Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Xstoires courtes sont les meilleures ! — Chapitre 5 · Les petites vamps d'Haloween
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Xstoires courtes sont les meilleures !
Chapitre 5 · Les petites vamps d'Haloween
Les petites vamps d'Halloween
— Allo, Jennifer, c'est toujours bon pour toi ce soir ?
— Bien sûr, j'ai trop hâte, je suis super excitée !
— Moi aussi, on dit chez moi à 18h, comme ça on finira de se maquiller.
— Bien sûr, j'ai trop hâte, je suis super excitée !
— Moi aussi, on dit chez moi à 18h, comme ça on finira de se maquiller.
Jennifer, c'est ma pote pour ne pas dire ma moitié. On ne se connait que depuis deux mois et pourtant nous sommes devenues inséparables, c'est comme un coup de foudre qui ne s'explique pas. Ah au fait moi c'est Léa, pure niçoise de 18 ans. J'ai rencontré Jennifer à Paris, ou nous avons intégré la même école d'esthétique. Je vais être franche avec vous, nous ne sommes pas de grandes intellectuelles (ce qui ne veut pas dire connes), en revanche nous sommes très douées de nos mains. Tout comme moi Jennifer a 18 ans, elle vient de Dunkerque, nous partageons les mêmes passions et centres d'intérêts, le même humour, le même caractère de cochon, bref vous l'aurez compris nous sommes comme cul et chemise, à tel point que beaucoup nous prennent pour des lesbiennes, et même si ce n'est pas le cas - avouez, vous l'avez pensé aussi - nous ne nous fatiguons pas à démentir la rumeur ; les gens peuvent bien penser ce qu'ils veulent et à vrai dire cela nous amuse plus qu'autre chose.
Il n'y a bien que le physique qui nous différencie. On peut même dire que nous deux c'est le jour et la nuit : moi la Provinciale, j'ai des airs d'Irlandaise, rousse, blanche comme un cul, fine et plate comme une limande, Jennifer, elle, a tout de la bombe latine, une petite brune à la peau ambrée et aux formes plus que pulpeuses.
Deux mois sur Paris loin de nos familles et surtout de nos petits amis respectifs, c'est long, surtout que - autre point commun - nous adorons le sexe, alors un sextoy c'est bien pour passer un bon moment, mais ça ne remplace pas une bonne queue, oups ! Avec Jennifer nous étions frustrées et sérieusement en manque, alors au fil de nos discussions plus ou moins sérieuses, nous en sommes venues à la même conclusion : on avait envie de se taper un daron !
Deux mois sur Paris loin de nos familles et surtout de nos petits amis respectifs, c'est long, surtout que - autre point commun - nous adorons le sexe, alors un sextoy c'est bien pour passer un bon moment, mais ça ne remplace pas une bonne queue, oups ! Avec Jennifer nous étions frustrées et sérieusement en manque, alors au fil de nos discussions plus ou moins sérieuses, nous en sommes venues à la même conclusion : on avait envie de se taper un daron !
Ce qui au départ n'était qu'une plaisanterie pour émoustiller nos discussions à vite fini par devenir une obsession, jusqu'à ce que Jennifer évoque une idée qui lui trottait dans la tête à l'approche d'Halloween : faire la tournée des beaux quartiers bobo déguisées en vamp pour se taper un daron blindé aux as. Vous me direz, pourquoi ne pas écumer les bars branchés ? Tout simplement parce que malgré les apparences, nous sommes du genre timides et se cacher derrière un déguisement peut nous permettre de jouer un personnage, afin de nous désinhiber.
Nous sommes le 31 octobre, il est 18h30 passé. Est-ce que nous sommes folles, inconscientes ou affamées ? Toujours est-il que nous avons décidé d'appliquer notre déraisonnable projet de chasse à l'homme mûr, avec appréhension certes, mais surtout avec beaucoup d'excitation. Comme d'habitude, Jennifer débarque en retard mais en fanfare. Son euphorie est communicative.
— Coucou ma belle, alors t'es chaude, prête à pécho du mâle alpha ?
— Mais dis donc, t'es bien excitée toi, t'emballe pas trop, ça se trouve on va rentrer bredouille.
— Avec deux bombasses comme nous, ça m'étonnerait.
— Tu vas voir qu'on va surtout se taper des mères au foyer, des vioques, ou pire des sales mioches.
— Stop, stop ! Moi je suis optimiste, qui ne tente rien n'a rien !
— Et si on trouve, comment tu vois le truc ?
— Franchement, j'en sais rien, on fera au feeling !
— Coucou ma belle, alors t'es chaude, prête à pécho du mâle alpha ?
— Mais dis donc, t'es bien excitée toi, t'emballe pas trop, ça se trouve on va rentrer bredouille.
— Avec deux bombasses comme nous, ça m'étonnerait.
— Tu vas voir qu'on va surtout se taper des mères au foyer, des vioques, ou pire des sales mioches.
— Stop, stop ! Moi je suis optimiste, qui ne tente rien n'a rien !
— Et si on trouve, comment tu vois le truc ?
— Franchement, j'en sais rien, on fera au feeling !
Pour le déguisement nous sommes assez rapidement tombées d'accord : quoi de mieux qu'une tenue façon manga japonais, avec un petit chemisier blanc outrageusement décolleté, une petite jupe à carreaux courte, non pardon : très courte, des chaussettes qui montent au dessus des genoux et des petits souliers vernis noirs. Une tenue qui, vous en conviendrez, a de quoi faire fantasmer bon nombre de messieurs.
Nous nous maquillons côte à côte face au miroir. La tâche est pour le moins ardue tant nous avons du mal à garder notre sérieux, la faute à des scénarios plus farfelus les uns que les autres que nous ne cessons d'imaginer et d'échanger, qui déclenchent fou rire sur fou rire. Le daron déguisé en martien avec deux énormes queues vertes pour nous combler toutes les deux en même temps, ça nous a particulièrement amusées.
