Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Punition...acceptée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Punition...acceptée
Chapitre 2
Punition .... acceptée (fin)
— Alors comme ça, tout ça c'est pour moi ? dit Adrien, en empoignat la bite dure à travers le jean de Sofian. Je peux en faire ce que je veux ? Tu n'as pas peur que je te nique comme une femelle, que je baise ton clitoris de mec ?- oh non, pas du tout...... Capitaine, répond Sofian.
— Alors, comme je viens d'interpeller un jeune rebeu qui envisageait de piller mon appartement, je suis dans l'obligation de te placer en garde à vue....... dans ma chambre.. te fouiller à corps....... mais aujourd'hui c'est moi qui te déshabillerais …. et te fouillerais plus profondément que d'habitude.
— Alors, comme je viens d'interpeller un jeune rebeu qui envisageait de piller mon appartement, je suis dans l'obligation de te placer en garde à vue....... dans ma chambre.. te fouiller à corps....... mais aujourd'hui c'est moi qui te déshabillerais …. et te fouillerais plus profondément que d'habitude.
— Donc, je suis ton prisonnier! Humm..........
Adrien se lève, se place entre les jambes du beur et le tire par les pieds pour lui enlever ses chaussures, puis les chaussettes. Il se penche sur le beau garçon, puis lui déboucle le ceinturon. Un, deux, trois, quatre....les boutons de la braguette viennent de sauter. Avant de lui ôter le pantalon, les mains du capitaine empoignent le tee shirt, l'enlève et le jette au pied du lit.
Maintenant, il tire le pantalon qui glisse jusqu'aux chevilles, pantalon qui rejoint le ceinturon.
Son regard se pose sur cette barre de chair emprisonnée dans le boxer, déformant outrageusement le tissu.
Il pose une main dessus, caresse cette longue barre tendue.
Comme il est beau ce beur, se dit le policier. Finement musclé.. sa peau est douce, chaude..Elle appelle les caresses. Maintenant, ses doigts agrippent l'élastique du boxer et, lentement, le baisse, libérant une colonne de chair brune, circoncise, épaisse, légèrement courbée comme un cimeterre qui jaillit avec force sur une toison de poils noirs.
Il n'avait pas encore vu avec cette forme là!
Son regard se pose sur cette barre de chair emprisonnée dans le boxer, déformant outrageusement le tissu.
Il pose une main dessus, caresse cette longue barre tendue.
Comme il est beau ce beur, se dit le policier. Finement musclé.. sa peau est douce, chaude..Elle appelle les caresses. Maintenant, ses doigts agrippent l'élastique du boxer et, lentement, le baisse, libérant une colonne de chair brune, circoncise, épaisse, légèrement courbée comme un cimeterre qui jaillit avec force sur une toison de poils noirs.
Il n'avait pas encore vu avec cette forme là!
Ses deux prunes, sans poils, aussi grosses que deux abricots, semblent lourdes.
Sofian sourit, heureux d'être à la merci complète de cet homme qu'il désire tant. Il agrippe les mains du capitaine, l'attire vers lui, le faisant mettre à genoux pour qu'il vienne contre lui. Les mains du beur l'entourent, caressant le dos, lui donnant des frissons..
—A toi maintenant de me déshabiller, jeune beur.
Sofian sourit, heureux d'être à la merci complète de cet homme qu'il désire tant. Il agrippe les mains du capitaine, l'attire vers lui, le faisant mettre à genoux pour qu'il vienne contre lui. Les mains du beur l'entourent, caressant le dos, lui donnant des frissons..
—A toi maintenant de me déshabiller, jeune beur.
Sofian se redresse, enlève précipitamment le tee shirt bleu du capitaine, et dévoile un corps musclé, comme il se l'imaginait. Ses yeux ne quittent plus ce corps qui va lui appartenir sous peu. Ses mains caressent partout, et Sofian aurait tant aimé avoir une quantité de mains pour le caresser encore plus.
Mais ses yeux tombent sur la grosse bosse de l'entre jambe qui ne cesse de se tendre, sur ce mandrin qui ne cesse de grossir outrageusement.
