Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ben le geek — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ben le geek
Chapitre 1
Cette histoire est un galop d'essai. Je ne sais pas encore s'il y aura une suite : elle a surtout été écrite pour expérimenter un style différent, notamment dans les scènes intimes. Je suis totalement ouvert aux critiques, aux conseils et aux retours, qu'ils concernent l'écriture, le rythme, la psychologie des personnages ou le scénario. N'hésitez pas à partager votre avis : tout commentaire sera le bienvenu et m'aidera à continuer de progresser et à améliorer ce projet, si vous en souhaitez la suite.
Bonne lecture !
Bonne lecture !
La salle résonne de rires bruyants. Comme d'habitude, ils viennent du fond de la salle, là où Jenifer et sa “cour” s'installent, étalant leurs affaires de luxe comme si elles leur appartenaient.
Ben, lui, est devant. Toujours. Un cahier plein de notes impeccables, un laptop couvert d'autocollants, et des écouteurs qu'il garde juste pour tenter d'oublier le cirque derrière lui.
Mais ce matin-là, les écouteurs n'y font rien.
Ben, lui, est devant. Toujours. Un cahier plein de notes impeccables, un laptop couvert d'autocollants, et des écouteurs qu'il garde juste pour tenter d'oublier le cirque derrière lui.
Mais ce matin-là, les écouteurs n'y font rien.
— Alor Ben ? lance la voix claire et moqueuse de Jenifer. Toujours puceau à vingt ans ? Tu vas écrire une thèse dessus ?
Les rires fusent.
Ben serre les dents, fixe son écran pour ne pas se retourner. Son cœur cogne dans sa poitrine, mélange de honte et de colère.
Ben serre les dents, fixe son écran pour ne pas se retourner. Son cœur cogne dans sa poitrine, mélange de honte et de colère.
— Réponds, Genius, insiste une des copines. Tu as déjà vu une fille en vrai, ou juste en pixels ?
Encore des éclats de rire.
Il inspire lentement. Quelque chose en lui se fissure.
Le professeur entre, annonçant d'une voix calme :
Il inspire lentement. Quelque chose en lui se fissure.
Le professeur entre, annonçant d'une voix calme :
— Aujourd'hui, tirage des thèmes pour le concours d'éloquence. Note comptée dans votre moyenne finale.
Un silence relatif s'installe. Ben souffle discrètement : peut-être que la journée peut encore être sauvée.
Mais non.
Jenifer se penche vers lui, et d'une voix assez forte pour que tout le monde entende :
Mais non.
Jenifer se penche vers lui, et d'une voix assez forte pour que tout le monde entende :
— J'espère que tu sais parler devant des humains, Ben… pas seulement devant ton miroir.
Cette fois, il se retourne. Lentement. Son regard croise le sien.
Elle s'attend à le voir fuir.
Il ne fuit pas.
Elle s'attend à le voir fuir.
Il ne fuit pas.
— Tu veux jouer ? dit-il d'une voix étonnamment posée. Très bien. Faisons un pari.
Autour d'eux, les chuchotements se taisent. Jenifer arque un sourcil amusé.
— Un pari ? Toi ? Vas-y, je t'écoute.
— Celui qui obtient la meilleure note au concours d'éloquence… il marque une pause, le regard planté dans le sien, gagne. Le perdant devient… le toutou du gagnant. Pendant une journée.
— Celui qui obtient la meilleure note au concours d'éloquence… il marque une pause, le regard planté dans le sien, gagne. Le perdant devient… le toutou du gagnant. Pendant une journée.
Un souffle traverse la salle. Les copines de Jenifer lâchent des “wow”, surprises par l'audace.
Jenifer éclate de rire.
Jenifer éclate de rire.
— T'es sérieux ? Toi ? Contre moi ?
Elle se retourne vers ses amies. “Ce mec va vraiment se ridiculiser.”
Puis elle fixe à nouveau Ben.
Puis elle fixe à nouveau Ben.
— Parfait. Prépare ta laisse.
Ben se contente de sourire faiblement.
— On verra.
Une semaine plus tard.
Ben passe après Jenifer.
Elle a fait un discours impeccable… trop impeccable. Appris par cœur, artificiel, froid. Tout le monde applaudit, par politesse plus que par émotion.
Puis c'est son tour.
Il tremble, prend une longue inspiration.
Et parle.
Simplement. Authentiquement. Avec un feu intérieur qu'on ne lui a jamais vu.