Nous nous maquillons côte à côte face au miroir. La tâche est pour le moins ardue tant nous avons du mal à garder notre sérieux, la faute à des scénarios plus farfelus les uns que les autres que nous ne cessons d'imaginer et d'échanger, qui déclenchent fou rire sur fou rire. Le daron déguisé en martien avec deux énormes queues vertes pour nous combler toutes les deux en même temps, ça nous a particulièrement amusées.
Au bout d'une heure, nous finissons enfin de nous maquiller (merci je sais, c'est long). Halloween oblige, nous avons opté pour un maquillage façon tête de mort mexicaine, tout en prenant soin de souligner généreusement nos lèvres d'un rouge pétant. Côté coiffure, les couettes étaient évidentes pour renforcer un peu plus le côté écolière. Nous enfilons enfin notre tenue.
— Putain t'es canon Jenny ! tu crois pas qu'on en a trop fait ?
— Mais non, si y'a un soir ou on peut tout se permettre c'est bien Halloween. Toi aussi t'es pas mal, si avec ça on trouve pas preneur !...
— C'est vrai, t'as raison après tout.
— Allez c'est parti, ah... et prends un panier histoire de faire genre "au pire à défaut de mecs on aura au moins des bonbons".
— Putain t'es canon Jenny ! tu crois pas qu'on en a trop fait ?
— Mais non, si y'a un soir ou on peut tout se permettre c'est bien Halloween. Toi aussi t'es pas mal, si avec ça on trouve pas preneur !...
— C'est vrai, t'as raison après tout.
— Allez c'est parti, ah... et prends un panier histoire de faire genre "au pire à défaut de mecs on aura au moins des bonbons".
Nous partons bras dessus bras dessous en chantonnant et en riant à tue tête. Pourtant, intérieurement, je sens mon cœur battre plus fort que d'habitude; gagnée par le stress et la peur de l'inconnu, je préfère ne pas en souffler mot à Jennifer pour ne pas refroidir son euphorie. Pour rejoindre le quartier bobo que nous avons ciblé, nous traversons une rue très animée avec pléthore de bars, presque tous décorés aux couleurs d'Halloween. Avec les températures particulièrement clémentes de cette fin d'octobre, les terrasses sont bondées. Je n'ai pas une pudeur de vierge, mais remonter une rue si fréquentée, vêtue de manière si sexy me met mal à l'aise. Sans surprise, je sens rapidement de nombreux regards masculins se poser sur notre anatomie avec gourmandise. J'ai beau croiser les bras pour cacher ma poitrine et tirer sur ma jupe pour la baisser, rien n'y fait, je me sens mise à nue.
Quelques sifflements et remarques aussi sexistes que vulgaires accompagnent notre parcours. Pas de doute, notre tenue stimule la testostérone des messieurs à plein régime, bien plus que je ne l'aurais imaginé. Avec Jennifer nous commençons à douter, peut-être avons-nous trop osé. Mais plus le temps de palabrer ! il est trop tard pour faire marche arrière. Nous pressons le pas, pour vite quitter cette rue et le traitement de faveur qui nous est réservé par une horde d'hommes en rut machistes et avinés.
Après une demi-heure de marche nous arrivons enfin à destination : un quartier bourgeois, tout ce qu'il y a de plus chic et calme. Il est déjà 20h passé. Nous croisons quelques enfants déguisés accompagnés de leurs parents, qui nous dévisagent avec défiance, voire mépris. Sans surprise, notre excentricité détonne et dérange. Nous en rions, même si cela n'augure rien de bon.
Il est temps de se lancer. Après de derniers encouragements, nous prenons une grande respiration et en se tenant par la main, tapons à une première porte, qui s'ouvre sur une femme d'une cinquantaine d'années tenant un panier de bonbons dans les mains.
— des bonbons ou un sort ! crions-nous de concert.
Il est temps de se lancer. Après de derniers encouragements, nous prenons une grande respiration et en se tenant par la main, tapons à une première porte, qui s'ouvre sur une femme d'une cinquantaine d'années tenant un panier de bonbons dans les mains.
— des bonbons ou un sort ! crions-nous de concert.
D'abord souriante, son visage se crispe rapidement après qu'elle nous a scrutées de la tête aux pieds avec un dédain à peine voilé. Notre look semble tant l'horripiler que nous pouffons de rire.
— Quelle vulgarité, vous devriez avoir honte mesdemoiselles, ce n'est pas le bois de Boulogne ici !
— Quelle vulgarité, vous devriez avoir honte mesdemoiselles, ce n'est pas le bois de Boulogne ici !
Elle nous claque violemment la porte au nez sans nous donner le moindre bonbon. Nous échangeons un regard dubitatif en haussant les épaules, mais pas de quoi nous décourager. Après tout ce n'est que la première maison, même si nous réalisons que le quartier est peut-être bien plus puritain et guindé que nous ne l'avions imaginé. Nous continuons notre quête, passant de porte en porte. La plupart du temps nous tombons sur une mère de famille, l'accueil n'est guère plus chaleureux. Lorsque nous tombons sur un homme, nos espoirs sont aussitôt douchés, car si ces messieurs ne semblent pas insensibles à nos charmes (doux euphémisme), on sent bien qu'ils sont plus mal à l'aise qu'autre chose, tant ils nous fuient du regard et bégayent ; c'est que madame n'est pas très loin à chaque fois ! Après une heure de porte à porte nous sommes toujours bredouille si ce n'est un panier rempli au quart de bonbons. Jennifer enrage.
— Putain ma parole, y'a que des coincés du cul dans ce quartier bobo de merde.
— Ouais, après c'était peut-être pas le meilleur endroit pour trouver un mec.
— Pourtant on est grave sexy, c'est quand même ouf qu'il y'en ait pas eu au moins un pour nous sauter dessus.
— Peut-être que ça les effraye justement.
