Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La certif. — Chapitre 1 · Remise à niveau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La certif.
Chapitre 1 · Remise à niveau
Sur la table du salon, les yeux rivés sur son écran d'ordinateur, Chantal tapote sur son clavier. Elle profite que sa gamine se soit enfin endormie et que Jean-Claude, son mari, ne soit pas encore rentré du boulot, pour avancer sur son histoire. Allez, plus que la scène finale de sexe et on est bon !
En d'autres temps, elle aurait bien passé sa main dans sa culotte pour provoquer un peu l'inspiration. Mais depuis la naissance de leur petite Lola, et avec tous les tracas quotidiens de la vie, ce n'était plus vraiment d'actualité. L'écriture était devenue un exercice froid et sans saveur. Mais le site d'histoires érotiques sur lequel elle s'était inscrite payait tellement bien ce genre de texte, qu'elle ne se voyait pas arrêter. Ayant lâché son boulot de comptable pour élever sa fille, cet argent était devenu plus que nécessaire.
Bien sûr, Jean-Claude n'était pas au courant. Qu'aurait-il dit, sinon ! Mais son salaire, bien que confortable, n'était plus suffisant pour subvenir seul aux besoins grandissants de la petite famille. Et il était hors de question d'ajouter à cela l'humiliation d'apprendre que sa femme se livre à de telles activités. Non, il valait mieux qu'il reste dans l'ignorance et qu'il conserve le reste de dignité qu'il avait en tant que mari et père.
Le visage éclairé par la lueur de l'écran dans l'obscurité, Chantal grommelle pour elle-même.
— Bon alors, qu'on en finisse… Le type, il la lui fout où, sa bite, cette fois ? Dans la chatte ou dans le cul ? Dans la chatte… bof, trop classique. Mais dans le cul… J'en suis quand même à ma cinquième sodomie… Ou alors une fellation… C'est bien, ça, une fellation !? Les mecs aiment bien les pipes…
Perdue dans ses pensées, Chantal ne se rend pas compte que la lumière de l'entrée vient de s'allumer…
— Coucou chérie, c'est moi !
CLAP !
Dans un sursaut d'effroi, Chantal vient de refermer son ordi d'un geste brusque, tandis que son mari pénètre dans la pièce plongée dans la pénombre.
— Ben alors, mon amour, qu'est-ce que tu fais dans le noir, comme ça ?
— Heu… rien, je… je répondais à quelques e-mails.
— Ah ? Ok ! Tiens, y avait du courrier pour toi.
Bloquée devant la lettre que lui présente son mari, Chantal reste un instant paralysée avant de tendre une main non convaincue. Jean-Claude, un chouïa curieux, tente de sonder la question :
— Ça vient du ministère des contrôles, on dirait. Tu as une idée de ce que ça peut être ?
— Non, pas du tout. Une erreur sans doute. Ou une énième proposition de formation de remise à niveau ISO sur mon ancien job.
— Ah ! Ok…
Bien que le visage de Jean-Claude semble un moment dubitatif, il gobe bientôt l'énorme mensonge lâché par Chantal. Car, si elle n'a pas encore ouvert cette maudite lettre, elle ne doute pas pour autant de son contenu.
— Je mange un truc et je vais me coucher, ma chérie. Tu viens me rejoindre.
— Oui oui, j'arrive !
Posant la lettre sur le coin de la table, Chantal ne peut réprimer un haut le cœur.
Allez, il sera bien assez tôt de l'ouvrir demain !
Alors, le ventre noué, elle monte les marches de l'escalier menant à la chambre parentale.
En d'autres temps, elle aurait bien passé sa main dans sa culotte pour provoquer un peu l'inspiration. Mais depuis la naissance de leur petite Lola, et avec tous les tracas quotidiens de la vie, ce n'était plus vraiment d'actualité. L'écriture était devenue un exercice froid et sans saveur. Mais le site d'histoires érotiques sur lequel elle s'était inscrite payait tellement bien ce genre de texte, qu'elle ne se voyait pas arrêter. Ayant lâché son boulot de comptable pour élever sa fille, cet argent était devenu plus que nécessaire.
Bien sûr, Jean-Claude n'était pas au courant. Qu'aurait-il dit, sinon ! Mais son salaire, bien que confortable, n'était plus suffisant pour subvenir seul aux besoins grandissants de la petite famille. Et il était hors de question d'ajouter à cela l'humiliation d'apprendre que sa femme se livre à de telles activités. Non, il valait mieux qu'il reste dans l'ignorance et qu'il conserve le reste de dignité qu'il avait en tant que mari et père.
Le visage éclairé par la lueur de l'écran dans l'obscurité, Chantal grommelle pour elle-même.