Il parle de la peur du jugement, de l'envie de trouver sa place, de la force qu'il faut pour se lever quand tout le monde vous écrase.
Chaque phrase sonne juste, touche les étudiants, touche même les profs.
Quand il termine, la salle est debout.
Et Jenifer, pour la première fois, reste immobile.
Les dents serrées.
Quelques minutes plus tard, le verdict tombe.
Ben passe après Jenifer.
Elle a fait un discours impeccable… trop impeccable. Appris par cœur, artificiel, froid. Tout le monde applaudit, par politesse plus que par émotion.
Puis c'est son tour.
Il tremble, prend une longue inspiration.
Et parle.
Simplement. Authentiquement. Avec un feu intérieur qu'on ne lui a jamais vu.
Il parle de la peur du jugement, de l'envie de trouver sa place, de la force qu'il faut pour se lever quand tout le monde vous écrase.
Chaque phrase sonne juste, touche les étudiants, touche même les profs.
Quand il termine, la salle est debout.
Et Jenifer, pour la première fois, reste immobile.
Les dents serrées.
Quelques minutes plus tard, le verdict tombe.
— Premier : Ben Morel.
Un murmure secoue la salle.
Les copines de Jenifer n'osent même plus parler.
Ben s'approche d'elle, calmement.
Il la regarde dans les yeux, avec un calme qu'elle n'avait jamais vu.
Les copines de Jenifer n'osent même plus parler.
Ben s'approche d'elle, calmement.
Il la regarde dans les yeux, avec un calme qu'elle n'avait jamais vu.
— Tu te souviens du pari.
Elle avale sa salive.
— Oui.
Sa voix tremble légèrement.
— Alors suis-moi. dit Ben.
Il attrape son sac, traverse l'amphi.
Elle le suit, la tête haute, mais les joues brûlantes.
Ils sortent du bâtiment.
Elle reste derrière lui, silencieuse, presque docile malgré elle.
Elle le suit, la tête haute, mais les joues brûlantes.
Ils sortent du bâtiment.
Elle reste derrière lui, silencieuse, presque docile malgré elle.
— Où on va ? demande-t-elle finalement.
Ben se retourne doucement.
— Chez moi. Tu m'as dit que je n'étais qu'un geek sans vie… alors tu vas découvrir mon monde.
Elle déglutit, surprise par la confiance nouvelle dans sa voix.
La porte de l'immeuble se referme derrière eux.
La porte de l'immeuble se referme derrière eux.
Les pas de Jenifer résonnent dans la cage d'escalier étroite. On dirait presque que chaque marche proteste contre sa présence. Elle scrute tout autour d'elle comme si elle descendait dans un autre monde, un monde qui n'est clairement pas le sien.
Devant la porte, Ben sort ses clés. Ses mains tremblent un peu, mais il inspire discrètement.
Il ouvre.
Jenifer reste immobile sur le palier, plissant le nez.
Devant la porte, Ben sort ses clés. Ses mains tremblent un peu, mais il inspire discrètement.
Il ouvre.
Jenifer reste immobile sur le palier, plissant le nez.
— C'est… ça, chez toi ? dit-elle, un sourire moqueur aux lèvres.
Ben ne répond pas. Il la laisse entrer.
L'appartement est petit, propre, rangé à l'excès. Un bureau couvert de livres alignés au millimètre, un écran d'ordinateur avec deux moniteurs, quelques figurines de jeux vidéo soigneusement exposées, un lit une place replié contre le mur.
Rien de luxueux. Rien d'extravagant. Juste fonctionnel.
Jenifer éclate de rire.
L'appartement est petit, propre, rangé à l'excès. Un bureau couvert de livres alignés au millimètre, un écran d'ordinateur avec deux moniteurs, quelques figurines de jeux vidéo soigneusement exposées, un lit une place replié contre le mur.
Rien de luxueux. Rien d'extravagant. Juste fonctionnel.
Jenifer éclate de rire.
— On dirait une chambre d'ado punie.
Elle se tourne vers lui, faussement compatissante.
— Tu vis vraiment là-dedans ? C'est… adorable, dans le sens pathétique du terme.
— Pourquoi tu me hais ?
— Je ne te hais pas, tu m'insupportes juste.
— Et pourquoi ?
— Parce que tu es mou. Tu te contentes de ta petite vie, de ta petite chambre, de tes petites notes, de ta misère de puceau geek. Et même si tu as l'occasion de prendre le dessus, tu restes faible. Regarde : tu as le pouvoir de te venger, mais non, tu demandes la paix, juste ça. À croire que t'as pas les couilles de faire les choses par toi-même.