— Ça tombe bien c'est Halloween, ouuuuuh !
— Putain ma parole, y'a que des coincés du cul dans ce quartier bobo de merde.
— Ouais, après c'était peut-être pas le meilleur endroit pour trouver un mec.
— Pourtant on est grave sexy, c'est quand même ouf qu'il y'en ait pas eu au moins un pour nous sauter dessus.
— Peut-être que ça les effraye justement.
— Ça tombe bien c'est Halloween, ouuuuuh !
Nous éclatons de rire, avalons quelques bonbons pour évacuer notre déception et nous rebooster avant de repartir en chasse.
Nous frappons à une nouvelle porte, une fois n'est pas coutume, c'est un jeune homme qui nous ouvre : plutôt mignon mais trop jeune (il doit avoir notre âge) pour susciter notre intérêt, je remarque assez rapidement qu'il est mal à l'aise. Il nous regarde à peine, bafouille et rougit instantanément. Sa timidité crève les yeux, ce n'est pas tous les jours qu'on ouvre la porte à deux bombes sexuelles ! Si moi je n'ai pas envie de l'embêter plus longtemps, ce n'est pas le cas de Jennifer qui est bien décidée à jouer avec lui, histoire de se venger de la gent masculine. Elle déploie son grand numéro de charme avec un regard des plus aguicheurs et un sourire sensuel.
— Ah enfin un beau gosse, depuis le temps qu'on cherche ! C'est quoi ton prénom, moi c'est Jennifer et elle c'est Léa.
— Arthur. Vous voulez des bonbons ? nous demande-t-il en nous tendant une corbeille le bras tremblant.
— Tu es seul Arthur ?
— Oui, mes parents font Halloween avec ma petite sœur.
— Cool ! on est tranquille alors. Dis-moi Arthur, comment nous trouves-tu, on te plaît ?
— Oh, euh oui bien sûr…
— Hey, Arthur, détends toi, on va pas te manger ! Quoique...
Nous frappons à une nouvelle porte, une fois n'est pas coutume, c'est un jeune homme qui nous ouvre : plutôt mignon mais trop jeune (il doit avoir notre âge) pour susciter notre intérêt, je remarque assez rapidement qu'il est mal à l'aise. Il nous regarde à peine, bafouille et rougit instantanément. Sa timidité crève les yeux, ce n'est pas tous les jours qu'on ouvre la porte à deux bombes sexuelles ! Si moi je n'ai pas envie de l'embêter plus longtemps, ce n'est pas le cas de Jennifer qui est bien décidée à jouer avec lui, histoire de se venger de la gent masculine. Elle déploie son grand numéro de charme avec un regard des plus aguicheurs et un sourire sensuel.
— Ah enfin un beau gosse, depuis le temps qu'on cherche ! C'est quoi ton prénom, moi c'est Jennifer et elle c'est Léa.
— Arthur. Vous voulez des bonbons ? nous demande-t-il en nous tendant une corbeille le bras tremblant.
— Tu es seul Arthur ?
— Oui, mes parents font Halloween avec ma petite sœur.
— Cool ! on est tranquille alors. Dis-moi Arthur, comment nous trouves-tu, on te plaît ?
— Oh, euh oui bien sûr…
— Hey, Arthur, détends toi, on va pas te manger ! Quoique...
Le numéro de Jennifer fait effet ! Arthur transpire à grosses gouttes et tremble comme une feuille, restant face à nous complètement figé, la gorge nouée, osant à peine nous regarder.
— Mon cher Arthur, t'aurais pas un gros bonbon pour nous ?
— Mon cher Arthur, t'aurais pas un gros bonbon pour nous ?
Jennifer s'approche de lui, pose soudainement sa main sur son pantalon et caresse lentement la petite bosse qui se dessine. Arthur est complètement tétanisé et manque de s'évanouir. Même si l'audace de Jennifer m'épate, je ne peux m'empêcher d'avoir de la compassion pour ce garçon. Je devine dans son regard un mélange de peur et d'excitation. Arthur est sûrement puceau et n'a sans doute jamais eu la moindre expérience avec une femme. Alors je décide d'intervenir pour mettre fin à son calvaire.
— Allez Jennifer, faut y aller, on a encore des maisons à faire, lui dis-je en la tirant par le bras.
— Oh mais il a le bonbon tout dur !... Bon, ben désolé Arthur, tu n'as qu'à te finir en pensant à nous.
— Allez Jennifer, faut y aller, on a encore des maisons à faire, lui dis-je en la tirant par le bras.
— Oh mais il a le bonbon tout dur !... Bon, ben désolé Arthur, tu n'as qu'à te finir en pensant à nous.
Elle l'embrasse sur la bouche puis s'en va comme si de rien n'était. Je la suis non sans lancer un dernier regard compatissant à Arthur qui semble complètement hagard ; nul doute qu'il se souviendra longtemps de cette soirée.
Nous reprenons notre quête, enchaînant déception sur déception. Il nous reste encore trois ou quatre maisons à visiter avant de terminer notre chemin de croix et cette satanée rue. Nous sonnons au portillon d'un pavillon avec petit jardin ; la porte s'ouvre, une silhouette éclairée à contre-jour apparaît, un panier de bonbons à la main. Une voix masculine pleine d'assurance nous interpelle :
— Mesdemoiselles, n'ayez pas peur, approchez, c'est peut-être Halloween mais je ne vais pas vous manger.
Nous reprenons notre quête, enchaînant déception sur déception. Il nous reste encore trois ou quatre maisons à visiter avant de terminer notre chemin de croix et cette satanée rue. Nous sonnons au portillon d'un pavillon avec petit jardin ; la porte s'ouvre, une silhouette éclairée à contre-jour apparaît, un panier de bonbons à la main. Une voix masculine pleine d'assurance nous interpelle :
— Mesdemoiselles, n'ayez pas peur, approchez, c'est peut-être Halloween mais je ne vais pas vous manger.