— Bon alors, qu'on en finisse… Le type, il la lui fout où, sa bite, cette fois ? Dans la chatte ou dans le cul ? Dans la chatte… bof, trop classique. Mais dans le cul… J'en suis quand même à ma cinquième sodomie… Ou alors une fellation… C'est bien, ça, une fellation !? Les mecs aiment bien les pipes…
Perdue dans ses pensées, Chantal ne se rend pas compte que la lumière de l'entrée vient de s'allumer…
— Coucou chérie, c'est moi !
CLAP !
Dans un sursaut d'effroi, Chantal vient de refermer son ordi d'un geste brusque, tandis que son mari pénètre dans la pièce plongée dans la pénombre.
— Ben alors, mon amour, qu'est-ce que tu fais dans le noir, comme ça ?
— Heu… rien, je… je répondais à quelques e-mails.
— Ah ? Ok ! Tiens, y avait du courrier pour toi.
Bloquée devant la lettre que lui présente son mari, Chantal reste un instant paralysée avant de tendre une main non convaincue. Jean-Claude, un chouïa curieux, tente de sonder la question :
— Ça vient du ministère des contrôles, on dirait. Tu as une idée de ce que ça peut être ?
— Non, pas du tout. Une erreur sans doute. Ou une énième proposition de formation de remise à niveau ISO sur mon ancien job.
— Ah ! Ok…
Bien que le visage de Jean-Claude semble un moment dubitatif, il gobe bientôt l'énorme mensonge lâché par Chantal. Car, si elle n'a pas encore ouvert cette maudite lettre, elle ne doute pas pour autant de son contenu.
— Je mange un truc et je vais me coucher, ma chérie. Tu viens me rejoindre.
— Oui oui, j'arrive !
Posant la lettre sur le coin de la table, Chantal ne peut réprimer un haut le cœur.
Allez, il sera bien assez tôt de l'ouvrir demain !
Alors, le ventre noué, elle monte les marches de l'escalier menant à la chambre parentale.
***
Minuit.
Une heure.
Deux heures.
Les yeux rivés sur le réveil, Chantal ne dort pas. La pleine lune la nargue entre les deux pans des rideaux occultants, la diode de la box internet envoie son halo lumineux intermittent et sa moitié ronfle comme un arracheur de dent. L'autrice finit néanmoins par sombrer dans un semblant de sommeil. Une sorte « d'entre deux » qui amène des rêves dérangeants, fabriqués avec trois cuillerées de vérité et quatre de fiction, de ceux que l'on croit construits par l'inconscient lui-même et qui reflètent un « moi profond » plus crasseux qu'on le souhaiterait.
Ce soir, derrière les paupières closes de Chantal… un morceau de papier s'agite. C'est l'enveloppe reçue la veille. Au début, elle volète gracieusement autour de sa destinataire, papillon frottant ses ailes sur le satin de l'oreiller. Mais, petit à petit, sa trajectoire devient chaotique, elle s'arrête, repart, fend l'air de plus en plus vite dans un bruit strident de train qui freine. Puis, les coins de papier se transforment en griffes noires, crochues de rapaces. Elles attaquent les bras de la jeune femme, lacèrent sa peau, laissant s'échapper quelques gouttes de sang… Quelques gouttes, puis un filet et finalement des ruisseaux qui serpentent sur le parquet, des litres et des litres de liquide rouge vif envahissant lentement toute la chambre ! Soudain des cris, des hurlements de bêtes envahissent l'esprit de Chantal. Au milieu du vacarme, un murmure : « Chérie ? Chérie ! », accompagné d'un coup de coude.
— Chérie, ta fille t'appelle… CHÉRIE ! Ma petite vache normande, ton pis est attendu.
— Hein ? Arff !
— Ta fille a faim ! Dis-y de pas abîmer tes seins, moi aussi je voudrais bien les câliner…, les presser…, les faire dresser… comme avant…
— Ah, ne recommence pas ! Là, j'ai pas envie !
Chantal se lève en un clin d'œil et s'en va satisfaire sa progéniture, laissant dans le lit une érection naissante que bien des femmes auraient jugée appétissante.
— Maman est là, calme-toi ! Qu'est-ce qu'il y a ? On va d'abord changer ta couche.
Couche OK, objets contondants 0, température de la pièce OK, température du marmot dictateur…
À cet instant précis de la check liste, le thermomètre en main, Chantal réalise qu'elle n'a jamais lu ni entendu le féminin de « dictateur ». Un « Ouiiiiin » tonitruant la ramène sur terre.
Température 37.2 °C. L'évidence est là, Lola va bien, mais elle a faim.
Oula, vite ! À cette simple pensée, son sein droit s'est mis à couler. Elle ouvre dare dare son pyjama et enfourne le téton gicleur dans la bouche de la petite.
Allongée sur le côté, son bébé déglutissant goulûment la recette du jour, maman a l'esprit et le regard vagabond. Là sur la table basse, il y a une lettre. La lettre ! Logo du ministère des contrôles !
— Merde ! Ma certification !
Décachetée à la hâte, l'enveloppe crache deux pages de verbiage :
Une heure.