— Mais ta gueule, franchement. Tu t'es vue ? Tu te crois tout permis parce que madame a un corps et une vie sociale reconnue. Déjà, je me venge si je veux et—
— Pourquoi tu me hais ?
— Je ne te hais pas, tu m'insupportes juste.
— Et pourquoi ?
— Parce que tu es mou. Tu te contentes de ta petite vie, de ta petite chambre, de tes petites notes, de ta misère de puceau geek. Et même si tu as l'occasion de prendre le dessus, tu restes faible. Regarde : tu as le pouvoir de te venger, mais non, tu demandes la paix, juste ça. À croire que t'as pas les couilles de faire les choses par toi-même.
— Mais ta gueule, franchement. Tu t'es vue ? Tu te crois tout permis parce que madame a un corps et une vie sociale reconnue. Déjà, je me venge si je veux et—
Il lui coupe la parole.
— Bah vas-y, venge-toi. De quoi tu es capable, le puceau, à part mater mon cul ?
Ben se lève, tape du poing sur le bureau, ce qui fait sursauter Jenifer, puis vient devant elle.
— Déjà, tu vas te taire. Et tu veux de la vengeance ? Très bien. Tu dois m'obéir toute la journée vu que j'ai gagné notre pari. Alors tu vas commencer par te foutre en sous-vêtements.
— Pffff… Espèce de pervers.
— Pffff… Espèce de pervers.
Elle se lève, et à la plus grande surprise de Ben, elle enlève son haut, dévoilant un superbe soutien-gorge noir en dentelle fine.
— T'es content, sale pervers ?
— Ils sont super beaux.
— Pfff, c'est les premiers que tu vois vu comment tu baves, sale puceau.
— Je t'ai dit de te taire.
— Ils sont super beaux.
— Pfff, c'est les premiers que tu vois vu comment tu baves, sale puceau.
— Je t'ai dit de te taire.
Dit-il en touchant la dentelle du soutien-gorge.
— Retire-le, s'il te plaît.
Elle baisse la tête et rougit, puis s'exécute.
La prison de dentelle tombe au sol, laissant voir pour la première fois la voluptueuse poitrine de Jenifer.
La prison de dentelle tombe au sol, laissant voir pour la première fois la voluptueuse poitrine de Jenifer.
— Wow… ils sont super gros.
Il touche la poitrine offerte.
Jenifer, toujours rouge, laisse échapper un léger gémissement.
Jenifer, toujours rouge, laisse échapper un léger gémissement.
— Tu es super belle, Jenifer.
— Je peux me rhabiller, Ben ?
— Je peux me rhabiller, Ben ?
Tout en caressant sa poitrine, il répond :
— Tu as l'air excitée. Tu peux… ou alors je continue, et on voit où ça nous mène.
Jenifer se laisse faire et relève la tête pour regarder ce puceau jouer avec ses obus de chair.
— T'es plutôt mignon, Ben, quand tu fais pas ton paillasson et que tu te laisses aller.
— Et toi, plus intéressante quand tu ne fais pas ta pétasse.
— Et toi, plus intéressante quand tu ne fais pas ta pétasse.
Dit-elle en se mordant la lèvre.
— J'ai envie. Ça fait un moment que je ne l'ai pas fait. Et t'es plutôt mignon comme ça. Alors je m'offre à toi, et toi, tu t'écrases pas, ok ?
— Vraiment ?
— T'es con, putain. Je te demande de me prendre, arrête de demander, fais merde !
— Vraiment ?
— T'es con, putain. Je te demande de me prendre, arrête de demander, fais merde !
Elle retire son jean et reste en string bleu foncé.
Ben n'en revient pas. L'excitation est telle qu'une bosse déforme son bas et qu'il ne parvient pas à aligner deux mots.
Ben n'en revient pas. L'excitation est telle qu'une bosse déforme son bas et qu'il ne parvient pas à aligner deux mots.
— Alors, tu en penses quoi, petit puceau ?
— T'es ultra canon… Putain, retourne-toi, je veux voir ton cul.
— T'es ultra canon… Putain, retourne-toi, je veux voir ton cul.
Elle se retourne et se penche.
Ben en profite pour mettre une fessée, ce qui provoque un gémissement à Jenifer.
Ben en profite pour mettre une fessée, ce qui provoque un gémissement à Jenifer.
— Suce-moi.
Jenifer se retourne, se met à genoux devant Ben, ouvre son bas et baisse son caleçon.