Jennifer me regarde, avec un petit sourire en coin. C'est la première fois que nous sommes accueillis avec hospitalité. Nous franchissons le portillon et traversons le jardin jusqu'au perron de la porte. Notre hôte nous accueille avec un sourire mielleux ; son regard se pose aussitôt et sans le moindre scrupule sur le généreux décolleté de Jennifer. Elle me regarde de nouveau, elle rougit, pour une fois les rôles sont inversés, car c'est à notre tour d'être intimidées. C'est presque en bégayant que nous récitons pour la énième fois notre formule magique.
— Des bonbons ou un sort !
— Des bonbons ou un sort !
L'homme reste silencieux et continue de nous dévisager avec insistance (surtout sur Jennifer) en se frottant le menton. Je profite de son indifférence à mon égard pour jouer les apprentis profileuses. Premier constat et non des moindres, notre hôte est du genre beau gosse, il doit avoir pas loin de la quarantaine, son look très soigné (il porte un costume) semble indiquer qu'il vient à peine de rentrer du travail. Il porte une belle montre à son poignet. Il doit être banquier ou homme d'affaires, enfin quelque chose comme ça. Bref, vous l'aurez compris, il coche toutes les cases. Il dégage beaucoup d'assurance et de charisme, un peu trop à mon goût, car ses paroles et son attitude mielleuse respirent l'hypocrisie. Il regarde derrière lui, puis s'avance vers nous en refermant légèrement la porte, il nous scrute de nouveau de la tête aux pieds. Visiblement notre déguisement lui fait de l'effet. Il se met à chuchoter.
— Tiens donc ! et quel sort peuvent me réserver deux filles aussi charmantes si je ne vous donne pas de bonbons ?
— Tiens donc ! et quel sort peuvent me réserver deux filles aussi charmantes si je ne vous donne pas de bonbons ?
La ficelle est grosse, que Jennifer se fait un plaisir de saisir avec malice.
— À votre avis ? répond-elle en lui faisant les yeux doux.
— Oh, une devinette, j'adore... Je sais pas, peut être allez vous me torturer ?
— Ça se pourrait.
— Je vois... et comment comptez-vous me mettre au supplice ?
— À votre avis ? répond-elle en lui faisant les yeux doux.
— Oh, une devinette, j'adore... Je sais pas, peut être allez vous me torturer ?
— Ça se pourrait.
— Je vois... et comment comptez-vous me mettre au supplice ?
Jennifer lorgne sa braguette, puis mordille sa lèvre inférieure avec une sensualité folle. Le regard de notre hôte s'illumine aussitôt. Son envie d'aller plus loin crève les yeux.
— Je vois, vous êtes du genre pas farouches comme filles, ça me plait !
— Je vois, vous êtes du genre pas farouches comme filles, ça me plait !
C'est alors qu'on entend une voix féminine venant de l'intérieur de la maison.
— Edouard, tout va bien ?
— Oui chéri, ces petits diablotins ont du mal à choisir des bonbons.
Comprenant qu'il s'agit de sa femme, je presse Jennifer par le bras.
— C'est pas une bonne idée, je le sens pas ce mec, lui glissé-je discrètement à l'oreille.
— Mais non, t'inquiète, ça va être cool, il est grave canon !
À mon grand dam, Jennifer en pince pour ce cher Edouard, qui se retourne encore vers nous.
— Eh bien maintenant que vous connaissez mon prénom, je peux connaître les vôtres ?
— Moi c'est Jennifer, et elle c'est Léa répond elle aussitôt en ne cessant de se trémousser.
— Enchanté, les filles. Si vous voulez qu'on continue cette discussion plus tranquillement (il fait mine de regarder derrière lui, l'air contrarié pour désigner sa femme comme un obstacle), vous n'avez qu'à m'attendre devant le garage, il donne sur la rue juste à gauche du portillon, ça vous tente ?
— Bien sûr, répond Jennifer avec un grand sourire sans même me demander mon avis.
— Super, je suis à vous dans deux minutes, les filles !
— Edouard, tout va bien ?
— Oui chéri, ces petits diablotins ont du mal à choisir des bonbons.
Comprenant qu'il s'agit de sa femme, je presse Jennifer par le bras.
— C'est pas une bonne idée, je le sens pas ce mec, lui glissé-je discrètement à l'oreille.
— Mais non, t'inquiète, ça va être cool, il est grave canon !
À mon grand dam, Jennifer en pince pour ce cher Edouard, qui se retourne encore vers nous.
— Eh bien maintenant que vous connaissez mon prénom, je peux connaître les vôtres ?
— Moi c'est Jennifer, et elle c'est Léa répond elle aussitôt en ne cessant de se trémousser.
— Enchanté, les filles. Si vous voulez qu'on continue cette discussion plus tranquillement (il fait mine de regarder derrière lui, l'air contrarié pour désigner sa femme comme un obstacle), vous n'avez qu'à m'attendre devant le garage, il donne sur la rue juste à gauche du portillon, ça vous tente ?
— Bien sûr, répond Jennifer avec un grand sourire sans même me demander mon avis.
— Super, je suis à vous dans deux minutes, les filles !
Il referme la porte en nous adressant un dernier sourire grivois, puis nous rejoignons le fameux garage. Jennifer est plus excitée que jamais. Je ne partage pas son enthousiasme et en profite pour lui faire part de mon ressenti.
— Putain, allez viens on se casse, ça sent le plan foireux !
— Tu rigoles j'espère, ça fait des plombes qu'on attend de tomber sur un mec chaud, et pas dégueu en plus de ça.
— Ouai, mais je le trouve chelou, il m'inspire pas du tout confiance, on dirait trop un gros pervers.
— Et ben c'est pas ce qu'on voulait ? T'étais même d'accord quand je disais qu'y avait que des coincés du cul !