Mais ses yeux tombent sur la grosse bosse de l'entre jambe qui ne cesse de se tendre, sur ce mandrin qui ne cesse de grossir outrageusement.
Sofian est sûr maintenant que le beau Capitaine va le niquer, comme il l'a si souvent imaginé en rêves.
Le pantalon tombe à ses pieds....Putain de boxer bien rempli. Sofian passe une main sur la grosse bosse et ce dit que ce n'est pas une érection, mais un obélisque de chair. C'est gros, c'est vivant, ça palpite, c'est tellement chaud... il adore déjà!
Son propre sexe, tendu, bandé, palpite également et à hâte de communiquer avec le dard du policier.
Il baisse le boxer, et lui libère la queue qui s'étire juste devant son nez et vient claquer sur le bas ventre, d'un bruit mat.
Sofian se baisse face à ce totem de chair, le renifle. Il constate que cette bite ne cesse de grossir, de se tendre, de s'allonger. Il empoigne les couilles offertes et tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland qui apparaît lentement. La peau du prépuce se dégage et roule sur lui même.
Son propre sexe, tendu, bandé, palpite également et à hâte de communiquer avec le dard du policier.
Il baisse le boxer, et lui libère la queue qui s'étire juste devant son nez et vient claquer sur le bas ventre, d'un bruit mat.
Sofian se baisse face à ce totem de chair, le renifle. Il constate que cette bite ne cesse de grossir, de se tendre, de s'allonger. Il empoigne les couilles offertes et tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland qui apparaît lentement. La peau du prépuce se dégage et roule sur lui même.
Le policier se relève et couche le beur sur le ventre. Il a une vue imprenable sur la belle paire de fesses du petit rebeu, qui se contractent. Il se love contre le corps du jeune mec et Sofian remarque que la queue du policier mouille...... Sofian donne coup de langue dessus, récupérant cette perle et laisse le goût se répandre dans sa bouche. Ce fût le départ de sa voracité. Il aime sucer les bites non circoncises.
Quand ses lèvres enveloppent le gland soyeux et qu'il entend son partenaire gémir, Sofian comprend qu'il vient de gagner sa première manche. Cela lui donne du courage. Ses belles lèvres glissent sur la peau lisse de cette bite, puis l'enfourne en entier dans sa bouche, au plus profond de sa gorge, pendant que sa langue gourmande s'enroule autour du gland.
Sofian tousse, surtout quand la bite tape contre sa luette, mais il s'en fiche. Il veut cette queue, cette bite, ce mandrin, ce zob......Pendant qu'il suce, ses doigts enveloppent et malaxent les petites couilles du soumis.
Le policier retire une ou deux fois son mandrin de la bouche de sa suceuse pour lui fouetter les joues puis l'enfourne à nouveau dans la bellebouche ouverte, laissant des traces salivaires sur ses belles joues.
— Tu veux me la mettre dans mon petit cul, n'est ce pas ?? dit Sofian.
— Ben oui! Je veux t'enculer, limer ta grotte et t'ensemencer, souiller tes intestins, me vider en toi, petite pute....D'abord, je vais m'occuper de ton petit cul qui m'excite. Je vais m'occuper de toi comme il faut!
Sofian, comme il l'exige habituellement de ses proies, se retourne, s'agenouille comme une femelle, comme une chienne en chaleur et se met à quatre pattes, écartant un maximum les jambes.
Si ce n'est pas une invitation à explorer ce cul...... ! Les caresses commencent, d'abord sur ces deux dunes de chair légèrement couvertes de poils noirs. Il les écarte bien, afin d'admirer cette rondelle de chair brune, couronnée de légers poils noirs.
Quand ses lèvres enveloppent le gland soyeux et qu'il entend son partenaire gémir, Sofian comprend qu'il vient de gagner sa première manche. Cela lui donne du courage. Ses belles lèvres glissent sur la peau lisse de cette bite, puis l'enfourne en entier dans sa bouche, au plus profond de sa gorge, pendant que sa langue gourmande s'enroule autour du gland.
Sofian tousse, surtout quand la bite tape contre sa luette, mais il s'en fiche. Il veut cette queue, cette bite, ce mandrin, ce zob......Pendant qu'il suce, ses doigts enveloppent et malaxent les petites couilles du soumis.