Deux heures.
Les yeux rivés sur le réveil, Chantal ne dort pas. La pleine lune la nargue entre les deux pans des rideaux occultants, la diode de la box internet envoie son halo lumineux intermittent et sa moitié ronfle comme un arracheur de dent. L'autrice finit néanmoins par sombrer dans un semblant de sommeil. Une sorte « d'entre deux » qui amène des rêves dérangeants, fabriqués avec trois cuillerées de vérité et quatre de fiction, de ceux que l'on croit construits par l'inconscient lui-même et qui reflètent un « moi profond » plus crasseux qu'on le souhaiterait.
Ce soir, derrière les paupières closes de Chantal… un morceau de papier s'agite. C'est l'enveloppe reçue la veille. Au début, elle volète gracieusement autour de sa destinataire, papillon frottant ses ailes sur le satin de l'oreiller. Mais, petit à petit, sa trajectoire devient chaotique, elle s'arrête, repart, fend l'air de plus en plus vite dans un bruit strident de train qui freine. Puis, les coins de papier se transforment en griffes noires, crochues de rapaces. Elles attaquent les bras de la jeune femme, lacèrent sa peau, laissant s'échapper quelques gouttes de sang… Quelques gouttes, puis un filet et finalement des ruisseaux qui serpentent sur le parquet, des litres et des litres de liquide rouge vif envahissant lentement toute la chambre ! Soudain des cris, des hurlements de bêtes envahissent l'esprit de Chantal. Au milieu du vacarme, un murmure : « Chérie ? Chérie ! », accompagné d'un coup de coude.
— Chérie, ta fille t'appelle… CHÉRIE ! Ma petite vache normande, ton pis est attendu.
— Hein ? Arff !
— Ta fille a faim ! Dis-y de pas abîmer tes seins, moi aussi je voudrais bien les câliner…, les presser…, les faire dresser… comme avant…
— Ah, ne recommence pas ! Là, j'ai pas envie !
Chantal se lève en un clin d'œil et s'en va satisfaire sa progéniture, laissant dans le lit une érection naissante que bien des femmes auraient jugée appétissante.
— Maman est là, calme-toi ! Qu'est-ce qu'il y a ? On va d'abord changer ta couche.
Couche OK, objets contondants 0, température de la pièce OK, température du marmot dictateur…
À cet instant précis de la check liste, le thermomètre en main, Chantal réalise qu'elle n'a jamais lu ni entendu le féminin de « dictateur ». Un « Ouiiiiin » tonitruant la ramène sur terre.
Température 37.2 °C. L'évidence est là, Lola va bien, mais elle a faim.
Oula, vite ! À cette simple pensée, son sein droit s'est mis à couler. Elle ouvre dare dare son pyjama et enfourne le téton gicleur dans la bouche de la petite.
Allongée sur le côté, son bébé déglutissant goulûment la recette du jour, maman a l'esprit et le regard vagabond. Là sur la table basse, il y a une lettre. La lettre ! Logo du ministère des contrôles !
— Merde ! Ma certification !
Décachetée à la hâte, l'enveloppe crache deux pages de verbiage :
Madame
Votre fiche de poste et votre habilitation pour votre activité de : « Auteur-trice de littérature érotique » sont expirées depuis le : 31-08-2028
Nous vous prions de vous présenter le : mardi 12-09-2028 à 10h34, blabla bla
Cet entretien vise à redéfinir votre activité si vous souhaitez en changer. Dans le cas contraire, une batterie de tests dans votre domaine d'activité vous sera imposée.
bla et bla et bla bla bla
bla deux semaines suivant le test, blabla rapport d'audit reconduisant ou non (OU NON !!!) votre habilitation pour votre activité de : « auteur-trice de littérature érotique ».
Votre auditeur-trice sera : Duffaut Bérengère
Bien cordialement
Votre fiche de poste et votre habilitation pour votre activité de : « Auteur-trice de littérature érotique » sont expirées depuis le : 31-08-2028
Nous vous prions de vous présenter le : mardi 12-09-2028 à 10h34, blabla bla
Cet entretien vise à redéfinir votre activité si vous souhaitez en changer. Dans le cas contraire, une batterie de tests dans votre domaine d'activité vous sera imposée.
bla et bla et bla bla bla
bla deux semaines suivant le test, blabla rapport d'audit reconduisant ou non (OU NON !!!) votre habilitation pour votre activité de : « auteur-trice de littérature érotique ».
Votre auditeur-trice sera : Duffaut Bérengère
Bien cordialement
— Putain !! Font chier !
Chantal se saisit de son téléphone et contacte Abby, son amie depuis la maternelle, sur WhatsApp. Par chance, elle ne dort pas non plus (ce soir, la « chance » s'appelle Joachim, un gars rencontré une semaine auparavant doté d'une imagination débordante pour les activités nocturnes).
— Hello, j'ai la convoc pour mon renouvellement d'habilitation !
