Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La livraison — Chapitre 3
Auteur
La livraison
Chapitre 3
hummmmm, quel rêve, j'ai la tête lourde, comme si j'avais dormi des jours, cela faisait longtemps que je n'avais pas dormi aussi profondément, mais je suis où là ?
Je suis dans un état léthargique, vous voyez ? Comme lorsque vous vous réveillez, les yeux sont embués mais le cerveau ne s'est pas encore connecté à 100 %.
J'ouvre péniblement les yeux et prends mon portable, 12h30 !!! Mais je suis dans le canapé ? Qu'est-ce que je fous là ? Et tout à coup, le cerveau se connecte, tout me revient en tête à la vitesse de la lumière, la livraison subite, le livreur, ma tenue, la scène dans le garage, la cuisine... et comment j'en suis arrivée à me faire brouter la chatte par un inconnu, moi, Marlène, épouse et maman !
Instinctivement je porte ma main droite vers mon sexe, pas de doute, mes poils sont tout secs maintenant mais en portant mes doigts à mon nez, l'odeur ne trompe pas, j'ai mouillé comme rarement dans ma vie lors d'un cunni !!! Putain qu'ai-je fait ????
— En même temps ma grande, ton mari t'a déjà fait prendre un tel pied comme ça ?
— Non, me répondais-je intérieurement, et juste avec sa langue !!!! T'imagines ce qu'il peut faire avec ses doigts... ou autre chose d'ailleurs !!!
— Non, me répondais-je intérieurement, et juste avec sa langue !!!! T'imagines ce qu'il peut faire avec ses doigts... ou autre chose d'ailleurs !!!
Oui, bon, ferme-la la petite voix, se faisant je tire le plaid et je me lève, vite à la douche et au boulot Marlène.
Douche faite, je m'habille, simple jean et pull fin moulant, je mange sur le pouce et vaque à mes occupations tout l'après-midi.
Mais pas possible de rester concentrée sur ce que je fais, mon cerveau me rappelle sans arrêt ce qui s'est passé au matin, ce que j'ai ressenti. Pendant que je suis assise à une chaise à la cuisine en train d'écrire un mail, je m'aperçois que machinalement j'ai porté ma main gauche entre mes jambes, sur mon jean, quand je réalise mon geste, je ressens, c'est idiot, une chaleur qui semble transpercer le tissu pour venir brûler ma paume.
— Allez, soulage-toi Marlène, comme avant, et puis fais-le avant que tout le monde ne rentre.
Je regarde par la fenêtre, personne, pas d'objection, j'ouvre tous les boutons de mon jean et remets ma main à l'intérieur, cette fois-ci en la plongeant directement dans ma culotte. Je sens tout de suite le tissu humide contre mes doigts, putain !! Rien qu'en pensées je mouille déjà, et je commence à me titiller les lèvres et mon clito. Hummmmm c'est bon, j'accentue le mouvement de mes doigts, ma joue s'affale sur le bois froid de la table, ma cuisse gauche tremble légèrement, et d'un coup, sans prévenir, une vague qui part du bas du ventre et remonte, AHHHHHHHHHHH, JE JOUIS. Par habitude j'évite de gémir fort, c'est idiot je suis seule, mais que voulez-vous. Je crois bien qu'à part jeune dans des endroits à risque, jamais je ne m'étais fait jouir aussi vite. Je me rhabille vite et lave mes mains qui, j'ai l'impression, embaument toute la pièce de mon odeur intime.
La semaine se passe, boulot, famille, maison, boulot, famille, maison, comme d'habitude. Les pensées érotiques s'estompent de jour en jour, elles sont présentes, oui, mais moins vives, comme si cette incartade perdait peu à peu de sa prise sur moi. Il m'arrive encore, dans un couloir de bureau ou sous la douche, de sentir fugacement cette chaleur remonter, puis rien. La vie reprend ses droits.
Et puis arrive samedi soir, nous avons invité un couple d'amis et leurs enfants pour dîner, le repas se passe bien, classique, on a pas mal bu. Ils repartent dans la nuit, Pierre et moi rangeons et lavons la vaisselle, les enfants dorment, on se met au lit quand d'un coup je sens ses deux mains qui commencent à se balader sur mes seins et entre mes jambes.
— Humm non chéri, j'suis crevée, fais dodo stp.
— Impossible, j'en peux plus là.
— Humm mais pourquoi ?
— J'ai bandé toute la soirée à te voir avec ta jupe en cuir et tes collants noirs, surtout dans le canapé, et je pense que je devais pas être le seul à regarder.
— Impossible, j'en peux plus là.
