Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une sortie provocante à Tours — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une sortie provocante à Tours
Chapitre 1
Il était une fois, il y a presque 20 ans, moi et maître (qui n'était que mon futur conjoint à l'époque) avions décidés de sortir un soir de semaine à Tours. C'était une mise à l'épreuve pour moi. J'étais encore en concurrence avec son ex-salope de niveau international. Il me fallait assurer grave. C'était en juin, il faisait chaud et j'avais pu mettre une tenue adaptée. Ma jupe était très courte, légère, en daim. Mon chemisier fin déboutonné jusqu'au-dessous de mes seins était assez large pour que l'on puisse apercevoir mes tétons quand je me penchais en avant. On pouvait même les voir de côté. Je ne portais rien en dessous, ni culotte ni soutien-gorge évidemment. Mes jambes étaient nues et j'étais chaussée de souliers à petits talons. L'attirail complet en sorte.
Il n'était pourtant pas question pour nous de sortir en club échangiste. Il me fallait faire mes preuves de salope niveau deux mention bien à minima, dans un milieu textile jeune, mais classique. J'avais un challenge : au moins cinq mâles devaient avoir vu ma fente dans la soirée. Si un homme me voyait toute nue, cela comptait pour deux. Un peu comme les buts à l'extérieur qui comptent double au foot. Bon je sais que cette règle a été abolie depuis peu.
Nous avions commencé dans un établissement genre pub so british. L'ambiance était cool, il était peu avant 22h00. Nous n'avions pas mis longtemps pour faire connaissance avec un groupe de trois jeunes militaires. Il faut dire maître a le contact facile, ancien ORSA de surcroît, et moi à l'époque sans me vanter, je pense avoir été plutôt attirante.
Nous faisions connaissance avec ces jeunes autour d'une table après avoir quitté le bar. C'était une table haute si bien que ceux d'en face ne voyaient pas sous ma jupe. Toutefois celui qui était à côté de moi s'était montré entreprenant en portant rapidement sa main sur mon genou. Ne réagissant pas, il avait expressément progressé le long de ma cuisse. Il le faisait discrètement, maître JF lui-même ne s'en était pas aperçu.
Lorsqu'il était arrivé tout en haut de ma cuisse, je le laissais faire en lui glissant un sourire complice et j'avais eu même le réflexe de porter mes lèvres aux siennes, il me glissât sa langue dans la bouche devant les deux autres éberlués. Maître, lui, saluât ma témérité et je lui avouai à ce moment qu'il me caressait le minou et la fente depuis peu. Surpris, il passait alors la tête sous la table pour voir. Le jeune homme à son tour très surpris avait eu le réflexe de retirer sa main.
Maître lui fit remarquer qu'il pouvait continuer. Ces jeunes gens avaient bien entendu parlé de libertinage, mais avouèrent n'avoir jamais rencontré de couple le pratiquant. Maître leur fit un cours oral sur ce qu'était l'échangisme. Tous les trois étaient un peu bouches bée et sans doute rêveurs. Le tripoteur avait remis sa main sur ma cuisse et comme la première fois était retourné doucement, mais sûrement jusqu'à ma moule pour y rentrer son doigt. Il me caressait le clitoris et l'intérieur du sexe.
Toutefois, vers 23h00, maître proposa qu'on bouge pour nous aller en boîte. La discothèque la plus réputée de Tours à l'époque s'appelait le Pim's. Facile d'accès, proche de la plus grande avenue de la ville, nous nous y sommes donc rendus en voiture. Nos trois soldats étant à pinces, maître leur proposait de les emmener. Cependant, l'un d'entre eux nous abandonna, ne voulant pas rentrer trop tard. Les deux autres montèrent à l'arrière. Une fois dans la discothèque, nous nous sommes à nouveau installés à une table. Cette fois-ci, elle était basse et nous étions sur des banquettes. Après quelques danses avec les deux jeunes, sans maître, car lui ne sait danser qu'au pas de l'oie, je suis revenue à la table pour m'asseoir sur ses genoux.
Les deux autres s'installèrent en face de nous. Maître se mit à me caresser les cuisses puis le bas du ventre en mettant sa main sous ma jupe en la relevant largement sans aucune discrétion. Ce faisant, ce n'est pas que nos deux trainglots (appellation courante des soldats de l'arme du train) qui en profitèrent, mais bien plusieurs mâles aux alentours. Il ne faisait aucun doute à ce moment que mon challenge était d'ores et déjà accompli. Il alla même jusqu'à allonger mes jambes sur le coussin d'en face en relevant ma jupe jusqu'à la taille pour inviter les deux jeunes à regarder ma toison et leur demander ce qu'ils en pensaient. Jusqu'à trois heures du matin, il n'arrêta pas les provocations.