— Merde ! Va falloir que tu te remettes à baiser rapido alors…
— Ouais ! Pfou ! Pas envie.
— Ils exagèrent quand même ! Faut être certifié pour tout maintenant ! L'avantage c'est qu'on a plus de vieux séniles à la tête des États, ça c'est bien. Mais dans ton cas, y a de l'abus ! Et les ophtalmos ? Faut qu'ils soient myopes ?? Bientôt va falloir une certif pour péter !
— Pfou ! Moi, j'aimerais savoir quels tests a passé cette Berengère qui doit noter ma levrette !
— Ne t'inquiètes pas ! Ça va bien se passer ! Tu es canon ! Tes petites poignées d'amour sont à ravir et les types qu'ils recrutent sont probablement morts de faim.
— Si tu le dis…, bon ben, j'ai plus qu'à m'entraîner…
— JC va adorer t'entraîner… et puis peut-être que tu vas retrouver un peu de peps ?
— Tu me garderas la petite ?
— Of course, ma belle.
— Smack !
Lola s'est endormie et Chantal, dubitative, rejoint la couche conjugale.
***
Le soleil dans la figure, Chantal grommelle tout en enfouissant sa tête sous l'oreiller.
— Puréééée ! Mais qui est-ce qui m'a laissé ces putains de volets ouverts !
Après quelques minutes à espérer que Morphée la rattrape et l'embarque pour un second voyage, elle se rend à l'évidence :
— Ok ! Ok ! J'ai compris ! J'ai pas le droit de dormir !
La tête dans le fondement et les yeux encore fermés, la voilà qui cherche, du bout des pieds, les pantoufles lapins qui doivent traîner au pied du lit… en vain !
— Putain de lapins !
Ouvrant les yeux de force, elle scrute le sol à la recherche des maudites bestioles…
— Ah ! Les voilà !
Après les avoir fistés sans ménagement tous les deux de ses pieds, la voilà qui se traîne jusqu'à l'escalier duquel elle entreprend la descente… d'un seul œil.
Ce n'est qu'arrivée en bas, dans le hall d'entrée, qu'un signal va la réveiller pour de bon. Ayant planté ses deux mains dans les poches de cette loque qui lui sert de robe de chambre, le bout de papier qui vient de rentrer en contact avec ses doigts lui rappelle immédiatement les mauvaises nouvelles de la veille.
— Oh putain, non ! La convocation !
Ça y est, la voilà totalement réveillée.
— Fait chier ! Je l'avais oublié, celle-là.
Laissant les deux lapins la guider en mode autopilote vers la bonne odeur de café frais qui se dégage de la cuisine, Chantal parcourt la longue liste des épreuves : fellation, double pénétration, brouette portugaise, tourniquet canadien… Tiens, il n'y était pas celui-ci, la dernière fois.
Ce n'est qu'arrivée sur le pas de la porte, qu'une lueur semble enfin briller dans les yeux vitreux de Chantal.
Son mari est assis à table, son journal dans une main et une tasse de café fumante dans l'autre.
Chantal, dont le pas s'est arrêté, regarde soudain Jean-Claude comme une occasion en or. Le cobaye idéal !
Concentrée sur cette fenêtre de tir qu'elle ne veut pas rater, la voilà qui laisse tomber sa pelure de nuit sur le sol pour s'accroupir et ramper discrètement sous la table, pile entre les jambes de sa cible.
« Allez ! Courage, ma grande ! Go ! »
Ceinture, braguette… les mains au début fébriles de la mère de famille ne tardent pas à prendre de l'assurance.
« Allez, je tire sur son pantalon, et… putain… fait chier… Alors, ça vient !? »
Jean-Claude, qui vient de recracher son café en spray, moitié sur son journal, moitié sur sa chemise blanche, éructe de surprise :
— Oh merde, Chantal ! Putaaaainnn ! Tu fais quoi, là ?! Tu m'as à moitié ébouillanté !
— Laisse-toi faire, j'y suis presque ! Plus que… Argh… fait chier ce caleçon… Je cherche quelque chose… Ah ! La voilà !
— Mais je rêve !? Tu fais quoi avec ma queue ?
— T'inquiète ! C'est juste pour voir un truc !
— Outch ! Mais tu me suces, là !?
— Mmm Mmm.
Le sexe de son mari dans la bouche et ses couilles dans une main, Chantal aspire et branle tout ce qu'elle peut, ce que ne semble pas trop apprécier Jean-Claude, au vu de son mouvement de recul.
— Aïe, putain ! Mais tu fais mal ! Ce sont tes dents, là, que je sens ?
— Féjolé, che fchais che keu cheu pfeux
— Aïïïïe ! Mais tu arrêtes de me tirer les couilles comme ça, bordel !?
— Oupch !
Mais malgré ses efforts pour se dégager, impossible pour le pauvre Jean-Claude de détacher de sa bite cette bouche affamée. Telle une moule accrochée à son rocher, Chantal ne lâche pas l'affaire… ni rien d'autre.