— Eh bien, tu cachais ton jeu… elle est sacrément grosse.
— Je sais pas… dans les pornos que je regardais, les mecs en avaient une plus grosse.
— Pfff, ces hommes…
— Je sais pas… dans les pornos que je regardais, les mecs en avaient une plus grosse.
— Pfff, ces hommes…
Elle le prend sec en bouche et commence à faire glisser sa langue sur le sexe gonflé.
— Putain… c'est ça, une pipe ? J'aurais jamais imaginé cette sensation.
— C'est pas une pipe, ça.
— C'est pas une pipe, ça.
Elle le reprend dans sa bouche et commence des va-et-vient longs et lents.
Ben, absorbé, se laisse faire et profite du moment.
Ben, absorbé, se laisse faire et profite du moment.
— Si tu veux jouir, vas-y, te retiens pas, tant que tu me fais jouir après. Je suis ton aspirateur à foutre si tu veux.
Ben n'en revient pas : Jenifer, la femme si distinguée, sa pire ennemie, est en train de le sucer dans sa chambre en string, en lui disant qu'elle est son aspirateur à foutre.
Au même moment, Jenifer accélère sa pipe, laissant s'échapper des bruits de succion obscènes et des filets de bave.
Au même moment, Jenifer accélère sa pipe, laissant s'échapper des bruits de succion obscènes et des filets de bave.
— Attends Jenifer, arrête… Va sur le lit et retire ce string, je vais te goûter aussi.
— Tu veux pas que je te fasse jouir avant ?
— Pas encore, après.
— Tu veux pas que je te fasse jouir avant ?
— Pas encore, après.
Jenifer se lève en remuant son postérieur de droite à gauche. Elle se penche et retire le bout de tissu, la laissant nue devant le puceau.
On pouvait voir son intimité lisse, laissant ressortir de fines lèvres déjà très humides.
Elle s'installe sur le dos dans le lit et ouvre grand les cuisses pour envoyer son invitation.
Le puceau, hypnotisé, s'avance doucement et s'agenouille devant cette vue divine.
On pouvait voir son intimité lisse, laissant ressortir de fines lèvres déjà très humides.
Elle s'installe sur le dos dans le lit et ouvre grand les cuisses pour envoyer son invitation.
Le puceau, hypnotisé, s'avance doucement et s'agenouille devant cette vue divine.
— Alors, pour commencer, tu vas me toucher. Ne rentre rien encore.
Le puceau se laisse guider docilement. Il touche la vulve et cette mouille poisseuse à l'odeur prononcée. Il s'approche et met un coup de langue pour goûter.
— C'est pas mauvais.
— Si tu veux lécher, tu peux. Fais-toi plaisir sur mon clito, mais vas-y doucement au début, c'est sensible.
— Si tu veux lécher, tu peux. Fais-toi plaisir sur mon clito, mais vas-y doucement au début, c'est sensible.
Ben la lèche doucement puis prend son aise et, sans prévenir, glisse un doigt à l'intérieur.
Jenifer gémit et ne dit rien, elle profite.
Jenifer gémit et ne dit rien, elle profite.
— C'est bon, vas-y plus vite.
Il s'exécute et met un autre doigt.
— Hmmm… Vas-y franchement si tu veux me doigter. Mets-les, laisse-les pas immobiles.
Il met ses doigts en crochet comme vu dans quelques pornos et s'exécute.
Le résultat ne se fait pas prier, même si Ben se rend compte que la tâche est moins facile que prévu : il a du mal à synchroniser sa langue et ses doigts.
Mais au bout de quelques minutes, il finit par réussir à faire venir sa partenaire, ce qui la fait exploser dans un gémissement long et rauque.
Une fois Jenifer revenue à elle, elle se jette sur le puceau et le plaque au sol.
Le résultat ne se fait pas prier, même si Ben se rend compte que la tâche est moins facile que prévu : il a du mal à synchroniser sa langue et ses doigts.
Mais au bout de quelques minutes, il finit par réussir à faire venir sa partenaire, ce qui la fait exploser dans un gémissement long et rauque.
Une fois Jenifer revenue à elle, elle se jette sur le puceau et le plaque au sol.
— Merci pour ce plaisir. T'es pas une cause perdue, pour un puceau. T'es même pas mal.
En récompense, je vais te prendre ta virginité.
Elle se met en position au-dessus de lui et présente son sexe mouillé à cette barre incassable. Elle le regarde.