— Je sais mais…
— Mais quoi, on va pas se dégonfler maintenant; après tout je t'oblige à rien, je peux très bien m'en occup…
— Putain, allez viens on se casse, ça sent le plan foireux !
— Tu rigoles j'espère, ça fait des plombes qu'on attend de tomber sur un mec chaud, et pas dégueu en plus de ça.
— Ouai, mais je le trouve chelou, il m'inspire pas du tout confiance, on dirait trop un gros pervers.
— Et ben c'est pas ce qu'on voulait ? T'étais même d'accord quand je disais qu'y avait que des coincés du cul !
— Je sais mais…
— Mais quoi, on va pas se dégonfler maintenant; après tout je t'oblige à rien, je peux très bien m'en occup…
Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que la porte du garage s'ouvre en grand. Edouard apparaît avec un sourire carnassier tel un prédateur affamé. Il a tombé le veston et retroussé les manches de sa chemise.
— Hey vous êtes là mes belles, je vois que vous êtes motivées. Bon j'ai pas beaucoup de temps j'ai dit à ma femme que j'allais faire une bricole dans le garage, alors faites pas trop de bruit.
— Hey vous êtes là mes belles, je vois que vous êtes motivées. Bon j'ai pas beaucoup de temps j'ai dit à ma femme que j'allais faire une bricole dans le garage, alors faites pas trop de bruit.
Il ne me prête que peu d'attention. Sentant mon hostilité et préférant jeter son dévolu sur Jennifer, il s'approche d'elle. Son visage n'est qu'à quelques centimètres du sien. Il lui caresse le bras, Jennifer se fige aussitôt, complètement envoûtée par son charme.
— Alors, on cherche le grand frisson pour Halloween ?
— Alors, on cherche le grand frisson pour Halloween ?
Il dévore l'anatomie de Jennifer avec un regard sadique qui me dégoûte. Jennifer, elle, est définitivement sous le charme et acquiesce en dodelinant de la tête.
— T'as envie de tester avec un homme plus âgé ma belle, tu dois en avoir marre des petits branleurs ?
— T'as envie de tester avec un homme plus âgé ma belle, tu dois en avoir marre des petits branleurs ?
Jennifer répond d'un timide sourire aux allures d'assentiment. Edouard passe ses bras autour d'elle et fait lentement glisser ses mains le long de son dos jusqu'à sa jupe. Jennifer halète, ses joues se parent de rouge, elle n'arrête pas de frotter ses cuisses l'une contre l'autre pour contenir le feu qui doit se propager dans sa culotte. Edouard le sent parfaitement, Il la serre contre lui, plonge son nez dans sa chevelure, hume son parfum, se faufile sous sa jupe pour palper ses fesses tout en me défiant du regard.
— Mmmh, c'est bon, tu aimes que je te caresse. Tu es vierge Jennifer ?
— Oui.
— Mmmh, c'est bon, tu aimes que je te caresse. Tu es vierge Jennifer ?
— Oui.
Elle n'est pas vierge, mais aveuglée par son désir et l'envie de lui plaire, elle lui dit ce qu'il veut entendre. Il l'attrape par la main et l'entraîne dans le garage sans qu'elle n'oppose de résistance, il la bascule contre son établi, relève sa jupe et caresse ses fesses, joue avec la ficelle de son string, fait glisser son pouce dans sa raie, la bave aux lèvres.
— Oh putain, c'est beau la jeunesse, tu sais que t'as un beau cul, bien gros et bien ferme comme je les aime ?... Hey la rouquine tu veux pas me montrer le tien ?
— Non sans façon, je préfère surveiller la rue.
— Comme tu veux, si tu changes d'avis, t'as qu'à nous rejoindre, ma belle.
— Non sans façon, je préfère surveiller la rue.
— Comme tu veux, si tu changes d'avis, t'as qu'à nous rejoindre, ma belle.
Il se colle à Jennifer, frotte son pantalon contre ses fesses, plonge son visage dans son cou et lui lèche l'oreille.
— Tu aimerais que je te la mette dans ta petite chatte serrée ?
— Tu aimerais que je te la mette dans ta petite chatte serrée ?
Jennifer semblant déjà ailleurs, dans un état de transe, et se contente de gémir la bouche grande ouverte. Edouard attrape ses seins, les pelote sans ménagement et fait mime de la pénétrer en tamponnant son cul à plusieurs reprises pour lui faire sentir la raideur qui s'est emparée de lui. Même si le personnage m'est toujours aussi antipathique, je dois bien reconnaître que le spectacle m'excite. Je me surprends même à égarer une main entre mes cuisses. Insatiable, Edouard dégaine soudainement son sexe, long et épais, qui en ferait pâlir de jalousie mon petit ami. J'en salive, j'ai envie de m'inviter à la fête, me saisir de sa queue, mais je suis trop têtue pour jouer les girouettes. Edouard n'est pas dupe, il sent bien mon désir et en joue, tapotant et frottant à l'envi son gland sur les fesses de Jennifer tout en me fixant du regard. J'ai beau l'esquiver, j'ai la chatte en feu !
Submergée par l'excitation, Jennifer ne cesse de se trémousser dans tous les sens et gémit de plus en plus fort. Edouard lui met aussitôt une main sur la bouche.
— Putain ferme-la, ma femme va finir par t'entendre !
— Pardon, je suis désolée.
— Putain ferme-la, ma femme va finir par t'entendre !
— Pardon, je suis désolée.
Edouard continue son exploration, baisse le string de Jennifer et introduit deux doigts dans sa chatte.
— Putain tu mouilles comme une chienne, j'ai trop envie de te baiser, t'as des capotes ?
— Non.
— T'es sérieuse ? Tu viens jouer les petites allumeuses chez moi et t'as même pas de capote ?
— Désolée
— Et toi la rousse, t'en a pas?
— Moi c'est Léa; eh non, désolée, j'en ai pas.
— Merde, je suis marié, hors de question de prendre le moindre risque.