— Mais MERDE ! Tu m'as mordu, là !? Allez STOP ! Ça suffit !
D'un geste brusque, le voilà qui se jette en arrière !
La chaise renversée, les fesses par terre, Jean-Claude n'en revient pas : sa femme, la bouche toujours ventousée à son sexe, le suit comme un chien-chien qui ne veut pas lâcher son os.
— CHANTAL, STOOOP !!!
L'air hébété, Chantal a relâché sa proie. La bave encore aux lèvres, elle regarde son mari sans trop savoir quoi dire. Elle pensait que c'était une bonne idée. Que ça lui ferait plaisir. Mais de toute évidence, ce n'est pas le cas.
— Mais t'es folle ou quoi !? Regarde dans quel état je suis, maintenant !
— Mais… je croyais que…
— Ben, tu croyais mal ! Putain… Et je dois partir pour le boulot dans cinq minutes. Grrrr…
— Je suis désolée.
Après un rapide aller-retour dans la chambre, le voilà qui réapparait avec une chemise toute propre.
Puis, sans un mot, elle le voit attraper sa mallette, ses clefs de voiture, et disparaitre dans le fracas d'une porte d'entrée claquée comme un message à son intention.
Seule, sur le carrelage froid de la cuisine, elle regarde autour d'elle, dépitée. Elle imagine déjà toutes les autres épreuves pour lesquelles il lui reste encore à s'entraîner.
— Je crois bien que j'ai merdé, là !
Chantal peste intérieurement pendant de longues minutes avant que son regard ne se cogne aux aiguilles de la pendule. Électrochoc ! « Ma vieille, le temps passe, il faut que tu t'entraînes avant la tétée de huit heures ».
Lovée dans le panier de légume, entre une tomate cornue et un piment doux, une magnifique courgette bio lui fait des avances. Elle est de taille parfaite, ni trop large, ni trop mince. La jeune femme s'en empare et court dans la chambre recouvrir l'objet de luxure d'une protection en latex (ça a beau être bio, ça n'en est pas moins couvert de chiures de mouche et de bactéries qui se divisent toutes les trente minutes).
« Comment je vais la coincer ? Il faut que je m'entraîne à l'empalement ! »
Un rapide tour d'horizon n'offre aucune solution évidente.
D'une souplesse de ver de terre, elle opte pour le « do it yourself » en se mettant à genoux et en coinçant la courgette entre ses mollets. Ainsi dressée, elle se trouve au bon endroit pour une introduction vaginale.
« Bon, on se motive et on les motive ! Il ne faut pas que j'oublie de dire des cochonneries, ça excite toujours les testeurs ». Petit à petit, sa croupe se met à onduler et approche lentement de la bite végétale :
« Oh oui, elle est grosse, oui, je vais la sentir, oh tu vas me déchirer – euh, non ça je peux pas, c'est ridicule ! Des soupirs, c'est mieux ! Je vais faire sobre ! Des soupirs, aaaaaahhhh, huuuuummmmm, oui, je la veux »
Satisfaite du choix des accessoires verbaux, Chantal prend des notes sur un post-it et se décide à enfourner le bidule. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire ! Il faut écarter les genoux, descendre à la verticale, viser le trou (le bon !) et pénétrer sans faire basculer la tige ni à droite ni à gauche. Au bout de dix tentatives plus calamiteuses les unes que les autres, Chantal finit par s'allonger sur le lit et se fourrager rageusement le vagin en tenant la courgette à la main. Le pauvre légume ne résiste pas très longtemps et se rompt piteusement en son milieu, fracture de la queue, bousillage du corps caverneux.
Qu'à cela ne tienne ! Chantal l'aura son orgasme ! Do it yourself ! Hand made ! Bio ! Le top du top ! Quelques frottements sur le clitoris et l'orgasme tant espéré arrive, apportant avec lui une vague de soulagement, de quiétude et de sérénité équivalente à 20 mg de Seresta (au moins) !
« Courage, ma fille ! Y a pas que les courgettes dans le frigo ! … Y a les carottes ! Le rouleau à pâtisserie, le tube de mayo, le manche de la louche, etc Go ! Ah oui j'oubliais ! Je dois tremper mes doigts en moi et les lécher lascivement, c'est du meilleur effet ! »
Trimbalant son bloc de post-it et son crayon noir, elle se plante devant le miroir de la salle de bain. Sa main gauche plonge entre ses cuisses, en ressort couverte d'une mouille mousseuse qu'elle inspecte avec curiosité, renifle, teste la texture et déclare enjouée « J'avais oublié cette odeur suave ».
Puis, elle goutte avec délice ces petits résidus de plaisirs, ces preuves matérielles de l'exultation de son corps encore déformé par la grossesse. Le spectacle est magnifiquement décadent… et diablement excitant.