Le policier retire une ou deux fois son mandrin de la bouche de sa suceuse pour lui fouetter les joues puis l'enfourne à nouveau dans la bellebouche ouverte, laissant des traces salivaires sur ses belles joues.
— Tu veux me la mettre dans mon petit cul, n'est ce pas ?? dit Sofian.
— Ben oui! Je veux t'enculer, limer ta grotte et t'ensemencer, souiller tes intestins, me vider en toi, petite pute....D'abord, je vais m'occuper de ton petit cul qui m'excite. Je vais m'occuper de toi comme il faut!
Sofian, comme il l'exige habituellement de ses proies, se retourne, s'agenouille comme une femelle, comme une chienne en chaleur et se met à quatre pattes, écartant un maximum les jambes.
Si ce n'est pas une invitation à explorer ce cul...... ! Les caresses commencent, d'abord sur ces deux dunes de chair légèrement couvertes de poils noirs. Il les écarte bien, afin d'admirer cette rondelle de chair brune, couronnée de légers poils noirs.
Un beau petit trou qui a sans doute déjà été exploré, visité, souillé, beurré.....Le policier l'embrasse, le déguste, le salive, l'humidifie, avec une envie pressante de le forer, de l'inonder, et entendre Sofian gémir, pousser de petits cris quand il investira ce trou. Adrien porte deux doigts à sa bouche, les salive abondamment, puis les glisse dans cet égout de chair offert en les vrillant.
Sofian écarte encore plus les jambes pour accepter ces deux petites offrandes avant que le gros totem de chair ne prenne possession de ses entrailles. Ses jambes flageolent, ses poumons se vident, son anus se dilate. Il baisse la tête, soumis, n'imaginant pas un jour qu'il deviendrait une femelle, une chienne face à un policier.
Lorsque le capitaine présente son mandrin face à l'entrée de cette grotte légèrement ouverte, les muscles anaux éclatent. Les deux sphincters de chair ne résistent pas à l'intromission de cette ogive épaisse, dure, vibrante, palpitante. Les dix huit centimètres de chair glissent centimètre par centimètre dans ce goulot dilaté, béant. Sofian hurle puis étouffe de petits cris dans l'oreiller.L'alpha appuie sur le dos offert, et, d'un coup de rein puissant, entre en lui jusque la garde.
Ni Sofian, ni lui ne bougent. Une barre de chair de plusieurs centimètres les relient l'un à l'autre. Il baise enfin ce petit beur qu'il désirait depuis bien longtemps, secrètement. Il va progressivement l'enculer et vidanger ses couilles en lui.
Sofian est là, agenouillé face à lui, cul offert. Il le tient par sa bite. Il réalise enfin que son fantasme se réalise.
Sofian écarte encore plus les jambes pour accepter ces deux petites offrandes avant que le gros totem de chair ne prenne possession de ses entrailles. Ses jambes flageolent, ses poumons se vident, son anus se dilate. Il baisse la tête, soumis, n'imaginant pas un jour qu'il deviendrait une femelle, une chienne face à un policier.
Lorsque le capitaine présente son mandrin face à l'entrée de cette grotte légèrement ouverte, les muscles anaux éclatent. Les deux sphincters de chair ne résistent pas à l'intromission de cette ogive épaisse, dure, vibrante, palpitante. Les dix huit centimètres de chair glissent centimètre par centimètre dans ce goulot dilaté, béant. Sofian hurle puis étouffe de petits cris dans l'oreiller.L'alpha appuie sur le dos offert, et, d'un coup de rein puissant, entre en lui jusque la garde.
Ni Sofian, ni lui ne bougent. Une barre de chair de plusieurs centimètres les relient l'un à l'autre. Il baise enfin ce petit beur qu'il désirait depuis bien longtemps, secrètement. Il va progressivement l'enculer et vidanger ses couilles en lui.
Sofian est là, agenouillé face à lui, cul offert. Il le tient par sa bite. Il réalise enfin que son fantasme se réalise.
