peu de sa soirée très agréable avec Sue. L'ayant ramenée à son appartement, elle l'a invité à renter prendre un verre. La soirée s'est logiquement terminée dans son lit. Il me dit qu'elle est très douce, très réceptive et même entreprenante ce qui complète bien son efficacité au travail. Je sens qu'elle va faire carrière dans sa boite. Je lui parle de mon idée de dîner vendredi soir à la maison. Il trouve ça très intéressant.
—J'ai le sentiment que je vais être obligé de partager Sue avec toi.
—Mais tu ne seras pas déçu de tenir compagnie à Cathy.
Je retrouve Cathy à la sortie du tribunal. Elle est crevée. L'audience a été très difficile. Toutes les parties de rejettent la pierre. Nous dînons paisiblement et lorsque je la ramène, nous nous contentons de nous embrasser. Elle a besoin de se reposer.
Samedi soir arrive. Cathy a besoin de décompresser. Elle a enfilé une courte robe rouge qui moule bien ses formes et chaussé des escarpins à hauts talons. Ce sont ses seuls habits. J'ai mis une très mini jupe et un corsage largement déboutonné. Mes talons tendent mes mollets. Cathy m'aide à préparer les plats que le traiteur m'a livrés. Nous sommes sur le canapé lorsque Philippe et Sue font leur entrée. Sue se penche pour tendre la main à Cathy qui la tire vers elle et lui fait une chaste bise sur la joue. Elle se penche vers moi et au moment de lui faire la bise, je vise sa bouche et mon baiser arrive sur ses lèvres. Elle ouvre de grands yeux mais ne se rebelle pas. Lorsque Philippe se penche pour embrasser Cathy, leurs bouches se joignent directement et ce n'est pas par erreur. C'est une volonté très nette de tous les deux. Sue a enfilé une courte robe crayon qui lui fait une seconde peau. Je la place à côté de Philippe et face à moi. Cathy fait face à Philippe. Du coin de l'œil je vois que la main de Philippe passe sous la table à chaque fois que je vais en cuisine. Lorsque Cathy vient me rejoindre pour m'aider, je les vois s'embrasser. Je laisse leur baiser durer un peu et revient, les trouvant en pleine action. Sue me regarde effrayée. Je passe derrière elle, lui caresse les épaules. Mes mains descendent sur ses petits seins et je pose ma bouche sur la sienne. Elle ne sait plus quoi faire. Ma langue caresse ses lèvres qui s'entrouvrent. Elle ne résiste pas mais n'ose pas me lancer sa langue. Je visite donc sa bouche avant de me retirer. Elle ne sait plus où elle en est. Je fais un gros baiser à Philippe avant de regagner ma place. Cathy me prend par le cou. Nous échangeons un baiser à bouche perdue. Le dîner se poursuit. Philippe a de plus en plus souvent la main sur ou entre les cuisses de Sue. Il lui prend la main pour la poser sur son sexe qui doit être déjà bien bandé. Lorsque Cathy se déplace pour venir chercher le dessert, elle passe derrière Philippe, lui passe la main dans le cou pour l'embrasser. Leur baiser terminé, elle s'approche de Sue et à son tour lui prend la bouche. Pour faire durer ce baiser, elle lui prend la tête entre ses mains. Philippe en profite pour passer sa main sous la robe de Cathy qui le provoque en tendant sa croupe vers lui. Elle me rejoint dans la cuisine. Les plats épicés et les vins ont fait monter la température. Le dîner terminé, nous rejoignons le canapé pour discuter calmement. Sue est très intelligente et sa conversation est agréable. Philippe n'hésite pas à passer sa main entre les cuisses de Sue. Nous vidons une bouteille de champagne et là je prends la direction des opérations.
—Et si nous prenions un bain ça nous ferait du bien !
—Avec plaisir ma chérie. C'est une excellente idée. Qu'en penses-tu Cathy.
—Avec joie.
—Mais je n'ai pas de maillot. (dit Sue)
—Ce n'est pas nécessaire. Nous sommes entre nous.