— Putain tu mouilles comme une chienne, j'ai trop envie de te baiser, t'as des capotes ?
— Non.
— T'es sérieuse ? Tu viens jouer les petites allumeuses chez moi et t'as même pas de capote ?
— Désolée
— Et toi la rousse, t'en a pas?
— Moi c'est Léa; eh non, désolée, j'en ai pas.
— Merde, je suis marié, hors de question de prendre le moindre risque.
Je lis aussitôt la déception sur le visage de Jennifer, même si je n'aime pas la façon dont Edouard se comporte avec elle. J'interviens pour plaider sa cause en rebondissant sur son gros mensonge.
— C'est bon, tu risques rien de toute façon vu qu'elle est vierge.
— Ah ouais c'est vrai ça, bien vu la rousse.
Je lui fais les gros yeux.
— Pardon, je voulais dire Léa ; dis, tu veux pas me sucer vite fait avant que je m'occupe de ta copine, je sens que t'en meurs d'envie.
— C'est bon, tu risques rien de toute façon vu qu'elle est vierge.
— Ah ouais c'est vrai ça, bien vu la rousse.
Je lui fais les gros yeux.
— Pardon, je voulais dire Léa ; dis, tu veux pas me sucer vite fait avant que je m'occupe de ta copine, je sens que t'en meurs d'envie.
Il se tourne vers moi en se branlant ostensiblement. J'avoue que sa queue me met en appétit, mais pas question de céder ; foutue fierté ! Je détourne le regard pour feindre de l'ignorer. Pas découragé pour autant, il me fait toujours face, queue en main avec un petit sourire malicieux tout en continuant de caresser le cul de Jennifer. J'ai beau jouer les indifférentes, je ne résiste pas à la tentation de l'observer du coin de l'œil. Putain Jennifer a raison, Edouard est grave sexy et bien gaulé en plus de ça. Mes deux mois de disette sexuelle se font soudainement lourds à porter et finissent par me faire craquer.
J'inspecte la rue des deux côtés ; personne à l'horizon. Je m'enfonce à mon tour dans son garage, échange un sourire avec Jennifer qui semble se réjouir de me voir m'inviter à la fête. Je m'arrête face à lui. Au fond de moi je suis stressée comme jamais, j'ai le palpitant à 2000, je respire un grand coup et me lance : je le dépossède de sa queue et le branle lentement en le regardant dans les yeux.
— T'as mis le temps ma belle, je savais que tu finirais par craquer.
— Ouep, C'est dommage qu'on n'ait pas de capote, je peux pas te sucer du coup.
— T'inquiète, pour une pipe pas besoin.
— Comme tu veux.
— T'as mis le temps ma belle, je savais que tu finirais par craquer.
— Ouep, C'est dommage qu'on n'ait pas de capote, je peux pas te sucer du coup.
— T'inquiète, pour une pipe pas besoin.
— Comme tu veux.
Pour le surprendre et ne pas subir, je m'agenouille face à lui sans le quitter du regard et me retrouve dans un intimidant face à face avec son énorme queue. La tâche qui m‘attend me paraît effrayante, mais j'essaye tant bien que mal de cacher mon appréhension. Je n'ai pas le temps de gamberger bien longtemps, Édouard se met soudainement à me biffler les joues avec son gland sans retenue, et je vois dans son regard vengeur qu'il jubile, comme s'il me punissait pour mon comportement rebelle. Mes joues rougissent de douleur. Après quelques allers-retours bien sentis, je mets fin au supplice en m'emparant de sa queue au vol. Je l'avale, fais rouler mes lèvres jusqu'à la moitié de sa verge non sans peine, avec sa main il attrape l'une de mes couettes pour accompagner mes va-et-vient. Je crains qu'il ne veuille visiter ma gorge en profondeur. A ma grande surprise il n'en est rien ; au contraire, il est tout en retenue, presque doux.
Edouard souffle le chaud et le froid. Je suis déstabilisée et ne sais pas à quoi m'attendre, mais c'est si bon... j'adore ça. Pas de doute, il sait y faire, le bougre a de l'expérience ! Je suis là, à quatre pattes dans un garage en train de sucer un parfait inconnu, je prends un pied énorme sans éprouver le moindre remords ou sentiment de culpabilité. Vis à vis de mon petit ami, je ne peux m'empêcher une nouvelle fois le jeu des comparaisons. Jason peut se montrer tellement maladroit et si pressé ! Ah ils ne jouent clairement pas dans la même catégorie !
Alors que je n'en finis plus de me délecter de ce sucre d'orge avec un appétit vorace, j'entends Jennifer souffler. Elle est toujours accoudée sur l'établi, jupe relevée et le cul à l'air, s'impatientant et nous observant d'un air désabusé. Je ne veux pas la priver plus longtemps de son moment, alors je me relève à regret et attrape la queue d'Edouard pour la guider entre ses cuisses.
Alors que je n'en finis plus de me délecter de ce sucre d'orge avec un appétit vorace, j'entends Jennifer souffler. Elle est toujours accoudée sur l'établi, jupe relevée et le cul à l'air, s'impatientant et nous observant d'un air désabusé. Je ne veux pas la priver plus longtemps de son moment, alors je me relève à regret et attrape la queue d'Edouard pour la guider entre ses cuisses.
Croupe relevée, jambes écartées, Jennifer n'attend que ça. Édouard la saisie fermement par la taille, et commence par des va-et-vient en douceur en guise de chauffe avant d'accélérer crescendo. Rapidement, ses coups de reins se font de plus en plus incisifs. Il la culbute si fort contre l'établi que les fesses de Jennifer ondulent. Elle s'accroche à ce qu'elle peut, serre les dents pour ne pas crier car elle a peur qu'il la gronde. Une larme coule sur son maquillage tête de mort, mais elle est bien plus vivante que jamais ! J'aimerais être à sa place, sentir la bite d'Édouard au fond de moi. Je suis surexcitée, je mouille. Impossible de résister ! alors je glisse une main dans ma culotte pour titiller fougueusement mon clitoris. Edouard me regarde me masturber et me sourit avec désinvolture, il plonge une main dans mon décolleté et pince mes tétons. Il semble si à l'aise et tellement maître de la situation que j'ai l'impression que c'est pour lui une routine. Que c'est déroutant, bordel !