À peine le temps d'une toilette et Lola l'appelle. Pendant que sa mamelle droite se fait mâchouiller, ses mains noircissent un post-it supplémentaire de notes en tout genre :
— Puréééée ! Mais qui est-ce qui m'a laissé ces putains de volets ouverts !
Après quelques minutes à espérer que Morphée la rattrape et l'embarque pour un second voyage, elle se rend à l'évidence :
— Ok ! Ok ! J'ai compris ! J'ai pas le droit de dormir !
La tête dans le fondement et les yeux encore fermés, la voilà qui cherche, du bout des pieds, les pantoufles lapins qui doivent traîner au pied du lit… en vain !
— Putain de lapins !
Ouvrant les yeux de force, elle scrute le sol à la recherche des maudites bestioles…
— Ah ! Les voilà !
Après les avoir fistés sans ménagement tous les deux de ses pieds, la voilà qui se traîne jusqu'à l'escalier duquel elle entreprend la descente… d'un seul œil.
Ce n'est qu'arrivée en bas, dans le hall d'entrée, qu'un signal va la réveiller pour de bon. Ayant planté ses deux mains dans les poches de cette loque qui lui sert de robe de chambre, le bout de papier qui vient de rentrer en contact avec ses doigts lui rappelle immédiatement les mauvaises nouvelles de la veille.
— Oh putain, non ! La convocation !
Ça y est, la voilà totalement réveillée.
— Fait chier ! Je l'avais oublié, celle-là.
Laissant les deux lapins la guider en mode autopilote vers la bonne odeur de café frais qui se dégage de la cuisine, Chantal parcourt la longue liste des épreuves : fellation, double pénétration, brouette portugaise, tourniquet canadien… Tiens, il n'y était pas celui-ci, la dernière fois.
Ce n'est qu'arrivée sur le pas de la porte, qu'une lueur semble enfin briller dans les yeux vitreux de Chantal.
Son mari est assis à table, son journal dans une main et une tasse de café fumante dans l'autre.
Chantal, dont le pas s'est arrêté, regarde soudain Jean-Claude comme une occasion en or. Le cobaye idéal !
Concentrée sur cette fenêtre de tir qu'elle ne veut pas rater, la voilà qui laisse tomber sa pelure de nuit sur le sol pour s'accroupir et ramper discrètement sous la table, pile entre les jambes de sa cible.
« Allez ! Courage, ma grande ! Go ! »
Ceinture, braguette… les mains au début fébriles de la mère de famille ne tardent pas à prendre de l'assurance.
« Allez, je tire sur son pantalon, et… putain… fait chier… Alors, ça vient !? »
Jean-Claude, qui vient de recracher son café en spray, moitié sur son journal, moitié sur sa chemise blanche, éructe de surprise :
— Oh merde, Chantal ! Putaaaainnn ! Tu fais quoi, là ?! Tu m'as à moitié ébouillanté !
— Laisse-toi faire, j'y suis presque ! Plus que… Argh… fait chier ce caleçon… Je cherche quelque chose… Ah ! La voilà !
— Mais je rêve !? Tu fais quoi avec ma queue ?
— T'inquiète ! C'est juste pour voir un truc !
— Outch ! Mais tu me suces, là !?
— Mmm Mmm.
Le sexe de son mari dans la bouche et ses couilles dans une main, Chantal aspire et branle tout ce qu'elle peut, ce que ne semble pas trop apprécier Jean-Claude, au vu de son mouvement de recul.
— Aïe, putain ! Mais tu fais mal ! Ce sont tes dents, là, que je sens ?
— Féjolé, che fchais che keu cheu pfeux
— Aïïïïe ! Mais tu arrêtes de me tirer les couilles comme ça, bordel !?
— Oupch !
Mais malgré ses efforts pour se dégager, impossible pour le pauvre Jean-Claude de détacher de sa bite cette bouche affamée. Telle une moule accrochée à son rocher, Chantal ne lâche pas l'affaire… ni rien d'autre.
— Mais MERDE ! Tu m'as mordu, là !? Allez STOP ! Ça suffit !
D'un geste brusque, le voilà qui se jette en arrière !
La chaise renversée, les fesses par terre, Jean-Claude n'en revient pas : sa femme, la bouche toujours ventousée à son sexe, le suit comme un chien-chien qui ne veut pas lâcher son os.
— CHANTAL, STOOOP !!!
L'air hébété, Chantal a relâché sa proie. La bave encore aux lèvres, elle regarde son mari sans trop savoir quoi dire. Elle pensait que c'était une bonne idée. Que ça lui ferait plaisir. Mais de toute évidence, ce n'est pas le cas.
— Mais t'es folle ou quoi !? Regarde dans quel état je suis, maintenant !
— Mais… je croyais que…
— Ben, tu croyais mal ! Putain… Et je dois partir pour le boulot dans cinq minutes. Grrrr…
— Je suis désolée.