Je quitte rapidement ma jupette et mon corsage. Cathy fait glisser sa robe. Nous entrons sous la serre et glissons dans l'eau. Philippe a vite quitté ses vêtements et aide Sue à se dévêtir. Nous folâtrons dans l'eau. Nous nous retrouvons tous les quatre au centre de la piscine, nous nous enlaçons. Les mains se promènent sur les peaux chaudes. Cathy n'hésite pas à empoigner le sexe de Philippe qui l'étreint avec Sue, leur pétrissant les fesses. Philippe attire Cathy pour un gros baiser à langue perdue. J'en profite pour accaparer Sue. Je la colle à moi, pose ma bouche sur la sienne. Ma langue pénètre sa bouche et attire la sienne dans ma cavité buccale. Cette fois elle participe activement. Je descends une main sur sa vulve et découvre une petite toison courte qui m'a l'air bien entretenue. Nous jouons à nous caresser. Sue se détend et n'hésite plus à jouer avec nous. Philippe la soulève, l'assoit sur la margelle de la piscine et entreprend un cuni de haute volée. Je la rejoins et Cathy s'emploie rapidement à me bouffer le minou tout en tenant la verge de Philippe. Leurs langues font des merveilles dans nos chattes avides. Philippe pose les jambes de Sue sur ses épaules et glisse sa langue sur son œillet avant de revenir dans sa grotte du plaisir. Cathy l'imite pour mon plus grand plaisir. Ils s'y prennent si bien que nous montons vite dans les tours. J'enlace Sue qui me prend dans ses bras. Nous vibrons à l'unisson. L'orage de jouissance nous submerge. Nous explosons en même temps, étouffant nos cris dans nos bouches soudées. Philippe et Cathy s'embrassent et mélangent nos liqueurs. Lorsque nous sortons de notre petite mort, nous nous levons, Philippe et Cathy nous rejoignent et nous nous allongeons sur les grands matelas du patio. Après une coupe de champagne, Philippe invite Sue à venir sur lui. Elle le chevauche, prend son sexe en main et le guide dans sa chatte trempée. Je passe derrière Sue et entreprend un anulingus qui tout d'abord la surprend mais elle me laisse faire. Cathy s'est glissée à quatre pattes entre les figures de Philippe et de Sue, offrant sa chatte sur la bouche de Philippe qui la déguste et son anus à Sue. Je vois que Sue copie sur elle ce que je lui fais. Je vais dans ma chambre, m'équipe d'un strapon. J'en choisis un pas trop gros, m'enfile ma partie et retourne dans la serre retrouver mes camarades de jeu. Je lèche à nouveau la petite fleur brune qui commence à s'épanouir. Je pose mon faux sexe enduit de gel sur sa petite rosace et pousse doucement. Elle est surprise, tourne la tête. Je lui souris, lui caresse le dos et pousse à nouveau. Lorsque je suis entrée en totalité, je commence à bouger. Je même la danse. Philippe se calle sur ma vitesse tant avec son dard qu'avec sa langue. Des gémissements sortent de toutes les bouches. Nos corps vibrent. Ce sont maintenant des soupirs puis des petits cris qui se répercutent sur les parois de verre. Il devient de plus en plus difficile de se concentrer sur nos actions tellement notre souffle est irrégulier. C'est Philippe qui le premier annonce qu'il va jouir. C'est comme un déclic. Nous nous lâchons tous dans un grand cri, laissant exploser notre bonheur. Je me couche sur le dos de Sue, lui embrasse la nuque pendant qu'elle échange un profond baiser avec Philippe. Cathy qui s'est extraite des bouches à feu vient m'embrasser. Je me sépare doucement de Sue. Cathy embrasse Sue et Philippe pour les remercier. Je quitte mon harnachement et vais chercher une nouvelle bouteille fraîche. Les bulles glissent et calment le feu de nos bouches. Nous nous câlinons doucement, apaisant nos corps. Je prends Cathy par la main et l'entraine dans ma chambre, laissant Philippe passer la nuit avec Sue. Nous nous étreignons, nous embrassons, nous câlinons. Nos porte n'étant pas closes, j'entends les soupirs venant de la chambre de Philippe. Nous rejoignons Morphée. Au petit matin, je sens les lèvres de Cathy qui me caressent le dos et descendent sur mes pommes d'amour. Elle les écarte et vient titiller ma petite porte. Je soulève mon ventre, remonte mes genoux. Cathy se déplace et se met entre mes jambes pour que sa langue puisse naviguer entre et dans mes deux trous. Sa langue est agile et visite profondément mes deux puits. Que c'est bon ! Elle s'y prend si bien que je ne tarde pas à jouir. Cathy se retourne et vient se blottir dans mes bras et m'embrasser.
—Oh ma chérie ! Quelle chance j'ai eu de te rencontrer !
—C'est un plaisir partagé.
—Dire que je n'avais jamais fait l'amour avec une femme ni avec un couple. Je me contentais d'un mâle de temps en temps. Tu m'as ouvert de nouveaux horizons. Mais que c'est bon !
—Tu vois, l'amour libre, sans contrainte ni arrière pensée, simplement le plaisir de se faire du bien, c'est super.
—Oh oui mais il faut avoir confiance dans ses partenaires.
—Sur les réseaux tu trouveras des personnes qui auront les mêmes désirs que toi. Lorsque tu prendras contact, prends le temps de parler, de voir des photos puis d'une ou deux rencontres en public pour bien vous connaître avant de passer à l'acte. Ensuite, ces personnes te présenteront leurs amis et tu verras, ce sera formidable. Dans le milieu échangiste rien n'est imposé et le mot NON est respecté.
—Tu pourras me donner un nom de site car je ne connais pas.
—Bien sur et si tu as un doute, n'hésite pas à m'en parler car j'espère bien qu'on va rester en contact.
—Evidemment et j'espère bien qu'on se reverra et qu'on passera encore un super moment. Mais maintenant il faut que je parte.
Après une bonne douche commune et un petit déjeuner revigorant, j'emmène Cathy à la gare. Sans aucune gêne, nous nous enlaçons et nous embrassons sur le quai. Je suis sûre qu'on se reverra rapidement.
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