— Humm mais pourquoi ?
— J'ai bandé toute la soirée à te voir avec ta jupe en cuir et tes collants noirs, surtout dans le canapé, et je pense que je devais pas être le seul à regarder.
Là je me retourne vers lui.
— Quoi ? Qu'est-ce que tu me dis là ?
— Bin oui, Julien était à côté de moi, j'suis expert pour regarder sans regarder, et bien je peux te dire que son regard s'est souvent posé sur tes cuisses quand tu parlais avec Julie.
— Pfff n'importe quoi, allez dors.
— Nonn je t'assure, touche comme tu m'as excité.
— Bin oui, Julien était à côté de moi, j'suis expert pour regarder sans regarder, et bien je peux te dire que son regard s'est souvent posé sur tes cuisses quand tu parlais avec Julie.
— Pfff n'importe quoi, allez dors.
— Nonn je t'assure, touche comme tu m'as excité.
Effectivement je tends ma main vers son caleçon et je sens son sexe en érection.
— Oh bin dis donc, t'aurais dû te soulager dans les wc mon amour.
— J'ai envie de toi, allez.
— Non, j'suis crevée, branle-toi un coup si tu veux.
— Pfff t'es pas drôle.
— J'ai envie de toi, allez.
— Non, j'suis crevée, branle-toi un coup si tu veux.
— Pfff t'es pas drôle.
Sur cette dernière phrase je réalise effectivement que je n'ai pas été sympa et même si je n'ai pas envie, faut bien de temps en temps faire bon cœur contre mauvaise fortune, non ?
— Désolé chéri, je suis fatiguée, mais tu peux me faire du bien si tu veux sans me baiser, j'ai pas envie de me relever pour m'essuyer après, ok ?
Fallait pas lui dire ça, immédiatement il s'introduit dans les couvertures pour placer sa tête entre mes jambes et commencer à me lécher la fente !
Et là j'étais prête à balancer à haute voix :
— Mais ? Mais qu'est-ce que vous avez tous en ce moment avec ma chatte ?
Pfffffff la bourde !!!!! Heureusement que la bouche ne s'est pas mise à fonctionner !!
Je l'entends laper ma fente et introduire sa langue le plus loin qu'il peut en moi, le pauvre, depuis des années il pense que c'est ainsi que je jouis, ça y contribue, c'est vrai, mais c'est pas ainsi que je grimpe aux rideaux comme on dit. À propos de grimper aux rideaux, je recommence à penser au livreur et à sa façon de me faire jouir en un éclair, trois fois en moins de dix minutes, hummmm putain quel coup de langue ce salaud.
Et tout en y repensant je me surprends à fermer les yeux, je sens quelque chose monter, sa barbe, ses mains calleuses, l'odeur du garage, ça monte vraiment, je commence à gémir.
— Tu aimes chérie ? Je savais que tu en voulais, j'adore te manger ta petite chatte.
— Huuumm oui continue.
— Huuumm oui continue.
S'il savait, le pauvre, que ça commence à monter non pas grâce à lui mais par des souvenirs. Et puis l'image s'efface, comme soufflée, et avec elle la vague. Il continue pourtant, appliqué, mais le courant est coupé. Va falloir encore que je simule ou alors ça va durer toute la nuit, je commence alors à me contorsionner pour lui faire croire que je viens, je place ma main dans ma bouche pour simuler un cri étouffé et je retiens ma respiration aussi longtemps que je peux pour finalement exploser en expiration et lui faire croire que ça y est, il m'a fait jouir (ça marche à tous les coups depuis des années...).
— Ça t'a plus chérie ?
— Oui, ça se voit non ? Tu m'as fait du bien, j'en peux vraiment plus là.
— Oui, ça se voit non ? Tu m'as fait du bien, j'en peux vraiment plus là.
Il comprend et me laisse m'assoupir de côté.
— Ça te dérange pas si je me finis, j'arriverai pas à m'endormir sinon ?
— Pfff non vas-y mon cœur, mais pas sur moi stp.
— Pfff non vas-y mon cœur, mais pas sur moi stp.
Dans un état presque semi-comateux, je l'entends qui commence à se branler en essayant de faire le moins de bruit possible, quelques secondes à peine et je l'entends respirer plus fort, c'est terminé. Mon pauvre chéri, même avec ta main t'arrives pas à te contrôler, t'es bon en sprint mais pour ce qui est du marathon, j'en ai connu des meilleurs...
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Commentaires ()
Est ce que Marlène va approfondir ses envies exhibitionniste?
Un plaisir de vous lire
Il se peut que le récit me plaît car j’attends l suite avec impatience