Le policier entreprend d'aller et venir, par petits coups de reins, dans ce cul qui ne cesse de s'élargir. Il réalise qu'il pourrait presque y entrer un poing complètement.
Sofian crie silencieusement, râle, grogne, gémit, mais l'alpha poursuit sa danse du bassin, tout en claquant les fesses du beau garnement.
Il apprécie la chaleur qui émane du cul de Sofian, cette chaleur excitante, dévorante du conduit anal.
Sofian crie silencieusement, râle, grogne, gémit, mais l'alpha poursuit sa danse du bassin, tout en claquant les fesses du beau garnement.
Il apprécie la chaleur qui émane du cul de Sofian, cette chaleur excitante, dévorante du conduit anal.
Il ferme les yeux, visualisant sa propre bite aller et venir dans les intestins de son partenaire quand soudain, ses jambes se dérobent. Son corps fatigue, sa respiration s'accélère, son corps se couvre d'une fine pellicule de sueur.....
Il sent qu'il arrive en fin de course. Sa grosse bite se contracte. Il sent les barrages internes s'ouvrir.... ses couilles s'agiter.....
Son plaisir arrive. Il jouit. De longues lardées de foutre blanchâtre jaillissent de ce totem, six, sept, huit... salves de sperme qui maculent sans aucun doute les intestins du beur.
Il sent qu'il arrive en fin de course. Sa grosse bite se contracte. Il sent les barrages internes s'ouvrir.... ses couilles s'agiter.....
Son plaisir arrive. Il jouit. De longues lardées de foutre blanchâtre jaillissent de ce totem, six, sept, huit... salves de sperme qui maculent sans aucun doute les intestins du beur.
Il se vide totalement les burnes au moment même où Sofian se redresse.
Sa première giclée a jaillit telle un tsunami, puis les autres ont suivi.
Sa première giclée a jaillit telle un tsunami, puis les autres ont suivi.
Le policier ne se rappelle pas avoir atteint un orgasme de cette qualité, aussi puissant, aussi intense.
Ejaculation terminée, sa belle queue toujours à l'intérieur du cul de Sofian, dans le conduit chaud et humide, il empoigne la longue bite a demi bandée du beur, puis la caresse, la malaxe, la branle jusqu'à ce qu'elle devienne une véritable arme de jeu.
Ejaculation terminée, sa belle queue toujours à l'intérieur du cul de Sofian, dans le conduit chaud et humide, il empoigne la longue bite a demi bandée du beur, puis la caresse, la malaxe, la branle jusqu'à ce qu'elle devienne une véritable arme de jeu.
Ce cimeterre de chair coulisse dans sa paume. Il s'attarde sur ce gland soyeux, brun, maculé de pré sperme. Puis la main se fait pressante. Elle accélère les mouvements. A nouveau, Sofian râle, gémit, se contorsionne, jusqu'à cracher, à son tour, sa sauce blanche. Les giclées ont jaillit, avec violence pour mourir sur le drap......De belles mares de foutre gras......
Pendant qu'il jouit, Sofian resserre les fesses sur le pieu toujours emprisonné en lui.
Les deux corps s'effondrent sur le lit, le cul de Sofian libérant la barre molle, poisseuse, luisante de sperme chaud.
Sofian sourit, heureux et se réfugie contre le corps puissant de son partenaire.
Pendant qu'il jouit, Sofian resserre les fesses sur le pieu toujours emprisonné en lui.
Les deux corps s'effondrent sur le lit, le cul de Sofian libérant la barre molle, poisseuse, luisante de sperme chaud.
Sofian sourit, heureux et se réfugie contre le corps puissant de son partenaire.
Un silence monacal envahit la pièce, entrecoupé des respirations fortes des deux amants.
—Tu te rappelles que tu as essayé de cambrioler cet appartement, Sofian. Je suis donc dans l'obligation de prolonger ta garde à vue....... de vingt quatre heures. Puis, après, j'aviserai de ta sanction.
Le sourire revient sur le visage de Sofian, heureux de vivre enfin son rêve. .
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Commentaires ()
C'est vrai que c'est super bon de se glisser dans un beau petit cul.
Nous, on ne s'en prive surtout pas.
Abdou et Tom