Après un rapide aller-retour dans la chambre, le voilà qui réapparait avec une chemise toute propre.
Puis, sans un mot, elle le voit attraper sa mallette, ses clefs de voiture, et disparaitre dans le fracas d'une porte d'entrée claquée comme un message à son intention.
Seule, sur le carrelage froid de la cuisine, elle regarde autour d'elle, dépitée. Elle imagine déjà toutes les autres épreuves pour lesquelles il lui reste encore à s'entraîner.
— Je crois bien que j'ai merdé, là !
Chantal peste intérieurement pendant de longues minutes avant que son regard ne se cogne aux aiguilles de la pendule. Électrochoc ! « Ma vieille, le temps passe, il faut que tu t'entraînes avant la tétée de huit heures ».
Lovée dans le panier de légume, entre une tomate cornue et un piment doux, une magnifique courgette bio lui fait des avances. Elle est de taille parfaite, ni trop large, ni trop mince. La jeune femme s'en empare et court dans la chambre recouvrir l'objet de luxure d'une protection en latex (ça a beau être bio, ça n'en est pas moins couvert de chiures de mouche et de bactéries qui se divisent toutes les trente minutes).
« Comment je vais la coincer ? Il faut que je m'entraîne à l'empalement ! »
Un rapide tour d'horizon n'offre aucune solution évidente.
D'une souplesse de ver de terre, elle opte pour le « do it yourself » en se mettant à genoux et en coinçant la courgette entre ses mollets. Ainsi dressée, elle se trouve au bon endroit pour une introduction vaginale.
« Bon, on se motive et on les motive ! Il ne faut pas que j'oublie de dire des cochonneries, ça excite toujours les testeurs ». Petit à petit, sa croupe se met à onduler et approche lentement de la bite végétale :
« Oh oui, elle est grosse, oui, je vais la sentir, oh tu vas me déchirer – euh, non ça je peux pas, c'est ridicule ! Des soupirs, c'est mieux ! Je vais faire sobre ! Des soupirs, aaaaaahhhh, huuuuummmmm, oui, je la veux »
Satisfaite du choix des accessoires verbaux, Chantal prend des notes sur un post-it et se décide à enfourner le bidule. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire ! Il faut écarter les genoux, descendre à la verticale, viser le trou (le bon !) et pénétrer sans faire basculer la tige ni à droite ni à gauche. Au bout de dix tentatives plus calamiteuses les unes que les autres, Chantal finit par s'allonger sur le lit et se fourrager rageusement le vagin en tenant la courgette à la main. Le pauvre légume ne résiste pas très longtemps et se rompt piteusement en son milieu, fracture de la queue, bousillage du corps caverneux.
Qu'à cela ne tienne ! Chantal l'aura son orgasme ! Do it yourself ! Hand made ! Bio ! Le top du top ! Quelques frottements sur le clitoris et l'orgasme tant espéré arrive, apportant avec lui une vague de soulagement, de quiétude et de sérénité équivalente à 20 mg de Seresta (au moins) !
« Courage, ma fille ! Y a pas que les courgettes dans le frigo ! … Y a les carottes ! Le rouleau à pâtisserie, le tube de mayo, le manche de la louche, etc Go ! Ah oui j'oubliais ! Je dois tremper mes doigts en moi et les lécher lascivement, c'est du meilleur effet ! »
Trimbalant son bloc de post-it et son crayon noir, elle se plante devant le miroir de la salle de bain. Sa main gauche plonge entre ses cuisses, en ressort couverte d'une mouille mousseuse qu'elle inspecte avec curiosité, renifle, teste la texture et déclare enjouée « J'avais oublié cette odeur suave ».
Puis, elle goutte avec délice ces petits résidus de plaisirs, ces preuves matérielles de l'exultation de son corps encore déformé par la grossesse. Le spectacle est magnifiquement décadent… et diablement excitant.
À peine le temps d'une toilette et Lola l'appelle. Pendant que sa mamelle droite se fait mâchouiller, ses mains noircissent un post-it supplémentaire de notes en tout genre :
Penser à avaler,
Dispense hémorroïde ?
Dosette gel intime vaginal,
String bleu,
Soutif rouge rembourré.
Femme moderne, son cerveau est multitâche. Il fait en parallèle sa liste de courses notée sur un second post-it :
Dentifrice x2
Beurre
Jambon x4
Œuf x6
PQ
Coton tige x2
Une couche et trente minutes plus tard, mère et fille sont en route pour rejoindre Abby. Le test est dans une heure : déposer Lola, filer à toute berzingue vers Nogent, réviser au feu rouge…
« Merdouille ! J'ai pris le post-it des courses ! Putain, j'ai dû coller l'autre sur le frigo ! Il faudra que je rentre avant JC ! »
Dispense hémorroïde ?
Dosette gel intime vaginal,
String bleu,
Soutif rouge rembourré.