Elle se met en position au-dessus de lui et présente son sexe mouillé à cette barre incassable. Elle le regarde.
— Une dernière volonté ?
— T'es trop bonne.
— T'es trop bonne.
Elle descend doucement le long de cette colonne jusqu'à être entièrement remplie.
— Je vais pas bouger… t'es trop gros, faut que je m'adapte… Sinon, tu la trouves comment, ta première chatte ?
— Incroyable. C'est du velours, très humide… et putain, c'est vraiment trop bon.
— T'es mignon, tu es prêt… j'y vais.
— Incroyable. C'est du velours, très humide… et putain, c'est vraiment trop bon.
— T'es mignon, tu es prêt… j'y vais.
Elle commence à bouger doucement, ce qui lui provoque de longs soupirs, vu le gabarit de cette queue.
— Putain, c'est vraiment très bon…
— Ta chatte est incroyable.
— T'es pas avare en compliments.
— Ta chatte est incroyable.
— T'es pas avare en compliments.
Elle essaye d'aller à un rythme plus rapide, mais la taille du sexe l'empêche de bouger comme elle l'aurait voulu. Alors, à califourchon sur lui, elle accélère son mouvement désorganisé, de haut en bas, d'avant en arrière. Elle ne sait plus où aller pour obtenir ce plaisir qu'elle veut tant, ce plaisir pour le moment inaccessible, qui la frustre.
De son côté, Ben décide de pétrir sa poitrine avec maladresse, ne sachant où toucher. Il ne sait même pas s'il le fait bien, et si le fait même correctement, car sous la pression exercée par son amante, il doit ralentir pour maintenir son équilibre, ce qui frustre les deux jeunes gens. Ils sont forcés de changer de position pour essayer d'accéder à ce nirvana bien trop fantasmé.
Il retourne donc sa partenaire dans un missionnaire torride et fougueux. Dans sa maladresse, ce pauvre âne de Ben met des coups de rein maladroits et casse un rythme bien trop dur à maintenir pour le débutant qu'il est.
De son côté, Ben décide de pétrir sa poitrine avec maladresse, ne sachant où toucher. Il ne sait même pas s'il le fait bien, et si le fait même correctement, car sous la pression exercée par son amante, il doit ralentir pour maintenir son équilibre, ce qui frustre les deux jeunes gens. Ils sont forcés de changer de position pour essayer d'accéder à ce nirvana bien trop fantasmé.
Il retourne donc sa partenaire dans un missionnaire torride et fougueux. Dans sa maladresse, ce pauvre âne de Ben met des coups de rein maladroits et casse un rythme bien trop dur à maintenir pour le débutant qu'il est.
— Vas-y mon beau, défonce-moi… hmmm…
Jenifer souffle des gémissements mêlés à des paroles peu dignes de son caractère habituel.
— Vas-y ! Baise-moi putain, je suis pas une petite chose fragile !
Alors Ben accélère et sent son sexe se faire compresser et buter sur le fond de sa partenaire, ce qui la fait chanter d'autant plus fort. Et c'est ainsi que cette opéra amateur atteint son point de non-retour : dans un ultime va-et-vient, Ben s'enfonce dans Jenifer et explose en elle. Tous deux jouissent enfin dans un ultime râle mêlant transpiration, bave et souffle saccadé.
— C'était bon, Jenifer.
— Je suis d'accord.
— Merci.
— Bon… il commence à être tard, je rentre chez moi et on n'en parle plus ?
— Comme ça ? Et tu veux pas qu'on refasse ça, ou je sais pas ?
— Non, juste on oublie. Tu es un bon coup, mais je suis pas intéressée par plus. À la limite, je repasserai si besoin.
— Je suis d'accord.
— Merci.
— Bon… il commence à être tard, je rentre chez moi et on n'en parle plus ?
— Comme ça ? Et tu veux pas qu'on refasse ça, ou je sais pas ?
— Non, juste on oublie. Tu es un bon coup, mais je suis pas intéressée par plus. À la limite, je repasserai si besoin.
Elle prit ses affaires et partit avec un simple :
— Merci pour ta virginité, l'ex-puceau.
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Commentaires ()
Et merci encore pour ton retour : je me sens personnellement très honoré d’avoir un auteur que je connais, que j’ai pris plaisir à lire et à observer, qui s’attarde sur mon travail. Donc merci pour ton retour.
Mais cela peut n'être qu'un hasard. Ou un hommage, après tout nous nous inspirons toutes et tous d'histoires que nous avons lues.