Après une interminable séquence de pilonnage en règle du cul d'une Jennifer à bout de souffle, Edouard se retire. Tout en continuant de se branler avec vigueur, il la relève et la fait s'agenouiller devant lui avant de m'attraper par le poignet et de retirer ma main de ma culotte pour me faire à mon tour m'agenouiller à côté de Jennifer. Tandis qu'il se branle au-dessus de nos visages, nous nous regardons, sourires crispés, mi inquiètes, mi excitées par ce qui nous attend.
— Alors mes belles vous avez kiffé, j'espère que vous aimez le sperme... Je jute pas mal !
— Alors mes belles vous avez kiffé, j'espère que vous aimez le sperme... Je jute pas mal !
Nous échangeons de nouveau un regard plein d'hésitation. Je me contente de hausser les épaules pour manifester mon incertitude, n'ayant jamais pris de faciale, et je dois bien avouer que je n'en meurs pas particulièrement d'envie. Plus docile - mais guère plus rassurée que moi - Jennifer ouvre timidement la bouche en tirant la langue, prête à recevoir l'offrande. Edouard se branle à toute allure en lui collant son gland sur la langue. Après quelques secondes qui nous paraissent interminables, il finit par jouir en éjaculant dans sa bouche et sur son visage. Les yeux fermés, elle est crispée au possible et reste prostrée, plus hésitante que jamais, la bouche remplie à ras bord de son sperme qu'elle n'ose pas recracher et n'a pas spécialement envie d'avaler.
— Vas-y, qu'est ce que t'attends, avale, une offrande pareille ça se refuse pas ! ironise Edouard.
— Vas-y, qu'est ce que t'attends, avale, une offrande pareille ça se refuse pas ! ironise Edouard.
Jennifer s'exécute pour ne pas le décevoir et avale en grimaçant.
Si je croyais m'en être tirée à bon compte, je me trompais, car après avoir rendu sa dernière goutte, il vient s'essuyer la queue sur mes joues avant de nous attraper par nos couettes et coller nos bouches dessus.
— Mmm, c'est bon ça, allez-y, nettoyez-la-bien comme il faut, mes belles.
Si je croyais m'en être tirée à bon compte, je me trompais, car après avoir rendu sa dernière goutte, il vient s'essuyer la queue sur mes joues avant de nous attraper par nos couettes et coller nos bouches dessus.
— Mmm, c'est bon ça, allez-y, nettoyez-la-bien comme il faut, mes belles.
Je sens sa main appuyer sur ma tête pour diriger ma bouche vers celle de Jennifer. Nous avalons son gland de concert, entrecroisant nos langues dans un bain de sperme amer et salé. Aussi étrange et particulier soit-il, ce premier baiser avec une femme se révèle bien plus excitant que je ne l'aurais imaginé. En voyant le regard lubrique de Jennifer, je comprends qu'elle prend autant de plaisir que moi ; ça en devient si bon que nous n'en finissons plus de polir son gland. Edouard est en extase. Ce n'est pas tous les jours qu'il a deux jeunes filles suspendues au bout de sa queue !
Mais à trop s'abandonner à son plaisir égoïste il finit par oublier le reste. Alors qu'il ne cesse de nous caresser les cheveux pour nous inciter à continuer, la porte au fond du garage s'ouvre, une silhouette féminine apparaît à contrejour.
— Edouard ?
— Oh putain merde ! marmonne t'il, pris de panique.
Mais à trop s'abandonner à son plaisir égoïste il finit par oublier le reste. Alors qu'il ne cesse de nous caresser les cheveux pour nous inciter à continuer, la porte au fond du garage s'ouvre, une silhouette féminine apparaît à contrejour.
— Edouard ?
— Oh putain merde ! marmonne t'il, pris de panique.
Il retire aussitôt son sexe de nos bouches et le range dans son pantalon avant de se retourner en se faisant tout petit.
— Edouard, qui sont ces filles, qu'est ce qu'elles font avec toi dans le garage ?
— C'est pas ce que tu crois, l'anse de leur panier est cassée, elles m'ont demandé si je pouvais la réparer.
— Edouard, qui sont ces filles, qu'est ce qu'elles font avec toi dans le garage ?
— C'est pas ce que tu crois, l'anse de leur panier est cassée, elles m'ont demandé si je pouvais la réparer.
Si l'argument peut paraître bien trouvé, il est toutefois peu crédible tant il peine à dissimuler sa panique.
— Ah oui, et tu peux m'expliquer ce que font ces deux pétasses à genoux devant toi ? dit-elle en haussant le ton tout en nous dévisageant avec mépris.
— Je, je ne sais pas, je te promets, il s'est rien passé !
— Ah oui, et tu peux m'expliquer ce que font ces deux pétasses à genoux devant toi ? dit-elle en haussant le ton tout en nous dévisageant avec mépris.
— Je, je ne sais pas, je te promets, il s'est rien passé !
La scène est pour le moins cocasse ! Nous nous regardons et ne pouvons pas nous empêcher de pouffer de rire. Voir Edouard, cet homme si arrogant et si sûr de lui, devenir subitement si fragile a quelque chose de savoureux. Jennifer, qui visiblement a encore en travers de la gorge (c'est le cas de le dire) cette éjaculation buccale imposée, ne résiste pas à l'envie d'enfoncer le clou avec une certaine cruauté.
— Votre mari nous a demandé une petite gâterie en échange de bonbons, madame, il nous a offert une petite surprise.