Femme moderne, son cerveau est multitâche. Il fait en parallèle sa liste de courses notée sur un second post-it :
Dentifrice x2
Beurre
Jambon x4
Œuf x6
PQ
Coton tige x2
Une couche et trente minutes plus tard, mère et fille sont en route pour rejoindre Abby. Le test est dans une heure : déposer Lola, filer à toute berzingue vers Nogent, réviser au feu rouge…
« Merdouille ! J'ai pris le post-it des courses ! Putain, j'ai dû coller l'autre sur le frigo ! Il faudra que je rentre avant JC ! »
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Commentaires ()
Il faut dire qu'on était deux cerveaux, aussi 😉.
Oui, il faut faire gaffe à ne pas égarer certains post-it 😅.
Mais non t'inquiète, c'était des effets spéciaux 😋 !
La cuisine peut être plus ludique qu'on ne le pense 😂.
Ça ne te déplairait pas, je suis sûre 😏...
Merci surtout à toi pour ce commentaire bien copieux 😋. Merci beaucoup pour ton retour @Zed-kun 😘.
Cette approche presque logique, mathématique du sexe est hyper intéressante... une checklist étape par étape ! L'analogie avec la liste de course me fait clairement penser à une to-do-list... c'est ça d'être originaire de l'époque des post-it :)
Mais tout de même, les lapis... c'est gratuit ce qu'ils subissent ! Aucun petit lapin n'a été maltraité pendant tes travaux j'espère !!
Courgette, carotte, rouleau à pâtisserie, tube de mayo (??)...manche... Un coup à finir par se masturber sur le coin de la table de la cuisine avec un ustensile dans les fesses !! :lol:
Pour résumer : très bon texte, parfait avec mon café du matin, que je ne cracherai pas sur mon écran car je n'ai aps de ventouse gourmande cherchant à me croquer l'entrejambe !
Merci jeune fille !! =D=D
❓😶 j’ai dit queueq’chose 😶❓
Je suis un écureuil 🐿️ mignon et je cherche des glands.
Quand y’a du chêne, y’a pas d’plaisir 🫦
Toi, tu cherches les noises 😅.
C’est donc un armbinder en (fausse) fourrure de lapin, lapine !
C’est tout Wed ça :
Pour elle la rose, aux autres lapine 🫢
Wahlavache ! 🤪
Édit : le tag infernal @"V@lentine" 😇
C'est vrai que la pauvre courgette... 😖.
Elle aurait peut-être préféré se faire sucer 😏🍆.
Eh bien écoute, merci à toi @michel60 pour ta lecture et pour ton retour. Ça me fait plaisir d'avoir pu te divertir 😋.
Bisous 😘.
Pas pratique, en effet 😅.
😑... SALOPE 🤬 !!!
Je savais que c'était mesquin, les lapins 😑 !
Aaaah ! Je préfère 🥰 !
Si notre histoire t'a motivée, j'en suis ravie 😊.
J'avoue qu'on a mis le paquet, dans le genre conneries 😅.
Oui, mais j'aime bien 😈 !
Dis donc, ce ne serait pas limite zoophile, ça 🤔 ? Ah bah non, je suis conne... entre lapins... 🐰
Fais quand même gaffe à ton petit cul de lapine, hein 😅.
En tout cas, ça m'a fait super plaisir de te voir dans mes commentaires, @"V@lentine" 🥰. Et merci pour ta bonne humeur, ma petite lapine préférée 😘.
J'espère que les testeurs seront à la hauteur, enfin surtout qu'ils ne vont pas subir le sort de la courgette.
Merci @Wedreca pour ce moment d'anthologie.
.
Bisous
Me faire re-taguer, par @Wedreca cette fois, sur la même histoire, et voilà mon deuxième bras (de la curiosité) tordu.
C'est donc dans cette position inconfortable, les deux bras (de la curiosité) tordus dans le dos, que je lis cette histoire.
C'est d'une NULLITÉ absolue !
(non, ça c'est une petite vengeance pour m'avoir tordu les bras (de la curiosité)).
C'est vraiment très drôle ! Génial !
J'avais commencé à écrire une série humoristique qui me faisait rire en l'écrivant et en lisant ton histoire (et en riant), ça m'a vraiment donné le goût de reprendre l'écriture de cette histoire.
Alors, il y a tellement de perles que je ne peux pas toutes les ressortir :
«Ma petite vache Normande, ton pis est attendu.»
«Ouch, tu me suces, là?»
«Telle une moule accrochée à son rocher»
«la bite végétale»
C'est à mourir de rire ! Putain, Wed, je vais être obligée de lire la suite ! (pas besoin de me tordre les bras (de la curiosité) cette fois)
Enfin, pour les pantoufles lapins fistées, je fiste les miennes régulièrement de mes pieds. Elles peuvent en prendre dans le fion. Quant à moi, Iznogood, j'apprécie qu'on soit derrière moi pour me supporter, tant qu'il n'est pas question de fist.