Toutefois, il était temps de rentrer, je ne me souviens plus vraiment si la boîte fermait, mais je me rappelle qu'à la sortie il y avait peu de monde. La rue était presque déserte. Nous sommes remontés jusqu'à la voiture garée un peu plus loin sur l'avenue de Gramont, un axe central de Tours. Un axe commerçant rempli de monde le jour. Vide à cette heure-là.
C'est la raison pour laquelle, arrivés devant la voiture, maître me basculait en avant sur le capot, remontait ma jupe bien haut, m'écartait les jambes et me caressait les fesses devant eux une bonne minute. Il me fit un bisou sur le cul et invitait nos amis à l'imiter. Puis, après avoir vérifié que j'étais bien humide, il sortit sa bite et me l'enfonçait dans la chatte. Il me limait devant eux, dehors, en pleine rue avenue Gramont. J'avais le buste allongé sur le capot, les mains à plat, j'ai vu deux ou trois voitures passer.
Une mobylette également qui roulait lentement, la personne dessus avait tourné la tête pour nous regarder. Je sentais aussi la main du jeune militaire qui essayait de me peloter. Je prenais un plaisir intense, mais maître s'arrêta pour laisser la place à ce jeune à qui il avait donné un préservatif.
Je restais en position, sans voir vraiment qui allait me prendre. Mais quelques secondes après, je fus reprise, je sentis tout de suite le froid de la capote et la taille imposante du sexe qui me ramonait. J'avais l'impression d'être un flipper tellement il me remuait en m'enfonçant. Visiblement, l'autre n'arrivait pas à mettre sa capote, trop jeune, inexpérimenté et intimidé, il n'avait pas pu prendre la relève.
Toutefois, au bout d'un moment, nous avons vu plusieurs autres véhicules passer, maître surveillait quand même qu'il n'y ait pas une voiture de la stasi qui passait dans le coin. N'étant pas complètement rassuré, ils nous arrêtaient en plein coït, ouvrait la voiture et nous donnait l'ordre de reprendre sur la banquette arrière.
Qui a déjà baisé à l'arrière d'une voiture sait qu'on y est souvent un peu à l'étroit (à part dans une limousine, ce qu'on a eu la chance de faire au Cap). Qu'importe, le beau militaire s'asseyait au fond de la voiture et je le rejoignais en m'essayant dessus, maître restait dehors pour surveiller les alentours, et l'autre jeune se mit à côté. Je m'étais assise sur premier de face et il en profitait pour retirer mon chemisier afin qu'il puisse voir mes seins et me sucer les tétons.
L'autre à ma gauche ayant sa queue toujours sortie, j'en profitais pour la lui caresser et les couilles avec pour le faire bander. En me contorsionnant, j'ai même pu le sucer un peu. Toutefois, trop étriquée dans la voiture, je n'ai pas réussi à tenir la position bien longtemps. Je me suis concentrée sur le mâle dominant qui me défonçait bien profond. Il me faisait bondir sur lui alors que j'avais la tête dans le plafond. J'ai eu mon orgasme quand l'autre osa me peloter les seins.
Ma main plaquait la sienne sur mon sein gauche. Quand mon étalon eut joui dans sa capote, je me retirais et m'installais serrée entre eux deux. Maître entra dans la voiture pour prendre le volant. Je restais là à demi nue derrière, avec eux, pendant que maître nous ramenait jusqu'au quartier militaire du 12e Régiment de Commandement et de Soutien.
La route n'était pas longue surtout à cette heure sans circulation. Le peu de temps qu'il nous restait, j'écartais un peu les cuisses pour laisser le jeune frustré me caresser la chatte en la regardant avec appétit. Il n'avait pas pu bander, mais je lui laissais le loisir de me doigter doucement jusqu'à ce que nous arrivions à destination.
Nous les avons laissés juste devant l'entrée du quartier militaire dont la sentinelle a pu me voir les nichons aussi, puisque je suis sortie de la voiture pour leur faire la bise. Je me rappelle avoir eu alors un peu froid et je suis rentrée vite dans la voiture. A l'époque, il n'y avait pas de smartphone pour prendre des photos, les portables étaient tout petits, certains faisaient des photos de piètre qualité. Donc aucun cliché sur ce coup. Il ne nous reste que les souvenirs. Toutefois, je pense qu'ils ont dû raconter ça à leurs copains (surtout à celui qui était parti avant, pour lui faire regretter) et qu'ils ont dû se masturber plusieurs fois en y repensant. Et ils ont bien raison. C'est bien aussi la branlette. N'est-ce pas ?
Vive la liberté.
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