— Votre mari nous a demandé une petite gâterie en échange de bonbons, madame, il nous a offert une petite surprise.
Jennifer ouvre la bouche et exhibe sa langue encore chargée de sperme. Tandis que nous nous relevons, Edouard tente de se justifier en sanglotant alors que sa femme s'approche de lui en le foudroyant d'un regard noir.
— Merci les filles, au final vous m'avez rendu service en m'ouvrant les yeux.
— Merci les filles, au final vous m'avez rendu service en m'ouvrant les yeux.
Elle gifle violemment son mari avant de retourner dans la maison sans un mot. Edouard est affalé sur l'établi et se tient la joue. Il a les larmes aux yeux, il sait qu'il a merdé et peut-être bien tout perdu, il ose à peine nous regarder tant il a honte de lui.
Jennifer et moi reprenons notre route bras dessus bras dessous en chantant sans nourrir une once de culpabilité, mais au contraire doublement satisfaites : satisfaites de ce délicieux petit plan cul et satisfaites d'avoir démasqué un salaud.
— Bien fait pour lui, il l'a bien cherché, qu'est ce qu'il m'a saoulé avec ses "ma belle" par ci, "ma belle par la" !
— C'est clair, après faut quand même avouer que c'était un bon coup.
— Pas faux... Bon, qu'est ce qu'on fait maintenant, on se rentre ? me demande Jennifer.
— Déjà ? Je crois qu'il nous reste deux maisons, j'ai encore envie de m'amuser; pas toi ?
— Ouais, moi aussi, c'est parti, dis-moi, je pue pas trop de la gueule ?
Elle me souffle dans le nez.
— Tu sens la bite à des kilomètres, ça me donnerait presque envie de te galocher !
— Hey doucement toi !... Bon c'est moyen pour frapper chez les gens.
— Pas faux ! t'as qu'à manger un bonbon.
— Oui mais j'ai envie d'un autre genre de bonbon.
— J'imagine, moi aussi, hihi !
Jennifer et moi reprenons notre route bras dessus bras dessous en chantant sans nourrir une once de culpabilité, mais au contraire doublement satisfaites : satisfaites de ce délicieux petit plan cul et satisfaites d'avoir démasqué un salaud.
— Bien fait pour lui, il l'a bien cherché, qu'est ce qu'il m'a saoulé avec ses "ma belle" par ci, "ma belle par la" !
— C'est clair, après faut quand même avouer que c'était un bon coup.
— Pas faux... Bon, qu'est ce qu'on fait maintenant, on se rentre ? me demande Jennifer.
— Déjà ? Je crois qu'il nous reste deux maisons, j'ai encore envie de m'amuser; pas toi ?
— Ouais, moi aussi, c'est parti, dis-moi, je pue pas trop de la gueule ?
Elle me souffle dans le nez.
— Tu sens la bite à des kilomètres, ça me donnerait presque envie de te galocher !
— Hey doucement toi !... Bon c'est moyen pour frapper chez les gens.
— Pas faux ! t'as qu'à manger un bonbon.
— Oui mais j'ai envie d'un autre genre de bonbon.
— J'imagine, moi aussi, hihi !
Nous frappons à une nouvelle porte. Tout sourire, Jennifer a défait deux boutons de son chemisier. J'en fait autant, nous sommes littéralement surexcitées et rions comme des bécasses, quand la porte s'ouvre.
— Des bonbons ou un sort ! Crions-nous complètement hilares.
— Oh, mesdemoiselles vous êtes ravissantes, j'ai bien envie de me laisser tenter par le sort, nous répond l'homme, les yeux rivés sur nos décolletés.
— C'est à vos risques et périls monsieur, j'espère que vous êtes équipé d'une belle baguette magique ! réplique Jennifer en me faisant un clin d'œil.
— Ne vous inquiétez pas, j'ai tout ce qu'il faut.
— Des bonbons ou un sort ! Crions-nous complètement hilares.
— Oh, mesdemoiselles vous êtes ravissantes, j'ai bien envie de me laisser tenter par le sort, nous répond l'homme, les yeux rivés sur nos décolletés.
— C'est à vos risques et périls monsieur, j'espère que vous êtes équipé d'une belle baguette magique ! réplique Jennifer en me faisant un clin d'œil.
— Ne vous inquiétez pas, j'ai tout ce qu'il faut.
Je chuchote à l'oreille de Jennifer.
— II est pas aussi canon qu'Edouard, il fait un peu gros beauf avec sa barbe immonde.
— C'est vrai mais t'as vu comme il est costaud ? L'habit ne fais pas le moine, je suis sûre qu'il cache bien son jeu.
— Qu'es ce que vous chuchotez petites coquines ?
— Oh rien de spécial, on disait que c'est très gentil de votre part de nous accueillir.
— Mais de rien, le plaisir est pour moi, je m'appelle Hector et vous ?
— Moi c'est Jennifer et elle Léa.
— Eh bien Jennifer et Léa, enchanté, entrez je vous en prie.
— II est pas aussi canon qu'Edouard, il fait un peu gros beauf avec sa barbe immonde.
— C'est vrai mais t'as vu comme il est costaud ? L'habit ne fais pas le moine, je suis sûre qu'il cache bien son jeu.
— Qu'es ce que vous chuchotez petites coquines ?
— Oh rien de spécial, on disait que c'est très gentil de votre part de nous accueillir.
— Mais de rien, le plaisir est pour moi, je m'appelle Hector et vous ?
— Moi c'est Jennifer et elle Léa.
— Eh bien Jennifer et Léa, enchanté, entrez je vous en prie.
Il s'écarte de la porte et nous invite à entrer. Nous lui emboîtons le pas. Excitées comme des puces, nous échangeons un baiser charnel sous ses yeux sans faire mystère de nos intentions. Il nous dévisage d'un regard salace appuyé. La mine réjouie, il nous indique le salon, et il s'empresse de refermer la porte derrière nous à double tour.
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